Des rapports entre la Ligue du LOL et Gabriel Matzneff

L’affaire de la Ligue du LOL revient actuellement sur le devant de la scène médiatique avec, d’une part, le témoignage complet d’une de ses victimes, et d’autre part, les procédures prud’homales engagées contre leur employeur par deux des principaux « loleurs » licenciés à la suite des révélations du mois de février 2019. Ces derniers nient toujours tout harcèlement et contestent les motifs de leurs licenciements respectifs.

Je rappelle ici que le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues », formée à compter de l’année 2008 pour mener des raids sur les tout nouveaux sites d’information participative Rue89 et Le Post, sont toujours actifs et ont toujours fait preuve jusqu’à ce jour de violences que leurs pâles imitateurs de la Ligue du LOL me semblent très loin d’avoir jamais égalées.

Or, en dépit de multiples plaintes de leurs victimes pour des faits d’une gravité considérable qui n’étaient et ne sont toujours pas prescrits, ils n’ont jamais été inquiétés par la justice qui, au moins pour celle de Brest, a toujours préféré sévir de manière totalement insensée contre leurs victimes parce qu’elles tentaient de se défendre ou de se protéger.

A la suite de ma condamnation de juin 2013 à Brest, qui fut heureusement annulée de manière définitive en appel à Rennes le 2 décembre 2015, mon avocat pour ce procès m’avait ainsi dit avoir eu pour échos du tribunal que les magistrats brestois avaient décidé de me condamner, non pas pour les faits – inexistants ou non délictueux – qui m’étaient reprochés de manière mensongère et calomnieuse par ma harceleuse Josette Brenterch du NPA de Brest, laquelle aurait voulu m’interdire de publier tout droit de réponse à la suite de ses violentes campagnes de calomnies publiques à mon encontre, mais pour avoir déposé plusieurs plaintes à raison de tous les harcèlements qu’elle organisait sur la toile à mon encontre.

Dès l’année 2010, mes harceleurs avaient commencé à prolonger leurs cyberharcèlements à mon encontre par du harcèlement procédural destiné à me faire taire sur ma propre biographie dont ils publiaient une version presque entièrement fausse, calomnieuse et particulièrement infamante. Ils ont toujours continué, bénéficiant en cela de l’appui et de la complicité de magistrats manifestement CORROMPUS.

Ma condamnation de 2013 n’est pas la seule de leurs décisions que j’ai fait annuler par la cour d’appel de Rennes, il y en a eu une multitude. Toujours illégales, elles sont toutes plus délirantes les unes que les autres et tendent toujours à mettre à ma charge de très grosses sommes d’argent, soit sous la forme d’amendes, soit sous la forme de dommages et intérêts, soit sous la forme d’honoraires totalement injustifiés, quand ce n’est pas le tout à la fois, soit encore sous la forme d’honoraires correspondant à des travaux parfaitement inutiles exigés de mes avocats dans le cadre de mes procédures par des magistrats qui de toute façon m’ont déjà signifié qu’ils se refusaient catégoriquement à poursuivre mes harceleurs. Mais tous les procès qui me sont intentés ont aussi toujours ce but parmi quelques autres, puisqu’ils sont tous totalement injustifiés et se sont d’ailleurs jusqu’à ce jour toujours terminés par des annulations de procédures.

Tout comme les poursuites ou condamnations dont je fais l’objet d’un côté, et les refus d’informer auxquels je me heurte systématiquement de l’autre, toutes ces décisions qui me sont très défavorables étant toujours annulées en appel, les sommes en question sont totalement hallucinantes : 10 000 euros d’amende par-ci, 10 000 euros d’amende par-là, 10 000 euros de dommages et intérêts à chacun des harceleurs qui en réclament, et encore n fois 10 000 euros d’honoraires ici et là…

Je suis la plupart du temps obligée de me défendre seule, car mes avocats, qui tous se disent plus ou moins eux-mêmes harcelés par mes harceleurs ou leurs complices magistrats CORROMPUS, ont en conséquence tendance à me lâcher quand ils n’acceptent pas carrément de travailler contre mes intérêts.

Et bien entendu, durant tout ce temps, les viols continuels de l’intimité de la vie privée dont je me plains, tout comme les campagnes de calomnies associées, les harcèlements sexuels et autres dont je suis aussi victime hors Internet, les menaces de mort et tentatives d’assassinat contre mes proches et moi-même se poursuivent allègrement… et perdurent à ce jour depuis douze ans, m’interdisant toute forme d’emploi et perturbant continuellement les rares relations qui me restent encore.

Quelles que soient leur violence ou leur intensité, les harcèlements des « loleurs » qui sont tombés l’année dernière n’ont de toute façon pas duré aussi longtemps et apparaissent à peu près tous prescrits, les victimes éprouvant de plus bien des difficultés à exhiber des preuves des harcèlements allégués.

Il semblerait que dans ces conditions, et ces seules conditions, le déballage public qui a eu lieu l’année dernière soit possible.

Cette année, c’est au tour de Gabriel Matzneff de subir le même genre d’hallali pour ses activités pédophiles passées et peut-être toutes prescrites, tandis que des pédocriminels autrement plus redoutables, qui n’hésitent pas à tuer pour garder secrètes toutes leurs activités répréhensibles, continuent très certainement d’échapper à la justice pour des faits beaucoup plus récents.

S’il est nécessaire de condamner tout acte de harcèlement ou de pédophilie, il est toutefois regrettable que ces affaires très médiatisées qui contrairement à d’autres ne semblent pas pouvoir déboucher sur des condamnations judiciaires ne paraissent pas non plus être les pires qui soient et puissent être utilisées pour masquer toutes les autres : elles relèveraient d’époques révolues, de tels faits ne seraient plus possibles aujourd’hui et les victimes qui soutiennent le contraire ne seraient donc toutes que des menteuses, des affabulatrices ou des malades mentales délirantes et/ou paranoïaques.

Constatons enfin que le Point, où Gabriel Matzneff avait encore sa tribune jusqu’à très récemment, est l’un des rarissimes médias à avoir publié une « contre-enquête » favorable aux « loleurs », au mois de septembre dernier (voir ci-dessous).

Or, il fut aussi le premier à publier, le 4 janvier 2012, à la demande de mes harceleurs et à leur gloire, un article me calomniant qu’il me fut totalement interdit de commenter, seuls mes calomniateurs étant autorisés à se livrer à cet exercice, et bien entendu, incités à me calomnier dans leurs commentaires encore plus que je ne l’étais déjà dans l’article de la journaliste.

Il s’agit de celui-là :

https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/vie-privee-sur-la-toile-un-hebergeur-de-blogs-condamne-a-supprimer-des-donnees-personnelles-04-01-2012-1415128_47.php

Pas très différent, dans le fond, de celui d’Hélène Sergent du 28 janvier de l’année dernière sur le site 20minutes.fr, auquel j’ai commencé à répondre ici, n’ayant pas davantage été autorisée à le commenter par son autrice qui m’a refusé tout droit de réponse tandis qu’elle accepte très largement les commentaires de mes harceleurs venant encore me calomnier ou même me menacer de mort sous son article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Je rappelle avoir toujours été harcelée à compter de l’année 2008 par le pédophile et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » en raison de quelques commentaires parfaitement anonymes que j’avais postés sur le site Rue89 et portant, les uns sur le problème du harcèlement moral en entreprise, totalement nié par ces harceleurs professionnels, et les autres sur l’affaire de l’ancien psychiatre brestois pédophile Serge Rodallec, dont ils apparaîtront en définitive avoir été très proches.

Je suis aussi très dérangeante pour tous mes harceleurs du fait que je suis ingénieur alors que je n’ai toujours été qu’une femme et ai toujours refusé de me prostituer après avoir également refusé de commettre des crimes et délits contre la Nation au profit d’une organisation mafieuse à une époque où je travaillais sur des projets classés Secret et Confidentiel Défense.

D’où l’extraordinaire matraquage d’ordre financier associé à l’interdiction absolue de travailler et la privation de toute forme de droit à un revenu de substitution, qui n’est pas en soi un fait nouveau, puisque j’en étais déjà victime depuis très longtemps (les années 1990) avec plus ou moins d’intensité selon les périodes et toujours le même objectif : me contraindre à la prostitution par tous les moyens, la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest étant associée à l’intégralité de ces faits.

 

https://www.letemps.ch/societe/iris-gaudin-faut-chercher-verite-ligue-lol

Iris Gaudin: «Il faut chercher la vérité sur la Ligue du LOL»

 

Cette semaine, l’ancienne journaliste Iris Gaudin publie «Face à la Ligue du LOL», le premier livre qui revient sur «l’affaire» de cyberharcèlement à l’origine d’un séisme. Un témoignage personnel, preuves à l’appui, mais «sans désir de revanche» ni manichéisme

Il aura fallu près d’un an pour que soit publié le premier livre sur l’«affaire». Le vendredi 8 février 2019, l’ancienne journaliste Iris Gaudin apprend qu’un article de CheckNews, une plateforme de Libération, confirme l’existence de la Ligue du LOL: un groupe Facebook privé composé d’une trentaine de journalistes et communicants, dont certains sont accusés d’avoir harcelé des internautes au début des années 2010. Internautes dont elle-même faisait partie.

Lire aussi: La Ligue du LOL donne la nausée

Le scandale, amplifié par les réseaux sociaux, est relayé par la presse internationale. L’avalanche de témoignages, d’accusations, d’articles, de réactions politiques la pousse à se replonger dans son passé. Comment la journaliste qui tentait de se faire connaître sur Twitter a-t-elle été prise dans l’engrenage de la haine et des insultes? Plus largement, comment la société en est-elle arrivée là?

Iris Gaudin publie cette semaine Face à la Ligue du LOL, un témoignage basé sur «des preuves, des e-mails» qui ne vise «ni à déclarer la guerre ni à prendre une revanche» (les faits sont par ailleurs prescrits au pénal) mais invite à la prise de conscience.

Le Temps: Après tout ce qui a été écrit sur la Ligue du LOL, pourquoi vous être lancée dans cet essai?

Iris Gaudin: Cette vague d’articles était nécessaire. Mais elle a pris la forme d’un tsunami: tout le monde, au sens propre du terme, voulait savoir au plus vite qui était dans cette Ligue, qui en avait été victime, pourquoi les responsables n’avaient rien vu, etc. Pourtant, l’affaire date d’il y a dix ans. Il est temps aujourd’hui de s’y pencher à tête reposée.

Pourquoi, selon vous, le retentissement de l’affaire a été tel, des Etats-Unis à la Grande-Bretagne en passant par la Suisse?

Cette affaire de cyberharcèlement prend racine, entre autres, dans le milieu du journalisme, censé être exemplaire et exercer son rôle de «quatrième pouvoir». Il est logique que cela ait attisé l’attention des médias de démocraties internationales. Comment peut-on accepter que des journalistes balayent d’un revers de main leur charte d’éthique professionnelle?

Lire également: En Suisse aussi, le LOL menace

Votre récit est très personnel, pourquoi avoir choisi cette voix?

Pour comprendre les dégâts qu’ont occasionnés les membres de ce groupe, il ne fallait pas en rester à un récit abstrait ou à un témoignage trop superficiel. J’ai souhaité aller au bout de cette démarche, en expliquant le plus précisément possible, sur la base des preuves dont je disposais, ce qu’il s’était passé, pour que l’on comprenne à quel moment tout a basculé. J’ai parlé de ces instants où j’ai cru devenir folle en les contextualisant de la façon la plus précise possible. Mon témoignage ne représente pas celui de toutes les victimes, mais il est une illustration des blessures profondes qu’ont pu causer ces agresseurs.

Vous notez que, lorsque le scandale a éclaté en 2019, les textes de loi «auraient pu mettre un terme juridique à cette affaire. Mais c’était sans compter sur le délai de prescription.» Comment expliquer que la loi qui existait n’ait pas été saisie à l’époque où elle aurait pu l’être? Ne craignez-vous pas que la presse se substitue à la justice dans ce type d’affaire prescrite?

C’est un problème épineux. En 2010, il existait bien en France une loi sur le harcèlement moral, mais qui n’était pas spécifique à internet. Avant la loi de 2016, il fallait faire soi-même son enquête, présenter des éléments sans être sûr que cela aboutisse. Et il ne faut pas oublier que le harcèlement spécifique sur internet n’existe que depuis 2014… Imaginez que nous étions dans un tourbillon d’émotions à lire cinq messages insultants avant de se coucher et en se réveillant avec dix autres pour commencer la journée… Et nous pensions être seuls. Dans ce cas, comment avoir l’énergie de constituer un dossier? J’ai de mon côté demandé au printemps 2019 qu’une procédure au civil soit engagée contre le fondateur du groupe Facebook, Vincent Glad, pour pouvoir «clore» ce chapitre.  [NDLR: procédure dont l'intéressé réfute l'existence. Une «tentative de conciliation préalable à toute procédure au civil» a été ouverte, celle-ci étant obligatoire avant toute procédure au civil]. Un très mince recours.

Vous écrivez: «Avec internet, si votre harceleur fait partie d’une «bande» […], vous risquez d’être jeté en pâture sur la place publique.» Paradoxalement, n’est-ce pas précisément ce qui est arrivé aux membres de la Ligue du LOL?

Cela pose la question du tribunal médiatique et elle est fondamentale. Il n’y aura pas de procès au pénal, puisqu’il y a prescription. Au moment où l’affaire est sortie, Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, avait parlé dans un tweet «d’étudier l’allongement du délai de prescription». Aucune nouvelle depuis. J’ai contacté son cabinet. Sans suite. Nous n’aurons donc jamais accès à la vérité de la justice et les présumés agresseurs pourraient bien n’être que des innocents victimes d’un procès populaire. C’est le cas de Guillaume Ledit, journaliste à Usbek & Rica et présumé membre de la Ligue du LOL, qui «n’aurait pas dû être licencié», selon son rédacteur en chef Blaise Mao.

On peut conclure sur le paradoxe de cette affaire. Commençant par un harcèlement massif de victimes (qui n’avaient rien demandé) et se terminant par un acharnement d’anonymes sur les harceleurs d’il y a dix ans. C’est un fait, mais il ne faut pas en rester là, il faut continuer de chercher la vérité. C’est le but de mon livre: ouvrir le débat, poursuivre le dialogue avec ceux qui le souhaitent, après un an de colère et probablement d’injustices.

De quel mal ce «LOL», cet humour qui a longtemps servi de paravent au harcèlement, est-il selon vous le symptôme?

La violence à l’encontre des femmes est un continuum et l’humour n’est pas anodin quand il s’agit de stigmatiser une catégorie de population. Chaque mot que nous employons, même dans un cercle familial, transforme la société. Il ne s’agit pas de se censurer, mais de parler plus justement, de s’interroger peut-être sur la raison pour laquelle on dit telle ou telle chose.

On a présenté la Ligue du LOL comme un groupe «boys’ club» misogyne. Pourtant, le groupe était mixte et, parmi les victimes que vous nommez, on trouve aussi bien des hommes que des femmes…

En recoupant les nombreux témoignages des victimes, on constate que la Ligue du LOL était bien un groupe composé principalement d’hommes harcelant en majorité des femmes. Quelques femmes se sont introduites dans ce club toxique, c’est ce que Martine Delvaux, professeure de littérature, appelle le «syndrome de la Schtroumpfette».

Des hommes ont aussi été harcelés, souvent des hommes appartenant à une catégorie particulière qui faisaient d’eux des cibles: juifs, homosexuels, etc. Le point commun de chacune des expériences relatées, c’est ce «besoin» des agresseurs de s’attaquer aux faiblesses de leurs proies.

Vous citez en conclusion Ivan Jablonka et son livre «Des Hommes justes». Quel regard portez-vous sur les débats de société qui ont explosé depuis deux ans?

C’est un progrès majeur. En libérant leur parole, les femmes sont enfin entendues et le plafond de verre du patriarcat semble vibrer. Ivan Jablonka porte un message essentiel: les hommes doivent s’interroger sur leur masculinité. Qui suis-je en tant qu’homme? Comment puis-je penser l’égalité femmes-hommes?

J’ajouterais que nous devons aussi, en tant que femme, nous interroger. Quel avenir pour les femmes et les filles à l’heure où tout peut changer? Comment puis-je contribuer au changement?

*Modification du 18 janvier 2020: ajout d’une réaction de Vincent Glad à propos de la procédure civile évoquée dans cette interview.

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Personne-ne-me-croyait-le-temoignage-d-Iris-Gaudin-dans-Face-a-la-Ligue-du-LOL-1670548

« Personne ne me croyait » : le témoignage d’Iris Gaudin dans « Face à la Ligue du LOL »

 

Paris Match | Publié le 27/01/2020 à 07h00 |Mis à jour le 28/01/2020 à 12h21

Iris Gaudin.
Iris Gaudin. Iris Gaudin
L’ancienne journaliste Iris Gaudin a publié «Face à la Ligue du LOL», le premier livre sur l’affaire révélée en février 2019.

Il aura fallu un an pour que le premier livre sur la Ligue du LOL soit publié. L’ancienne journaliste Iris Gaudin est l’auteure de «Face à la Ligue du LOL», où elle raconte avec beaucoup d’humanité le harcèlement qu’elle a subi sur Twitter pendant de longs mois. Paris Match l’a rencontrée.

Paris Match. Pourquoi avoir décidé d’écrire ce livre ?
Iris Gaudin. Au moment où l’affaire est sortie, des journalistes m’ont assailli de demandes de témoignages sur à peine 3 jours. J’ai répondu à certaines d’entre elles, parce que je voulais ajouter mon témoignage à celui des autres, comme on apporte sa pierre à l’édifice. Il fallait montrer l’ampleur des dégâts. Mais j’ai réalisé que tout était allé très vite, trop vite. C’était il y a 10 ans et, malgré les preuves restantes, se souvenir de ces quelques mois relève de l’exploit, lorsqu’on ne vous donne que quelques jours pour le faire.

J’ai donc décidé d’écrire ce livre pour prendre du recul après ces témoignages un peu précipités. J’ai pu retracer la chronologie des événements. Mieux comprendre ce qu’il s’était joué au-delà de mon propre récit. J’ai pris de la hauteur et j’ai saisi la dimension universelle de ce que j’avais vécu et qu’ont vécu, vivent ou vivront peut-être d’autres : la fascination, l’emprise, le harcèlement, le cyberharcèlement, le sexisme ? Et puis… écrire, prendre son temps, c’était comme une pirouette à l’instantanéité des réseaux sociaux qui m’avaient fait tant souffrir.

Réalisiez-vous que vous étiez harcelée ?
Non, sur le moment, j’étais happée par ce fil Twitter. J’avais eu une relation extra-conjugale avec le journaliste créateur de la page Facebook de la Ligue du LOL [Iris Gaudin le nomme «VG» dans son essai], dont personne ne connaissait l’existence. Je me sentais coupable. Je savais qu’un compte anonyme, parmi les plus virulents à mon encontre, était tenu par ce journaliste, car il mentionnait notamment des bribes de conversations que nous avions eues. Mais quand j’en parlais à des amies, elles me disaient que j’étais parano… Je pensais que c’était peut-être de ma faute. A ce moment-là, je me sentais seule. Il y avait une autre fille qui se faisait harceler par cette même bande toxique, mais je pensais qu’à côté d’elle, moi, ce n’était rien.

« Celui qui me harcelait continuait de me fasciner »

Surtout, il y avait une dimension professionnelle à Twitter : c’est sur ce réseau que des recruteurs potentiels venaient chercher de jeunes journalistes. Comme ils ne réagissaient pas au harcèlement dont j’étais l’objet, j’ai fini par me persuader que c’était un jeu. Mais à la fin, j’ai complètement perdu la tête. Personne ne me croyait, personne ne réagissait, je réagissais maladroitement… Je faisais mal mon travail de journaliste pour une chaîne d’info que j’ai finie par quitter.

Vous citez de nombreux essais sur le harcèlement, soit dans votre récit, soit à la fin de votre ouvrage. Ces lectures ont-elles été un moyen de guérir après ce que vous avez subi ?
Oui, c’est certain. Je conseille à toutes celles et ceux qui sont confrontés à de telles situations de savoir les identifier au plus vite. C’est ce que je n’ai pas su faire, parce que j’étais sous emprise : d’un côté, on ne me croyait pas et de l’autre, celui qui me harcelait, continuait de me fasciner. Lorsqu’on a réalisé qu’on est bien victime de harcèlement, se plonger dans la lecture de ces livres thérapeutiques permet de voir qu’il y a une dynamique à l’oeuvre, presque toujours identique. Grâce à ces lectures, j’ai pu rationaliser mon expérience. Je n’étais plus passive, victime, mais actrice de ma guérison.

À lire : « C’était de l’humiliation permanente » : Florence Desruol, victime de la Ligue du LOL, se confie

Pensez-vous qu’il est nécessaire de changer la façon d’enseigner le journalisme ?
Il n’est pas question de remodeler fondamentalement l’enseignement du journalisme… Mais il est bon de rappeler qu’un élève qui a réussi un des concours des écoles reconnues par la profession n’est pas intrinsèquement un bon journaliste, un journaliste qui a des valeurs. Il faut donc accorder une importance toute particulière aux grandes chartes de déontologie de la profession. Cela peut paraître rébarbatif certes, mais c’est essentiel pour éviter des cas comme celui de la Ligue du LOL. Dans le Manifeste du journaliste libre, Albert Camus écrivait : «Un journaliste libre [...] ne publie rien qui puisse exciter la haine ou provoquer le désespoir. Tout cela est en son pouvoir».

Des « coups de poignard dans le dos des victimes »

Avant la parution de l’article de «CheckNews» en février 2019, aviez-vous conscience de l’ampleur de ce phénomène ? Saviez-vous, à l’époque, qu’il y avait autant de victimes ?
Je n’avais vraiment pas conscience de l’ampleur du phénomène ! Je ne savais pas qu’il y avait eu autant de victimes. Il faut dire que nous n’avons pas tous et toutes été ciblés à la même époque. Je suis rentrée en contact avec plusieurs d’entre elles et je me suis rendue compte qu’il y avait beaucoup de similitudes dans la façon dont chacune des victimes avaient été harcelées. J’ai retranscrit d’ailleurs leurs témoignages dans mon livre.

Que pensez-vous de la réaction de vos harceleurs, après la révélation de l’affaire?
Depuis que l’affaire a été révélée, d’anciens membres de la Ligue du LOL se livrent à un combat acharné sur les réseaux sociaux. Ils dénoncent la façon dont la Ligue du LOL a été traitée dans les médias. Ils se livrent à d’intenses séances de «fact-checking» qui ne changent rien à la gravité de leurs actes. Ils emploient le mot «storytelling médiatique» pour remplacer celui de réalité. Autant de coups de poignard dans le dos des victimes dont les témoignages sont, en plus, remis en question…

«Face à la Ligue du LOL : harcèlement et sexisme dans les médias», d’Iris Gaudin, éd. Massot, 18,90 euros.

Vincent Glad a tenu à réagir à cette article : «Contrairement à ce qu’elle raconte dans son livre, et ce qu’elle répète aujourd’hui dans les médias, je suis complètement étranger aux faits qu’elle dit avoir subis».

 

https://www.psychologies.com/Actualites/Societe/Face-a-la-ligue-du-LOL-Je-n-avais-pas-conscience-d-etre-harcelee

Face à la ligue du LOL : « Je n’avais pas conscience d’être harcelée »

 

Société

Mis à jour le 28 janvier 2020 à 14:46

Par Léa Collet

Iris Gaudin : « Je n’avais pas conscience d’être harcelée »

© iStock

 

Iris Gaudin figure parmi les victimes de la ligue du LOL. Pendant près de 10 ans, elle n’a jamais imaginé que ce qu’elle avait vécu pouvait être la cause de son mal-être. De son humiliation publique sur les réseaux sociaux, Iris Gaudin en a tiré un livre Face à la ligue du LOL (Massot Éditions), où elle s’exprime, touchante et sans masque, sur le harcèlement qu’elle a connu sur Twitter.

« J’étais chez mes parents au Havre, le 8 février 2019, quand l’affaire de la Ligue du LOL a éclaté. Mes parents m’ont dit que mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Au bout du fil, mon mari, qui a prononcé le nom de mon harceleur. J’étais dans un tourbillon, j’avais conscience que ça me concernait mais je ne voulais pas y penser, et moins j’y pensais, plus j’avais mal. Durant toutes ces années, j’étais seule à savoir qui était à l’origine du harcèlement que j’avais subi. Quand, en 2019, il a assumé être derrière le compte @foutlamerde, je l’ai vécu comme une libération, je n’étais pas folle. Les souvenirs sont remontés peu à peu.

J’ai respiré à nouveau et je me suis rappelée de tout ce printemps-été en 2010. Je travaillais chez BFMTV et lui était journaliste chez Slate. On était deux anciens de l’école de l’ESJ Lille et on s’est revus deux ou trois ans après être entrés dans la vie active. J’étais assez fascinée par lui car je savais qu’il était vraiment en pointe sur Twitter, qui était, déjà, à l’époque, un réseau social qui concentrait l’attention des journalistes. La profession était elle aussi fascinée par ce garçon.

Parce que j’ai eu une relation intime avec lui, je lui raconté beaucoup de choses sur ma vie. Je le trouvais sympa, je me suis laissée avoir, l’une des pires erreurs de ma vie.

Les premières insultes à caractère sexiste, misogyne, obscène, sont apparues très vite après mes premiers tweets. Evidemment, ces insultes provenaient de comptes anonymes mais je n’y prêtais pas davantage attention, jusqu’au moment où plusieurs comptes ont dévoilé des détails sur moi, sur mon anatomie et des éléments de conversation que j’avais eus avec mon harceleur. C’est alors que je me suis adressée à lui directement sur son compte personnel pour lui demander si c’était lui qui était derrière le compte @foutlamerde. Ça ne lui a pas plu du tout et j’ai reçu durant deux mois une pluie d’insultes, plusieurs fois par jour, comme « la petite coquine d’Iris Gaudin a un regard qui sent le foutre à plein nez », « Iris Gaudin la putasserie t’as l’air de t’y connaître », « une branlette sur ta photo me suffit ». C’était atroce. Le top départ a bien été donné par lui puis d’autres personnes se sont greffées autour de lui.

La descente aux enfers

Toutes ces insultes étaient pour moi un vrai miroir de la honte. Quand il y a harcèlement d’un adulte par un autre, généralement,  personne n’est là pour regarder ce qu’il se passe, mais là, j’étais dans une situation où tout le monde me regardait être harcelée. Tout le monde et en particulier ma sphère professionnelle, le journalisme.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis restée sur Twitter : j’avais envie d’intégrer des médias avec une plus grande liberté de mouvement que chez BFMTV où je me sentais prisonnière de l’info en continu.

Cette masculinité toxique a commencé à altérer la personne que j’étais. J’ai voulu me défendre, j’avais donc les yeux rivés sur mon fil Twitter. Ça a été la descente aux enfers professionnels, j’étais happée par ce fil qui n’arrêtait pas de faire monter des insultes. Parce qu’un tweet peut être retweeté et retweeté des dizaines et des centaines de fois, cela peut durer pendant des heures et des heures, voire des jours et des jours.

Chez BFMTV, je n’arrivais plus à suivre le fil de l’AFP (Agence France-Presse) dans le cadre de mon travail. Petit à petit, j’ai perdu confiance en mes compétences professionnelles notamment en tant que jeune journaliste. J’avais tellement honte de me débattre comme ça sur Twitter que j’en suis arrivée à me dire que c’est moi qui était folle. Dans le processus de harcèlement, le harceleur fait croire que c’est l’autre qui harcèle. J’ai ressenti ça, alors que je ne faisais que me défendre. Je doutais de mes capacités. Pourtant, à aucun moment je n’ai fait le lien entre mon travail et ce dont j’étais victime sur Twitter. Je n’avais pas véritablement conscience d’être harcelée. C’est à ce moment précis que je me suis dirigée vers la communication, délaissant le journalisme, ma vocation initiale.

Ce harcèlement m’a également impactée au niveau de la vision que j’avais de moi en tant que femme. J’étais une femme forte, avec du caractère, et tout d’un coup, tout s’est écroulé. Je me sentais horriblement coupable. Pendant des années, j’ai vécu avec cette image de moi-même qui est devenue presque une seconde nature. Avant que l’affaire n’éclate, en février 2019, je ne me posais même pas la question d’où venait cette image, je l’avais intégrée. J’avais totalement occulté ce traumatisme de mon esprit.

Un livre thérapeutique

Pour aller plus loin

Des rapports entre la Ligue du LOL et Gabriel Matzneff dans AC ! Brest Face-a-la-Ligue-du-LOL-Harcelement-et-sexisme-dans-les-medias_medium Pour aller plus loin, découvrez le livre d’Iris Gaudin Face à la ligue du LOL (Massot Éditions)

J’ai vu un psychologue lors de mon départ de BFMTV. J’ai consulté en disant que Twitter m’avait fait perdre la tête et que tout était de ma faute. Je parlais de tout sauf du harcèlement que j’avais vécu. Cette année 2019 m’a permis de comprendre ce qui m’est arrivé. Après la sortie du scandale, j’ai intenté une action en justice. Aujourd’hui, pour qu’une procédure au civil soit engagée, il faut passer par une tentative de conciliation.

Il était prévu que la personne concernée reconnaisse publiquement les dommages psychologiques et professionnels que j’avais subis. Cette personne dont je ne peux vous citer le nom, puisque l’accord n’a pas été conclu, a reconnu le préjudice, mais elle a souhaité le faire de manière confidentielle.

J’ai choisi de refuser ce semblant de reconnaissance et de ne pas poursuivre l’affaire au tribunal mais plutôt d’écrire ce livre pour que la honte s’inverse. Si cette personne avait reconnu publiquement le mal qu’il m’avait fait, comme les insultes l’étaient, j’aurais pu passer à autre chose.

Je ne me suis pas épargnée dans le livre, j’ai dit toute la vérité et ça a eu un effet thérapeutique. Mais j’avais envie également que d’autres personnes se reconnaissent dans ce témoignage et comprennent la mécanique du harcèlement et du cyber harcèlement dont beaucoup sont victimes, aujourd’hui, à l’ère des réseaux sociaux. »

Pour aller plus loin 

Ou-en-sont-les-hommes-apres-MeToo_imagePanoramique647_286_reference dans Calomnie ==>  Où en sont les hommes après #MeToo ?

Sidération, inhibition, malaise : le rapport des hommes à leur sexualité est bouleversé depuis l’affaire Harvey Weinstein et le mouvement #MeToo. Du mâle sortira-t-il un bien ? Sommes-nous à l’aube d’un nouvel ordre amoureux ?

 

https://www.lepoint.fr/societe/ligue-du-lol-notre-contre-enquete-17-09-2019-2336096_23.php

Ligue du LOL : notre contre-enquête

 

Sept mois après la divulgation de l’affaire de harcèlement et le licenciement de journalistes, nous avons retrouvé les protagonistes. Ils veulent faire entendre leur vérité.

 

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Modifié le 20/09/2019 à 17:33 – Publié le 17/09/2019 à 08:53 | Le Point.fr
La Ligue du LOL est accusee de harcelement sur les reseaux sociaux, notamment sur Twitter.
La Ligue du LOL est accusée de harcèlement sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter.© LOIC VENANCE / AFP

 

Alexandre Hervaud a du temps devant lui et le front amoché par une mauvaise chute. « Je pourrais dire que j’ai été agressé par un gang de féministes en furie, mais bon… » Mais bon, en effet, la plaisanterie serait de mauvais goût. Il n’est pas dit, d’ailleurs, que lui-même la trouve drôle. Il se donne des airs, plutôt, il fait dans la bravade, il s’entête dans la ligne qu’il a choisie il y a plus de dix ans sur les réseaux sociaux. « Le sarcasme », décrit-il, « la provoc et le trash », « à la Charlie ». Et puis il n’a plus grand-chose à perdre.

Le quotidien Libération, dont il était devenu…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/ligue-du-lol-deux-anciens-journalistes-de-liberation-contestent-leur-licenciement-aux-prud-hommes_3803571.html

« Ligue du LOL » : deux anciens journalistes de « Libération » contestent leur licenciement aux prud’hommes

 

Deux journalistes licenciés par « Libération » après l’affaire de la « Ligue du LOL », Alexandre Hervaud et Vincent Glad, contestent leur licenciement devant le conseil des prud’hommes de Paris.

La rédaction de \"Libération\", à Paris, le 3 septembre 2013.
La rédaction de « Libération », à Paris, le 3 septembre 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

Deux journalistes licenciés par Libération après l’affaire de la « Ligue du LOL » contre-attaquent devant le conseil des prud’hommes de Paris. L’avocate de Vincent Glad a contesté, mardi 28 janvier, le licenciement du pigiste du quotidien pour « atteinte à la marque ». Le journaliste, ancien du site Slate et Canal+, avait été licencié en février 2019 après la parution de nombreux articles sur un groupe Facebook qu’il avait fondé en 2010, la « Ligue du LOL ».

De nombreux internautes avaient accusé plusieurs membres du groupe, et des personnes extérieures, de les avoir harcelés sur internet, ou d’avoir par leurs critiques publiques lancé des « meutes » numériques sur eux. La séance de conciliation n’ayant pas été concluante mardi devant les prud’hommes, le dossier sera examiné le 29 avril. Contactée par l’AFP, la direction de Libération n’a pas réagi.

Alexandre Hervaud, ex-chef du service web du quotidien, va également contester son licenciement jeudi 30 janvier devant les prud’hommes. Il souhaite « montrer que la raison invoquée par Libération« , soit un « trouble caractérisé au sein de l’entreprise », ne « tient pas ».

 

Audit de mes blogs Petitcoucou, Justinpetitcoucou et Satanistique par Semalt

Je n’avais jamais fait ce test avant ce jour.

J’aurais dû.

Cela m’aurait certainement permis de découvrir beaucoup plus tôt que je ne suis pas l’unique propriétaire de ces blogs, avec leurs hébergeurs respectifs.

Pour le premier, il y a donc au moins une personne utilisant une page Facebook anonyme et inaccessible au public, celle-ci :

https://www.facebook.com/385455914853012

Pour les deux autres, il y a le propriétaire de cette page Facebook, Jacques Fornès, très vieux complice de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, dans le Sud-Finistère :

https://www.facebook.com/jacques.fornes

Et pour les trois, il y aussi la propriétaire de ce compte Twitter, qui est une très vieille complice du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi :

https://twitter.com/Ouenja

Elle fut également très longtemps propriétaire du site http//www.ouenja.fr qu’elle a dû supprimer assez récemment, puisqu’apparemment il n’existe plus alors qu’il était toujours accessible au public au printemps 2019, quand je suis allée y vérifier qu’il s’agissait bien d’un des premiers sites où le malade mental allait calomnier ceux qu’il haïssait, dont sa propre soeur, notamment dans les années 2004 à 2006.

Il est cité dans cet article du Télégramme qui lui est consacré :

 

https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20080104&article=2263933&type=ar

Publié le 04 janvier 2008 à 00h00

Les enfants sont des artistes

 

Christine Jaouen, alias « Ouenja », plasticienne et artiste peintre, anime un atelier d’arts plastiques pour les enfants de 6 à 14 ans, chaque samedi, au Malamok.

 

Christine Jaouen, alias « Ouenja », plasticienne et artiste peintre, anime un atelier d’arts plastiques pour les enfants de 6 à 14 ans, chaque samedi, au Malamok. De 10 h à 12 h 30, les artistes en herbe se frottent à l’art via les peintres, leur histoire et les courants qu’ils ont impulsés. La jeune femme y cerne les envies des enfants. Elle les guide sans les contraindre dans leurs travaux qu’ils effectuent en toute liberté créatrice. Le résultat est étonnant tant en sculpture qu’en peinture. La jeune équipe envisage d’ailleurs une exposition de ses travaux à la fin de l’année. Quelques places sont encore disponibles. Contact auprès du CLC au 02.98.58.22.65 ou auprès de Christine Jaouen via son site http//www.ouenja.fr.

 

Cet autre article du Télégramme lui étant également consacré indique bien qu’elle était déjà présente sur le web en 2004 :

 

https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20040608&article=8145943&type=ar

Publié le 08 juin 2004 à 00h00

Expo : « In-Ca ternet » d’Ouenja

 

C’est une expo bien particulière et originale qui se tient actuellement à la salle Jules-Ferry et ce, jusqu’à jeudi. Christine Jaouën, « Ouenja » de son nom d’artiste plonéouriste depuis 10 ans, offre au public sa toute nouvelle expo « In- Ca ternet », messages venus du ciel.

 

Une vingtaine de toiles sont exposées, des toiles qui mêlent sans complexe, au gré des coups de pinceaux, figures incas, symboles informatiques et schémas de circuits électriques. Peintre de longue date, maquettiste, web désigner depuis peu, Ouenja a eu l’idée de cette expo qui étonnera plus d’un. Lien entre histoire et modernité, symboles d’hier et d’aujourd’hui, Ouenja a monté cette expo tout en restant fidèle à son style : de la couleur, des formes géométriques et des personnages empruntés aux idoles primitives de différentes tribus pré-colombienne. Et, au milieu de ces toiles, l’artiste a aussi intégré une «cyber-exposition». Cette expo virtuelle permet de mieux appréhender son univers et le travail préparatoire : recherches historiques, croquis et détails de l’oeuvre sont là pour mieux éclairer le public.«In-Ca ternet», jusqu’à jeudi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, entrée libre.

 

Voilà donc encore une « artiste » qui a bien du « coeur », en tous les cas assez pour être sérieusement impliquée dans l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011, une « sans coeur » manifeste, par contre, hein, puisqu’apparemment il aura fallu la tuer parce qu’elle s’apprêtait à balancer toute la bande de cybercriminels dits « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à moins d’un mois de la première audience du TGI de Béziers dont l’escroc Jean-Marc Donnadieu aurait dû sortir gagnant contre mon ancien hébergeur de blog OverBlog.

Notons encore qu’elle est localisée dans le Sud-Finistère, comme son complice du Front national, et oriente elle aussi une part de ses activités vers les enfants, comme les autres pédophiles de la bande.

 

P.S.: Je confonds peut-être le site et le blog du même nom, le second étant aussi dit « blog de Catherine », qui en 2006 supportait DSK comme Cyprien Luraghi (voir ici : http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/).

Le blog de Catherine ou Ouenja, qui a également été supprimé, était donc celui-ci :

http://ouenja.blogspirit.com

On en retrouve toujours sur le net de multiples traces laissant à penser que Catherine et Christine « Ouenja » sont bien une seule et même personne.

 

 
petitcoucou.unblog.fr/

(Rapport généré 24 Janv 2020, 11:24)
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Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu’Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon

Rien de surprenant là-dedans : les amis, complices et soutiens de l’autre « écrivain » apologiste de la pédophilie, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, se recrutent également pour la plupart parmi les affidés de ces trois leaders politiques.

Nous avons d’ailleurs déjà noté qu’ils se rencontrent tous à Rueil-Malmaison :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

Ce n’est pas l’antiquaire ou brocanteur du Sud-Finistère Jacques Fornès qui me contredira : figure frontiste locale depuis au moins 30 ans, ce bon ami et complice du trio de cybercriminels pro-pédophiles Josette Brenterch/Cyprien Luraghi/Jean-Marc Donnadieu, qui revendique une très longue proximité avec la famille Le Pen, se présente aussi comme un fan de Pierre-Jean Chalençon et son émission « Affaire conclue » et affiche sans aucun complexe sur Facebook son goût immodéré pour les très jeunes beautés asiatiques, souvent thaïlandaises :

https://www.facebook.com/jacques.fornes

Le revoilà ici dans ses oeuvres de preux chevalier volant au secours de Marine Le Pen sur la page Facebook de la dame :
 

Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu'Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon dans AC ! Brest

 

Zoom sur son intervention :

 dans Attentats

 

En fait, on ne le voit pas si souvent chez Marine Le Pen, mais dès qu’il est question de poudre, par contre, il accourt, car ça, c’est aussi son rayon…

 

 

https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/10/gabriel-matzneff-est-il-ami-avec-jean-marie-le-pen_1772060

Gabriel Matzneff est-il ami avec Jean-Marie Le Pen ?

 

Par Jacques Pezet 10 janvier 2020 à 07:21
Gabriel Matzneff, en 2015. Photo Ulf Andersen. SIPA

 

Plusieurs fois, l’écrivain, qui fait l’objet d’une enquête pour viol sur mineurs, a évoqué sa proximité avec le fondateur du Front national depuis la fin des années 70.

 

Question posée par le 09/01/2020

Bonjour,

Vous nous avez demandé de vérifier la nature de la relation entre Jean-Marie Le Pen et l’écrivain accusé de pédocriminalité Gabriel Matzneff.

Cette demande fait suite à une interview de Jordan Bardella sur France Info jeudi matin. Commentant l’affaire Matzneff, le député européen RN se lance dans une attaque contre la parole donnée par les médias et la «mansuétude» dont a bénéficié Gabriel Matzneff, «probablement héritée de cette idéologie soixante-huitarde qui consistait qu’il ne devait y avoir d’entrave à rien, à commencer par l’entrave au plaisir sexuel des enfants». Le journaliste Marc Fauvelle l’interrompt pour lui faire remarquer que l’écrivain bénéficiait également d’une forme de sympathie «y compris dans le parti qui est le vôtre». Jordan Bardella nie aussitôt : «Non, pas dans le parti qui est le mien.» Mais le journaliste souligne que «M. Matzneff a été un intime de Jean-Marie Le Pen pendant trente ans.» Réponse du jeune politicien : «Je ne crois pas. Je ne sais pas s’il l’a été…» Marc Fauvelle finit par citer des preuves : «Ah si, si. Il le dit, il l’écrit. Jean-Marie Le Pen le dit, l’écrit. Ils ont passé des vacances ensemble.» L’eurodéputé finit par assurer qu’il n’a «aucune tolérance pour cette idéologie» et célèbre les réseaux sociaux, qui s’indignent sur cette affaire.

 

D2TBSqHw_normal dans Calomnie

franceinfo @franceinfo

Affaire Matzneff : « Je me réjouis de vivre à l’époque des réseaux sociaux qui sont parfois beaucoup plus utiles pour combattre certaines idéologies », contrairement « à la justice qui a fermé les yeux sur ce genre de comportements », explique Jordan Bardella, vice-président du RN

57 personnes parlent à ce sujet

 

Sur Twitter, un internaute assure que Marc Fauvelle «a menti sur « l’amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt». Vous nous avez donc interrogé sur la réalité de cette amitié.

 

Oq5kD_Zb_normal dans Corruption

Donatien Véret @DonatienVeret

faute de frappe. « qu’elle appelle à combattre »
Par ailleurs, Marc Fauvelle a menti sur l’ »amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt :)

wo1v1WIg_normal dans Crime

Claire Underwood @ParisPasRose

Bonjour @CheckNewsfr que penser de cette allégation selon laquelle @Marcfauvelle aurait menti sur l’amitié entre et JMLP ?https://twitter.com/DonatienVeret/status/1215211277968138241 …

Donatien Véret @DonatienVeret
En réponse à @DeSpartacus et 3 autres

faute de frappe. « qu’elle appelle à combattre »
Par ailleurs, Marc Fauvelle a menti sur l’ »amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt :)

Voir les autres Tweets de Claire Underwood

 

Matzneff a plusieurs fois évoqué ses bons rapports avec Le Pen dans ses écrits

Contacté par CheckNews, Marc Fauvelle réfute toute fake news et explique qu’il s’est appuyé sur le récent travail des journalistes du Monde et de l’Opinion, qui caractérisaient l’amitié revendiquée par Matzneff pour Jean-Marie Le Pen, mais surtout sur un billet de l’écrivain publié en 2015 dans le Point. Gabriel Matzneff y déroule les grands moments de sa relation avec le fondateur du FN : des whiskys bus ensemble au bar du Pont-Royal à l’époque de ses premiers livres ; de la manucure finlandaise et du diététicien qu’ils se partagent ainsi que cette scène où il a «dans une piscine, en maillot de bain, chanté en chœur avec Jean-Marie Le Pen « étoile des neiges, mon cœur amoureux » à une jolie blonde qui, au bord de ladite piscine, admirait nos évolutions aquatiques». Dans cette chronique, l’écrivain indique que cette «complicité» existait déjà à la fin des années 70, quand il lui a présenté son nutritionniste, et s’est poursuivie dans les années 90, où ils ont partagé de nombreux dîners, au cours desquels ils causaient «des bienfaits des protéines et des méfaits du sucre, de la stratégie de la minceur, mais aussi de bons vins, d’art, de voyage et même de politique».

Reste qu’avant son billet dans le Point, Gabriel Matzneff a déjà évoqué son amitié pour Jean-Marie Le Pen dans ses écrits. Dans Vous avez dit métèque ?, paru en 2008, il évoque leurs copieux dîners de «l’époque déjà lointaine où nous sirotions des scotchs en compagnie de Roland Laudenbach et d’Antoine Blondin au bar du Pont-Royal et savourions boulevard Saint-Germain le gâteau au chocolat de Jacques de Ricaumont jusqu’aux jours d’aujourd’hui où, lorsque nous avons abusé du gigot-flageolets et du Gevrey-Chambertin, nous allons en Suisse perdre de conserve nos kilos surnuméraires chez notre ami Christian Cambuzat».

Dans les Emiles de Gab la Rafale, publié en 2010, l’écrivain commente en bas de page, alors qu’il tacle Le Pen : «J’ai des rapports personnels courtois avec Jean-Marie Le Pen qui, dans le privé, est un homme urbain et de commerce agréable.» On relèvera aussi que dans ces deux extraits, Matzneff critique Le Pen pour ses propos tenus à l’égard de Nicolas Sarkozy, qu’il ne considérait pas assez français à cause de ses origines hongroises.

L’entourage de Jean-Marie Le Pen dément «catégoriquement»

Après la diffusion de l’interview de Jordan Bardella, le Rassemblement national et l’entourage de Jean-Marie Le Pen ont contacté France Info pour apporter un démenti. Ainsi le site a ajouté ce paragraphe, précisant que le parti politique «dément « catégoriquement » l’existence d’un lien d’amitié entre l’écrivain et l’ancien président du FN.  »Ils se sont vus tout au plus une dizaine de fois en quarante ans. Ils ne sont pas amis. Ils ne sont jamais partis en vacances ensemble, comme le dit M. Matzneff », dit-on chez Jean-Marie Le Pen. Même tonalité au RN, où l’on ajoute que c’est  »M. Matzneff et lui seul qui évoque cette amitié, parfaitement fausse, pour se pousser du col ».».

Politiquement, Gabriel Matzneff a déjà écrit dans le Point, qu’il avait voté pour Jean-Luc Mélenchon en 2012 et dans Carnets Noirs qu’il aurait «aussi bien voté pour Olivier Besancenot ou Le Pen» en 2007.

Jacques Pezet

 

Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016

Z’avez remarqué mon article du 24 décembre dernier ?

Celui-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/12/24/quest-devenue-monique-aline-klaus-nee-palissot-de-grenoble/

L’immonde salope Monique-Aline Klaus de Grenoble, née Palissot à Paris ou dans la région parisienne, ne serait plus, selon ses complices cybercriminels dits « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’était une de mes harceleuses de cette bande de la première heure, c’est-à-dire les années 2008 et 2009 sur le site d’information Rue89, où elle se trouvait toujours début janvier 2017, juste avant la fin de ce site dans sa version d’origine déjà plusieurs fois modifiée depuis son lancement le 6 mai 2007.

En effet, elle avait participé aux commentaires sur cet article de Daniel Schneidermann du 3 janvier 2017 :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20170103.RUE6089/ce-n-est-pas-le-travail-journalistique-qui-est-pourri.html

J’en avais rapporté le même jour dans les deux articles suivants une partie qui me concernait :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/ouh-lalalala-lulu-va-baffer-son-romain/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/cyprien-luraghi-reitere-ses-menaces-de-commettre-de-nouveaux-crimes/

Nous attendions alors pour le 5 janvier 2017 l’ordonnance du juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi à compter du printemps 2016 de tout un lot de requêtes totalement ahurissantes du pervers narcissique et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.

Bien évidemment, et fort heureusement, celles-ci furent intégralement rejetées :

http://petitcoucou.unblog.fr/ordonnance-du-5-janvier-2017-cyprien-luraghi-a-perdu/

Elles le seront à nouveau, et avec beaucoup plus de vigueur, l’année suivante en appel, l’assignation à comparaître qui m’avait été délivrée le 12 juillet 2016 ayant alors été annulée pour cause de détournement de procédure :

http://petitcoucou.unblog.fr/11-avril-2018-cyprien-luraghi-a-encore-perdu/

La « riveraine » de Rue89 et « déconnologue » « historique » Mon-Al aura donc participé à toutes les saloperies dont je suis victime depuis l’année 2008, au moins jusqu’à cette défaite de sa bande du 5 janvier 2017, à moins qu’elle n’ait eu un accident entre le 3 et le 5 janvier 2017.

Elle avait toujours violé l’intimité de ma vie privée avec ceux de ses complices qui en 2011 s’étaient fait prendre en flagrant délit de vol de toutes mes correspondances électroniques, lesquelles étaient ensuite – et sont toujours aujourd’hui – distribuées à très grande échelle à tout un tas de personnes sans foi ni loi, notamment de très nombreux militants de l’extrême-gauche, des voyous, des islamistes, etc, etc…

En voici quelques éléments de preuve, avec la liste des premiers violeurs de la bande des « déconnologues » au printemps 2011, chacun d’entre eux ayant toujours rediffusé tous mes mails volés dans tous ses réseaux personnels (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

Pirates

 

Ces piratages informatiques dont j’étais continuellement victime depuis mon arrivée sur le site Rue89 avaient en fait eu raison de mon anonymat sur ce site dès mon inscription en 2007.

En effet, ils perduraient alors depuis déjà plus de deux ans.

En réalité, j’en avais toujours été victime depuis le printemps 2005 sur ordre de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Cette dernière dirigeait depuis déjà fort longtemps la quasi totalité des harcèlements dont j’étais victime, notamment à Brest, depuis les années 1990.

Elle fut à l’origine des nouvelles procédures abusives dont j’ai été victime à Paris à compter du printemps 2016 et s’était montrée très présente lors de nos deux rendez-vous de septembre et novembre 2016 devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris.

A l’issue de la seconde audience, elle avait laissé éclater sa haine à mon encontre avant même d’être sortie de la salle…

Animant tout en le dirigeant tout le groupe de « déconnologues » également présent, y compris le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et son avocat, elle avait continué à vociférer et gesticuler à leur intention dans le hall, puis sur les marches du Palais de Justice de Paris… où ne manquaient que les journalistes pour rendre compte au public de sa véhémente conférence à mon encontre…

Et le mois suivant, elle avait enterré son frère Paul décédé d’un cancer ou de ses suites pour Noël :

 

 

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20161223/paul-brenterch-422617

Monsieur Paul Brenterch

Prévenez votre entourage
Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016 dans AC ! Brest partager-facebook-desktop

Avis d’Obsèques

Brest (29) – Lorient (56) – Livry-Gargan (93)

Nous avons le chagrin de vous faire part du décès de

Monsieur Paul BRENTERCHà l’âge de 59 ans.
De la part de :
sa maman, Jeanne;
ses soeurs et frères,
Josette, Michel, Marie-Christine,
Marc et leurs conjoints;
ses neveux et nièces et toute la famille.
La cérémonie sera célébrée
au Centre funéraire du Vern,
lundi 26 décembre,
à 16 h 30.
Des dons en faveur de la Recherche contre le cancer seront préférés aux fleurs.
M. Paul Brenterch repose au Centre funéraire du Vern.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

Mis en ligne le Vendredi 23 Dec 2016

 

 

Ce dernier avait participé avec sa soeur à la campagne des élections municipales de 2014 pour l’extrême-gauche brestoise :

https://actu.fr/bretagne/brest_29019/municipales-2014-la-liste-colere-de-brest-lhumain-dabord_4964849.html

Il apparaissait sur la liste en 43ème position, sa soeur en étant 4ème, tout juste devant Hubert Casel :


4 – Josette Brenterch, 62 ans, retraitée Éducation nationale, Bellevue.
5 – Hubert Casel, 57 ans, ingénieur, Recouvrance.
43 – Paul Brenterch,
57 ans, auxiliaire de vie scolaire, Saint-Pierre.

Le grand patron des écoutes téléphoniques illégales et des piratages informatiques de cette bande de hors la loi y figurait en 9ème position :
9 – André Garçon, 60 ans, technicien Telecom, Saint-Marc.

Quant à l’indécrottable Arnaud Hell, il avait choisi de se faire discret en 39ème position :
39 – Arnaud Hell, 67 ans, retraité Éducation nationale, Kérinou.

On y retrouvait également deux grandes complices de longue date de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, la première, présentée comme « médecin hospitalière », exerçant en réalité comme psychiatre à l’hôpital psychiatrique de Bohars :


34 –  Sylvie Monot, 50, médecin hospitalière, Sanquer.
54 –  Christiane Voisset, 66 ans, retraitée secrétaire comptable, Saint-Pierre.

 

Voilà Paul Brenterch dans ses oeuvres sur Facebook, où sa dernière publication remonte à février 2016 :

https://www.facebook.com/paul.brenterch

On y apprend qu’il serait d’Orléansville (Chlef du temps de l’Algérie française).

Son père Auguste qu’il a rejoint dans la tombe fin 2016 à 59 ans y aurait donc exercé comme gendarme au moins en 1957.

Voilà qui explique sans doute la proximité de cette famille avec des Lepénistes de l’Algérie française.

Considérant l’incroyable quantité de viols et autres crimes qu’elle a commis contre la mienne, je n’ai aucun scrupule, aucune gêne à avoir à révéler au public ce que je peux en savoir ou en reconstituer à partir d’informations publiques.

Continuons, donc.

Nous retrouvons ici Marie-Christine, née en 1955, qui indique avoir fréquenté le Lycée Fénelon de Brest entre 1970 et 1974 :

http://copainsdavant.linternaute.com/p/marie-christine-brenterch-8191298

La famille, qui vivait en Normandie, à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados, lors de la naissance de Josette le 23 février 1952, est donc de retour en Bretagne, pays de ses origines.

Josette avait bien indiqué sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog que son père gendarme décédé en 1994 était originaire de Ploudalmézeau, on le retrouve ici où l’on constate qu’en effet, tous ses ancêtres du nom de Brenterch sont de cette commune depuis au moins François né vers 1622 :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?n=brenterch&oc=3&p=auguste

Merci à Michel Jacopin pour ses recherches généalogiques, lesquelles me permettent de vérifier que nous n’avons, a priori, pas un seul ascendant commun – ouf ! cela m’aurait vraiment fait mal…

Voilà je présume la cousine Marie-Claire qui en 2005 avait menacé de mort au nom de Josette parce qu’il refusait de lui obéir à mon sujet un de nos camarades de l’association AC ! Brest :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?lang=fr&pz=yvonne+jeanne+marie&nz=queffurus&p=marie+claire&n=brenterch

Elle avait alors déjà trois cancers et est décédée en 2013, avant mon procès brestois dont elle n’aura donc pas connu l’issue, tout comme son cousin Paul n’aura pu attendre jusqu’au 5 janvier 2017 et leur complice l’ancienne juge d’instruction brestoise Mathilde Boissy jusqu’au 2 décembre 2015 :

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20130211/marieclaire-brenterch-7545

On retrouve même Josette sur Geneanet, ici :

https://gw.geneanet.org/ryvenou?lang=fr&pz=richard&nz=yvenou&p=josette&n=brenterch

Si sa soeur Marie-Christine a étudié au Lycée Fénelon de Brest, il est raisonnable de penser qu’elle-même a pu y suivre des enseignements, ou au moins qu’elle aura été scolarisée dans un établissement similaire.

Or, c’est l’un des lycées privés les plus huppés de la ville. Installé dans le château de Ker Stears (dont l’un des premiers occupants fut, ô surprise… un très sulfureux comte de Rodellec…) et son parc arboré surplombant la rade de Brest, il est d’obédience catholique – mais on savait déjà par les bavardages de Josette sur les différents blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’effectivement, elle a été élevée dans la tradition catholique, avec messe tous les dimanches, etc, etc… un certain snobisme en plus, donc, tous les catholiques locaux ou leurs filles ne se retrouvant pas forcément à Fénelon (La Retraite)…

Son père gendarme était au RPR, ou partisan des chefs de file de ce parti, nous a-t-elle encore raconté autrefois.

Tout cela en fait finalement une proche de ce politique local très connu à Brest pour avoir voulu – en vain – faire retirer à sa propre fille la garde de ses enfants au motif qu’elle était devenue complètement folle, car elle les avait inscrits dans une école publique…

Voilà donc l’engeance fasciste qui nous fait tous passer pour fous et voudrait de plus nous donner des leçons de citoyenneté à nous qui n’avons toujours connu que l’école de la République…

 

Suicide d’Evaëlle à 11 ans : elle était meilleure que sa prof de français

Je me permets de l’affirmer car je n’ai pas le moindre doute à ce sujet.

Le harcèlement et ses ressorts, je connais ça par coeur depuis ma plus tendre enfance.

Dès la maternelle, je suis victime des brimades aussi injustifiées qu’éhontées d’une institutrice jalouse de la petite gamine que je suis alors, j’ai tout juste 5 ans. Je l’analyse sans aucune difficulté et prends sur moi.

Cela va toujours continuer plus ou moins selon les époques et circonstances, les âges et personnalités des différents jaloux et jalouses auxquels je suis confrontée : école primaire, collège, lycée, enseignement supérieur, boulot, internet, etc…

Le collège est une période assez dure. Les notes font leur apparition en classe de 6ème, plus personne ne peut ignorer que mes facultés intellectuelles sont bien au-dessus de la moyenne, vu que j’ai toujours les meilleures notes à peu près partout et obtiens des résultats de l’ordre du jamais vu.

Plusieurs de mes professeurs participent aux harcèlements auxquels je suis toujours plus ou moins en butte durant ces quatre années de collège. Ceux-là ont tous pour point commun d’être gauchistes. Même chose au lycée pour les professeurs avec lesquels j’ai encore quelques problèmes durant ces trois nouvelles années de scolarité.

Je parie que la prof de français à l’origine de la succession d’évènements ayant conduit Evaëlle jusqu’au suicide l’est aussi.

« Pourquoi Evaëlle se sent-elle harcelée ? »

Mais parce qu’elle est paranoïaque, pardi. C’est une psychotique en pleine décompensation délirante, un « cas lourd psychiatrique » comme dirait celui qui se vante de n’avoir jamais ouvert un bouquin de maths de toute sa vie, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, un pervers narcissique ayant définitivement quitté l’école à 14 ans en situation d’échec scolaire et qui depuis l’année 2008 au moins s’emploie quasi exclusivement à harceler à mort diverses personnes, notamment mes proches et moi-même.

La jalousie est son ressort essentiel.

Elle l’est aussi pour sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, professeur de l’Education nationale aujourd’hui à la retraite qui en 2013, avec ses complices magistrats ultra CORROMPUS et tout aussi JALOUX du Tribunal de Grande Instance de Brest, avait organisé mon procès sur la base de toutes ses inventions calomnieuses et parfaitement délirantes mais si typiquement extrême-gauchistes à l’égard des matheux, des ingénieurs ou des surdoués, dont je suis, en vue d’édifier tous les élèves de 4ème qu’elle avait fait venir avec un de leurs professeurs, une de ses copines extrême-gauchistes aussi haineuse qu’elle à l’égard des bons voire des excellents élèves : voilà donc ce qu’il leur en coûterait s’ils travaillaient trop bien… toute une vie de malheurs, de déboires en tous genres consécutifs aux complots et agressions graves organisés par la dame et ses amis et pour finir, le procès public où son avocat explique à la barre qu’il faut absolument prononcer la condamnation la plus lourde possible… pour mettre fin aux nuisances de la paranoïaque qui serait tout à fait capable d’agresser n’importe qui dans la rue comme elle s’en serait prise à elle – j’avais seulement publié quelques droits de réponse pour rétablir quelques vérités sur ma propre biographie à la suite de ses monstrueuses campagnes de calomnies publiques à mon encontre…

Evidemment que pour les harceleurs, le harcèlement n’existe pas…

 

https://www.lavoixdunord.fr/681834/article/2019-12-17/harcelement-scolaire-evaelle-s-est-suicidee-11-ans-ils-cherchent-comprendre

Harcèlement scolaire: Evaëlle s’est suicidée à 11 ans, ils cherchent à comprendre

 

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit.

La Voix du Nord | 17/12/2019

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit. PHOTO ILLUSTRATION PIXABAY

Six mois après le suicide d’Evaëlle, harcelée au collège, ses parents et la justice cherchent à comprendre ce qui a poussé cette fillette de 11 ans à se pendre à son lit. PHOTO ILLUSTRATION PIXABAY

Début novembre, sa professeure de français a été placée en garde à vue. Le lendemain, le parquet de Pontoise ouvrait une information judiciaire pour des faits de harcèlement, visant l’enseignante et cinq élèves de sixième d’un collège d’Herblay dans le Val-d’Oise. L’enquête a aussi été ouverte contre X pour homicide involontaire.

Dans le pavillon des parents d’Evaëlle, Marie et Sébastien D., le temps semble s’être figé le 25 juin. Dans sa chambre, son cartable est resté ouvert au pied du bureau.

Aucun des deux n’a réussi à reprendre le travail. Seul leur fils a eu «  le courage » de retourner au collège dont ils avaient retiré Evaëlle en février au terme de cinq mois d’enfer.

Pour Evaëlle, décrite par ses parents comme «  précoce et extravertie », tout a commencé à la rentrée 2018 avec une histoire de cartable trop lourd, source de conflit avec l’une de ses enseignantes qui fait d’elle sa «  tête de turc ». Après des rendez-vous avec la direction de l’établissement, puis la professeure, les choses semblent se calmer.

Fin novembre 2018, Evaëlle tente pourtant de mettre le feu à la maison. «  On lui a dit qu’elle aurait pu tuer son frère. Elle a répondu en pleurant qu’elle voulait juste se tuer elle ». Les parents «  tirent alors le signal d’alarme » auprès du collège où, « à force de la voir se faire pourrir tous les jours par sa prof, des élèves ont repris le flambeau ».

« Écoutez vos enfants »

En février, des garçons la poussent sur la chaussée quand arrive le bus. Puis ce sont deux séances de « débat » organisées en classe par la professeure de français autour du « thème » : «  Pourquoi Evaëlle se sent-elle harcelée ? ». « Ça a viré au tribunal populaire », dit son père.

À la pause de midi, des élèves la font tomber d’un banc et la frappent au sol. Ses parents la retirent du collège, portent plainte contre trois élèves – on les décourage alors de le faire contre l’enseignante.

S’ils ne veulent pas faire d’Evaëlle un étendard de la lutte contre le harcèlement scolaire, ils estiment que son histoire a tout d’un «  cas d’école » où «  personne n’a rien fait pour que ça s’arrête ».

L’enseignante visée, «  très affectée par ce drame », ne souhaite pas faire de commentaire, selon son avocate. En arrêt de travail, sa cliente « bénéficie du soutien de sa hiérarchie et du rectorat ».

Interrogé par l’AFP, le rectorat de l’Académie de Versailles affirme quant à lui «  avoir été mobilisé dès le début ». Il indique qu’un «  suivi de trois élèves » a été mis en place et qu’une exclusion temporaire a été prononcée. Une enquête administrative est par ailleurs menée dans les deux collèges où la fillette a été scolarisée.

Selon une source proche de l’enquête, plus de 100 personnes ont été auditionnées avant que le parquet n’ouvre une information judiciaire visant la professeure et cinq élèves – quatre garçons et une fille. «  Quatre semblent commencer à comprendre la gravité des faits, tout comme l’enseignante », selon cette source.

Dans son nouveau collège à Herblay, les choses «  semblaient aller beaucoup mieux » pour Evaëlle, suivie par un psy. Mais «  quand un camarade a balancé ses affaires par terre, ça a été la goutte d’eau, elle a eu peur de revivre la même chose », analyse sa mère. «  Le collège, c’est la jungle. Notre fille n’a trouvé que ce geste-là pour s’en sortir. Si vos enfants vous disent qu’ils ne vont pas bien, écoutez-les », dit son père qui ne cesse de s’interroger sur ce qu’il «  aurait dû faire ».

POUR L’ARRÊTER, IL FAUT EN PARLER

Ancienne ou actuelle victime de harcèlement scolaire, que vous souhaitiez en parler ou vous investir, n’hésitez pas à :

– Vous inscrire sur la plateforme collaborative de notre journal : https ://nouvelles-voix.fr/

– Contacter le 3020, numéro d’écoute national, anonyme et gratuit, destiné aux victimes de harcèlement scolaire, à leur entourage et aux enseignants.

– Appeler la plateforme d’écoute académique tenue par des infirmières et des assistantes sociales, numéro vert : 0 800 59 11 11.

 

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