Le « déconnologue » Numerosix à Bouloc le 14 février 2011 ?

J’ai relu les commentaires de la bande de dingues sur le billet du 11 février 2011 contenant des menaces très claires de son auteur Pascal Edouard Cyprien Luraghi contre mes « alliés », celles-ci :

 

Là, après leur avoir rendu la pareille en affichant leurs noms sur l’internet, elles peuvent enfin se rendre compte et goûter à leur tour à ce qu’elles nous ont infligé : nous savons où elles vivent, ce qu’elles font dans la vie et leurs masques de carnaval sont définitivement tombés. Plus jamais elles ne pourront continuer à se comporter de la manière inique comme elles l’ont fait.

Pour l’heure, je n’ai fourni que leurs deux noms, mais rien ne m’empêchera de nommer leurs rares alliés si l’envie m’en prenait : eux aussi ont été tracés et nous pouvons dire qui ils sont, où ils vivent et comment ils vivent. Et c’est édifiant : ils sont tout ce qu’ils nous reprochent. Des cas sociaux d’abord, et des ratés absolus. Des vies de merde.

Alors que pour nous autres tous autant qu’on est Ici, c’est pas pour dire, mais ça gaze et ça gazouille dans nos casas ;-)

 

En vérité, ce n’était pas la première fois qu’il affichait des noms de ses victimes sur ses blogs. Le mien y figurait dans quasiment toutes ses productions quotidiennes depuis le 19 juin 2010, avec quantité d’autres révélations concernant ma vie privée, pour la plupart totalement imaginaires, c’est-à-dire qu’il s’agissait d’inventions calomnieuses en abondance, principalement celles que lui dictait sa complice de longue date Josette Brenterch du NPA de Brest, mais aussi les siennes et celles de toute sa bande de « déconnologues », dont Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Naturellement, ces campagnes de calomnies publiques nominatives assez phénoménales avaient déjà nécessité la publication de droits de réponse.

Contrairement à ce qu’il affirmait mensongèrement pour nous calomnier, il ne nous rendait donc pas la pareille, il ne cessait d’aggraver son cas et menaçait désormais très clairement les rares « alliés » qui nous restaient ou se manifestaient encore, pour certains à défaut d’avoir vu ses précédentes campagnes de calomnies publiques nominatives à notre encontre et d’en avoir été comme bien d’autres terrorisés, de voir eux aussi leurs identités et leurs vies privées revisitées par ses soins révélées comme les nôtres à tous ses lecteurs, après qu’elles eurent été de même appréhendées au moyen de piratages informatiques et d’écoutes illégales.

Ses complices « déconnologues » étaient tous dans le même délire ou la même perversion. Ceux qui refusaient de le suivre n’avaient de toute façon plus droit de cité sur ses blogs.

Preuves de leurs piratages informatiques à notre encontre :

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Extrait de leurs discussions publiques sous le billet du 11 février 2011 :

 

 

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Mon-Al répond à 0

Le 11 février 2011 à 22:27 | Permalien

Bien ton billet, Cyp, je le lis bien en retard sur les autres. Il est vrai que l’anonymat sur l’Internet est bien facile pour échanger des idées, pour se « raconter » sans se dévoiler, pour préserver sa famille … Mais aussi pour d’autres raisons, bien moins respectables … certaines personnes, genre gniasses, profitent de cet anonymat pour pourrir la vie des autres, et même pour dévoiler leur identité réelle, quand par malheur, par excès de naïveté, voire de bonté d’âme, les « anonymes » se sont un jour présentées en « vrai » !! Et c’est là que se place l’innommable, la perversion : dévoiler une identité pour salir … salir quand on est soi-même sale.

Car il ne faut pas s’y tromper, aucune propreté intellectuelle chez ces délateurs, ces pourrisseurs … ce sont des êtres vils, sans intégrité, des nullités.

 

104580

cyp répond à 104579

Le 11 février 2011 à 22:31 | Permalien

Oh, mais je n’ai absolument pas l’intention de modifier mes habitudes, Mamama : j’écris mon petit journal en ligne depuis neuf ans, comme des myriades d’autres blogueurs. Parce que c’est ça, à la base : un carnet de notes public.

Un journal extime, comme le disait je sais plus qui au début du siècle.

Et c’est pas les gniasses qui m’en empêcheront ;-)

  • 104582

    Mon-Al répond à 104580

    Le 11 février 2011 à 22:39 | Permalien

    Les gniasses sont des gniasses, rien à prouver de ce côté-là !

    Ces individus-là se croient protégées par leur anonymat … mais il est facile maintenant de les dévoiler … aucune raison de s’arrêter !

 

Voilà donc le motif de toutes les menaces (et pire) de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à cette époque : sachant que j’avais porté plainte à raison de son « journal extime » pour tout ce qu’il contenait quotidiennement me concernant, et qu’il n’était pas près de supprimer, car relevant d’après lui de son « droit d’auteur », il menaçait gravement tous ceux qui le contredisaient à mon sujet ou sur la question de ses droits et pouvaient également lui parler de plainte ou de dénonciation.

Les extraits qui suivent montrent que contrairement à leurs habitudes, les « déconnologues » furent peu présents sur leur blog durant le week-end du 11 au 14 février 2011, mais surtout dans la journée du dimanche 13 février 2011 où les échanges étaient devenus très rares pour cesser totalement dans la soirée et ne reprendre que le lendemain vers midi alors qu’ordinairement, les discussions sur ce blog sont continuellement très fournies et ne s’arrêtent quotidiennement qu’assez brièvement entre 5 heures et 7 heures du matin.

Le « poteau 62″ a bien servi ce jour-là : ils ont tué.

Et l’on apprend que c’est la voiture de Numerosix qui est chaussée de deux types de pneus : des Michelin à l’avant et d’autres pas chers à l’arrière. C’est peut-être celle-là qui a laissé des traces dans l’impasse de Bouloc où des effets et taches de sang de la joggeuses disparue seront retrouvés le lendemain.

Numerosix n’est pas le plus violent de la bande. Il vient de Paris où il travaille pour la presse écrite (Le Figaro) et pourrait donc très bien avoir eu de ce fait dans sa voiture le contenu des trois gros sacs-poubelle évoqués par Hélène, la fille du garagiste de Bouloc, dans son témoignage devant la Cour d’Assises de Toulouse :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/15/petit-qi-et-gros-besoins-etes-vous-plutot-cambriolage-braquage-ou-escroquerie-au-jugement/

 

«Les erreurs sont humaines»

Le garagiste de Bouloc qui a vu Christian Bouchon cherchant partout sa femme Patricia au matin du 14 février a une fille, Hélène. Elle se souvient avoir été réveillée cette même nuit par «quelqu’un qui tambourinait».

Hélène pense à un jeune essayant de braquer le distributeur de boissons, avant de se rappeler que celui-ci était blindé. Elle ouvre ses volets pour vérifier: «Quelqu’un se servait de la lumière du distributeur pour éclairer ses phares et son pare-chocs et donner des coups dessus. C’est un bruit bien particulier.» Son père et son grand-père ont été garagistes Renault, alors elle connaît le bruit.

En audition, Hélène est certaine: «C’était une Clio ancien modèle série 1.»«Couleur anthracite», ajoute-t-elle. À la barre, elle précise: «Vu l’éclairage jaunâtre du village, je sais que c’est une couleur foncée, gris foncé ou vert foncé, mais pas clair, en tous cas.»

Le lendemain matin, après le passage des éboueurs, son œil est attiré par une masse noire reposant près des conteneurs. Intriguée, elle s’approche. Trois gros sacs-poubelle, qui portent l’inscription: «Communauté de communes de Villeneuve-sur-Tarn.» Elle les ouvrent: «C’était du papier blanc.»

Le 29 mars 2011, à la découverte du corps de Patricia Bouchon à Villematier, la fille du garagiste fait le lien avec les sacs. Villematier dépend de la commune de Villeneuve-sur-Tarn.

Face à la cour, elle s’agite: «Je l’ai dit aux enquêteurs, je l’ai dit plusieurs fois. Ça n’était jamais arrivé, ces sacs-poubelle, et ça ne s’est jamais reproduit!» Elle soupire: «Je pensais qu’il y aurait des investigations plus poussées.»

Tous les mercredis, le directeur d’enquête de la cellule «Disparition 31» est pourtant envoyé en hélicoptère à Paris pour faire un rapport en conseil des ministres.

L’avocat général souffle: «Les erreurs sont humaines, et seuls ceux qui ne font rien ne risquent rien.» «Je ne blâme pas les gendarmes. Je blâme l’autorité judiciaire», promet-il.

 

Je rappelle qu’il s’agit en fait de Villemur-sur-Tarn, non de Villeneuve-sur-Tarn, et que je suis certaine d’avoir lu quelque part dans les délires de la bande de « déconnologues » que l’un d’entre eux donne des coups sur sa voiture comme indiqué dans son témoignage par Hélène quand ça ne marche plus. Peut-être ce jour-là roulait-il tous phares éteints tout simplement parce qu’ils ne s’allumaient plus.

 

Suite des extraits de discussions publiques des « déconnologues » sur le billet du 11 février 2011 de leur « Konducator » :

 

  • 104686

    dodu répond à 104680

    Le 12 février 2011 à 16:11 | Permalien

    Chuuutttt! veux tu bien ne point dévoiler mes secrets , comment veux-tu que je fasse du bon travail si tu retires ma couverture passe-muraille!
    (Dur de parler avec le couteau entre les dents)

    • 104687

      cyp répond à 104686

      Le 12 février 2011 à 16:18 | Permalien

      OK : je serais plus discret la prochaine fois, camarade…

      Tu salueras chaleureusement le camarade Sa Maj de ma part…

       

      • 104697

        Samaj répond à 104687

        Le 12 février 2011 à 21:17 | Permalien

        J’énergique protestement, j’ai jamais eu de porsche!
        Et si il y a des bouses en Auvergne (pas seulement Hortefion) c’est la condition sine qua non de l’existence du Saint Nectaire.
        Ah mais, et la bise claquée

        • 104698

          cyp répond à 104697

          Le 12 février 2011 à 21:27 | Permalien

          Salut Bébert !

          Tout le monde le sait, à Assier (Lot), que tu prends la vieille Renault 21 pour aller faire ton marché, et que nuitamment tu fonces à 240 sur les chemins vicinaux du causse de Gramat avec ta Porsche 911… allez, avoue que t’es un grand bourgeois honteux, camarade Bébert !

          Et les bouses auvergnate, oui !

          Mais la bouse de Clichy, non !

          • 104699

            Samaj répond à 104698

            Le 12 février 2011 à 21:37 | Permalien

            La bave de la blanche colombe n’atteint pas le vert crapaud!
            (je préfére les crapauds, sont plus utiles et moins agressifs que ces espèces de pigeons dégénérés).

            Bof de toute manière, plus moyen de désespérer Billancourt.
            Tu crois que je vais être obligé de demander une Logan à Ghosn ?

            • 104700

              cyp répond à 104699

              Le 12 février 2011 à 21:42 | Permalien

              Tsk, tsk… pour te faire passer le goût du luxe, tu seras condamné par le tribunal populaire déconnologique à douze ans de Trabant !

               

              • 104701

                Mon-Al répond à 104700

                Le 12 février 2011 à 22:30 | Permalien

                Ach, les Trabants : quand j’en vois (il y en a encore, c’est très « branché », surtout dans les länder de l’Est, moteur changé bien sûr), je pense avec nostalgie à notre passage de la frontière austro-hongroise fin août 89, noyés au milieu d’une file de ces voitures pétarandantes, avec des plaques DDR, quand les Hongrois avaient entrouvert le Mur …

 

 

  • 104694

    lamorille répond à 0

    Le 12 février 2011 à 20:06 | Permalien

    une journée passée avec le fiston sous le soleil à clermont…et ben j’ai rencontré zéro gniasse ! plein de mioches pour les séances ciné de la fin du festival du court métrage et pas un fâcheux.

    vive le puy-de-dôme !

    • 104696

      cyp répond à 104694

      Le 12 février 2011 à 20:11 | Permalien

      Y a pas de gniasses dans le Puy-de-Dôme, et pourtant y a plein de bouses.

      C’est le Paradoxe Auvergnat.

      Bon app’ le monde, et à tout’ !

    • 104702

      Numerosix répond à 104694

      Le 12 février 2011 à 23:59 | Permalien

      Clermont c’est connu et reconnu comme une ville sympa et plutôt accueillante pour l’étranger pas auvergnat et même parisien qui vient y faire ses études ou y bosser . J’ai connu de nombreux témoignages dans ce sens .
      Comme quoi, les bouseux sont pas monolithiques..

      • 104703

        Mon-Al répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 0:04 | Permalien

        Non, non, pas tous, j’en ai même rencontré des sympas à Grenoble, alors :-)

      • 104704

        cyp répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 0:07 | Permalien

        Ça dépend : y a des régions de France où les aborigènes bouseux ne jurent que par les monolithes. La Bretagne, par exemple.

        • 104705

          Numerosix répond à 104704

          Le 13 février 2011 à 0:10 | Permalien

          La Bretagne , c’est pas les pires non plus ..
          Des gens sympas, y en a partout heureusement, mais Grenoble est pas spécialement connu pour une proportion supérieure à la moyenne nationale , qui est déjà très faible, par contre..

          • 104706

            cyp répond à 104705

            Le 13 février 2011 à 0:15 | Permalien

            Ce qui sauve les bretons, c’est leurs kouignettes, déjà.

            Faudrait pas que le gouvernement s’installe à Grenoble, parce que le (déjà très) faible pourcentage de gens sympas s’y effondrerait sur lui même et l’univers entier serait aspiré dans ce trou noir…

      • 104707

        Hulk répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 1:48 | Permalien

        Il faut aimer les pneus quand-même pour vivre à Clermont…

        • 104708

          Numerosix répond à 104707

          Le 13 février 2011 à 8:04 | Permalien

          Ha ben Clermont-Ferrand ,en plus que ça pue le pneu; que c’est de la pierre noire , que ça caille bien l’ hiver et que c’est la fournaise l’ été, tu arrives dans la ville, t’as aucune envie d’ y habiter , hein .
          C’est justement ça le paradoxe. J’en ai vraiment entendu parler en bien, de plusieurs sources amicales différentes pas nées la .
          Maintenant , est ce la réalité , je peux pas le jurer.
          Et comme je n’y ai pas de famille , ni aucun intérêt dans l’office du tourisme et le pôle économique et que je n’ai jamais baisé une auvergnate outé qui m’aurait fait des trucs inoubliables, si quelqu’un me dit le contraire et casse le mythe, je l’écouterai en toute objectivité sans passion , que ce soit clair..

          Y a juste concernant la gomme. Que j’ai remplacé y a pas longtemps les pneus avant de ma tire par des pas Michelin pas chers , et que j’ai assez vite remis ces foutus pneus à l’arrière et cassé ma tirelire pour chausser des vrais Michelin à l’avant pour me ressentir en sécurité en traction avant..
          Pour le seul dernier produit que l’industrie française on est les meilleurs, autant l’utiliser..

          • 104709

            lamorille répond à 104708

            Le 13 février 2011 à 9:08 | Permalien

            quand tu prends le tramway, y’a du michelin partout : usine, stade…hier, il faisait 12 degrés et nous avens sandwiché dehors.

            le bonjour, fors les folles de gniassique park.

            • 104710

              Numerosix répond à 104709

              Le 13 février 2011 à 9:13 | Permalien

              C’est un pneu pénible..

              Mais bon . Ternalisme ou paternalisme : ne travaillez jamais !

              Le bonjour et que dimanche ne pas pleurera.

              • 104711

                lamorille répond à 104710

                Le 13 février 2011 à 9:31 | Permalien

                figure-toi qu’il y peu, le tram clermontois a effectué une sortie de route et s’est encastré dans un mur. sûrement un problème de pneumatique ?

                sinon, number, ça baigne ?

                • 104713

                  cyp répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 12:56 | Permalien

                  Be indian, buy indian !

                   

                  Et salut le monde !

                • 104714

                  Numerosix répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 14:39 | Permalien
                • 104715

                  Liger répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 17:02 | Permalien

                  Partir à Clermont, c’est crever un pneu..

                  Deux de mes potes ont fait leurs études à Clermont. Impossible d’imaginer qu’ils s’y soient faits chier.
                  (en même temps, l’un d’eux a vécu ensuite à Vierzon, et on y a fait la fête une bonne trentaine de WE, c’est dire si le lieu importe peu)

                  Et salut les gens !

                  • 104716

                    cyp répond à 104715

                    Le 13 février 2011 à 17:13 | Permalien

                    Pourtant, Vierzon, faut vraiment avoir un moral d’acier pour parvenir à y survivre…

                    • 104717

                      Liger répond à 104716

                      Le 13 février 2011 à 18:04 | Permalien

                      Ah ça, pour expliquer ce qu’est un trou noir, on peut se taper 1200 pages d’ouvrages d’astrophysique, ou alors quitter l’A71 (la solution la plus mnémotechnique)..
                      Brrr…

                      • 104718

                        cyp répond à 104717

                        Le 13 février 2011 à 18:14 | Permalien

                        On peut aussi se servir de l’ouvrage de 1200 pages pour boucher le trou noir. Simple, élégant et efficace.

                        Grâce à la bande de bricolodéconnos de l’Ici-Blog, l’univers peut dormir tranquille : nul trou de Vierzon [Grenoble - Clermont-Ferrant : biffer la mention inutile] ne viendra troubler son doux ronflement.

                        • 104719

                          Liger répond à 104718

                          Le 13 février 2011 à 18:40 | Permalien

                          Merci Professeur !

                          • 104720

                            cyp répond à 104719

                            Le 13 février 2011 à 18:46 | Permalien

                            Que Sainte Prothèse chante Ses louanges !

                            • 104721

                              Mon-Al répond à 104720

                              Le 13 février 2011 à 19:03 | Permalien

                              …Vierge et martyre, Sainte Prothèse ?

                              • 104722

                                cyp répond à 104721

                                Le 13 février 2011 à 19:11 | Permalien

                                Toi, t’as pas vu « Sacré Graal » des Monty Python :-) )))

 

  • 104725

    Numerosix répond à 0

    Le 13 février 2011 à 22:20 | Permalien
    • 104726

      cyp répond à 104725

      Le 13 février 2011 à 22:27 | Permalien

      Ah pinaise : ça fait plaisir d’entendre Levy dire tout ça…

      Bien d’accord : Sarko est considérablement plus dangereux de le dernier criminel qui a fait la une des nouvelles.

      • 104728

        Numerosix répond à 104726

        Le 13 février 2011 à 22:39 | Permalien

        Ça me rassure d’entendre parfois des responsables tenir des discours logiques.
        C’est si rare, aujourd’hui .. .
        http://ultrahumandignity.blogs…..r-moi.html

        • 104729

          cyp répond à 104728

          Le 13 février 2011 à 22:43 | Permalien

          Je materai ça en fin de soirée ou demain…

          Alain Bauer… ça rime avec Bruguière.

    • 104727

      Mon-Al répond à 104725

      Le 13 février 2011 à 22:27 | Permalien

      J’aime bien les articles de Alexandre Pouchard qui résument en une page ce dont on nous a gavé jusqu’à l’indigestion pendant toute la semaine.

      • 104730

        Hulk répond à 104727

        Le 14 février 2011 à 0:38 | Permalien

        Je ne vois pas l’intérêt, vu que c’est juste une synthèse des « principales » infos de la semaine, c’est à dire de celles que tous les principaux média ont traitées au même moment et à peu près de la même façon.

        Il ferait mieux de faire une rubrique : les infos qui semblent importantes et dont on a peu ou pas parlé cette semaine.

        • 104731

          Mon-Al répond à 104730

          Le 14 février 2011 à 11:50 | Permalien

          Bonjour tous et Hulk,

          Oui, justement étant donné que les infos « importantes » ont été traitées bien avant la Rue (pour certaines), un simple récapitulatif de celles-ci est bien suffisant.

          Et le jour où sur la Rue paraitront des infos dont on a pas parlé ailleurs, alors ce jour-là sera à marquer d’une pierre blanche !

          • 104733

            flixp répond à 104731

            Le 14 février 2011 à 12:32 | Permalien

            c’est déjà arrivé

            le 1er avril!

  • 104732

    lamorille répond à 0

    Le 14 février 2011 à 12:25 | Permalien

    Pour toi mon coeur,

    en souhaitant le bonheur,

    à mes amis de coeur !

    que tout le monde en ce jour

    de Saint-Valentin,

    éprouve ce sentiment divin

    qu’est celui d’amour….

    c’est de qui ? :-o un pargniasse ? [et le bonjour]

    • 104734

      Mon-Al répond à 104732

      Le 14 février 2011 à 12:37 | Permalien

      Punaise, quelle poétesse !

      • 104735

        Marina répond à 104734

        Le 14 février 2011 à 12:42 | Permalien

        Les illustrations j’ai trouvé! Belles comme le poème, pareil. http://joliscoeurs.centerblog……llant.html

      • 104736

        cyp répond à 104734

        Le 14 février 2011 à 12:45 | Permalien

        Tu l’as foutu où, le Poteau 62, Mamama ?

        [et salut le monde !]

        • 104737

          Mon-Al répond à 104736

          Le 14 février 2011 à 13:07 | Permalien

          Bien rangé, à l’endroit habituel :-) Prêt à l’emploi.

          • 104738

            cyp répond à 104737

            Le 14 février 2011 à 13:47 | Permalien

            À Clichy, planté dans une bouse, c’est ça ?

            • 104739

              flixp répond à 104738

              Le 14 février 2011 à 14:21 | Permalien

              A chanter sur l’air du Tango des Fauvettes

              Un soir que j’étais saoul
              J’me suis roulé dans la p’louse
              J’ai senti qu’ c’était mou
              J’avais l’nez dans la bouse.

              • 104740

                cyp répond à 104739

                Le 14 février 2011 à 14:30 | Permalien

                :-) ))))

                Bon ben avec ça, l’après-midi s’annonce joyeuse.

                • 104751

                  Mon-Al répond à 104740

                  Le 14 février 2011 à 15:20 | Permalien

                  Joyeuse pour qui ? Une bouse qui rit ?

                  [ le poteau, je l’ai retiré, nettoyé, désinfecté et remis à disposition :-)

    • 104741

      Numerosix répond à 104732

      Le 14 février 2011 à 14:30 | Permalien

      Ha ! ha ! s’il y a bien un truc dont on se fout totalement quand on est vraiment amoureux, c’est qu’on soit le jour de la St Valentin ou pas ..

      • 104742

        Numerosix répond à 104741

        Le 14 février 2011 à 14:32 | Permalien

        Il y a d’ailleurs beaucoup de trucs dont on se fout totalement quand on est vraiment amoureux, à part de trouver urgeament un endroit pour baiser peinards..

        • 104743

          cyp répond à 104742

          Le 14 février 2011 à 14:38 | Permalien

          Oui alors là on a vachement perdu au change…

          Rendez-nous nos bonnes vieilles meules de foin moelleuses !

           

          • 104747

            Numerosix répond à 104743

            Le 14 février 2011 à 14:58 | Permalien

            Heu dans les foins le 14 février sous nos climats..

            • 104748

              cyp répond à 104747

              Le 14 février 2011 à 14:59 | Permalien

              No problemo : l’amour vasodilate, c’est bien connu.

              • 104752

                Mon-Al répond à 104748

                Le 14 février 2011 à 15:23 | Permalien

                Heu … dans le foin ? Préfère un bon matelas … quoi que dans l’herbe fraiche, sous le soleil ? Et puis, c’est bien connu, c’est une question de bonne compagnie !

                M’en fous de la Saint Valentin, pareil que la fête des mères, ou des grands-mères, ou autres trucs commerciaux : moi c’est l’AMOUR tout le temps :-)

        • 104745

          flixp répond à 104742

          Le 14 février 2011 à 14:44 | Permalien

          Reçu aujourd’hui:

          « A la Saint-Valentin, faîtes l’amour pas les magasins »

          • 104753

            Mon-Al répond à 104745

            Le 14 février 2011 à 15:23 | Permalien

            Très bien trouvé !!

    • 104785

      NEMROD34 répond à 104732

      Le 14 février 2011 à 21:00 | Permalien

      Pour toi ma ventouse
      Qui pue bon la bouse
      En ce jour de Saint-Valentin
      Où tu n’auras pas de coup de reins
      De Hongrie je t’écris
      Car j’ai entendu ton cri
      T’aider j’aurais voulu
      Mais comme lulu tu l’as dans le cul
      Autre chose j’ai à faire
      Et les bouses comme les coucous sont éphémères
      Dieu peut-être t’entendra
      Sauf que tu es dans de vilains draps
      Que Sophie tente l’imposition des mains
      C’est ça que je te recommande moi le nain.

      JMDN34

  • 104744

    flixp répond à 0

    Le 14 février 2011 à 14:43 | Permalien

    Concernant l’anonymat et l’usage d’internet, en 1995, il avait été établi une nétiquette.

    Guide d’utilisation d’internet en clair.

    http://tools.ietf.org/html/rfc1855

    Si ce guide était suivi, nous pourrions tous être anonyme ou non à notre guise.

    • 104746

      cyp répond à 104744

      Le 14 février 2011 à 14:50 | Permalien

      L’expérience a hélas prouvé l’impossibilité de cette charte, qui s’adresse à des gens sensés, alors que le Net est victime d’un raz de marée d’insensés.

      • 104749

        flixp répond à 104746

        Le 14 février 2011 à 15:08 | Permalien

        C’est au fournisseur de contenu de la faire appliquer.

        • 104750

          cyp répond à 104749

          Le 14 février 2011 à 15:10 | Permalien

          Alors passe-moi le Poteau 62 : j’en ai besoin pour surenculer Overblog ;-)

          • 104754

            Mon-Al répond à 104750

            Le 14 février 2011 à 15:24 | Permalien

            Si la nature humaine était sensée ça se saurait !

            Moi j’ai rencontré dernièrement quelques insensées :-)

            Pire que la glu !

 

 

Féminicides en hausse en 2019, les plaintes des futures victimes toujours vaines

Même quand elles y mettent de la bonne volonté, ce qui reste un phénomène encore beaucoup trop rare, les forces de l’ordre et autorités judiciaires ne parviennent toujours pas à appréhender le degré de dangerosité de ces hommes haïsseurs de femmes.

C’est ainsi que s’est produit le quarante-deuxième féminicide de l’année 2019 en France.

Je rappelle à cette occasion que dans ce pays il existe aussi des femmes qui ne survivent qu’en restant constamment barricadées chez elles pour éviter les agressions violentes ou tentatives d’assassinat de leurs harceleurs.

C’est mon cas, et c’est un cauchemar de tous les instants, de nuit comme de jour.

Une fois n’est pas coutume, je vais vous raconter le cauchemar qui m’a réveillée ce matin – parce que quand je parviens à dormir la nuit, je suis toujours réveillée par un cauchemar, c’est automatique.

Est donc revenu me hanter cette nuit un de mes deux harceleurs des années 1990 qui voulaient m’épouser. Non pas parce qu’ils auraient pu m’apprécier ou être amoureux de moi, ni comme aboutissement d’une liaison que nous aurions eue, puisqu’il n’y en avait pas, mais parce qu’ils voulaient à tout prix mettre la main sur mon héritage supposé, une fortune d’au moins dix millions de francs dont le complice proxénète de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui à l’époque organisait tous les harcèlements dont j’étais victime leur garantissait l’existence. Adhérant à 100% à tous les délires et inventions calomnieuses de cet individu à mon encontre, ils me haïssaient tous les deux au moins autant que lui et ont projeté l’un après l’autre, toujours à son instigation, de m’épouser pour s’approprier toute cette fortune qui en réalité n’a jamais existé et dont ils estimaient intolérable qu’elle puisse se trouver entre les mains d’une femme et non entre les leurs, car eux auraient su quoi en faire, n’est-ce pas, ils ne manquaient pas d’idées pour faire fructifier tout cet argent… Leur plan à l’un comme à l’autre était de se débarrasser de moi très rapidement après le mariage ou la signature des documents qui leur auraient assuré tout le bénéfice de mon héritage pour pouvoir alors vivre exactement comme ils l’avaient toujours voulu, bien évidemment sans moi, ma personne ne les ayant jamais intéressés, ni l’un ni l’autre, ce qui était d’ailleurs réciproque, ils me faisaient horreur.

Cette nuit, il avait réussi à m’enlever pour me contraindre à signer l’acte de mariage, m’avait ensuite relâchée et ne donnait plus signe de vie depuis. Etant sans aucune nouvelle depuis quelques jours, je n’en étais pas forcément mécontente, car moins j’ai de relations avec ce genre d’individus et mieux je me porte. Cependant, la détente ou l’apaisement qui en résultait tendait à s’estomper pour laisser de nouveau la place à l’angoisse, sachant qu’avec l’acte de mariage j’avais en fait signé mon arrêt de mort et devais désormais m’attendre à tout instant à l’attaque fatale. Sur ce, je rencontre des gens censés pouvoir m’aider de part leurs fonctions, mais qui ne comprennent vraiment rien à ce que je leur raconte, et restent me regarder l’air totalement incrédules, faisant encore augmenter mon angoisse… jusqu’à me réveiller…

Voilà, en fait, de ces assassins ou de ceux qui les laissent faire, je ne sais lesquels me font le plus cauchemarder et j’ai tendance à dire que ce sont les seconds, car ce sont bien eux qui m’ont toujours le plus angoissée.

 

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/04/10/dalila-51-ans-tuee-par-son-mari-malgre-l-intervention-des-gendarmes_5448211_3224.html

Dalila, 51 ans, tuée par son mari dans le Var malgré l’intervention des gendarmes

 

Ce drame est le quarante-deuxième féminicide depuis le début de l’année 2019. Le mari doit être présenté mercredi à un juge d’instruction.

Par Luc Leroux et Lorraine de Foucher Publié aujourd’hui à 09h48, mis à jour à 11h25

Temps de Lecture 3 min.

 

Dalila allait avoir 51 ans. D’une première union, elle avait eu trois enfants, deux grands âgés de 27 et 20 ans et une fille de 13 ans. Elle a été tuée, samedi soir 6 avril, alors que les gendarmes venaient de quitter le domicile conjugal, à Vidauban (Var), à une vingtaine de kilomètres de Draguignan. Soupçonné d’être l’auteur de ce meurtre, son mari, 51 ans, un infirmier libéral exerçant à Cogolin, a été placé en garde à vue lundi. Il devait être présenté mercredi à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen pour assassinat.

Cette mort aurait-elle pu être évitée ? Appelés samedi en fin de journée, des gendarmes de la brigade territoriale des Arcs se sont rendus au domicile du couple où le mari menaçait son épouse avec un couteau. A leur arrivée, les militaires ont trouvé cette femme chez un voisin, où elle s’était réfugiée. Son mari avait quitté les lieux.

Restés sur place une heure, les gendarmes ont invité Dalila à se mettre en sécurité chez des proches. « Je regroupe mes affaires et je m’en vais », leur assure-t-elle alors, tandis que les gendarmes remontent dans leur véhicule. A 21 heures, ils la rappellent pour prendre des nouvelles, le mari est revenu : « Il est là, il a une arme », dit-elle. Dix minutes plus tard, les militaires constatent son décès, tuée par arme à feu au volant de son véhicule devant le domicile familial.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les féminicides conjugaux, ce fléau qui ne faiblit pas

Violences psychologiques

« Les premiers éléments de l’enquête permettent de dire qu’il est retourné chercher une arme de poing après être venu, une première fois, menacer son épouse », indique au Monde Patrice Camberou, procureur de la République de Draguignan. Le magistrat a ouvert une enquête pour assassinat car « cet élément signe la préméditation ».

Le couple vivait ensemble depuis février 2017 et s’était marié en septembre de la même année. Les gendarmes étaient déjà intervenus dans le passé pour « des différends de voisinage » et des violences conjugales. Fin mars, le mari s’étant montré une nouvelle fois brutal, il avait été placé en garde à vue et déféré devant le parquet de Draguignan. Il devait être jugé le 12 août par le tribunal correctionnel.

Même si, ce jour-là, Dalila n’avait subi que des blessures légères, les violences exercées étaient importantes sur le plan psychologique, selon le procureur. Dans l’attente du procès, l’homme ne pouvait plus entrer en contact avec son épouse. Mais son contrôle judiciaire lui permettait de se rendre au domicile familial pour des raisons professionnelles : accès au matériel, à son ordinateur…

Samedi soir, l’homme avait pris soin de se débarrasser de son téléphone pour éviter toute géolocalisation et en avait acquis un nouveau. Il a finalement été interpellé lundi soir. A Vidauban, un gendarme rentrant chez lui l’a aperçu au volant de son véhicule. Dans sa fuite, il a foncé sur un véhicule de gendarmerie, blessant légèrement un militaire. Cette course-poursuite devrait lui valoir, en outre, une mise en examen pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique.

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Points de bascule

Le juge d’instruction aura à vérifier quand l’arme, un pistolet automatique de calibre 9 mm, a été acquise. Mais l’instruction portera pour une grande part sur la personnalité de cet homme déjà condamné en 2014 à huit mois de prison avec sursis pour des violences exercées sur une précédente compagne.

La mort de Dalila pose aussi la question de la prise en charge, par les forces de police ou de gendarmerie, des femmes menacées. En effet, ces moments de tension extrême, où elles sont appelées, sont des points de bascule où les victimes doivent être protégées jusqu’à leur mise à l’abri. Pourquoi Dalila n’a-t-elle pas été accompagnée par les gendarmes pour se rendre dans sa famille, alors que son mari était introuvable et armé ?

Selon le comptage officieux du groupe Facebook « Féminicides par compagnons ou ex » réalisé par des militantes féministes à l’aide de faits répertoriés dans la presse locale, le meurtre de Dalila serait déjà le quarante-deuxième de 2019.

A titre de comparaison, trente-deux homicides conjugaux avaient été commis à la même période de l’année 2018. On savait jusque-là qu’une femme mourait tous les trois jours sous les coups de son conjoint. C’est désormais tous les deux jours.

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Luc Leroux (Marseille, correspondant) et Lorraine de Foucher

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/03/09/en-france-le-nombre-des-feminicides-ne-flechit-pas_5433647_3224.html

En France, le nombre des féminicides ne fléchit pas

 

Infographie. Alors que deux marches blanches sont organisées en Corse ce week-end en hommage à une jeune femme tuée par son ex-conjoint, nous publions les principaux chiffres sur les féminicides en France et en Europe.

Par Solène Cordier, Mathilde Costil et Romain Imbach Publié le 09 mars 2019 à 07h29

 

Deux marches blanches sont organisées en Corse, samedi 9 et dimanche 10 mars, en hommage à Julie Douib. Elle avait 35 ans et deux enfants. Elle a été abattue à son domicile de l’Ile-Rousse (Haute-Corse), le 3 mars, par son ex-conjoint, contre lequel elle avait porté plainte à diverses reprises pour violences conjugales. C’est la trentième femme depuis le début de l’année à être tuée dans de telleses circonstances, selon la page Facebook Féminicides par compagnons ou ex, qui relève scrupuleusement ces cas depuis 2016.A la même époque l’an dernier, 18 féminicides conjugaux étaient listés. Même s’il est difficile, sur une période aussi courte, de tirer des conclusions sur ce que signifie une telle hausse, les associations qui accompagnent les victimes de violences conjugales se disent vigilantes. Et toutes rappellent que pour éviter ces meurtres, il faut une meilleure coordination des services de santé, de police et de justice afin d’améliorer la prise en compte du danger. « Si on veut qu’il y ait moins de femmes tuées, il faut mieux les protéger », résume simplement Ernestine Ronai, présidente de l’Observatoire des violences envers les femmes en Seine-Saint-Denis, pionnier dans la lutte contre les violences conjugales.
Féminicides en hausse en 2019, les plaintes des futures victimes toujours vaines dans AC ! Brest 9550229_g-9oXevEqMUKSa8MvIs2-Zjl
LE MONDE
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Les féminicides conjugaux, ce fléau qui ne faiblit pas
Solène Cordier , Mathilde Costil et Romain Imbach

 

https://www.liberation.fr/france/2019/03/08/feminicides-des-meurtres-dans-toute-la-france-et-majoritairement-a-domicile_1712410

Féminicides : des meurtres dans toute la France et majoritairement à domicile

 

Par Virginie Ballet — 8 mars 2019 à 10:42
Féminicides : des meurtres dans toute la France et majoritairement à domicile Julien Guillot

Depuis plus de deux ans, «Libération» recense les féminicides survenus en France. L’analyse de ces données révèle notamment que ces meurtres conjugaux sont très majoritairement commis au domicile de la victime, au moment d’une séparation.

  • Féminicides : des meurtres dans toute la France et majoritairement à domicile

Depuis le 1er janvier, elles sont au moins 21. Vingt-et-une femmes à avoir été tuées par leur conjoint, mari ou ex en l’espace de 67 jours à peine, selon le décompte effectué par Libération. Chaque mois, depuis janvier 2017, sont recensées les victimes de meurtres conjugaux, sur la base des articles parus dans la presse nationale et régionale. Cette litanie funèbre est incomplète : la banalisation des féminicides, trop souvent relégués à la rubrique faits divers ou transformés injustement en «drames de la séparation» et autres «crimes passionnels», entrave sans doute la pleine compréhension des mécanismes sociétaux à l’œuvre (1). Mais ce décompte permet au moins de rendre hommage aux 239 victimes répertoriées depuis le 1er janvier 2017. De redonner leurs prénoms, leur profession, leur lieu de vie. Et en creux, d’essayer d’appréhender ce qui, peut-être, les lie.

Quels liens entre Monica, employée dans un centre d’appels de 29 ans, tuée à coups de couteau par son conjoint le samedi 5 janvier après une soirée à jouer aux cartes dans leur appartement toulousain, alors que leur fille de 6 ans dormait dans sa chambre, et Pascale, 56 ans, abattue par Robert, dans leur petite maison des Yvelines ? L’analyse des données recueillies depuis janvier 2017 permet d’abord de constater que dans l’immense majorité des cas (76,6%), les victimes sont tuées chez elles ou au domicile du couple.

Infographie : les féminicides selon le domicile

Même s’il n’est pas possible de déterminer quel schéma malsain peut conduire à tuer sa conjointe, des similitudes apparaissent entre toutes ces histoires, la principale d’entre elles étant qu’elles peuvent survenir n’importe où, du petit village de campagne réputé tranquille à la métropole, en passant par l’outre-mer. Le féminicide est une affaire nationale, politique, et non un simple faits divers isolé.

Infographie : localisation des féminicides

A lire aussiTuées par leur conjoint, ignorées par la société

Dans près de la moitié des cas (44,5%) les auteurs tuent leur compagne au moment d’une séparation. Ces constatations rejoignent celles du ministère de l’Intérieur : dans sa dernière étude sur les morts violentes au sein du couple (travaux publiés chaque année depuis 2005), il relève ainsi que les auteurs «commettent ce crime à domicile, sans préméditation, à égalité quasi parfaite avec une arme à feu ou avec une arme blanche. Leur principale motivation demeure la dispute, suivie de près par le refus de la séparation». A titre d’exemple, c’est exactement ce qui s’est produit le 16 janvier à Mareuil-sur-Ourq (Oise), quand le conjoint de Séverine, 46 ans, a semble-t-il pris conscience qu’elle allait «lui échapper», qu’elle ne souhaitait plus qu’il la possède et voulait se défaire de son emprise en le quittant. Il ne l’a pas supporté et l’a étranglée avec le foulard qu’elle avait autour du cou – elle venait récupérer quelques effets personnels – avant de se donner la mort.

Infographie : les féminicides selon le statut du couple

Quant au mode opératoire, l’analyse des données en notre possession met elle aussi en évidence la prévalence d’une utilisation d’armes à feu (dans 22,5% des cas) et d’armes blanches (dans 38,6% des cas). Viennent ensuite l’étouffement et la strangulation (16,1% des cas), et les coups (11%). Dans 35,7% des cas, l’auteur des faits se donne la mort. Ou du moins il tente de le faire, dans 7,6% des cas.

Infographie : les féminicides par mode opératoire

Comment, dès lors, supporter d’entendre encore que l’on a affaire à «un couple qui connaissait manifestement des difficultés», comme l’a notamment déclaré le procureur de la République de Senlis (Oise) à propos de Séverine et de son conjoint meurtrier ? Selon la famille de la quadragénaire, mère de cinq enfants, la victime avait déposé plusieurs plaintes pour violences conjugales. En vain.

(1) Ainsi l’association Nous Toutes en a de son côté comptabilisé 30 depuis le début de l’année.

Virginie Ballet

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/109-feminicides-en-2017-deja-30-en-2019-vers-une-annee-noire

109 féminicides en 2017, déjà 30 en 2019: vers une année noire?

 

Publié le :

Jeudi 14 Mars 2019 – 10:29

Mise à jour :

Jeudi 14 Mars 2019 – 11:14

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Déjà 30 femmes ont été tuées suite à des violences entre le 1er janvier et le 3 mars, un constat très alarmant.

© Philippe LOPEZ / AFP/Archives

La rédaction de France-Soir

Julie Douib a été tuée par son ex-conjoint le 3 mars dernier sur L’île Rousse en Corse, devenant ainsi la 30e victime de féminicide en France depuis le 1er janvier. Alors que 109 femmes sont décédées suite à des violences en 2017, l’année 2019 pourrait être bien pire.

Les chiffres font froid dans le dos. Déjà 30 femmes sont mortes suite à des violences entre le 1er janvier et le 3 mars dernier. La dernière affaire, très médiatisée, était le meurtre de Julie Douib.

Cette mère de famille de 34 ans a été tuée par son ex-conjoint sur L’île Rousse en Corse. Le suspect lui a tiré dessus à deux reprises. Elle avait porté plainte plusieurs fois contre cet ex-mari violent au cours des six derniers mois.

Elle est donc devenue la 30e victime de féminicide en 2019. Un constat très alarmant. Car le nombre de tels crimes en 2017 s’élevait à 130, en 2019 si les meurtres continuent à ce rythme (une mort tous les deux jours), le nombre de victimes pourrait s’élever à 176.

A voir aussi: Marches blanches pour Julie, 30e victime de féminicide en 2019 en France

Cela représenterait une augmentation de 35% alors que les chiffres de 2018 n’ont pas encore été dévoilés par le gouvernement.

Il pourrait cependant y avoir une explication à cette large augmentation de meurtres, comme l’a expliqué une administratrice du groupe Facebook « Féminicides par compagnon ou ex« , qui recense bénévolement les meurtres de femmes.

« Plus les femmes revendiquent leurs droits et leur liberté et plus les hommes sont violents. Tous ces messages qui disent aux femmes de partir, de porter plainte mais rien pour les protéger ensuite. Les juges aux affaires familiales qui laissent des droits de visite aux hommes violents ce qui met les mères encore plus en danger. Avec de moins en moins de places en foyer d’hébergement, l’aide sociale à l’enfance qui ne fonctionne pas, les femmes sont livrées à elles-mêmes avec leurs enfants », a-t-elle expliqué au Figaro le 6 mars dernier.

Si la parole se libère donc, certaines femmes ne sont pas toujours bien protégées. « Scandalisée » par le meurtre de Julie Douib, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, reconnaissait elle-même que tout n’était pas fait pour protéger ces femmes.

« On passe notre temps à dire aux femmes qu’elles doivent parler, qu’elles doivent déposer des plaintes. Et on déploie des moyens pour cela. (…) Collectivement il y a une responsabilité importante et c’est intolérable, injustifiable, et ne comptez pas sur moi pour justifier cela. Qu’une femme qui va déposer des plaintes, qui va déposer des mains courantes ne soit pas d’avantage protégée ».

 

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Harcèlement moral en entreprise : impasse et nuit noire

Impasse et nuit noire, c’est ce que retient de son crime le commanditaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011, comme nous l’avons déjà vu ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/30/affaire-patricia-bouchon-lassassin-sur-twitter-avant-le-verdict/

 

Pourquoi l’impasse ?

Certes, c’est le lieu du crime, du moins si l’on s’en tient aux indices qui y ont été retrouvés en trois endroits compris entre l’entrée et le fond de l’impasse et distants de 110 mètres.

Les enquêteurs ont conclu à une attaque soudaine et violente à l’entrée de l’impasse. La victime aurait peut-être couru jusqu’au fond de l’impasse pour tenter d’échapper à son agresseur, ou alors son corps aurait été transporté par lui à cet endroit où la plus grosse tache de sang a été retrouvée (conclusion du légiste). Elle y aurait perdu au moins un litre de sang, suite à une hémorragie importante provoquée par des plaies contuses de la joue gauche, produites par trois coups portés avec un objet contondant (peut-être les deux galets évoqués par Laurent Dejean), mais ce n’est pas la cause du décès, dû à une asphyxie par étranglement prolongé, jusqu’à la mort, la victime ayant aussi, au préalable, eu la nuque brisée par un mouvement violent de rotation et flexion de la tête fait par derrière et cause d’une tétraplégie incapacitante. Elle présentait en outre une fracture du rocher droit peut-être due à une chute violente consécutive aux premiers coups, ainsi qu’un hématome sur l’épaule droite, un gant en latex déchiré et quelques cheveux dans la bouche, juste derrière les dents, et enfin deux fractures post-mortem : l’os hyoïde et le nez.

Le gant en latex pourrait être l’un de ceux qu’elle portait sous une autre paire de gants dont on ne sait s’il sont retrouvés ni où, tout comme le second gant. Un doigt de gant en latex déchiré a été retrouvé dans l’impasse.

La mort survient dix minutes après le premier coup, l’agression aurait duré de dix à quinze minutes.

Selon le témoignage de deux riverains, elle s’est produite vers 4h30 ou 4h35. Ce couple dormant avec la fenêtre ouverte a alors été réveillé par un cri de femme, a ouvert ses volets et regardé dans l’impasse, mais n’a rien vu dans la nuit noire ni plus rien entendu durant plusieurs minutes. Puis les deux témoins ont entendu un homme dire « Excuse-moi ! Excuse-moi ! » et pleurer. Regardant de nouveau par la fenêtre, ils n’ont encore rien vu et ont ensuite entendu une voiture passer en trombe.

Il n’y a que trois maisons dans l’impasse, la leur est la seconde, les habitants des deux autres n’ont rien entendu. Quant à eux, ne voyant rien dans l’impasse, ils ont cru à une dispute de couple chez leurs voisins.

Indices retrouvés dans l’impasse, résultats de l’autopsie et témoignage de ce couple d’Allemands sont les seuls éléments se rapportant directement au crime.

Je ne suis pas qualifiée pour critiquer les conclusions des légistes et enquêteurs. J’ai quand même bien du mal à tout comprendre et ne pense pas être la seule dans ce cas.

Voyons ce que disent publiquement à l’époque des faits le commanditaire et ses complices « déconnologues ».

En fait, en ce qui concerne directement l’agression, j’ai déjà rapporté une partie de leurs plaisanteries ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/12/21/montlucon-pourquoi-paul-constans-n-a-pas-besoin-de-laurent-morillon/

Il s’agit surtout d’images très allusives, de « private jokes », les criminels ne pouvant évidemment être plus clairs dans leurs échanges publics compte tenu de la nature des faits :

 

  • 105580

    cyp répond à 105577

    Le 25 février 2011 à 12:16 | Permalien

    Je vais pas dans les bars à filles, alors j’ai zéro chance d’y boire un coup en compagnie d’un ex premier ministre socialoche, déjà…

    x60_230

    • 105581

      lamorille répond à 105580

      Le 25 février 2011 à 12:31 | Permalien

      le bonjour à toi pédozoogérontophile kondukatorial kadhafiste [fucking].

      672404tintin

 

  • 105957

    lamorille répond à 105956

    Le 2 mars 2011 à 17:01 | Permalien

    tiens, en exclu, la gniasse :

    331790tokyogorepolice02

    • 105958

      cyp répond à 105957

      Le 2 mars 2011 à 17:13 | Permalien

      Y a que la bouse-ventouse du haut qui n’est pas très réaliste, sinon c’est tout à fait ça ;-)

      x60_248

 

 

 

Le corps de la victime a bien été retrouvé dans une canalisation. Elle est ici assimilée à l’une des autres « folles » sur lesquelles toute la bande de dingues s’acharne depuis plusieurs mois, mais c’est chez eux une habitude, ils nous assimilent régulièrement l’une à l’autre. Le nom de la dernière est par ailleurs clairement évoqué à plusieurs reprises, par des images de bouches et des jeux de mots, comme par exemple encore ici après publication du billet sur le western « True grit » :

 

 

                • 106210

cyp répond à 106202

Le 3 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nan nan : on a prévu le coup. Les déconnologues sont vêtus de scaphandres anti-vomi ;-)

Hé : y a un nouveau billet sur l’Ici-Blog, alors on y peut prolonger la papote. De toute façon le hors-sujet y est à nouveau permis… et puis ça cause de Far West alors on sera pas dépaysés, vu les événements…

 

 

 

106547

malatrie répond à 106545

Le 5 mars 2011 à 22:49 | Permalien

Quoi ? Elles ont cru que Marcel était Monsieur Mafoi ??!!
Quelles gourdes, vraiment :-) )))))))))

    • 106548

félicité répond à 106547

Le 5 mars 2011 à 22:51 | Permalien

:-) ))))))
Comme si je ne pouvais plaire qu’à mon époux !
Mais Marcel sait bien que c’est sans espoir …

      • 106551

Marcelduchamp répond à 106548

Le 5 mars 2011 à 22:59 | Permalien

Mais mon espoir me fait tenir, ma Féli!

        • 106552

Mon-Al répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:01 | Permalien

Votre amour est Cornelien …

        • 106553

félicité répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:02 | Permalien

Hé ho, c’est ma réputation d’honnête femme et de femme honnête qu’est en jeu, là !

          • 106554

Mon-Al répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:04 | Permalien

Quand on fait partie d’une secte de l’Horreur©, tout est possible, voyons :-)

            • 106555

félicité répond à 106554

Le 5 mars 2011 à 23:07 | Permalien

Pas du tout, pas du tout !
Vous, peut-être … mais pas moi !
Je ne suis pas une Messaline !

              • 106559

Mon-Al répond à 106555

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nannnn, c’est moi Messaline, celle qui veut draguer tous les maris, voyons !

Une sexagénaire lubrique !

          • 106556

Manue répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:10 | Permalien

Je confirme ce point: tout est possible!

C’est un peu comme donner des coups de boucharde sur les pierres d’un mur qu’on escalade par une nuit sans lune avec une lampe à xenon!

            • 106560

Mon-Al répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Joli :-)

            • 106562

félicité répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:29 | Permalien

Manue, tu me tues ! :-) )))

 

 

 

Explication du « bon mot » de Manue : les malades sont dans un trip où ils inversent tout; c’est donc la « boucharde » Patricia Bouchon qui a reçu des coups portés avec des pierres et non l’inverse.

Il s’agit assez clairement d’une allusion aux deux galets également évoqués par Laurent Dejean, ainsi qu’aux traces de pneus témoignant d’une « escalade » de la bordure de pierres qui se trouve à l’entrée de l’impasse, devant la première propriété.

Autres allusions au crime, et je pourrais encore en étaler mais vais m’arrêter là :

 

 

 

      • 106517

cyp répond à 106515

Le 5 mars 2011 à 19:29 | Permalien

Je PEUX expliquer à la Bouse de Clichy et à la Corbaque de Brest comment faire pour effacer le cache-mémoire de Google : première demie-heure gratuite puis cent euros de l’heure payables uniquement par Paypal (comme la Gloglo).

        • 106521

Marcelduchamp répond à 106517

Le 5 mars 2011 à 19:46 | Permalien

C’est rapide quand on comprend tout, mon pote Marcel, le Proust, il en a bien plus chié pour écrire  » Sodome et Gomorrhe », le quatrième volet d’ »À la recherche du temps perdu », publié en 1923.

          • 106522

cyp répond à 106521

Le 5 mars 2011 à 19:51 | Permalien

Là, je crois que c’est Jex qui va partir à la recherche du neurone perdu ;-)

Sodome et Gomorrhe, c’est pas son truc, à Jex.

            • 106525

félicité répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 19:57 | Permalien

C’est pourtant comme ça qu’elle imagine un conclave, paraît-il !
SODOME ET GOMORRHE le deuxième nom de PUY CITY TADADAAA !!!!!!

              • 106528

cyp répond à 106525

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Sacrée partouze, notre Conclave déconnologique de Puycity !

Échangisme à tous les étages ;-)

[et barbecue de bébés et de chats dans les caves de la Maison de l'Horreur©]

 

  • 106527

Marcelduchamp répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Elle a qu’à se cultiver, comme tout le monde, au lieu de rester enfermée derrière son balcon!

  • 106529

cyp répond à 106527

Le 5 mars 2011 à 20:04 | Permalien

Oh tu sais Marcel : ce genre de culture, même arrosé au purin d’orties, ça ne produit rien…

    • 106531

Mon-Al répond à 106529

Le 5 mars 2011 à 20:08 | Permalien

Surtout sur le balcon, ça craint cette culture-là : on se prend facilement du plomb dans l’aile !

      • 106533

Marcelduchamp répond à 106531

Le 5 mars 2011 à 20:20 | Permalien

Ouh la la, y a des pierres sur la façade de sa maison?

        • 106536

Mon-Al répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Et des malfaisants qui tirent à la carabine, mais comme ils sont très cons, ils se trompent de balcon :-)

        • 106537

félicité répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Je te vois venir, Marcel !

          • 106539

Marcelduchamp répond à 106537

Le 5 mars 2011 à 21:33 | Permalien

Ah bon?

[ sifflotements innocents dans le lointain...]

            • 106601

tilou répond à 106539

Le 6 mars 2011 à 10:47 | Permalien

Hé, vous deux, on vous a à l’oeil, je me demande ce qui me retient de vous dénoncer….ah, c’est déja fait par la boubouzella ? Bon, alors, je ne dirai rien à M. Mafoi !
Salut vous tous, bande de cyberdélinquants, voleurs de flux, et plus si affinité !
Elle a remarqué que si son blog pourri est fermé, les stats en prennent un coup ? Et c’est elle qui se foutait des autodidactes ? Faut vraiment être un cadre de haut niveau pour le découvrir APRES ! Pov’ cruche !

 

 

 

Le 5 mars 2011 à 20h20, le pseudonymé « Marcelduchamp » menaçait donc de me faire subir le même sort qu’à Patricia Bouchon.

Ils sont tous au courant de ce qui s’est passé dans le « Far West », à Bouloc, le 14 février 2011.

Les détails des violences évoquées correspondent bien à ce que révèlera l’autopsie après la découverte du corps.

Il faut relire l’ensemble de leurs échanges de février et mars 2011 pour tout comprendre, ou presque.

Ce sont bien eux les assassins de Patricia Bouchon.

Cependant, connaissant leurs imaginations diaboliques, je ne suis pas du tout sûre que le scénario de l’agression tel que les gendarmes l’ont reconstitué décrive ce qui s’est réellement passé.

J’ai relevé que les clés de la maison de la joggeuse n’ont jamais été retrouvées. Ses assassins craignant une dénonciation de sa part les ont peut-être utilisées pour aller récupérer chez elle un hypothétique ou réel dossier avant l’arrivée des gendarmes, alors que son mari était sorti à sa recherche, ou éventuellement avant son réveil.

En tous les cas, le guet-apens est selon moi certain.

Pourquoi donc avoir choisi l’impasse comme lieu de l’agression ?

Peut-être en raison du commentaire suivant de ma part sous cet article relatif au harcèlement moral en entreprise, publié sur le site Rue89 le 5 décembre 2008 :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-economie/20081205.RUE7186/suicide-au-travail-les-psys-se-font-enqueteurs.html

 

  • avatar
    jexiste a posté le 04 novembre 2016 à 16h33

    Les tâches ménagères et le tricotage intensif, avec aiguilles n°2 et points hyper chiadés tout droit sortis de mon imagination, je m’y suis adonnée histoire de me passer les nerfs sur quelque chose à une époque où je n’avais plus d’autre choix que de rester cloîtrée chez moi pour éviter de me faire méchamment agresser, ce qui se produisait pratiquement dès que je mettais le nez dehors. Les agresseurs me prenaient toujours en chasse dès la porte de mon immeuble, où ils m’attendaient à chacune de mes sorties. Ensuite, ils attendaient le moment propice, que pour ma part je m’évertuais à ne pas leur fournir, sans pouvoir toujours maîtriser tous les paramètres… Par ailleurs, j’étais toujours en contact avec les commanditaires de ces agressions. L’un d’eux, excédé que je sois toujours en vie, m’a dit une fois par téléphone : « On a mis ta vie dans une impasse. Suicide-toi sinon on te tue ! » Je ne crois pas qu’il se soit rendu compte de l’énormité du propos, il était trop en colère. Et comme j’étais multi-écoutée, je serais bien surprise qu’il ne reste pas quelque part au moins un enregistrement de cette conversation…

    La lecture, par contre, je ne pouvais pas, et ne peux toujours pas, alors que c’était autrefois un de mes plaisirs favoris.

 

Ce commentaire a bien été publié au mois de décembre 2008 et non le 4 novembre 2016, qui est la date d’un problème technique survenu sur le site ce jour-là.

Mes harceleurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’excitaient particulièrement sur mes commentaires relatifs au harcèlement moral en entreprise qui les a toujours rendus totalement fous.

L’impasse est donc le lieu du crime mais aussi celui de ma vie depuis des années.

 

Pourquoi la nuit noire ?

L’une des autres obsessions du cybercriminel susnommé me concernant a toujours été l’ensemble des harcèlements dont j’ai été victime de la part de Joël Roma, ancien président de l’association AC ! Brest dont j’avais comme lui fait partie en 2004 et 2005.

Ces harcèlements dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest est encore à l’origine passent par plusieurs milliers de courriers électroniques que j’ai reçus entre 2005 et 2007.

Le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi les a tous dès le début de ses propres harcèlements à mon encontre en 2008, pour m’avoir piratée.

Or, dans ces mails pour la plupart totalement délirants, Joël Roma m’appelle régulièrement « la nuit » sous prétexte que je refuse toute relation intime avec lui.

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait siens tous ces délires à mon encontre. Il les reprend à son compte dès qu’il commence lui-même à me harceler.

Et choisira donc une nuit noire comme cadre de l’agression de Patricia Bouchon.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : il manque le témoignage de Noël Forgeard

L’avocat général David Sénat demande l’acquittement de Laurent Dejean pour défaut de preuves quoiqu’il se dise quasiment certain qu’il est bien l’assassin de Patricia Bouchon.

Selon lui, le dossier de la procédure est vide.

Il ne contiendrait donc pas le dossier assez fourni que j’avais communiqué aux enquêteurs en deux envois au mois d’octobre 2014, lequel montrait sans l’ombre d’un doute comment et pourquoi le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait fait assassiner Patricia Bouchon le 14 février 2011 par un individu qui peu de temps après les faits était venu participer aux « discussions » de ses amis et complices « déconnologues » sur leur blog, sous le pseudonyme de « Marcelduchamp ». Ce dernier s’amusait autant que les autres du caractère « surréaliste » de son crime.

Qu’ils soient tous auteurs et/ou complices de l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc est une certitude absolue.

Il ne restait qu’à les identifier, interroger, perquisitionner, etc… et verser au dossier de la procédure les preuves formelles qui auraient été immanquablement retrouvées.

Cependant, cela n’a jamais été fait, probablement en raison de la CORRUPTION des magistrats brestois qui ont toujours protégé ces assassins et avaient déjà décidé de les blanchir totalement de tous leurs crimes et délits contre mes proches et moi-même, lesquels s’étendaient aussi depuis plusieurs années à tous les témoins de ces faits et comprenaient jusqu’à des actes terroristes, l’ensemble de ces crimes étant marqué par une escalade indéniable dans l’horreur : le 14 février 2011, on étrangle, trois semaines plus tard, on pend, en mars 2012, on tire sur des militaires en civil et des enfants, le 24 janvier 2013, on égorge, et en 2014, on en est déjà à décapiter à la chaîne des otages tout en préparant les tueries de masse à la mitraillette qui vont débuter en 2015…

Je suppose donc que ces magistrats ultra CORROMPUS, qui étaient déjà les auteurs de plusieurs faux criminels destinés à me discréditer totalement et permettre aux cybercriminels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi de poursuivre leur travail de recherche et d’identification de tous les témoins de ma vraie vie afin de les éliminer pour que sa publication ultérieure de ma soi-disant « biographie » soit un succès total, ont dissuadé les enquêteurs de Toulouse de procéder à la moindre vérification utile comme ils ont aussi toujours dissuadé mes avocats de me défendre sérieusement contre les harcèlements, campagnes de calomnies et viols quotidiens de leurs protégés.

En conséquence, hormis ses complices, personne ne peut dire aujourd’hui quelle est l’identité véritable de « Marcelduchamp », assassin de Patricia Bouchon. S’agit-il, oui ou non, de Laurent Dejean ?

Avec un peu de bonne volonté, il serait encore possible de se donner les moyens de répondre à cette question, pour peu que mon témoignage gagne en force et que je retrouve suffisamment de crédibilité pour convaincre de l’intérêt d’enquêter sur le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues ».

D’une part, j’appelle donc à témoigner contre eux tous ceux qui savent aussi bien que moi qu’ils sont effectivement un groupe de cybercriminels constitué en 2008 autour d’une cellule de riverains du site Rue89 à seule fin de harceler sur la toile quantité d’internautes anonymes ou non, qu’ils ont sévi ensemble sur les sites Rue89 et Le Post et de nombreux autres sites, violent l’intimité de la vie privée de leurs cibles par divers moyens frauduleux, les calomnient et les menacent de mort, pouvant aussi organiser contre elles des agressions physiques.

Et d’autre part, je fournis les précisions suivantes sur mon passé professionnel, que connaissent parfaitement bien les magistrats brestois et leurs complices de la LCR ou du NPA de Brest, quoique les uns et les autres accréditent systématiquement toutes les inventions calomnieuses et affabulations délirantes de mes harceleurs à mon encontre ou qu’ils en soient eux-mêmes les auteurs : ayant travaillé plusieurs années comme ingénieur d’études en informatique sur des projets importants, dont des projets classés Secret Défense et Confidentiel Défense, je précise avoir travaillé pour le dernier d’entre eux, en 1993 et 1994, dans une société dirigée par M. Noël Forgeard. C’est donc lui qui à la mi-septembre 1994 s’était trouvé dans l’obligation de rendre des comptes aux autorités militaires sur la manière dont j’étais traitée dans sa société, où j’étais quotidiennement harcelée depuis quasiment un an par des proxénètes et trafiquants d’armes infiltrés sur le projet auquel je participais, pour la Défense nationale. Les négociations du contrat Agosta s’en trouvèrent sitôt terminées et mes harceleurs, qui avaient déjà connu quelques ennuis avec la DST au cours du printemps 1994, furent virés de leurs postes avec pertes et fracas peu de temps plus tard. Leur complice Josette Brenterch de la LCR de Brest ne l’a jamais pardonné à personne, et les magistrats ultra CORROMPUS du TGI de Brest non plus.

Que M. Forgeard accepte ou non de témoigner de la réalité de mon passé professionnel et du harcèlement moral en entreprise (et plus) dont il sait que j’ai effectivement été victime importe peu : sachant que je ne manque pas d’éléments de preuves à ce sujet, que bien évidemment je me refuse à communiquer aux cybercriminels de la bande du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, que cela ne concerne en rien, il ne me contredira jamais et cela devrait suffire à prouver à quel point je suis calomniée par les magistrats brestois dans les faux criminels qu’ils produisent à mon sujet.

Ce témoignage-là peut-il convaincre de l’intérêt d’enquêter sérieusement sur leurs protégés les cybercriminels de la bande de Cyprien Luraghi ?

Une simple perquisition chez ce malade permettrait à n’en pas douter de résoudre quantité d’affaires criminelles, dont l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc.

Plus personne ne viendrait alors proposer de cachetonner à mort le présumé coupable Laurent Dejean, bien plus probablement pour l’empêcher de livrer ses complices que pour réduire et prévenir sa dangerosité.

S’il est assez dangereux pour avoir commis le crime dont il est accusé sans qu’une maladie mentale n’en soit la cause, comme l’affirme l’expert psychiatre, alors sa place est en prison.

Quant à l’éventuelle erreur judiciaire, elle n’est pas irrémédiable en première instance.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/toulouse-proces-de-l-affaire-patricia-bouchon-l-avocat-general-requiert-1553767175

Toulouse – Procès de l’affaire Patricia Bouchon : l’avocat général requiert l’acquittement

 

jeudi 28 mars 2019 à 12:42 Par Stéphanie Mora et Vanessa Marguet, France Bleu Occitanie et France Bleu

Depuis le 14 mars 2019, la cour d’assises de Haute-Garonne juge Laurent Dejean. Un ancien plaquiste de Bouloc (nord Haute-Garonne) poursuivi pour homicide volontaire de Patricia Bouchon. Cette habitante de Bouloc également tuée alors qu’elle faisait son jogging le 14 février 2011.

 

Dernier jour d'audience avant le verdict dans ce procès de Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc.
Dernier jour d’audience avant le verdict dans ce procès de Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc. © Radio France – Vanessa Marguet

 

Toulouse, France

Ce jeudi est consacré aux plaidoiries des avocats et au réquisitoire de l’avocat général. Ce dernier dans une prise de parole qui a duré environ deux heures a requis l’acquittement de Laurent Dejean.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : il manque le témoignage de Noël Forgeard dans AC ! Brest R0zB2X_5_normal

France Bleu Occitanie @bleuoccitanie

Affaire Patricia Bouchon à la Cour d’assises 31 à : l’avocat général requiert l’acquittement de l’accusé Laurent Dejean, faute de preuves suffisantes.

Voir les autres Tweets de France Bleu Occitanie

 

L’attitude de l’avocat général avait été très critiquée par la partie civile au début du procès. Christian Bouchon, le mari et sa fille Carlyne jugeaient ses interventions trop « favorables » à l’accusé. Ce matin David Sénat a précisé sa position :

« Personnellement je suis quasiment certain que c’est lui l’assassin mais il me manque la preuve ultime (…) La justice doit se départir de toute approche passionnelle. L’avocat général doit dire ce qui est juste.  » L’avocat général au procès de l’affaire Patricia Bouchon.

Le magistrat du parquet a aussi déploré une « succession d’erreurs » au début de l’enquête, « dans les deux ou trois premières semaines ». Puis il a démonté point par point les éléments à charge contre Laurent Dejean.

Les avocats de la famille Bouchon demandent « justice pour Patricia »

Les avocats de la partie civile en début d’audience se sont attachés à remettre la victime au coeur des débats.

Me Léna Baro a souligné :  » Elle aurait eu 58 ans. Elle aurait mis quelques cheveux blancs, quelques rides. Mais elle n’aurait pas perdu son sourire » et l’avocate de Carlyne Bouchon Sandra Damiano (la fille et la soeur de la victime) de poursuivre « Ce dossier n’est pas vide. Tous les éléments convergent vers une seule personne : Laurent Dejean », L’avocate martèle : « il y a peu de doutes » et Me Baro égrène :  la Clio blanche, le portrait robot très ressemblant établi par le témoin clé, la buse où le corps a été retrouvé et que peu de gens connaissaient, mais Laurent Dejean oui…

Me Stéphane Juillard, l’avocat de Christian Bouchon enchaîne et insiste sur la souffrance et le traumatisme de la famille : « Patricia ce n’est pas qu’une joggeuse ». Il évoque aussi la personnalité de l’accusé, sa schizophrénie, sa décompensation.

 » Ce garçon là, sans le cannabis il n’aurait pas déclenché cette schizophrénie et il ne serait pas là aujourd’hui à se justifier (…) il est dans le déni et le restera (…) la famille de Patricia Bouchon est sans haine ni vengeance » Me Stéphane Julliard

Me Juillard lit un poème écrit par Carlyne, un texte qui résume ce que sa maman aurait pu écrire « de là-haut » : « continue à vivre intensément chaque seconde. Continuez à être fier de ce que vous êtes ». L’avocat conclut en demandant aux jurés : « faites justice pour Patricia ! »

Le verdict sera rendu demain.

Mots-clés :

Par :

Stéphanie Mora
Vanessa MarguetFrance Bleu Occitanie

 

https://www.ladepeche.fr/2019/03/28/meurtre-de-patricia-bouchon-lavocat-general-requiert-lacquittement-de-laccuse-laurent-dejean,8096329.php

Meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc : l’acquittement requis pour l’accusé

  • Le procès se tient à Toulouse.
Le procès se tient à Toulouse. DDM-MICHEL VIALA
Publié le 28/03/2019 à 12:55 , mis à jour à 14:02
l’essentiel 

Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc, au nord de Toulouse, en février 2011, est jugé depuis le 14 mars devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. L’avocat général a requis l’acquittement ce jeudi matin.

Au terme de plus de deux heures de réquisitions, l’avocat général David Sénat a demandé ce jeudi midi aux jurés de la cour d’assises de la Haute Garonne d’acquitter Laurent Dejean, 39 ans, accusé du meurtre de Patricia Bouchon, tuée le 14 février 2011 alors qu’elle faisait son jogging à Bouloc, au nord de Toulouse.

« Je ne sais pas, a-t-il exprimé.Les débats ne m’ont convaincu de rien. Ni de son innocence, ni de sa culpabilité ». Tout au long de ses réquisitions , il s’est attaché à démontrer qu’il n’existait aucune preuve dans le dossier, mais uniquement des hypothèses.

L’avocat général a pointé les « évolutions » des déclarations du témoin clé qui avait permis d’établir le portrait-robot. « Sans ce témoignage il n’y a quasiment rien dans ce dossier. Le sens de ses déclarations va dans le sens de l’identification de Laurent Dejean alors que Laurent Dejean est devenu la dernière hypothèse ». Clio grise, claire, anthracite, blanche… « ce témoignage a évolué ». Il concède : « Aujourd’hui, la possibilité qu’il soit l’auteur des faits demeure. Il est possible qu’il soit coupable mais les preuves font défaut ».

Pour l’avocat général , « le risque de l’erreur judiciaire je ne le prendrai pas et je ne prendrai pas le risque de vous le faire prendre. Les preuves de la culpabilité n’ont pas été rapportées pour le condamner. Vous devez répondre négativement à la question de la culpabilité de Laurent Dejean en l’acquittant. » Dans son requisitoire, l’avocat général a pour autant exclu, au regard du profil psychiatrique de Laurent Dejean, qu’il ressorte de la prison pour regagner la vie courante. « Il doit faire l’objet d’un suivi. Il relève de soins sans consentement (NDLR, hospitalisation d’office), c’est évident ».

« Ça fait quatre ans que je suis en prison pour rien »

Depuis la fin de l’enquête et tout au long du procès, les preuves ont manqué pour affirmer la culpabilité de Laurent Dejean. Dans une interview donnée à La Dépêche du Midi avant l’ouverture du procès, les avocats de l’accusé Mes Guy et Pierre Dubuisson rappelaient que « l’avocat général avait fini par conclure l’instruction en disant qu’à son sens il n’y a pas assez de preuves pour renvoyer Laurent Dejean devant la cour d’assises ».

Pour la défense, « Il y a des centaines de pages dans la procédure mais aucune preuve. Le portrait-robot a été fait dans des conditions particulières ».

Lors de l’ouverture du procès, Laurent Dejean s’était exprimé : « Je pense que c’est un procès un peu sensible. J’aurais aimé avoir un non-lieu. Ça fait quatre ans que je suis en prison pour rien ».

La joggeuse Patricia Bouchon avait disparu le jour de la Saint-Valentin 2011. Partie courir à 4h30 du matin, autour de Bouloc, à 25 km au nord de Toulouse, la mère de famille de 49 ans, secrétaire dans un cabinet d’avocats toulousains, n’était jamais revenue. Son corps avait été retrouvé un mois et demi plus tard, les vertèbres et le crâne enfoncés, le 29 mars 2011, à Villematier non loin du lui de sa disparition.

La diffusion d’un portrait-robot en octobre 2013, avait conduit les enquêteurs sur la piste de Laurent Denjean.

Claire Lagadic

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-de-la-joggeuse-patricia-bouchon-acquittement-requis-faute-de-preuve-28-03-2019-8041524.php

Meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon : acquittement requis faute de preuve

 

>Faits divers|Le Parisien avec AFP| 28 mars 2019, 13h03 | MAJ : 28 mars 2019, 13h22 |2
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Carlyne et Christian Bouchon, fille et époux de Patricia Bouchon, le 14 mars lors du procès à Toulouse. AFP/Pascal Pavani

 

Patricia Bouchon avait été tuée un matin de février 2011 à Bouloc, au nord de Toulouse.

 

L’avocat général de la cour d’assises de Haute-Garonne a requis jeudi l’acquittement de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon en 2011 à Bouloc, près de Toulouse.

« Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut », a expliqué David Sénat. Reprenant une citation de Stefan Zweig, le procureur général a affirmé en préambule être « personnellement quasiment certain que c’est lui l’assassin mais il me manque la preuve ultime ».

« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », a encore affirmé le magistrat, démontant méticuleusement un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit les enquêteurs à interpeller Laurent Dejean. Exprimant ainsi ses « doutes » sur la culpabilité de l’accusé, il a donc demandé son acquittement.

LIRE AUSSI >Meurtre de Patricia Bouchon : les « bizarreries » de l’accusé

« On n’est pas surpris, on s’en doutait. On ne peut pas nier qu’il n’y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui », a indiqué à la presse Carlyne Bouchon, la fille de la victime.

« J’espère que les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse », a-t-elle ajouté.

La disparition de Patricia Bouchon, le jour de la Saint-Valentin 2011, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging quotidien au petit matin.

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Une photo non-datée de Patricia Bouchon/DR

Le corps de la mère de famille de 49 ans n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé.

Fin 2017, l’avocat général de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse avait estimé qu’il n’y avait pas, dans le dossier de plus de 40 000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises.

Ce premier réquisitoire avait cependant été ensuite infirmé par la chambre de l’instruction qui avait tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire.

Depuis son interpellation quatre ans après les faits, Laurent Dejean un ouvrier plaquiste aujourd’hui âgé de 39 ans, schizophrène et placé sous curatelle, a constamment clamé son innocence. Jeudi après-midi le procès doit se poursuivre par la plaidoirie de la défense. Le verdict est attendu vendredi.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/03/28/01016-20190328ARTFIG00054-meurtre-de-patricia-bouchon-le-procureur-requiert-l-acquittement-faute-de-preuve.php

Meurtre de Patricia Bouchon: le procureur requiert l’acquittement faute de preuve

 

Huit ans après la découverte du corps de la mère de famille dans un village près de Toulouse, la cour d’assises doit rendre son verdict concernant le principal suspect, Laurent Dejean, vendredi. Lors du procès, un expert psychiatrique a jugé que ce dernier, qui a toujours nié les faits, était atteint de «schizophrénie».

L’avocat général de la cour d’assises de Haute-Garonne a requis ce jeudi l’acquittement de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon en 2011 à Bouloc, près de Toulouse. «Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut», a expliqué David Sénat, avant de demander l’acquittement de l’accusé. «L’intime conviction n’est pas une intime émotion», a affirmé le magistrat, démontant méticuleusement un «dossier vide» et soulignant la «fragilité» du témoignage qui avait conduit les enquêteurs à interpeller Laurent Dejean.

» LIRE AUSSI – Toulouse: ouverture du procès du meurtre de Patricia Bouchon

Le procès s’est ouvert jeudi 14 mars à la cour d’assises de Toulouse. Cette dernière doit rendre son verdict vendredi, huit ans après la découverte du corps de Patricia Bouchon, le 29 mars 2011 à Villematier (Haute-Garonne). La fille de la victime espère que «les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse. On n’est pas surpris [par cette réquisition]. On ne peut pas nier qu’il n’y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui».

Le 14 février 2011, la mère de famille de 49 ans sort faire son jogging avant de se rendre à son travail, dans un cabinet d’avocats toulousain. Mais ce matin-là, elle ne revient pas au domicile familial. Son mari, Christian, entreprend d’abord de la retrouver, puis donne l’alerte. Les enquêteurs retrouvent du sang, un chouchou et une boucle d’oreille lui appartenant. Le 29 mars, un chasseur découvre son corps dans une canalisation à Villematier, un village situé à une douzaine de kilomètres de son domicile de Bouloc. Ses vertèbres sont brisées, son crâne est enfoncé et son gant a été enfoncé à l’intérieur de la gorge. Les soupçons se portent vers Laurent Dejean, un ancien plaquiste. Il est placé en garde à vue en février 2014. Un témoin a rapporté avoir vu une clio de couleur claire similaire à celle du suspect dans les alentours et a pu suffisamment le décrire pour établir un portrait-robot.

Me Guy Debuisson, le conseil de Laurent Dejean, nie les faits. «De l’ADN a bien été retrouvé sur le corps, mais ce n’est pas celui de Laurent Dejean», assure-t-il. Son client est tout de même mis en examen pour «homicide volontaire» et placé en détention provisoire. Ses demandes de remises en liberté ont toujours été refusées.

Un accusé «schizophrène»

Bien que le ministère public ait toujours trouvé les éléments contre le suspect insuffisants, la chambre d’instruction a décidé de le renvoyer devant la justice. Lors du procès, l’expert psychiatre a brossé le portrait d’un accusé souffrant de «schizophrénie paranoïde» probablement accentuée par la prise de stupéfiants, cannabis et cocaïne sans donner toutefois d’éléments confortant l’accusation. «(Au moment des faits) il n’est pas dans un registre pathologique. S’il a fait quelque chose, il n’y a pas d’abolition du discernement», a tranché mercredi après-midi cet expert psychiatrique qui s’exprimait en visioconférence, affirmant ainsi que Laurent Dejean était pénalement responsable.

» LIRE AUSSI – Meurtre de Patricia Bouchon: l’obscur profil du principal suspect

«Selon l’une de ses sœurs, il était d’un caractère colérique», a rapporté un enquêteur de personnalité, détaillant, après la mort de son père, les rapports violents de Laurent Dejean avec sa mère.«Sa maman en avait peur», a confirmé l’expert psychiatre expliquant que celle-ci avait finalement décidé de lui demander de prendre un appartement seul.

Le suspect, quant à lui, a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. «Ça fait quatre ans que je suis enfermé (en prison NDLR), mais je suis innocent», a dit l’accusé, fidèle à ses déclarations au premier jour des débats. «J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon», a affirmé Laurent Dejean, qui a tout de même reconnu pendant l’instruction avoir vu la victime une ou deux fois.

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Le figaro.fr
AFP agence

 

Cyberharcèlement : des professeurs aussi !

Pour les innombrables victimes de militants de l’extrême-gauche par ailleurs enseignants, le plus souvent dans des établissements publics, les informations publiées le 19 février dernier par Nord Littoral dénonçant une Ligue du LOL dans l’Education nationale ne sont pas une surprise. Elles ne peuvent que déplorer de les voir publier si tardivement, comme toutes celles relatives à la Ligue du LOL des journalistes Vincent Glad et autres… et que ces premières dénonciations ne s’étendent toujours pas à l’intégralité des journalistes et enseignants qui s’adonnent à ces pratiques délictueuses, voire criminelles…

Bien évidemment, je pense en priorité à la bande de « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui compte plusieurs enseignants militants à l’extrême-gauche, notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, les « déconnologues » « historiques » Laurent Morillon de Montluçon et Claude Bobé d’Assé-le-Riboul, et encore bien d’autres malfaisants que nous ne connaissons que sous leurs pseudonymes, comme « Banana » ou « Malatrie », une bande de cybercriminels dont plusieurs membres sont également très proches de journaliste qui les ont toujours encouragés dans leurs activités délictueuses, voire criminelles, leur « Konducator » en tête.

 

http://www.nordlittoral.fr/119640/article/2019-02-19/harcelement-des-enseignants-denoncent-une-ligue-du-lol-dans-l-education

Harcèlement: des enseignants dénoncent une Ligue du LOL dans l’Education nationale

 

Dénigrements de leurs travaux, montages ambigus parfois à caractère sexuel, insultes, menaces de mort… Des enseignants dénoncent les brimades de leurs collègues sur Twitter, qu’ils assimilent à une Ligue du LOL bis.

Par Nord Littoral | Publié le 19/02/2019

Harcèlement: des enseignants dénoncent une Ligue du LOL dans l’Education nationale

Depuis une dizaine de jours, l’affaire de la « Ligue du LOL », des journalistes et communicants qui harcelaient sur internet principalement de jeunes femmes, secoue le paysage médiatique français.

Des enseignants qui subissent des attaques répétées d’autres professeurs, dénoncent des similitudes dans la manière de procéder dans le monde de l’Éducation nationale.

 

L’une des personnes visées se défend, parle d’imposture et revendique le droit à l’humour.

Dénigrements de leurs travaux, montages ambigus parfois à caractère sexuel, insultes, menaces de mort… Des enseignants dénoncent les brimades de leurs collègues sur Twitter, qu’ils assimilent à une Ligue du LOL bis.

Tout est parti d’un tweet publié le 9 février dernier par un enseignant calaisien qui subit depuis plusieurs années des attaques sur la toile. Il fait le parallèle avec le groupe de journalistes, de publicitaires et de communicants parisiens accusés de harcèlement en meute et qui a défrayé la chronique la semaine dernière : « La ligue du LOL, c’était un peu les consternants chez les journalistes non ? » demande-t-il.

Un enseignant calaisien caricaturé : on le voit recevoir des coups de poing, des coups de pied et être menacé par un pistolet…

Philippe Watrelot, professeur de Sciences Économiques et Sociales dans le 91 lui emboîte le pas deux jours plus tard : « Il y a l’équivalent de la « ligue du LOL » dans le monde merveilleux de l’Éducation nationale. Ils se nomment eux-mêmes les ‘‘consternants’’. » Pour l’enseignant, ancien président du CRAP- Cahiers pédagogiques, il y a chez eux, « (le) même sentiment d’impunité et de supériorité, (le) même sexisme, (la) même excuse foireuse de l’« humour ». »

Ces raids numériques visent au moins deux enseignants calaisiens bien suivis sur les réseaux sociaux.

S’ils souhaitent garder l’anonymat pour ne pas impliquer leur établissement, ils évoquent tous les deux des procédés similaires à la Ligue du LOL .

« Je suis rentré d’une semaine de vacances, j’avais des centaines de notifications m’insultant »

 

L’un d’entre eux a ainsi été victime de plusieurs attaques suite à la publication récente d’un livre. Une photo qu’il avait postée sur les réseaux sociaux pour la nouvelle année a par exemple été récupérée et détournée, et le livre avec lequel il posait, remplacé par un ouvrage sur le sexe. L’objectif ? Se moquer et nuire à sa réputation selon lui. Sur un autre dessin, on le voit recevoir des coups de poing, des coups de pied et être menacé par un pistolet…

Le Calaisien s’interroge sur les motivations de ses harceleurs. Il estime être autant visé pour son appartenance syndicale, ses fonctions de formateurs que pour les idées éducatives qu’il défend et qu’il ne cache pas sur la toile.

« Je crois qu’ils ne comprennent pas que c’est du harcèlement et que les gens en souffrent. »

 

L’autre enseignant calaisien évoque « une volonté de nuire à des collègues (plus) que du sexisme (avec) un effet de meute et la répétition. » Il dénonce des procédés pour le moins douteux : « Ils font des recherches sur les gens. Un jour, je suis rentré d’une semaine de vacances, j’avais des centaines de notifications m’insultant. Ils avaient découvert que j’avais participé à des Cahiers de vacances (activité qu’ils rejettent). Je crois qu’ils ne comprennent pas que c’est du harcèlement et que les gens en souffrent. C’est quand même grave pour des adultes qui plus est des éducateurs ! »

Face à ça « des collègues ont préféré quitter Twitter. D’autres ne partagent plus leurs travaux ou passent en compte privé », se désole l’enseignant.

Contacté, Philippe Watrelot explique que « par rapport à la ligue du LOL, il y a une différence d’intensité mais pas de nature. Ces gens pensent qu’ils ont une sorte de « mission » visant à dénoncer les « pédagogos » et à décrédibiliser tout ce qu’ils produisent. On est loin d’un débat puisque la finalité de ce harcèlement est d’intimider et de faire taire. Pour ma part je suis considéré comme le « pédagogiste en chef » parce que j’ai eu des responsabilités associatives et une petite notoriété médiatique notamment au moment de la réforme du collège (qui a envenimé les choses). J’ai eu droit à deux comptes parodiques et à de nombreuses insultes et diffamations. »

Une violence bien plus grande pour les enseignantes femmes

Comme pour la Ligue du LOL, les femmes sont-elles davantage visées ? C’est ce que pense l’enseignant en tout cas : « Les collègues femmes qui sont victimes de ces harcèlements subissent une violence bien plus grande que celle des hommes. Une prof a par exemple reçu un message où on lui souhaitait de se faire sodomiser avec un fer rouge… » glisse-il (voir ci-dessous).

Dans les discussions, il n’est d’ailleurs pas rare de retrouver des messages à caractère sexuel visant notamment des femmes enseignantes : « Tu aimes qu’on te grimpe dessus ? » ou « Tu aimes quand c’est profond ? » entonnait ainsi un harceleur cet été en marge d’un rassemblement d’enseignants innovants s’intéressant au développement du numérique à l’école.

Un compte suivi par de nombreux « consternants » et intitulé LaDameDuCdi s’est même spécialisé dans l’humour sexiste. Ouvert lors du même événement, il s’en prend parfois aux enseignants calaisiens et se moque des professeures documentalistes, rebaptisées « beauculmentalistes ». Ses tweets sont tous d’un goût certain. Notons « Si à 17 ans on n’a pas tripoté la dame du cdi, c’est qu’on a raté sa vie », « J-6 avant de me faire péter le cul par les profs d’EPS » ou encore « Voir la dame du CDI sous un autre jour, c’est souvent s’apercevoir qu’elle n’a pas mis de culotte. » Tout un programme !

 

J.P.

Un procès à venir pour un appel au viol

Le procès devrait avoir lieu à l’automne 2019, soit plus de trois ans après le déroulement des faits. Le 2 juillet 2016, un enseignant, sous couvert d’anonymat, insulte et appelle à violer une de ses collègues sur Twitter: « Cette salope qui se fout des profs qui bossent, mais quand est-ce qu’on la gode au fer rouge ? » demandent-ils à d’autres internautes. La personne visée est Stéphanie de Vanssay, conseillère nationale du syndicat des enseignants UNSA, très active sur le réseau social (voir ci-contre).

L’ enseignant en question a été mis en examen pour avoir porté « atteinte à l’honneur où à la considération » de la militante pédagogique, visée depuis plusieurs années par des attaques sur la toile.

Une guerre entre profs ? Ce que les consternants reprochent aux enseignants « pédagos »

« Historiquement, les consternants sont nombreux à être entrés sur Twitter à l’occasion de la réforme du collège de 2016, précise l’un des créateurs du mouvement. L’ineptie de cette réforme bureaucratique et dogmatique s’est accompagnée d’une violence institutionnelle sans précédent dans l’histoire de l’Éducation nationale. C’est en particulier chez les profs de lettres classiques et chez les profs d’allemand que les dégâts, réels et physiques, ont été nombreux (dépressions, intimidations…) » analyse-t-il.

Dans un document que nous nous sommes procuré et qui cite plusieurs enseignants « pédagos » dont un professeur de Calais, il déconstruit leur rhétorique et leur reproche un soutien à « toutes les réformes néolibérales, l’entrisme du privé dans l’institution, (ou encore la défense des) discours d’inspiration managériale et entrepre-neu-neu-riale. » Une vision caricaturale que contestent les pédagos !

Le théoricien du mouvement réfute tout harcèlement des consternants contre les pédagogistes mais parle d’ironie: « Les pédagogistes ne maîtrisent pas l’ironie. Ils sont tout de suite dépassés, parce que les consternants ont l’esprit plus fin. Leurs critiques sur les délires pédagogistes sont ressenties comme d’ignobles agressions parce qu’elles sont le plus souvent faites sur le mode de l’humour. Désarmés sur ce terrain, les pédagogistes sont donc prompts aux jérémiades mettant en cause du « harcèlement ». Cette tentative pour faire taire l’humour est récurrente. On a vu comment l’humour grivois (et très Charlie) de la Dame du CDI leur est insupportable (lire en page 2). Ça n’attaque aucun individu, mais ils aimeraient bien faire la police de l’humour, et nettoyer Twitter de ces éclats de rire honteux. »

Il conclut sur le paralèlle avec la Ligue du LOL : « Ils (les pédagos) ne feront pas taire les consternants en clamant à qui veut les entendre qu’ils sont des harceleurs sexuels. Ça donne plutôt envie, plus que jamais, de dénoncer leurs impostures – et il faut bien reconnaître que sur celle-là, ils se sont surpassés. »

Trois questions à Stéphanie de vanssay, conseillère nationale se-unsa

« Le harcèlement, c’est tous les jours»

Conseillère nationale du Syndicat des enseignants UNSA, Stéphanie de Vanssay a travaillé pendant 20 ans en ZEP avec des enfants handicapés et en RASED auprès d’élèves en difficulté. Sur Twitter depuis plus de 8 ans, elle partage ses réflexions sur le monde de l’éducation et notamment sur les pédagogies innovantes. Elle est régulièrement la cible d’attaques de trolls, avec parmi eux de nombreux enseignants qui lui reprochent ses idées.

 

Cyberharcèlement : des professeurs aussi ! dans AC ! Brest

Certains enseignants (dont des professeurs calaisiens) évoquent des points communs entre la Ligue du LOL- affaire de harcèlement qui touche le monde des médias – et des attaques sur la toile subies par des enseignants qualifiés de « pédagogistes » Qu’en pensez-vous ?

« Oui il y en a dans le sens où nos agresseurs utilisent peu ou prou les mêmes justifications que les membres de la Ligue du LOL et notamment le prétexte du droit à l’humour.

Il y a aussi des points communs dans les méthodes : avalanches de messages agressifs en meute, distillation de messages apparemment anodins mais s’en prenant directement à quelqu’un via un détail qu’elle seule peut capter, attaques personnelles répétées notamment sur la compétence, le physique, les centres d’intérêt…

On a aussi une certaine déshumanisation avec notamment des moqueries sur le nom que l’on déforme ou que l’on moque. Par exemple, j’ai droit régulièrement à « Déchargeay » et sa variante « Déchargay » (subtil mot valise mêlant mon nom à mon statut actuel de déchargée syndicale donc forcément feignasse). Ils me qualifient de « dingo à particule » ou de « pédagodiche » aussi.

Il y a une volonté de faire taire et de miner l’estime de soi des victimes. Ils construisent une image déformée de moi comme étant une odieuse donneuse de leçon surplombante, ils traquent chaque maladresse ou erreur d’expression et surinterprètent tout ce que je dis à des fins de dénigrement personnel et ils en profitent pour attaquer mon syndicat tout en me “dénonçant” à lui via des mentions très régulières quand ils diffusent les captures d’écran de mes tweets qu’ils commentent abondamment à charge. »

Concernant la Ligue du LOL, il y avait un effet de groupe. Diriez-vous la même chose ici ?

« On a affaire à un groupe. Je ne sais pas jusqu’à quel point il est coordonné ou spontané, s’il y a une organisation entre eux en privé ou pas mais ils se soutiennent, se relaient, diffusent les captures d’écran de nos tweets à attaquer pour contourner les blocages que nous avons mis en place pour nous protéger.

Plus perverse encore, il y a la stratégie de nous bloquer sur Twitter pour pouvoir nous dénigrer à loisir tranquillement et nous empêcher de signaler leurs tweets. En effet sur Twitter, les signalements qui pèsent sont ceux faits avec le compte de la personne attaquée  ; or si notre agresseur nous a bloqués on ne peut pas signaler un tweet, insultant avec notre compte puisqu’on n’y a pas accès. »

Qu’est-ce qui caractérise les enseignants qui vous attaquent ?

« Contrairement à la ligue du LOL, on n’a pas affaire à une “élite à la fois intellectuelle, cool et branchée” mais plutôt à des enseignants attachés aux traditions, qui refusent de voir l’école évoluer avec la société, qui sont nostalgiques d’une école fantasmée où le professeur avait de l’autorité et une aura indiscutable. Ils défendent la transmission des savoirs et refusent d’avoir à remplir un rôle d’éducateur. Après ce n’est pas si homogène que ça, ce qui les rassemble avant tout, c’est leur haine du “pédagogisme”.

Cela a vraiment commencé avec la réforme du collège en 2015 et ça n’a pas cessé depuis. Même s’il y a des phases plus calmes et d’autres plus paroxystiques, des agresseurs qui abandonnent/disparaissent et des nouveaux qui apparaissent, le harcèlement, c’est tous les jours.»

Au printemps 2016, vous avez subi un raid numérique. Vous vous êtes indirectement retrouvée mentionnée parmi les tweets les plus partagés sur Twitter avec le #TaGueule2Vanssay

« Oui recevoir cette avalanche de tweets que j’ai subie après une interview sur Périscope en classe, a été très violent, surtout qu’à l’époque je ne savais même pas que ça pouvait arriver donc on se demande vraiment comment on a pu déclencher ça ! »

Les consternants qui vous attaquent reprochent aussi aux « pédagos » les mêmes méthodes. Ils dénoncent notamment des insultes. Il y aurait également eu des photos de leur domicile dévoilées sur la toile…

« Ils poussent à bout, on se défend… pas toujours avec finesse! Un compte a en effet tweeté un jour une photo que l’un d’eux a dit être celle de son domicile. Le tweet ne mentionnait aucun nom ni pseudo. »

Comment dompter les trolls ? Un livre sort mercredi

 

 dans Calomnie

Avec « #Dompterlestrolls ! » Stéphanie de Vanssay signe un « manuel d’autodéfense contre le harcèlement en ligne » sur un sujet qu’elle connaît bien (lire ci-dessus). Le livre sort ce mercredi 20 février. «  Mon livre n’est pas un récit des agissements que j’ai subis mais un manuel pratique d’autodéfense contre les trolls à destination de toute personne qui s’exprime de façon militante sur les réseaux : journalistes, féministes, militants LGBT+, zététiciens… »

La militante pédagogiste a écrit parce qu’elle est « triste et désolée de voir plein de personnes qui se taisent ou désertent les réseaux sociaux à cause des attaques violentes des trolls. À la fois je les comprends et ne les juge surtout pas, partir peut être vital, mais je ne peux me résoudre à ce qu’on abandonne les espaces numériques qui sont de formidables lieux de partage et d’entraide, à ceux qui déversent des propos haineux », explique-t-elle.

Mais elle reste optimiste. « Il me semble que si on est informés, outillés, plus conscients des enjeux, il peut y avoir un sursaut qui permet de renverser la tendance. Une étude canadienne (la seule que j’ai trouvée à ce sujet) estime les trolls à moins de 6 % ; donc on est 94 % d’internautes plutôt respectueux même si parfois maladroits et imparfaits. Je voudrais que ces 94 % occupent la place qu’ils représentent et prennent plaisir à s’exprimer en ligne. »

 

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