Ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron : quoi qu’est-ce ?

François Bayrou a surpris son monde en annonçant ce jour son ralliement à Emmanuel Macron.

Dans la foulée, ils se seraient appelés et vont se rencontrer demain, annonce le second après avoir immédiatement accepté les conditions de son nouveau partenaire.

En vérité, selon Marielle de Sarnez, entre eux, « cela s’est fait il y a une quinzaine de jours ».

Rappelez-vous ce que je publiais il y a dix jours :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/02/12/des-allemands-sur-satanistique-le-6-fevrier-2017/

Le même coup de chaud fut bien sensible sur Petitcoucou et Justinpetitcoucou le 6 février 2017 :

 

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Et puis tiens, comme par hasard, certains s’excitent précisément sur mon article du 12 février 2017 aujourd’hui même :

 

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Nul doute que nous finirons par savoir ce qui s’est produit le 6 février dernier.

 

 

http://www.bfmtv.com/politique/en-direct-presidentielle-2017-francois-bayrou-met-fin-au-suspense-712.html

EN DIRECT – Emmanuel Macron annonce une rencontre avec François Bayrou demain

 

22/02/2017 à 15h01
Emmanuel Macron "accepte l'offre" de François Bayrou.

Emmanuel Macron « accepte l’offre » de François Bayrou. – AFP
  • Newsletter Elysée 2017

Le président du MoDem renonce à se présenter à la présidentielle, et propose une alliance à Emmanuel Macron, candidat de « En Marche! ».

 

20h22

Emmanuel Macron annonce une rencontre avec François Bayrou demain

Dans une déclaration à la presse faite en marge du dîner du Crif, Emmanuel Macron confirme avoir accepté les conditions posées par François Bayrou. « Nous nous rencontrerons demain », a également révélé le fondateur d’ « En marche! »

20h17

Emmanuel Macron n’a appris la position de François Bayrou que quelques minutes avant la déclaration

Sur France 2, François Bayrou a révélé qu’il avait dévoilé ses intentions à Emmanuel Macron au téléphone quelques minutes avant de les déclarer à la presse. Les deux hommes se sont rappelés après ce discours pour discuter des conditions posées par François Bayrou.

20h15

François Bayrou n’est « candidat à rien »

Cette alliance amène certains observateurs à se demander si le maire de Pau est destiné à devenir le Premier ministre ou le ministre des Affaires étrangères après une éventuelle victoire d’Emmanuel Macron. François Bayrou a répondu à David Pujadas: « Je ne suis candidat à rien ».

20h10

François Bayrou nie toute volte-face

François Bayrou avait multiplié les attaques contre Emmanuel Macron, décrit alors comme un candidat des « forces de l’argent ». Interrogé à ce sujet sur France 2, il nie toute volte-face au sujet d’Emmanuel Macron: « Ce n’est pas une volte-face, c’est une garantie ».  Cette garantie, c’est la promesse d’une loi de moralisation de la vie publique.

20h07

François Bayrou, invité du 20h de France 2: « Tout est en place »

Pour François Bayrou, président du MoDem, est l’invité du journal de 20h de France 2. Il a assuré avoir parlé à Emmanuel Macron depuis sa déclaration et a ajouté que « tout (était) en place pour que la politique change ».

19h12

Marielle de Sarnez: « Macron veut dépasser les clivages »

« Entre François Bayrou et Emmanuel Macron, cela s’est fait il y a une quinzaine de jours mais la conviction de François Bayrou depuis longtemps, c’est que le rassemblement est justifié », dit cette proche de François Bayrou sur BFMTV. « Emmanuel Macron veut dépasser les clivages, c’est exactement ce que François Bayrou a voulu faire notamment en 2007″.

18h46

« Un constat d’échec », pour Luc Chatel

« Je crois que personne n’est dupe, il y a principe de réalité chez François Bayrou, comme il s’est appliqué à François Hollande il y quelques semaines. Il n’a pas d’électeur, il n’a pas de soutien, il n’a pas de projet. C’est un aveu, un constat d’échec », a dit le député LR de Haute-Marne sur BFMTV.

18h26

Les 4 conditions de l’alliance Macron-Bayrou

Lors de sa conférence de presse, François Bayrou a énuméré quatre conditions pour que fonctionne son alliance avec Emmanuel Macron.

17h52

Macron accepte l’offre de Bayrou

Le candidat de « En Marche! » estime que l’offre de François Bayrou est « un tournant de la campagne présidentielle ». « Il fait preuve d’un rare sens des responsabilités et de l’intérêt général », ajoute-t-il.

17h36

« Un tournant dans la campagne », pour Gérard Collomb

« Il s’agit d’un tournant dans la campagne électorale. Comme l’a dit François Bayrou l’heure est grave, l’heure est au rassemblement pour éviter que la France ne sombre », réagit le maire de Lyon. « Ils se sont rencontrés la semaine dernière et avaient décidé de faire alliance ensemble. Les conditions de l’alliance ont été confirmées par la conférence de presse d’aujourd’hui. »

17h28

Quand Bayrou décrivait un « candidat des forces de l’argent »

François Bayrou n’a pas toujours montré sa sympathie pour Emmanuel Macron. Il y a six mois encore, sur BFMTV, le président du MoDem plaçait ce dernier dans le sillage de Nicolas Sarkozy et Dominique Strauss-Kahn.

17h20

Pendant ce temps, au QG de Macron…

L’équipe d’Emmanuel Macron n’a pas encore réagi officiellement à cette offre d’alliance. Mais de premiers indices ont été entendus.

17h10

Première critique à Macron sur la colonisation

L’offre de François Bayrou ne va pas sans critique: il a reconnu devant la presse son « incompréhension » après la phrase d’Emmanuel Macron sur la colonisation, qualifiée de « crime contre l’humanité ». « Une phrase blessante pour beaucoup de Français », estime François Bayrou, et qui « ne correspond pas à la vérité historique ».

17h04

Bayrou, futur Premier ministre?

Les deux hommes ont-ils conclu un accord avant l’officialisation de François Bayrou? L’intéressé dément, et récuse toute idée de « ralliement » ou de « ticket » avec Emmanuel Macron.

16h59

Pas d’alliance avec Fillon

François Bayrou s’explique quant à son renoncement à former une alliance avec François Fillon. « Son programme était dangereux pour l’alternance et pour l’élan de la société française. Il s’y est ajouté ce dévoilement des affaires unanimement accepté pour les siens », dénonce-t-il.

16h44

« Pas de regrets »

« Je pense nécessaire de montrer qu’on ne pense pas à soi-même, mais à son pays (…) J’ai parlé à M. Macron il y a une semaine environ et le rencontrerai dans les heures qui viennent. Je n’exprime pas de regrets, j’exprime une résolution. »

Le centriste ajoute également sa volonté de ne « pas effacer » sa personnalité ni son histoire. « Je suis certain que cette libre expression rendra service à tout le monde dans cette campagne ». Mais il reconnaît tout de même qu’il pourrait s’agir pour lui d’un « sacrifice politique ».

16h39

Bayrou pose ses conditions

Parmi les conditions posées par François Bayrou à Emmanuel Macron, une loi de moralisation de la vie politique.

16h36

Bayrou propose une alliance à Macron

« Dans cette situation je mesure ma responsabilité personnelle. L’aveuglement de la droite française m’empêche de réaliser l’accord rêvé avec Alain Juppé. J’ai reçu depuis des semaines de nombreuses semaines des messages m’encourageant à me présenter. Ces messages ont du sens et disent beaucoup pour moi (…) »

« Mais nous sommes dans une situation d’extrême risque et à situation exceptionnelle, il faut une solution exceptionnelle. La dispersion des suffrages ne peut qu’aggraver ces périls. Parce que le risque est immense, j’ai décidé de faire à Emmanuel Macron une offre d’alliance ».

16h33

Bayrou dresse un portrait sombre de l’état de la France

« J’ai examiné depuis plusieurs semaines l’état dans lequel est notre pays. La gravité de la situation m’a frappé (…) Le parti du Président sera représenté à la présidentielle par un opposant. A droite, le dévoilement des affaires montre une dérive et l’acceptation tacite et presque unanime de ces abus. Cette situation pose d’immenses problèmes moraux, électoraux. »

16h31

François Bayrou va parler 

Le président du MoDem prend d’abord la pose pour les photographes, et va ensuite s’adresser à la presse.

15h58

Un indice?

L’équipe de François Bayrou aurait-elle un peu trop anticipé? Il y a quelques minutes, le site du président du MoDem a changé, avant de revenir à sa version précédente, comme le remarque un journaliste de Franceinfo.

Il remarque également que la photo est réalisée par la photographe qui avait réalisé sa photo de campagne en 2012.

15h06

Bayrou jugé « sympathique », mais…

Selon notre sondage Elabe pour BFMTV, 54% des Français jugent le centriste « sympathique » mais seulement 28% l’estiment capable de rassembler les Français.

14h48

A qui profiterait une candidature Bayrou?

François Fillon, Emmanuel Macron: qui profiterait d’une candidature de François Bayrou?

13h35

Des sondages faibles

Pour l’instant, le maire de Pau ne séduit pas réellement. Il n’est crédité que de 5 à 6% des voix dans les sondages.

13h19

Que peut faire François Bayrou?

Le centriste va-t-il se présenter à la présidentielle, malgré les scores faibles que lui président les sondages? Ou va-t-il préférer à un candidat? La réponse en vidéo.

Statistiques de Petitcoucou : nouveau phénomène remarquable depuis le 1er décembre 2016

Depuis ma dernière publication de statistiques de Petitcoucou, le 25 octobre dernier, l’allure du graphe des statistiques basiques du blog n’avait pas énormément changé, jusqu’à ces derniers jours.

Et là, brutalement, depuis le 1er décembre 2016… je vous laisse apprécier ce qui se passe :

 

graph_month 55

 

Eh oui, la fréquence des tressautements de mon étrange lecteur frappé de la tremblante du mouton a bien augmenté.

Il me rend toujours visite depuis la même plage d’adresses IP, localisée en Allemagne :

 

5 visiteurs en ligne

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On rappelle ici qu’un ou plusieurs nouveaux attentats récemment déjoués avaient semble-t-il été prévus pour le 1er décembre 2016.

Or, un sixième individu impliqué dans ce projet d’attentat a été arrêté au Maroc, qui devait rejoindre ses complices en France en passant par l’Allemagne :

 

https://fr.sputniknews.com/france/201612041028999248-attentat-france-maroc/

Un homme impliqué dans un projet d’attentat en France arrêté au Maroc

© AFP 2016 Thomas Samson France 08:19 04.12.2016(mis à jour 08:23 04.12.2016) URL courte 0 2353140

Les autorités marocaines ont arrêté un partisan de Daech qui agissait comme intermédiaire entre les dirigeants du groupe terroriste et une cellule qui planifiait de commettre un attentat le 1er décembre en France.

Un homme soupçonné d’être impliqué dans un projet d’attentat prévu le 1er décembre a été arrêté samedi au Maroc, ont annoncé les autorités marocaines.

Dans le cadre de la mission qui lui avait été assignée, le suspect a rencontré des émissaires de l’État islamique à la frontière turco-syrienne, où il a reçu des instructions à transmettre au groupe qui a été arrêté sur le territoire français, indique le ministère marocain de l’Intérieur dans un communiqué cité par Reuters.

Le suspect devait se rendre en France via l’Allemagne et devait utiliser un faux passeport, précise le ministère.

Aucune précision n’a été donnée à son sujet. Il s’agirait d’un Marocain vivant en Espagne, apprend-on auprès des services de sécurité. « Quand il a vu que le groupe avait été arrêté en France, il est venu au Maroc en provenance de Turquie et a été arrêté à l’aéroport quand son avion a atterri », explique-t-on sous le sceau de l’anonymat.

Un attentat « envisagé de longue date » et qui aurait visé une cible en région parisienne le 1er décembre avait été déjoué le week-end du 19 et 20 novembre en France avec l’arrestation de sept hommes à Strasbourg (est) et Marseille (sud-est), avait affirmé le ministère français de l’Intérieur.

 

Suite des statistiques basiques de Petitcoucou

Comme d’habitude, elle montre que pour la plupart, mes lecteurs ne s’intéressent absolument pas au malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ce qui est bien dommage, car il mériterait d’être connu pour ce qu’il est et fait réellement :

 

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Mon article du 12 novembre 2014 sur la vague d’homicides et règlements de comptes des années 2009 à 2011, toujours très lu, continue à monter dans le tableau des dix pages les plus lues du blog, qui n’avait quasiment pas bougé depuis 2014.

Le bilan des hits et visites est actuellement le suivant :

Hits aujourd’hui

Visites aujourd’hui Hits les 7 derniers jours Visites les 7 derniers jours Nombre total de hits Nombre total de visites
1361 1045 8574 6548 665736 445738

 

Les huit pages les plus lues totalisent à elles seules 258841 hits, soit plus du tiers du nombre total de hits pour 880 articles et 5 pages.

La moyenne des hits pour les 877 pages qui ne figurent pas dans le tableau des dix plus lues est de 464 alors qu’elle est de 32355 pour les huit plus lues, soit près de 70 fois plus.

 

Statistiques avancées

 

Visiteurs – 30 derniers jours

Date Visites Unique Rebonds
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03/12/2016 68 63 56
02/12/2016 76 73 66
01/12/2016 73 72 57
30/11/2016 85 82 63
29/11/2016 106 102 88
28/11/2016 131 124 101
27/11/2016 155 145 125
26/11/2016 137 127 107
25/11/2016 119 116 105
24/11/2016 105 102 84
23/11/2016 124 117 106
22/11/2016 102 96 81
21/11/2016 105 100 79
20/11/2016 49 45 36
19/11/2016 48 48 38
18/11/2016 51 50 35
17/11/2016 58 57 45
16/11/2016 59 57 48
15/11/2016 66 63 56
14/11/2016 79 72 59
13/11/2016 67 66 56
12/11/2016 58 53 42
11/11/2016 67 63 54
10/11/2016 72 69 58
09/11/2016 57 56 47
08/11/2016 64 64 53
07/11/2016 88 84 67
06/11/2016 67 63 54
05/11/2016 68 65 59
Unique TOTAL Somme: 2348 Moyenne: 78

 

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Décès en 2008 de Christian Hamon, ancien président de l’association AC ! Brest

 

Fichier:Lavoir StMartin Aquarelle02.jpg

 

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer, nombre de mes témoins contre Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices les « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi ont trouvé la mort dans des circonstances troublantes depuis que j’ai commencé à m’exprimer anonymement sur Internet en 2008.

Je n’ai pas toujours eu conscience de toutes les conséquences de cette expression publique anonyme, que je découvre toujours assez tardivement et ne peux toujours pas connaître complètement à l’heure actuelle.

Tant que mon identité n’avait été publiquement révélée par personne, soit jusqu’au 19 juin 2010, ces conséquences néfastes ont toujours été provoquées par les réactions hystériques de Josette Brenterch et ses divers complices à des propos totalement innocents dont ils ne connaissaient l’identité de l’auteur que grâce à des piratages informatiques, Josette Brenterch m’ayant toujours fait illégalement surveiller par ce moyen depuis que je dispose d’une connexion à Internet.

A compter du 19 juin 2010, ce sont à l’évidence toutes leurs révélations et calomnies publiques me concernant qui deviennent causes de nombreux désordres.

Ainsi, par exemple, l’ancien président de l’association AC ! Brest pour les années 2004 et 2005, Joël Roma, victime collatérale des campagnes de calomnies publiques dont je fais l’objet depuis cette date, a-t-il définitivement quitté ses anciens camarades de l’extrême-gauche brestoise pour rejoindre ceux du Front national à la suite de ces faits.

Je ne vais pas m’étaler ici sur la manière dont la vie politique locale en est depuis devenue singulièrement animée, ce n’est pas l’objet de mon propos d’aujourd’hui.

Le jour des morts, je restaure leur mémoire et vais donc vous présenter quelques-uns de mes témoins malheureusement décédés depuis 2008.

Avant d’aller plus loin, je précise tout de suite qu’aucun d’entre eux ne m’avait délivré d’attestation en bonne et due forme contre Josette Brenterch et ses complices de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, un geste qui semble protéger leurs auteurs au lieu de les exposer à une mort prématurée.

Le premier, décédé en 2008, était donc déjà mort lorsqu’ont débuté en 2010 les procédures qui tout depuis nous opposent les uns aux autres.

Il s’agit de Christian Hamon, président de l’association AC ! Brest de 2001 à 2004, dont Joël Roma avait pris la suite à compter du mois d’avril 2004 alors que j’en faisais moi-même partie depuis février 2004.

Momentanément indisponible pour des raisons d’ordre personnel, il était redevenu très actif dans cette association à compter de l’automne 2004 et en est resté membre du Conseil d’Administration jusqu’à fin 2005.

Il était à l’origine de ma candidature et de mon élection comme secrétaire de l’association au mois de février 2005, avec pour objectif d’y consolider ma position face à la trésorière Josette Brenterch qui avait décidé de m’en faire exclure au mois de décembre 2004 et exerçait depuis lors sur ses autres membres diverses pressions dans le but de parvenir à ses fins.

C’était le plus remonté de nous tous contre Josette Brenterch dans le cadre des conflits internes qui s’étaient ainsi déclarés à compter de l’automne 2004.

A l’automne 2005, il voulait porter plainte contre elle et étudiait toujours les possibilités de la traduire en justice en 2006.

Il nous a donc quittés prématurément en 2008, alors que mon inscription sous pseudonyme sur le site Rue89 au mois de décembre 2007 avait bien réveillé la folie paranoïaque de Josette Brenterch à notre sujet.

A la suite de toutes ses exactions à notre encontre au cours de l’année 2005, comprenant déjà des violences graves et des menaces de mort et de nouvelles violences encore très graves, cette femme à la moralité plus que douteuse s’était montrée fermement décidée à nous faire taire par tous les moyens. Notamment, elle nous avait menacés de surveillances illicites et de plainte en diffamation au premier mot susceptible de la contrarier, même si prononcé dans l’intimité de nos vies privées ou de nos foyers, bien évidemment hors sa présence, et sans aucun témoin.

Aussi, tout depuis, elle nous surveillait de près ou ne nous « lâchait pas » selon la formule employée par l’une de ses sbires au mois de juin 2005.

C’est dans ces conditions que Christian a trouvé la mort, à son domicile, où il vivait seul.

C’est sa femme de ménage qui a découvert son corps, paraît-il terriblement abîmé. C’était horrible à voir, il y aurait eu du sang partout, m’a-t-on rapporté, sans que je sois en mesure de vérifier si c’est l’exacte vérité. Il aurait fait une chute tout seul chez lui, dans un appartement à l’agencement standard, d’un seul niveau. C’est du moins la conclusion officielle de l’enquête diligentée sur les causes de sa mort, dont j’ignore si elle fut très sérieuse.

Le jour des morts est aussi jour de mémoire.

Restaurant celle de Christian, j’expose ci-dessous la liste des 30 premières pièces sur un total de 70 que j’ai produites devant la Cour d’Appel de Rennes lors de l’audience du 30 septembre de l’année dernière dans le cadre des poursuites engagées à mon encontre par Josette Brenterch en 2011 à raison de droits de réponse que j’avais publiés sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog, à la suite de ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre.

Les cinq dernières de ces pièces sont des courriers électroniques de Christian relatifs à notre conflit avec Josette Brenterch en 2005, que je publie à la suite d’une autre de ces 30 premières pièces toutes y consacrées, à savoir un texte de Joël Roma de 2005. Ces documents sont publiés intégralement à l’exception de quelques noms et des adresses électroniques qu’ils contiennent.

Leur fait suite la liste des candidats présentés aux élections municipales de 2001 par le micro parti politique local BAGA (Brest à Gauche Autrement), émanation de la LCR dont Josette Brenterch faisait toujours partie à l’époque des faits, et qui aujourd’hui n’existe plus.

Voilà. Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices Pascal Edouard Cyprien Luraghi et autres déconnologues s’obstinant à publier et divulguer de nombreuses allégations mensongères à mon encontre, munie de ma caisse et de mes battoirs, je lave le linge sale sur la place publique.

Comme pour tous les autres chapitres de ma biographie, leurs prétentions concernant mon activité dans l’association AC ! Brest sont toujours toutes mensongères, et j’ai dû rétablir la vérité, nombreux éléments de preuve à l’appui, au cours de la procédure qui s’est conclue par ma relaxe de la totalité des chefs de poursuite en appel à Rennes le 2 décembre 2015, soit dix ans après mon départ de cette association dans des conditions tout autres que celles alléguées mensongèrement jusque devant les juges par l’affabulatrice et calomniatrice Josette Brenterch.

 

1°/ Liste des pièces signifiées par [Petitcoucou], prévenue, à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’appel de Rennes, en vue de l’audience du Jeudi 19 Septembre 2013 à 14h00

1. Observations de [Petitcoucou] du 30 août 2012 (32 pages)

2. Liste des 45 pièces jointes (2 pages)

3. Observations de [Petitcoucou] du 5 octobre 2012 (7 pages)

Ces observations, accompagnées au total de 55 pièces justificatives, qui ont été adressées en deux temps au magistrat instructeur, par dépôts enregistrés au greffe du Tribunal de Grande Instance de Brest en août et octobre 2012, portent sur les déclarations mensongères de la partie civile que révèle une première partie du dossier de l’information judiciaire, allant jusqu’à la cote D489, à l’exception de la pièce cotée D156, manquante.
Ces déclarations mensongères et inventions calomnieuses de Mme Brenterch sont multiples et ont amené [Petitcoucou] à exposer par le menu sur 39 pages au total, en étayant ses dires de 55 pièces justificatives, toute l’histoire de ses relations avec Mme Brenterch, depuis sa participation aux activités de l’association AC ! Brest en 2004 et 2005 jusqu’aux campagnes de calomnies que Mme Brenterch organise depuis lors à son encontre, notamment sur Internet depuis 2008, et les plaintes que Mme Brenterch a déposées contre elle à compter de l’automne 2010 après que [Petitcoucou], en réponse à ses questions à ce sujet, lui eut fait part de son intention de saisir la justice pour obtenir la suppression de tous les écrits publics où elle était injuriée et calomniée et voyait de plus l’intimité de sa vie privée violée.
Elles portent ainsi sur les conditions dans lesquelles [Petitcoucou] a révélé fin août 2010 sur son blog « Un petit coucou » l’identité de « Chepita » et « amnlae », c’est-à-dire Josette Brenterch, sur incitation de celle-ci et avec son consentement.

4. Attestation de [Papa de Petitcoucou] du 27 août 2012 (4 pages)

Mr [le Papa de Petitcoucou], père de [Petitcoucou], atteste qu’il connaissait bien depuis de nombreuses années plusieurs des personnes dont sa fille a fait la connaissance avec Mme Brenterch en 2004 et 2005, notamment Mr Michel Le Doaré et Mme Christiane Voisset, deux militants de la Ligue Communiste Révolutionnaire de Brest auxquels Mme Brenterch a fait appel à compter du printemps 2005 pour l’aider à obtenir l’exclusion de [Petitcoucou] de l’association AC ! Brest.

5. AC ! Brest : réunion interne du 17 juin 2005 (3 pages)

Au cours de cette réunion, dont l’organisation avait été exigée par Mme Brenterch, et à laquelle avaient notamment participé à sa demande Mr Michel Le Doaré et Mme Christiane Voisset, Mme Brenterch avait tenté d’obtenir l’exclusion de l’association AC ! Brest de Mme [Petitcoucou] en proférant contre elle des accusations mensongères. Or, elle a réitéré ces accusations mensongères au cours de l’information judiciaire ouverte en 2011 sur sa plainte avec constitution de partie civile d’août 2011 alors que cette affaire était classée depuis juin 2005. Les inventions calomnieuses de Mme Brenterch n’avaient alors pu produire l’effet escompté et s’étaient retournées contre son auteure qui les avait ensuite abandonnées.

6. Statuts de l’association AC ! Brest (4 pages)

Ces statuts précisent les conditions et modalités de convocation d’une assemblée générale de l’association, soit ordinaire, chaque année, par le secrétaire (article 11), soit extraordinaire, « si besoin est, ou sur demande de la moitié plus un des membres inscrits », par le président, selon son bon vouloir et suivant les formalités prévues par l’article 11 (article 12).

7. Demande d’AGE du 5 septembre 2005

Mme Brenterch et treize de ses amis, un groupe de personnes que pour la plupart elle vient de faire adhérer à l’association à cet effet, demandent à son président de convoquer une assemblée générale extraordinaire. Ils expriment leur désaccord avec l’intégralité des actions menées par les membres actifs de l’association depuis plusieurs mois, mais ne sont toujours pas majoritaires.

8. Mise en demeure du 7 septembre 2005

Le président de l’association met sa trésorière Josette Brenterch en demeure de lui présenter les comptes de l’association pour l’année 2004, ce qu’elle n’a toujours pas fait depuis l’assemblée générale de février 2005.

9. Convocation d’AGE du 8 septembre 2005

Mme Brenterch convoque elle-même l’assemblée générale extraordinaire qu’elle demande avec une minorité d’adhérents, presque tous fictifs ou de fraîche date.

10. Lettre du président d’AC ! Brest du 10 septembre 2005

Le président Joël Roma informe les adhérents de l’association que la convocation qu’ils viennent de recevoir est nulle et non avenue, et qu’il a décidé de convoquer le conseil d’administration de l’association pour examiner la situation.

11. Lettre de Josette Brenterch du 10 septembre 2005

Josette Brenterch, trésorière d’AC ! Brest, notifie au président de l’association son refus de lui présenter les comptes de l’association.

12. Convocation de Josette Brenterch du 16 septembre 2005

Josette Brenterch est convoquée devant le bureau de l’association pour s’expliquer.

13. Courrier de [XXXXXXXXXX] du 17 septembre 2009 (2 pièces)

Lettre de soutien d’un collectif de neuf adhérents de l’association AC ! Brest au bureau de celle-ci, composé de son président Joël Roma et de sa secrétaire [Petitcoucou].

14. Lettre du président d’AC ! Brest du 19 septembre 2005

Le président Joël Roma convoque son conseil d’administration pour le 21 septembre 2005.

15. Déclaration du conseil d’administration d’AC ! Brest du 21 septembre 2005

Procès-verbal de réunion du conseil d’administration signé par ses six participants.

16. Compte rendu du conseil d’administration du 21 septembre 2005 (3 pages)

Compte rendu de la réunion du conseil d’administration diffusé par son président.

17. Notification de radiation de Josette Brenterch du 22 septembre 2005

Lettre du président de l’association AC ! Brest notifiant à Josette Brenterch sa radiation de l’association pour tous les motifs exposés dans cette notification.

18. Convocation de Monique Saluden du 22 septembre 2005

Lettre du président de l’association AC ! Brest convoquant Monique Saluden devant le bureau de l’association pour qu’elle s’explique sur des menaces et comportements violents.

19. Déclaration de modification d’AC ! Brest du 26 septembre 2005 (2 pages)

De nouveaux dirigeants de l’association AC ! Brest, élus lors de l’assemblé générale extraordinaire organisée le 26 septembre 2005 par Josette Brenterch, qui vient d’être radiée de l’association par décision de son conseil d’administration en date du 21 septembre 2005, se sont déclarés à la sous-préfecture de Brest le 28 septembre 2005. La précédente déclaration, enregistrée le 15 juillet 2004, désigne Joël Roma comme président de l’association régulièrement élu lors de l’assemblée générale d’avril 2004.

20. Article de presse du 29 septembre 2005 (Ouest-France)

Les nouveaux dirigeants de l’association AC ! Brest ont organisé une conférence de presse pour se faire connaître du public et lui exposer son programme.

21. Convocation de Michel Le Doaré du 30 septembre 2005

Lettre du président Joël Roma, seul légitime au regard des statuts de l’association, convoquant Michel Le Doaré devant le bureau de l’association pour qu’il s’explique.

22. Convocation de Manu Gouriou du 3 octobre 2005

Lettre du président Joël Roma convoquant Manu Gouriou devant le bureau de l’association pour qu’il s’explique sur des menaces et comportements violents.

23. Convocation de [Petitcoucou] du 20 octobre 2005

Convocation de [Petitcoucou] devant le nouveau bureau de l’association AC ! Brest par son secrétaire Manu Gouriou, pour s’expliquer sur une « faute grave » non précisée, le nouveau conseil d’administration de l’association s’étant prononcé pour sa radiation le 19 octobre 2005. Les autres membres actifs réels de l’association ont reçu de son nouveau secrétaire Manu Gouriou la même convocation, motivée à l’identique.

24. Notification de radiation de [Petitcoucou] du 8 décembre 2005

Notification de radiation de l’association AC ! Brest de [Petitcoucou] au motif de son « refus de reconnaître la légitimité de l’assemblée générale extraordinaire du 26 septembre 2005 ainsi que du conseil d’administration et du bureau qui y ont été élus ». Les autres membres actifs réels de l’association ont reçu de son nouveau secrétaire Manu Gouriou la même notification de radiation, motivée à l’identique.

25. Compte rendu de Joël Roma du 25 novembre 2005 (5 pages)

Dans ce texte du 25 novembre 2005, Joël Roma expose toutes les difficultés qu’il a connues comme président de l’association AC ! Brest à compter du printemps 2005 et justifie sa décision de se retirer ou d’abandonner la lutte contre Mme Brenterch et ses amis.
Cet ensemble de pièces (1 à 25) présente la réalité des conflits qui secouaient l’association AC ! Brest en 2005, et opposaient la totalité de ses membres actifs à sa trésorière, Mme Brenterch, qui pour reprendre le contrôle de l’association et pouvoir obtenir de ses instances dirigeantes l’exclusion de [Petitcoucou], qu’elle réclamait depuis le mois de décembre 2004, aura constitué un groupe d’opposants comprenant essentiellement de ses amis politiques de l’extrême-gauche brestoise.
Au cours de l’année 2006, elle proposera leur réintégration à l’association AC ! Brest à tous les autres exclus de l’automne 2005, qui refuseront.

26. Mail de Christian Hamon du 04/10/2005 à 0h24 (2 pages)

27. Mail de Christian Hamon du 12/10/2005 à 10h13

28. Mail de Christian Hamon du 02/11/2005 à 23h22

29. Mail de Christian Hamon du 17/12/2005 à 12h14

30. Mail de Christian Hamon du 30/12/2005 à 12h26

Ces courriers électroniques dont l’auteur, Christian Hamon, décédé en 2008, est un ancien président de l’association AC ! Brest, attestent, comme il le dit lui-même, qu’il avait toujours connu des difficultés avec Mme Brenterch depuis son arrivée dans cette association en 1999, et qu’en conséquence [Petitcoucou] ne peut en être tenue pour responsable, comme Mme Brenterch l’affirme mensongèrement lorsqu’elle accuse (toujours mensongèrement) [Petitcoucou] d’avoir « embobiné » tous les membres actifs d’AC ! Brest qui refusaient de lui obéir. Mr Hamon est le seul des exclus de l’automne 2005 qui s’était rendu à la convocation devant le bureau de l’association que ceux-ci avaient tous reçue de son nouveau secrétaire Manu Gouriou (cf. pièces 28 à 30).

…/…

 

Pièces 25 à 30

 

25.

Sujet: Le Putsch

De : « roma.joel » <…> Date : 25/11/2005 22:06 Pour : [Petitcoucou]

Je me permet après un long silence d’intervenir pour une dernière fois dans un but d’information au sujet de ce qui c’est passé en date du 26 Septembre 2005 lors de la décision de « la part » de la trésorière Josette Brenterch  de mettre en place une AGE aidé en cela par des colistiers de circonstances.IL ne faut pas être dupe de ce qui c’est passé ce jour là dans l’association AC Brest, puisque la volonté affiché lors de l’Assemblé Générale du 25 Février 2005 par tous et toutes c’est vu remettre en cause par un panel de mercenaires soumis à la vindicte d’une personne dont l’acte politique reste discutable! Je pense quant à moi qu’il est préférable de ne pas ce cantonner dans une frustration permanente, et s’engager dans un combat qui ne peut en ce moment que nuire à certaines victimes de ce coup État. Effectivement, j’ai aujourd’hui des responsabilités qui m’incombent concernant des parents très âgés, et cela m’est déjà assez difficile de tenir la structure pour me payer de surcroît le privilège de l’ouverture d’un second front! Je préfère me cantonner dans les faits, rien que les faits vécus durant ma présidence à AC. Je ne suis pas de ceux qui sont revanchards et  finissent par haïr, je ne marche pas comme ça. Ces comportements n’étant pas chez moi une seconde nature. C’est de toutes façons une perte de temps énorme, ainsi que d’énergie; bref j’ai choisi de rester zen. J’ai pour ma part vécu ma situation de président dans la tourmente comme à l’intérieur d’un théâtre, les rapports de forces qui se sont établis de semaines en semaines, s’intensifiant et s’amplifiant, notamment entre Josette trésorière et [Petitcoucou] secrétaire. N’oublions pas un seul moment que l’intelligence particulièrement vive de la secrétaire à toujours eu comme impacte de déranger Josette qui en l’absence de cette dernière ainsi que de XXXXXXXXX pouvait se permettre une grande marge de manoeuvre dû notamment au fait que la plupart des permanences étaient tenues par des gens soumis à la hiérarchie « intellectuelle » qu’on le veuille ou non, que ce soit volontaire ou non, les marques se font ainsi entre les « prolos » et la maîtrise! tout le monde ne s’appelle pas Besancenot. Pour tenir tête à Josette il faut avoir mangé de la soupe culturelle, mais pour ce qui est de [Petitcoucou], il en faut visiblement bien plus pour la déstabiliser, J’en ai été un jour témoins, et ce ne fut pas facile pour notre trésorière de se dépêtrer d’une position devenue intenable.Il me faut ici faire savoir que sont venus nous rejoindre dans l’association durant l’année 2004 et XXXXXXXXXX ingénieur agronome puis [Petitcoucou] ingénieur d’études, et moi en tant que président pour essayer de maîtriser ce foyer d’ intello. Ce ne fut pas triste du tout!!!
Datant du  25 / 10 / 2005 Mr ROMA JOEL
LE Putsch
Il est, je vois indispensable de retracer l’historique de ce qui c’est passé durant l’année 2005 suite à l’AG en Février de cette année. Il ne faut pas dire tout et son contraire en se faisant passer pour victime et en diabolisant son président le rendant responsable de fautes qu’il n’a pas commises. Il est vrai que de nombreux dysfonctionnements se sont révélés, notamment en Avril de cette année lors précisément de la venue de Michel Le Douaré au sein du collectif d’AC. Par trois fois ce dernier s’est permis de se comporter comme un soudard, en invectivant la permanence de propos injuriant envers les adhérents, après quoi, devant la réprobation générale des présents, tant sur la forme que sur le fond, perdant tout sang froid, il quittait les lieux frustré. Par la suite lors d’une mobilisation du 1er Mai devant la maison du Peuple, il prenait l’initiative de me proposer dans le cadre d’une réunion de section de la ligue de Brest de faire un point sur la ligne politique d’AC.
Ne connaissant pas du tout cette personne, sinon que par les conflits qu’il faisait naître dans les permanences d’AC depuis sa récente venue, et de surcroît n’ayant jamais croisé Le Douaré lors de permanences de la Ligue de Brest durant 5 années, je n’ai pas pris pour argent comptant les allégations de ce dernier, mais plutôt le résultat d’un comportement jubilatoire provoqué par l’actualité d’une mobilisation !
Le mardi 3 Mai lors de notre permanence, Michel Le Douaré présent au local réitérait ses humeurs, lorsque souhaitant prendre la parole dans le but de temporiser ses propos excessifs, ce dernier éructait se drapant dans une vertu hélas pour lui perdue depuis bien longtemps. Devant un tel comportement, fatigué de supporter ce personnage, je me levais, puis demandais l’attention de l’ensemble de la permanence dont d’ailleurs Josette ce jour là faisait partie !
Je divulguais donc les propos tenus par Le Douaré lors de la mobilisation du 1er Mai devant la maison du Peuple : à savoir la mise à l’ordre du jour de la ligne politique d’AC à l’occasion d’une réunion de la section de la Ligue de Brest, dont je me doit de préciser je ne savais pas qu’il faisait partie depuis très peu de temps ;  ne l’ayant jamais rencontré depuis 5 ans que je fais partie de la ligue. Sa réaction ne se fit pas attendre, et il devint soudain pareil à lui-même laissant apparaître son naturel « fougueux » comme me l’a par la suite déclaré Josette comme pour le dédouaner de tous ses excès  ! Hors de lui il me traita de malade mental, de taré puis de fou, déclarant que jamais il ne fallait parler de partis politique dans les associations ! Il faut dire qu’au devant de tels agissements, Josette à la place de remettre Le Douaré à sa place, temporisa la situation dans le but de sortir son colistier d’une situation bien délicate ; Il venait de se tirait de nouveau une balle dans le pied ; « et Gauche s’il vous plait ! »
Le soir du 3 / 5 / 2005 lors d’une réunion de la section de la ligue de Brest, surprise de ma part de rencontrer le Sieur Le Douaré dans l’assemblée riche d’une quinzaine de militants tous camarades de longue date et bien connus de ma part. A l’ordre du jour divers sujets relatifs à la conjoncture économique puis politique de la France, et du monde, ce qui est on ne peux plus normale. Réaction de Le Douaré en fin d’ordre du jour :   point AC !!!
De nouveau remise en cause de la ligne politique d’AC puis de son président Faisant fi de la ligne politique votée lors de l’assemblée Générale du mois de Février, et d’ailleurs n’ayant pas du tout à être discuté et remise en cause dans l’enceinte de la ligue !
Devant de tels agissements, je me permettais donc de lui révéler que je ne le connaissais pas, et lui demandais de se présenter ! Situations des plus extravagantes qu’il me soit donné de vivre dans l’enceinte de mon parti ! Silence interminable, lourd, pesant, on aurait entendu une mouche voler en ce lieu où j’avais donné tant de mon temps et d’espoirs aujourd’hui déçus.
Par ce comportement de certains de mes camarades, j’avais compris soudainement l’origine entres autres de la mise sur orbite de Michel Le Douaré dans l’association d’AC ainsi que  de certains éléments du bureau de la section de la LCR de Brest ! Cela n’enlève nullement l’estime que je continu à garder envers la base militante de mon parti, avec qui j’ai partagé des moments intenses d’investissements citoyens  sans en oublier la chaleur humaine vers l’objectif  Démocratique tant souhaité lors de nombreuses mobilisations. Voilà pour le cas Le Douaré !
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Pour ce qui est de Manu qui se drape lui aussi dans une dignité fraîchement retrouvée, ce depuis sa présence tardive dans les permanences d’AC au mois de mai avec la venue des premiers bourgeons; Il faut,  je le pense sincèrement, en développer un tout petit peu plus sur le personnage emblématique tant il le vaut bien.
Durant l’année 2004,  il s’est présenté peut-être trois ou quatre fois inopinément, et pas pour s’investir dans le travail de l’association, mais pour parler des problèmes de santé qu’il rencontrait, ainsi de tout et de rien ce qui j’en conviens, est aussi le rôle d’AC. Cela dit visiblement il en veut personnellement à notre secrétaire qui en fait de trop ! Quant à lui qui n’en avait pas fait une ramée, sinon celle de crier en compagnie de quelques loups et une majorité de moutons confortés par la présence de partis politique. Il brame, entends des voix dans les permanences de l’association : Propos qu’il aurait entendu à l’intérieur de permanences : antisémitisme, racismes, homophobies, lit du front national, sucursalle de la scientologie.Déclaration tenue lors de la réunion tenue en date du 17 Juin 2005 à Brest ; Bref nous voilà affublé de tout et de n’importe quoi. Il ne manque plus que l’adjectif terroriste pour couronner le tout ! Du reste Mr Gouriou n’est pas à sa première expérience quant à la méthode employée, puisqu’il avait agit de la même façon envers l’AGCL de Brest durant l’année 1999 à l’encontre de l’association d’aide aux chômeurs de l’époque, où il avait décelé, puis dénoncé la main mise de secte de la scientologie dans le sein de l’association AC!  Il est donc un familier de la rumeur et de l’intrigue. Force est de reconnaître que ce dernier repris par [Petitcoucou] dans ses propos mensongers, a vite dû déclarer que ses propos mentionnés plus haut étaient de la source de Josette laissant à cette dernière la responsabilité  de ses allégations. Il est à noter qu’il appartient au parti Communiste ; ce qui ne veut absolument pas dire qu’il a l’appuis de ce dernier, et qu’il n’est certes pas mandaté pour ce travail de sape.
En ce qui concerne Monique, elle fait partie comme moi et ce « en ce qui me concerne jusqu’à fin Janvier 2005 » de la LCR de Brest. Mais son slogan de guerre militant étant, ça me prend le chou, elle faisait aussi parti de l’association d’AC. Ce tout au moins jusqu’à la date de mai 2005, puisque de sa propre voix en date du 17 Juin 2005 jour de la réunion, elle refusait de la reprendre! Ses venues à la permanence durant l’année écoulée furent lors de notre présence aux permanences autant sporadiques qu’aléatoires, dans la mesure où cette dernière ne s’était pas du tout sentie investit de l’importance du combat à mener au profit des chômeurs. Tout le monde aura bien compris que c’est de nouveau la faute du président.
Pratiquement invisible dans les permanences ainsi que dans l’investissement militant d’AC ! elle se sera entendue proposer par la voix de Josette sa carte de l’association pour l’année 2005, lors de la réunion du 17 / 06 / 2005.  Carte qu’elle refusera de reprendre pour des raisons qui m’échappent. Cependant à l’issue de la réunion  du 17 juin, la chose pris une tournure plus significative.
Cette réunion informelle ayant eu lieu, nous nous quittâmes dans la volonté de se retrouver en date du 14 Septembre 2005 au centre sociale de Pen AR Créach de Brest dans le but de enfin solutionner ces situations de conflits. Donc à la fin de ladite réunion, les groupes se séparèrent puis décidèrent d’aller boire un pot dans un bistrôt en ville. Sollicité par Monique pour me rendre en compagnie du groupe Le Douaré, je refusais élégamment de me joindre à eux, et préférais m’en tenir au groupe dont je n’avais pas subit d’insultes puis de pressions.
Le lendemain de la réunion nous avions convenus d’une soirée chez une amie, qui avait eu la gentillesse de nous inviter «  soirée barbecue » Tout est-il qu’en me rendant chercher [Petitcoucou] en compagnie de Monique, cette dernière me mis devant un dilemme ; c’est elle ou c’est moi ! Sur ce, je décidais de ramener Monique chez elle tout en me désolant de son refus de se joindre à nous comme il avait été convenu deux semaines plus tôt !
Mal m’en pris de la reconduire, puisque cette dernière prenait l’initiative de téléphoner à un ami de la CGT, et lui intimait de ne pas participer à la soirée dont lui-même avait été invité, pour me mettre la pression,  puis ainsi souhaiter pénaliser la secrétaire d’AC, dans l’espoir de me sentir obligé de l’isoler. La soirée se passa pour le mieux du monde jusqu’au moment où deux heures après le début de celle-ci, « Monique » se présenta à la porte de la maison de cette amie. Agréablement surpris, je me levais en sa direction,  puis me dirigea à  son encontre ! Ha ! Enfin tu t’es décidée à nous rejoindre ! Réponse de cette dernière.
Toi avec ta gueule de faux cul, on t’a  à l’oeil, et on finira par t’avoir, on ne te lâchera pas !!!
Je prenais donc la décision de m’en aller malgré les sentiments que je porte à mes amis, pour ne pas me laisser à mon tour emporter, et proférer  des insultes envers Monique Saluden.
Révolté par la méthode et d’ailleurs intimement persuadé de l’implication du bureau politique de la Ligue, je décidais dès le 20 / 06 / 2005 d’envoyer une lettre recommandée à André Garçon pointure brestoise de la LCR à sont domicile à Brest, demandant que se dernier intervienne auprès de Monique dans le but qu’elle présente des excuses tant sur le fond que sur la forme. Depuis malgré un coup de téléphone, de ce dernier, j’attends toujours. « des excuses de Monique»
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Il est aussi à noter que la cousine de Josette a la suite de la réunion du 17 / 06 / 2005, c’est permis de menacer XXXXXXXXX du bureau de l’association de Brest au téléphone, ce qui a perturbé ce militant d’AC au point de se rendre dans les bureaux de la police dans la perspective d’une plainte. Après excuses de Marie claire, XXXXXXXXX est donc revenu sur sa volonté de porter l’affaire en justice, et a laissé tomber cette affaire malheureuse.
Au devant de tels agissements, Manu qui ne cesse de pousser des cris d’Orfraie en clamant haut et fort la démocratie, et qui se plaint de n’être pas représenté par un président soucieux d’éthique, et de surcroît partial envers les deux groupes, se devrait de nettoyer devant sa porte, et se rendre compte que dans les Statuts de  l’association, les menaces et insultes, les dénigrements sont passible de radiations. Mon rôle de président ne doit pas être de supporter les insultes, menaces, intrigues de tout genres,  mais au contraire de respecter les militants  qui travaillent dans l’association. Sur ce point précis je me doit de témoigner de l’investissement militant que la secrétaire [Petitcoucou] a fournie tout au long de sa présence à l’intérieur de l’association, et de la charge de travail qu’elle a accomplie durant son mandat ! Ce qui est loin d’être le cas de Manu, Josette  et Le Douaré  entre autres.   Avec preuves et témoignages écrits à l’appui!!!
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Pour ce qui concerne Josette,notre trésorière pour qui j’avais des sentiments Amicaux, j’aurais appris à mes dépends qu’il faut se méfier de l’eau qui dort. Elle aura tissée sa toile comme d’habitude, doucettement dans le silence feutré de la générosité sacerdotal chez elle chose innée. Elle était  par ses venues sporadiques autant qu’aléatoires curieuse, et quelques fois il est vrais aussi militante investie durant un laps de temps assez court. Très proche de la gauche radicale, ce qui n’avait pas pour me déplaire elle servait je le croyais de caisse de résonance à la victoire de notre cause au sein de partis politique locaux; Du moins le pensaisje naïvement! Le temps me révélera qu’il n’en était pas du tout le cas. Le collectif est un objectif pour espérer être en mesure de peser sur les décisions prises par les gouvernements successifs. Force est de constater, qu’il n’en n’est rien! Alors pour qu’elle raison d’un coup d’un seul avoir opéré un Putsch avec l’appui du bureau politique de la LCR de Brest ? Josette de part son passé militant que je respect tout à fait, est une personne impliquée, investie localement. Soit, mais cela ne doit pas  la dédouaner de respecter et les militants et la Chartre d’AC Brest. Visiblement, elle se permet du haut de son cursus de vouloir faire ce que bon lui semble quand elle veut où elle veut avec qui elle veut! Je crois aujourd’hui avec le recul du temps en analysant la situation qu’en fait Josette est une femme autoritaire, qui sous des dehors « sympathiques, » ne souffre pas d’être remise en cause par des personnes n’étant pas du sérail! Elle est intrigante, calculatrice, et aime diriger. Ce n’est pas pour rien que les présidents successifs ces trois dernières années se sont vu proposer le poste par elle « trésorière! » Pour le reste, je pense personnellement qu’elle ne fait que reculer pour mieux sauter! Elle offre du poisson, mais n’apprends pas à pêcher. Et il viendra le temps pas si lointain où elle devra lâcher la place à d’autres, et peut-être « pire » alors elle se fait plaisir tout simplement dans l’instant pour montrer qu’elle est la patronne, puis qu’elle compte surtout le rester. le reste n’est que du pipi de chat!
En ce qui concerne la réunion demandée par Josette et Monique dans l’urgence d’une situation qui ne le justifiait absolument pas; Il va de soit qu’après avoir reçus leurs demande, puis étant loin du nombre d’adhérents légale justifiant la saisie du Conseil d’Administration de l’Association, je leurs avait promis de retenir cette demande après la campagne du traité Constitutionnel lequel pour un certain nombre d’entres nous a énormément mobilisé au point d’en être ressortit épuisé, et qui était je doit l’avouer et l’assumer un combat des plus important de l’année ! De surcroît gagné, quoique l’on en pense !
Au sortir de cette victoire, la réunion était actée puis effectuée en date du 17 / 06 / 2005. Puis trahi en date du 26/09/05 par les putschistes.
Celle du 14/09/05 acquiescé par les deux partis, et non respectée par le groupe dissident dont la tête se tient  l’indéboulonnable, l’indéracinable,
l’incontournable Josette Mère de tous les nécessiteux en ce bas monde dont bon nombres d’entre eux les gogos auront voté CHIRAC !
Alors Heureuse de votre mentor ?
Salutations Militantes Le Président
Mr Roma

 

26.

Sujet: Re: Le putstch

De : « Chris » <…> Date : 04/10/2005 00:24 Pour : « Josette BRENTERCH » <…> Copie à : [Petitcoucou], XXXXXXX, « Joel ROMA » <…>

Au lieu d’employer de grands mots, tu ferais mieux de laisser la parole aux vrais chômeurs derrière lesquels tu cache ta soif de pouvoir. De qui tu sais
—– Original Message —-

From: Josette BRENTERCH To: Joel ROMA ; [Petitcoucou] ; André Garçon ; Chris ; Christiane VOISSET ; XXXXXXXXXX ; Emmanuel GOURIOU ; Hubert Casel ; Michel LE DOARE ; Edouard RENARD ; Philippe VITAL ; Thierry RIOU Sent: Tuesday, October 04, 2005 12:02 AM

Subject: Re: Le putstch

Diable, enfin un peu de vraie autorité dans ce bordel.
Moi, petite militante d’AC! (c’est le seul titre dont j’aie plaisir à me parer), j’ai une idée : il faut effectivement se débarrasser de cette affreuxe « trotskyste »… J’ai nommé Josette Brenterch, ma petite personne.
Au bout de 11 ans à AC, il me prend l’envie de faire de l’entrisme trotskyste, et me voilà tout de suite démasquée… cela mérite effectivement une punition…
En plus, je ne suis pas nette sur les sous, c’est vraiment terrible. J’ai bien sollicité l’avis des copains et copines d’AC! Brest sur le sujet lors de notre dernière AG, mais il n’ont même pas eu le courage de me condamner et ont lâchement approuvé mes comptes…
Il faut vraiment faire quelque chose. Puisqu’il semble que je sois devenue « trotskyste » à mon insu, il faudrait que l’un de vous trouve un piolet, j’exige d’être exécutée comme le grand ancêtre, même si je sais bien que je n’arrive pas au dixième de la semelle de ses chaussures coté politique et militant. Je demande aussi (cigarette du condamné) que mon exécution soit votée par les militant(e)s d’AC! au niveau régional (puisque ce courrier met le débat à ce niveau).
Bon, c’est pas tout de jouer, demain il y a manif et aujourd’hui je suis malade, alors je vais faire dodo pour être debout demain.
Pour vous rassurer, on vous envoie un de ces jours la délibération de la dernière AG de notre collectif. Je suis toujours trésorière, et je n’ai toujours pas l’intention de voler des sous dans la caisse.
Venceremos quand même, on sait où sont nos adversaires, et ça n’est pas à AC! .
Josette
—– Original Message —-

From: Chris To: Thierry RIOU ; Philippe VITAL ; Edouard RENARD ; AC! NANTES ; Michel LE DOARE ; Josette BRENTERCH ; Hubert Casel ; Emmanuel GOURIOU ; XXXXXXXXXXXXX ; Christiane VOISSET ; Chris ; André Garçon ; [Petitcoucou] ; Joel ROMA Sent: Monday, October 03, 2005 11:33 PM

Subject: Le putstch

La dernière AG désignant le nouveau conseil d’administration est pour moi, ex-président d’AC! Brest absolument illégal au vu des statuts votés démocratiquement en 2002. Status que j’ai, moi-même, déposés à la sous-préfecture de Brest.
Je reste un militant d’AC! Brest, mais je suis écoeuré par les procédés indignes provoqués par ceux qui se croient les nouveaux dirigeants. Si nous ne respectons pas la démocratie, que reste-t-il, le coup d’état, et je crois que cet une pratique très critiquée par les gens de Gauche. Après tout, la révolution permanente pronée par les Troskistes, c’est peut-être cela!
J’ai le sentiment de voir un certain castrisme se développer au sein d’AC! Brest.
Ma confiance en certaines personnes s’en trouve complètement boulversé. Pour d’autres, il est évident, que je ne leur ai jamais accordé ma totale confiance.
Je reste solidaire du bureau élu lors de l’Assemblée Générale de février 2005. Et je ferais en sorte de mettre mes compétences à leur service, même si pour certaine je ne suis qu’un militaire en retraite ….. La personne qui a tenu ce propos à mon encontre a été radiée du bureau dont elle tenait le poste de trésorière ou elle a brillé par son manque de transparence et c’est la dame qui gouverne avec quelques femmes et hommes de paille le nouveau bureau. Je désigne Josette BRENTERCH.
Un adhérent sincère d’AC! Brest
Christian HAMON
————————————————————————————–Wanadoo vous informe que cet e-mail a ete controle par l’anti-virus mail. Aucun virus connu a ce jour par nos services n’a ete detecte.

 

27.

Sujet: Fw: les présidents qui ne veulent pas obéir à Josette

De : « Chris » <…> Date : 12/10/2005 10:13 Pour : « Joel ROMA » <…>, [Petitcoucou], André Garçon <…>, « Chris » <…>, « Christiane VOISSET » <…>, XXXXXXXXXXXXX, « Emmanuel GOURIOU » <…>, « Hubert Casel » <…>, « Josette BRENTERCH » <…>, « Michel LE DOARE » <…>

Bonjour à tous,
Et oui, je tiens à vous soumettre un peu l’histoire de mon parcours à AC! Brest depuis septembre 1999, quand j’ai enfin pu rencontrer cette association.
J’y fut accueilli avec un peu de septicisme – que vient faire cet ancien militaire ici – Je voulais m’informer et combattre les injustices que j’avais vu à l’ANPE et aux ASSEDIC, étant moi-même un demandeur d’emploi. Mon tempérament d’avancer vite m’attira une inamitié de la part de Josette qu’elle diffusa savamment. Et, c’est également vrai, que la suffisance de cette présidente aux accents professoraux lors de nos réunions me faisait rêver à je ne sais quelle reine UBU. Si je suis resté, c’est grâce à Christiane VOISSET qui est une personne à qui l’on peut parler, même si aujourd’hui, je suis désolé qu’elle soit entièrement du côté des putshistes.
Si je suis devenu président en 2001, c’est parce que Josette et Christiane m’ont demander de me présenter. Jamais, je ne me serais présenter sans cela et j’ai accepté parce que Christiane devenait Trésorière, Josette Secrétaire mais seulement de loin, d’après elle, elle avait trop donné à AC! Brest.
En fait, je n’ai pas eu de passation de suite et me suis retrouvé un peu paumé, j’ai eu plusieurs pépins qui m’ont écartés provisoirement de la gestion de l’association que Christiane a pris avec compétence. J’ai repris, même après une aggravation de ma maladie, pour que AC! brest soit un peu plus claire dans ses statuts. Statuts qui furent soumis à l’assemblée générale ( qui à l’époque ne regoupait pas beaucoup d’ahdérents) votés et déposés à la sous-préfecture de Brest en 2002.
Je me suis battu ensuite pour que AC! Brest ne ferme pas ses portes malgré la volonté de Josette et de Christiane. Quelques actions mais vraiment éparses pendant mon mandat. Quand il y a peu de monde que peut-on faire? Mais j’ai tenu bon bon, AC! Brest ne fermera pas sous mon mandat, c’est également le souhait  d’André, de Gilbert, de Roselyne qui sont aujourd’hui avec ceux qui voulaient fermer AC! Brest. Que penser d’eux, sinon qu’ils sont manipulés.
Fin 2003, suite à encore une aggravation de ma maladie et à mon engagement politique, j’ai donné ma démission de président.
Et j’apprends de mon ami joël, que j’ai connu dans des luttes en été 2003, qu’il a été lui aussi, présenté à ce poste de président d’AC! Brest par Josette.
Et qui entreprends de mettre au banc d’AC! Brest les deux hommes qu’elle a sollicité pour prendre la place de président, cette même Josette!
Si quelqu’un y comprends quelque chose, qu’il me le dise.
Pour moi, il fallait fermer AC! Brest, mais sous la présidence d’un autre que Josette, je souhaite « bon courage » à Clément DINELLI qui un jour ou l’autre se verra lâché par cette femme avide de pouvoir.
Christian HAMON UN adhérent sincère de AC! Brest

 

28.

Sujet: Quelques questions suite à ma radiation

De : « Chris » <…> Date : 02/11/2005 23:22 Pour : « Christiane VOISSET » <…>, [Petitcoucou], XXXXXXXXXXXXXXX, « Joel ROMA » <…> Copie à : « Hubert Casel » <…>, « Emmanuel GOURIOU » <…>, <ledoare.michel@…>, « Josette BRENTERCH » <…>

Cet après-midi, je me suis rendu à la convocation de monsieur Emmanuel GOURIOU ( GOUROU de la secte AC! Brest, c’est le sentiment que j’ai éprouvé).
J’étais accompagné de mon ami XXXXXXXXXXXXXXXX en tant que témoin.
J’ai rappelé haut et fort que je ne reconnaisais pas la légitimité du nouveau bureau de l’association, d’ailleurs je n’ai été reçu que par le secrétaire et président de ce nouvel AC! Brest.
D’après les statuts, c’est devant le bureau en entier que j’aurais du être reçu.
La démocratie se doit d’être claire par rapport à la loi.
Je n’ai entendu aucune accustion de la part de Clement DINELLI, pourtant Président, mais simplement les accusations d’Emmanuel GOURIOU et de Michel LE DOARE (Quel poste a-t-il, sinon celui de commisaire politique).
Plusieurs adhérents étaient présents et n’ont soufflé mot.
Je réitère mes accusations contre le nouveau bureau d’AC! Brest, à savoir une opacité sur les comptes de l’association tenues par Josette BRENTERCH et Christiane VOISSET. Le coup d’état de septembre et surtout le contrôle constant du compte courant de AC! Brest depuis 1996 par Hubert CASEL, Josette BRENTERCH et Christiane VOISSET.
Je réclame à Christiane VOISSET ( que je considère encore comme une femme honnete) tous les bilans et comptes de résultats depuis 2001.
Je demande à Madame Josette BRENTERCH de me rembourser les deux adhésions que j’ai versé par chèque en 2004 et 2005 parce que cette personne n’a jamais voulu me donner ce que je demandais pour gérer ce qu’elle n’était pas capable de faire, soit demander une subvention au conseil général pour « Internetiser » AC! Brest.
Il est évident, comme je l’ai dit, que je n’hésiterais pas à saisir le procureur de la république sur le fonctionnement douteux de cette association à laquelle j’ai donné beaucoup de temps et d’argent.
Pour moi, l’opacité révèle un comportement maffieux, et je me demande, je n’accuse pas encore, si les fonds de AC! Brest ne sont pas détournés pour d’autres actions qui n’ont pas pour intérêt la défense des chômeurs ou des chercheurs d’emploi.
Je reste membre du véritable AC! Brest dont le président est Joël ROMA, la secrétaire [Petitcoucou].
Tous les autres ne sont que des usurpateurs et je mettrais en oeuvre tous les moyens dont je dispose pour le prouver sur la place publique de Brest.
Christian HAMON
 

 
29.

Sujet:

De : « Chris » <…> Date : 17/12/2005 12:14 Pour : « Joel ROMA » <…>, XXXXXXXXXXXX, [Petitcoucou] Copie à : <ledoare.michel@…>, « Josette BRENTERCH » <…>, « Emmanuel GOURIOU » <…>

Chers amis,
Je n’ai pas reçu de courrier me spécifiant mon éviction de AC! Brest, sans doute une erreur de ce nouveau bureau démocrate à la manière de Bonaparte. « Je dis que je suis démocrate, donc vous savez que vous devez le croire. »
Bien conscient, que la liberté, l’égalité et la fraternité, maîtres mots de notre république bien malade, ne sont que des mots qui sonnent le creux. Non, contents d’être écrasées par les puissants de notre système politique, nous nous écrasons nous-même entre nous. Une anarchie, comme le propose la « passionara auto-proclamée » d’AC! Brest semble le seul but de cette nouvelle direction. Ou révolution permanente, on sait ou cela à amener TROSTSKY.
Mais bon, moi, je me demande à quoi sert ce « nouvel AC! Brest ». Pour jusqu’à présent n’avoir rien vu, comme action pour ce qui est le thème central de cette association, je me pose des questions. A moins que je me sois trompé, encore une fois, et que ce n’est pas autour du chômage, des précarités et de l’exclusion qu’est centrée AC! Brest , mais comme faire-valoir pour toujours la même personne. J’ai lu dernièrement dans une invitation à un débat en second sur une liste de responsables communistes Josette BRENTERCH , Responsable de AC! Brest.
Moi, je dis, j’en ai ras le bol, de voir ce nom accolé à celui d’AC! Brest, cela ne peut être qu’ un préjudice grave pour l’image, il est vrai déliquescente de l’association pour laquelle nous avons,vous trois et moi, donné beaucoup de notre temps et de notre énergie. Après tout, laissons-les s’enferrer dans un combat qui est mené de façon à ce que les chômeurs, précaires et exclus soient vus par les autres citoyens comme des gens de peu d’importance. Gens manipulés qui véhiculent des tracts insipides, tellement entachés de slogans de l’extrême-gauche, qu’ils ne peuvent que desservir les deux causes.
Christian HAMON
 

30.

Sujet: Notre Josette

De : « Chris » <…> Date : 30/12/2005 12:26 Pour : « Joel ROMA » <…>, XXXXXXXXXXX, [Petitcoucou]

 
Pour les membres du vrai AC! Brest          J’ai appris, hier soir, que notre Josette a débuté sa carrière d’enseignante dans le privé et qu’elle y a laissé un souvenir très vivace.    Je n’aurais pas l’outrecuidance de vous dire de quel type est ce souvenir.    Mais si, c’est le notre. Madame Brenterch, a prioiri, ne s’est pas bonifié avec le temps. Mais c’est vrai que l’on n’est pas toujours comme les choses que l’on aime avant tout.
A+ Christian

 

 

http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20010122&article=2206056&type=ar

La liste Baga

Publié le 22 janvier 2001
Voici la composition de la liste de 56 noms présentée par Baga ! Hubert Casel, Recouvrance, 44 ans, ingénieur; Marie-Eve Calvès, Le Guelmeur, 41 ans, infirmière; Josette Brenterch, Lambézellec, 48 ans, enseignante BTS; Claude Léostic, Saint-Pierre, 51 ans, enseignante; Rémi Salaün, Saint-Pierre, 38 ans, technicien à l’arsenal; Arnaud Hell, Kérinou, 54 ans, professeur économie; Valérie Pau, Ponchelet, 41 ans, secrétaire de direction; Guy Le Dem, Lambézellec, 51 ans, ouvrier de l’arsenal; Dominique Rojas, Bellevue, 48 ans, employée; André Garçon, Saint-Marc, 47 ans, technicien Télécom. Annie Le Roux, Saint-Martin, 55 ans, au chômage; Georges Arzel, Le Landais, 44 ans, technicien Equipement; Louisette Guinio, Lambézellec, 47 ans, commerçante; Jean-Marc Pifaud, Ponchelet, 40 ans, instituteur; Elodie Viard, Recouvrance, 27 ans, enseignante stagiaire; Michel Cam, Lambézellec, 45 ans, éducateur; Julie Corre, Kérichen, 22 ans, étudiante; Philippe Rogel, Pen-ar-Créac’h, 45 ans, instituteur bilingue; Josiane Le Baccon, Lambézellec, 40 ans, technicien EDF; Jean-François Jacopin, Saint-Pierre, 27 ans, professeur de maths. Maryvonne Le Hir, port de commerce, 29 ans, étudiante en thèse; Frédéric Jean, Kérinou, 36 ans, universitaire; Caroline Bourgeais, centre, 20 ans, étudiante; Mathias Le Pennec, Saint-Martin, 29 ans, éducateur; Maryvonne Cariou, Le Guelmeur, 46 ans, enseignante; Gurvan Kervern, Kérinou, 18 ans, lycéen; Joëlle Tassel, Kérargaouyat, 38 ans, technicienne; Daniel Kerhornou, Ponchelet, 33 ans, géologue; Morgane Hell, Kérinou, 23 ans, étudiante IUP; Thierry Pennamem, Lambézellec, 32 ans, monteur. Valérie Merrien, Kérinou, 27 ans, accompagnatrice scolaire; Christophe Inizan, Recouvrance, 43 ans, professeur d’histoire; Catherine Le Guellec, Lambézellec, 39 ans, institutrice; Michel Le Doaré, Le Dourjacq, 49 ans, technicien; Françoise Kerarvran, Recouvrance, 43 ans, agent EDF; Samy Bencib, Le Guelmeur, 18 ans, lycéen; Catherine Fichou, Le Portzic, 43 ans, institutrice; Denis Le Roux, Lambézellec, 51 ans, technicien GDF; Annie Cressever, Saint-Pierre, 45 ans, employée administrative; Gwenal Le Dem, Lambézellec, 23 ans, étudiant. Michèle Fichaut, Valy-Hir, 41 ans, ingénieur; Pierre Abgrall, Le Landais, 49 ans, secrétaire; Christine Bobin, Recouvrance, 47 ans, institutrice; Pierre Le Goïc, Le Guelmeur, 47 ans, enseignant; Anne Donval, Kérinou, 45 ans, ingénieur de recherche; André Auton, Recouvrance, 45 ans, chauffagiste; Odile Kerhornou, Saint-Martin, 29 ans, étudiante en thèse; Roger Connan, Saint-Pierre, 66 ans, retraité; Joël Roma, Quatre-Moulins, 48 ans, carreleur; Yvonne Lagadec, Le Landais, 66 ans, ouvrière retraitée; Loïc Lagadec, Valy-Hir, 27 ans, informaticien. Françoise Dibouès, Le Douric, 38 ans, documentaliste; Jean Gourmelen, Bellevue, 73 ans, retraité de l’arsenal; Armelle Pucel, Recouvrance, 44 ans, enseignante; Françoise Pellennec, Kérinou, 62 ans, technicien retraité; André Fichaut, Le Landais, 73 ans, retraité d’EDF.

 

Saint-Etienne-du-Rouvray : jeu de pistes

 

 

Etant ingénieur d’études en informatique, conceptrice de systèmes d’information parmi les plus complexes, je ne suis certainement pas plus stupide qu’un journaliste, d’autant que durant toute ma scolarité brestoise, j’ai toujours été unanimement reconnue comme excellente en tous domaines, y compris les sports à ma portée.

Jeu de pistes, donc.

Rouvray, 1981 : découverte d’un corps décomposé, le gendarme Christian Jambert est chargé de l’enquête; c’est le début de la tristement célèbre affaire Emile Louis, liée à celle des torturées d’Appoigny.

Saint-Etienne-du-Rouvray, 2016 : assassinat dans son église du père Jacques Hamel.

De Rouvray à Saint-Etienne-du-Rouvray, il n’y a qu’un nom ou un prénom, Etienne, celui d’un saint.

Lequel ? Lesquels ?

Etienne Morel a pris la suite du Toulousain Christian Barthes à la tête de l’hôpital psychiatrique de Bohars, du CHU de Brest.

Il vénère un proxénète auxerrois ayant exploité des prostituées à Paris et dirigé très tôt ses activités vers Rouen.

Josette Brenterch, Julie Le Goïc et Sylvie Depierre-Zabel sont à son service.

Leurs bons amis rémois financés par mon Chinois de Thaïlande ont fait Charlie Hebdo.

Chérif Kouachi aurait pu être poursuivi pour détention d’images pédopornographiques dès 2010.

Les frères Abdeslam fréquentaient des prostituées.

Trois semaines avant de passer à l’acte, Mohamed Merah avait effectué un dernier voyage en Belgique.

Le 3 mars 2011, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait publié un texte de Laurent Morillon de Montluçon sur un western des frères Coen, « True Grit », dédié à leur amie commune Emmanuelle Thomas, devenue toulousaine depuis quelques mois, pour ses scènes d’une violence inouïe, semblables à celle ouïe par les riverains d’une petite impasse caillouteuse de Bouloc le 14 février 2011 avant la levée du jour.

Chacun complètera comme il l’entend.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20160810.AFP4143/assassinat-du-pere-jacques-hamel-un-homme-en-garde-a-vue.html

Prêtre assassiné: un homme en contact avec les tueurs en garde à vue

 

Pr&ecirc;tre assassin&eacute;: un homme en contact avec les tueurs en garde &agrave; vue
La maison à Pechbonnieu, à proximité de Toulouse, où a été arrêté un jeune jihadiste de 21 ans, le 10 août 2016 ((c) Afp)

 

Publié le 10 août 2016 à 11h17

 

Pechbonnieu (France) (AFP) – L’enquête sur l’assassinat du prêtre égorgé fin juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray se poursuit dans le cercle relationnel des tueurs: un homme de 21 ans en contact avec les deux jihadistes a été interpellé lundi près de Toulouse et sa garde à vue a été prolongée mercredi.

Né le 17 août 1994, l’homme, interpellé à Pechbonnieu, une petite ville tranquille et résidentielle à une quinzaine de kilomètres au nord de Toulouse, est actuellement entendu dans les locaux de la SDAT (sous-direction antiterroriste) à Toulouse, selon des sources judiciaire et policière.

Sa garde à vue débutée lundi après-midi a été prolongée de 48 heures mercredi. Elle peut durer quatre jours, comme le prévoit la loi dans les affaires de terrorisme.

Selon une source policière, le jeune homme a eu des contacts téléphoniques avec les deux assaillants. Les enquêteurs, pour qui il n’était pas présent sur place le jour de l’attaque, cherchent à savoir s’il s’est rendu à Saint-Etienne-du Rouvray dans les jours précédents.

L’individu vit à Pechbonnieu avec sa mère et ses deux jeunes soeurs dans une grande maison blanche aux volets bleus, entourée d’un jardin en friches, selon les voisins de ce quartier encore en construction.

La famille y vivait plus ou moins cloîtrée: « Personne ne les connaissait », témoigne la voisine d’en face. « On ne les voyait pratiquement jamais », renchérit une autre femme, qui n’a « aperçu le garçon que deux ou trois fois ».

Les habitants du lotissement s’étonnaient que les volets fussent toujours fermés, confirme un jeune homme, qui a assisté à la descente lundi après-midi d’une dizaine de policiers cagoulés et de 7 à 8 autres le visage à découvert.

« J’ai regardé depuis une fenêtre, ils fouillaient toute la maison », a-t-il dit à l’AFP, « puis ils sont sortis avec un jeune cagoulé. Au début j’ai cru à une affaire de drogue puis j’ai vu que c’était du terrorisme« . « Les CRS m’ont intimé l’ordre de rentrer chez moi », a ajouté un autre voisin.

Depuis le début des investigations sur cet attentat inédit en France, les enquêteurs s’intéressent à l’environnement relationnel des deux tueurs du père Jacques Hamel, dont l’assassinat dans une église près de Rouen a été revendiqué par l’organisation jihadiste Etat islamique (EI).

Le 26 juillet, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, tous deux âgés de 19 ans, avaient pris en otage cinq personnes et tué le prêtre en pleine messe dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, avant d’être abattus par la police.

- Messagerie Telegram -

Les deux hommes, qui vivaient à 700 kilomètres de distance, avaient fait connaissance quelques jours avant leur passage à l’acte via la messagerie cryptée Telegram, l’un des moyens de communication préférés des jihadistes, en raison notamment de sa politique de confidentialité. Les enquêteurs étudient toujours le déchiffrement des messages envoyés par les tueurs.

Comme Petitjean, Kermiche était un habitué de Telegram. Il y avait décrit par avance le mode opératoire de l’attaque du 26 juillet, mentionnant « un couteau » ainsi qu’ »une église », et Petitjean y avait posté courant juillet une vidéo où il prêtait allégeance à l’EI et faisait état d’un projet d’action violente contre la France.

Dans cette affaire, un cousin d’Abdel Malik Petitjean, Farid K., a été mis en examen et écroué le 31 juillet. Né à Nancy, cet homme de 30 ans « avait parfaitement connaissance, si ce n’est du lieu et du jour précis, de l’imminence d’un projet d’action violente de son cousin », selon le parquet de Paris qui a ouvert une information judiciaire, confiée à des juges antiterroristes.

Plusieurs autres personnes, dont les noms sont apparus dans d’autres enquêtes, intéressent aussi à divers degrés les enquêteurs ou ont été mises en examen.

Magnanville (13 juin, deux morts), Nice (14 juillet, 85 morts) puis Saint-Etienne-du-Rouvray (26 juillet, un mort): en proie à une menace terroriste sans précédent, la France a subi en un mois et demi trois attaques jihadistes revendiquées par le groupe Etat islamique, plus de six mois après les attentats de Paris et Saint-Denis en novembre (130 morts).

 

http://www.ladepeche.fr/article/2016/08/10/2398891-attentat-saint-etienne-rouvray-homme-interpelle-toulouse.html

Publié le 10/08/2016 à 10:17

Le suspect interpellé près de Toulouse reconnaît s’être rendu à Saint-Etienne-du-Rouvray

 

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray

La maison de Pechbonnieu où la famille de Yassine S. vit depuis un an./ DDM C.L
La maison de Pechbonnieu où la famille de Yassine S. vit depuis un an./ DDM C.L

Saint-Etienne-du-Rouvray : jeu de pistes dans AC ! Brest image-zoom

De source officielle et confirmée à la rédaction de La Dépêche du Midi, un jeune homme né le 17 août 1994 a été interpellé ce lundi 8 août à Pechbonnieu, dans la banlieue nord de Toulouse, et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray. Il a été arrêté devant chez lui lundi en début d’après-midi par les policiers de la SDAT, appuyés par les policiers de la BRI du SRPJ de Toulouse. Ce mercredi après-midi, sa garde-à-vue a été prolongée de 24 heures, a-t-on appris de source policière. Selon nos informations, le suspect a reconnu s’être rendu en Normandie pour 24 heures où il a rencontré au moins un des deux terroristes avant l’attaque de l’église. A l’issue de sa garde-à-vue, il devrait être transféré dans les locaux de la sous-direction anti-terroriste (SDAT) à Levallois-Perret.

Jusque-là inconnu des services de police et de renseignement, le jeune homme qui aurait brutalement basculé dans l’islamisme radical est interrogé depuis lundi après-midi par les policiers de la sous direction anti-terroriste de la police judiciaire à Toulouse.

Ce garçon, âgé de 21 ans, est soupçonné de s’être rendu à Saint-Étienne-du-Rouvray la veille de l’attentat commis le 26 juillet. Il aurait pu procéder aux repérages qui ont précédé la prise d’otage et l’assassinat du père Jacques Hamel.Les enquêteurs n’excluent pas toutefois qu’il aurait pu avoir l’intention de participer à l’attentat avant de finalement renoncer.

C’est l’analyse technique des téléphones utilisés par les deux preneurs d’otage, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à cet individu : le jeune homme aurait en effet été en contact avec les deux assaillants, via l’application de messages cryptés Telegram notamment.

Ce mercredi, le jeune homme est toujours entendu à Toulouse par la Sous-Direction anti-terroriste. Dans le cadre des enquêtes liées au terrorisme, la garde à vue peut être prolongée jusqu’à 96 heures. Si les soupçons se confirment, ce garçon pourrait être transféré dans les locaux de la SDAT à Levallois-Perret mercredi soir ou jeudi.

Selon nos informations, le suspect interpellé appartient à une famille qui s’est installée à Pechbonnieu voilà seulement quelques mois, dans une maison achetée par une femme seule et mère de trois enfants, dans le cadre d’un parcours sécurisé d’accession à la propriété. On ignore pour l’instant où résidait cette famille avant son arrivée dans la banlieue toulousaine.

Il ne s’agit pas de la première arrestation à laquelle ont procédé les services anti-terroristes dans le cadre de cette affaire. Le 31 juillet, un cousin d’Abdel Malik Petitjean, Farid K., a été mis en examen et écroué. Né à Nancy, cet homme âgé de 30 ans « avait parfaitement connaissance, si ce n’est du lieu et du jour précis, de l’imminence d’un projet d’action violente de son cousin », selon le parquet de Paris qui a ouvert une information judiciaire, confiée à des juges antiterroristes.   Plusieurs autres personnes, dont les noms sont apparus dans d’autres enquêtes, intéressent aussi à divers degrés les enquêteurs ou ont été mises en examen.

Le mardi 26 juillet dernier, une prise d’otages avait eu lieu en pleine messe dans une église de cette commune de Normandie, où un prêtre, le père Jacques Hamel, avait été égorgé par les preneurs d’otages. Cet attentat avait été revendiqué par Daesh.

JEAN COHADON AVEC CLAIRE RAYNAUD

 

http://www.ladepeche.fr/article/2016/08/10/2398929-suspect-interpelle-la-famille-vivait-cloitree-chez-elle.html

Publié le 10/08/2016 à 15:16, Mis à jour le 10/08/2016 à 15:23

Suspect interpellé : «la famille vivait cloîtrée chez elle»

 

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray

Légende photo : Le suspect interpellé vivait reclus avec sa famille dans cette maison, à Pechbonnieu. / DDM Claire Raynaud - DDM Claire Raynaud
Légende photo : Le suspect interpellé vivait reclus avec sa famille dans cette maison, à Pechbonnieu. / DDM Claire Raynaud DDM Claire Raynaud

image-zoom dans Action Directe

Que sait-on sur Yassine S., interpellé lundi 8 août en début d’après-midi à Pechbonnieu et suspecté d’avoir été en contact avec les deux assaillants de l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray ?

Agé de 21 ans, ce jeune homme est décrit par ses voisins comme un personnage plutôt « sauvage », comme les autres membres de sa famille. « Il s’est installé à Pechbonnieu avec sa famille il y a un an pile, avec sa mère et ses deux soeurs », témoigne l’un d’entre-eux.

« Cette famille vivait complètement cloîtrée chez elle. Les volets étaient fermés en permanence, le jardin qui n’est pas entretenu, est vite devenu une forêt vierge. Lors de la fête de quartier, c’est la seule famille qui n’a pas répondu présente. Tous les habitants du quartier étaient là, sauf eux », ajoute un autre. « Cette famille limitait au maximum les contacts avec le voisinage et ne recevait quasiment jamais de visite », raconte une maman du quartier.

« Il ne disait jamais bonjour »

D’après les riverains, la mère est divorcée et le jeune suspect est le fils aîné de la fratrie. Ses petites sœurs (l’une est une jeune adulte, l’autre une lycéenne scolarisée à Toulouse) sont décrites comme « polies » par le voisinage. La mère, elle, est en revanche loin de faire l’unanimité. « Elle a engueulé plusieurs fois les enfants qui jouaient dans la rue », se souvient une voisine. « Elle a fait pleurer ma fille parce que notre chat aurait fait ses besoins dans leur jardin, alors qu’il ressemble à un terrain vague et qu’il n’a jamais été tondu en an », se plaint une autre.

Quant au suspect actuellement en garde à vue à Toulouse, « il ne disait jamais bonjour, ne saluait personne et avait en permanence des écouteurs sur les oreilles », souligne un autre voisin.

Les voisins, en tout cas, sont unanimes pour dire que le jeune Yassine, d’origine maghrébine, ne présentait aucun signe extérieur de radicalisation. « Comme tous les membres de sa famille, il était vêtu à l’européenne, conclut un riverain. Sa maman et ses soeurs ne portent pas de voile et elles étaient plutôt, elles, aussi habillées à la mode. »

Claire Raynaud et Anne Aguer

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/faits-divers/20130529.OBS1025/le-dernier-voyage-de-mohamed-merah-en-belgique.html

Le dernier voyage de Mohamed Merah en Belgique

 

Le dernier voyage de Mohamed Merah en Belgique

Des documents et des photos, comme celle-ci, dévoilées par France 3 Midi-Pyrénées, montrent que Mohamed Merah était dans le viseur des renseignements français depuis 2006. (France 3 Midi-Pyrénées)

 

Trois semaines avant de passer à l’acte, le tueur de Toulouse et Montauban aurait rendu visite à Abou Jaber, éminence grise d’une cellule djihadiste bruxelloise.

 

 

Mohamed Merah pourrait avoir été chercher du soutien en Belgique. Selon des informations révélées par « Le Parisien » (article payant), trois semaines avant de passer à l’acte, l’auteur des tueries de Toulouse et Montauban aurait passé une journée avec Abdelkader el-Farssaoui, alias Abou Jaber, un Marocain vivant en Belgique et interrogé par la justice belge dans le cadre d’une enquête sur une cellule djihadiste de Bruxelles.

Décrit comme l’éminence grise du groupe, Abou Jaber est un proche de Mohamed Achamlane, dit Abou Hamza, le leader du groupe terroriste niçois Forsane Alizza, démantelé peu après les tueries de Mohamed Merah. C’est par l’intermédiaire de ce dernier que le tueur de Toulouse et Montauban lui a rendu visite, selon les déclarations d’el-Farssaoui à la justice belge.

Des liens étroits entre Merah et la Belgique

Mais pourquoi Merah a-t-il fait cet étrange déplacement ? Non pas pour parler de son projet meurtrier mais pour échanger sur sa vision curieuse de l’islam, selon Abou Jaber. « Il m’a notamment dit que la première femme qu’il aurait serait une femme du paradis », assure-t-il. Merah évoque néanmoins brièvement ses voyages en Afghanistan et au Pakistan. Ce nouvel élément est d’autant plus troublant que ce n’est pas la première fois que la Belgique apparaît dans le dossier, relève « Le Parisien ».

Pas moins de 22 numéros belges ont été relevés sur les factures téléphoniques de Merah, dont l’un correspond à une prostituée bruxelloise, ex-épouse d’un caïd local. En 2006, Merah se serait également rendu dans le plat pays avec Sabri Essid, un ami toulousain condamné en 2009 pour son appartenance à une filière jihadiste irakienne. Enfin, Moez Garsallaoui, un cadre d’Al-Qaïda soupçonné d’avoir formé Merah au Pakistan, a longtemps vécu à Bruxelles, dans les années 2000 avant d’être abattu à l’automne dernier près de la frontière afghano-pakistanaise.

L'Obs

L’Obs

Journaliste

 

http://www.radicalparty.org/fr/content/le-vrai-roman-noir-des-disparues-de-l%E2%80%99yonne

LE VRAI ROMAN NOIR DES DISPARUES DE L’YONNE

Elsa Vigoureux
Le Nouvel Observateur

Depuis l’arrestation d’Emile Louis, Auxerre ose se souvenir

Il y a les faits. Il y a aussi ce silence: cette chape de plomb qui s’abat sur une petite ville, cette omerta qui lie des notables et sur laquelle butent les bonnes volontés. On les a appelées “les disparues de l’Yonne”: violées, torturées, assassinées… “Disparues”, parce que ceux qui avaient pour devoir de les chercher n’ont pas voulu voir, entendre. Elsa Vigoureux a remonté la piste des victimes et des bourreaux. Au fil des témoignages et des procès-verbaux surgissent d’étranges coïncidences. Un voyage dans un coin de France qui a basculé dans l’horreur

Elle parle aussi vite qu’elle courrait pour s’enfuir. Huguette s’excuse, mais ce Dunand l’a tuée “de la tête aux pieds”. En plus de ça, elle a cette trouille qui lui serre le ventre: “Faire attention à la peau de mes deux gosses.” Elle a bien écrit au juge d’application des peines, le suppliant d’interdire à Claude Dunand de mettre les pieds dans le département où elle habite. Parce qu’il est “libre comme l’air maintenant, hein”. Condamné en 1991 pour tortures et actes de barbarie à la prison à perpétuité, Claude Dunand a été remis en liberté en juin 2001. Et le juge n’a pas répondu à Huguette. “Même pas une lettre. Pourquoi?” C’est la panique, elle hache son discours, le ponctue de “y a trop de protections dans cette affaire… Ils sont tous véreux à Auxerre”. Son histoire, c’est une pièce du puzzle dans l’affaire des disparues de l’Yonne. Huguette en est convaincue. Ces sept filles qui ont disparu à la fin des années 70 étaient comme elle des enfants de l’Assist -ance publique. Et Huguette a même connu l’une d’entre elles au foyer de Montmercy. L’un de ces établissements par où passait Emile Louis dans son car de ramassage scolaire des Rapides de Bourgogne. “Des hasards, il y en a trop…” Huguette patauge dans le souvenir qui n’en finit plus de déborder de sa mémoire ouverte. Elle raconte, elle raconte. “Parler, c’est se battre, non?”
Huguette avait quitté les foyers de la Ddass tout en restant sous sa tutelle, lorsqu’en 1983 elle a trouvé du “travail”. Une petite annonce. Un coup de fil. Une rencontre. Et c’est chez Claude et Monique Dunand, allée des Violettes à Appoigny, que la jeune femme atterrit en octobre 1983. Un homme lui enchaîne les pieds et les mains pendant qu’un autre lui jette une couverture sur la tête. Et les deux l’attachent à un tuyau. Avant de la fouetter. Le lendemain, Claude Dunand la viole. Et la laisse plusieurs jours, nue, sans eau ni nourriture. Son premier tortionnaire, un Allemand, qui se fait appeler Helmut. Il la flagelle, lui introduit des aiguilles dans les seins et dans les fesses, qu’on ne lui ôtera que le lendemain. Un autre prend plaisir à la regarder boire son urine. En tout, une trentaine d’hommes la torturent. “Des gens haut placés, venant de Paris, de Lyon…”, se souvient Huguette. C’est 500 francs la pose d’écarteur dans le vagin. Et l’argent est directement reversé à l’Organisation. Dunand lui perfore les lèvres vulvaires avec des épingles à nourrice qu’il attache à ses cuisses. Lui introduit des objets dans l’anus jusqu’à le lui déchirer. Lui brûle les seins avec un tournevis rougi, dessine sur l’un d’eux une croix gammée. Et lui envoie des décharges de courant électrique dans la poitrine. Les plaies s’infectent. Claude Dunand fait venir un ami médecin. Qui soigne des plaies, juste ça. Et repart avec sa malette, comme il est arrivé. “C’est normal, ça?” Huguette n’a pas vu le visage de cet homme-là, elle avait une cagoule sur la tête.
Mais Dunand n’en avait pas assez. Trois mois plus tard, il lui fallait une autre fille. Ce sera Mickaëlla, pupille de la nation. Ces filles-là, c’est mieux que les autres. Plus pratique, puisqu’elles n’ont pas de famille. Et la Ddass a bien trop à faire, elle ne les suit pas à la trace. Ancienne élève de l’Apajh (Association pour Adultes et Jeunes Handicapés), Mickaëlla a fréquenté l’Institut médico-éducatif Grattery, que dirige le réputé “intouchable” Pierre Charrier. Que quatre des sept jeunes filles disparues ont aussi fréquenté à la fin des années 70. Le 17 janvier 1984, la jeune femme est enchaînée aux quatre madriers formant une croix de Saint-André dans le sous-sol du pavillon d’Appoigny. Dans une cellule, au fond d’une pièce où les fenêtres sont obstruées par des journaux et de la laine de verre, juste meublée d’un sommier en fer et de deux tables. Sur l’une d’elles, un carton rempli de phallus artificiels en bois et en caoutchouc, de pinces à linge, d’aiguilles à tricoter, de bougies, de deux tubes de vaseline et d’une pince-crocodile. Mickaëlla, soumise comme Huguette à l’Organisation. Une mystérieuse formation, par le biais de laquelle plusieurs filles avaient été vendues aux enchères comme esclaves, alors que d’autres étaient mortes. C’est ce que racontait Dunand.
Quelques jours plus tard, Huguette parvient à s’enfuir. C’était un vendredi. Son médecin traitant a averti le procureur de la République, René Meyer. “J’ai tout raconté aux flics, le soir même. Je leur disais qu’il y avait Mickaëlla, qu’il fallait la libérer vite. Ils ne me croyaient pas.” Ce qui aurait donc laissé à Dunand le temps de passer quelques coups de fil à l’Organisation pour prévenir qu’Huguette avait fui. Et la police locale n’a débarqué que le lundi dans le pavillon d’Appoigny. Elle a interpellé Claude et Monique Dunand, libéré Mickaëlla, saisi tout le matériel. Et des carnets d’adresses, “dont l’exploitation ne permettait pas de retrouver d’autres tortionnaires”, selon les enquêteurs du SRPJ de Versailles, qui ont repris l’enquête. Ils n’identifieront donc que trois clients: Georges Ethievant, Paul Lefort et Joseph Quiock. Les deux premiers seront mis en examen. Paul Lefort, qui avait reconnu les faits, sera retrouvé mort en avril 1984. Ce qui lui a tout juste laissé le temps de parler aux enquêteurs d’une “fille”, dont le tortionnaire d’Appoigny assurait s’être débarrassé. Georges Ethievant, qui avait connu Dunand au Club des Genêts d’Or à Paris, mourra en 1990, peu avant sa comparution en cour d’assises. Lors de l’instruction, il a nié avoir conseillé à Dunand de faire disparaître l’essentiel des carnets d’adresses. Quant à Quiock, il s’était déclaré étranger à tous ces faits, et avait même fourni de solides alibis: attestations de ses proches signifiant qu’il n’avait pu se trouver dans l’Yonne les jours où il était à Paris avec eux. Forcément. Cet ingénieur au centre de formation de la Marine nationale est donc toujours vivant. Monique, la femme de Claude Dunand, elle, a fait une chute mortelle dans ses escaliers.
A l’époque, l’affaire d’Appoigny intéresse beaucoup un homme à Auxerre. C’est le gendarme Jambert, un enfant de la Ddass lui aussi. Qui s’acharne alors à comprendre comment sept jeunes filles ont pu se volatiliser entre 1977 et 1979. C’est en 1981, quand il retrouve à Rouvray le cadavre d’une jeune femme, pupille de la nation, que commence son enquête. La dernière personne qui avait vu la victime, c’était un certain Emile Louis. Et Jambert s’aperçoit bien vite que ce chauffeur de car connaît chacune des sept disparues. L’affaire d’Appoigny, “il aurait aimé bossé dessus, raconte aujourd’hui son fils. Pour lui, tout ça avait quelque chose à voir avec l’affaire de ces sept filles mystérieusement disparues. Mais personne ne l’écoutait à l’époque. Ni au tribunal ni à la gendarmerie”. Rendue en 1984, l’enquête préliminaire du gendarme restera d’ailleurs introuvable pendant les douze années suivantes.
Pour Jambert, cela ne faisait pas de doute: Claude Dunand et Emile Louis avaient des amis communs. Tous deux ont vécu dans le même village, à Migennes. Puis travaillé au même endroit, à la gare routière d’Auxerre. Et des enquêteurs de l’époque affirment aujourd’hui que “les clients de Dunand sont les mêmes que ceux qui manipulent la justice auxerroise”. Derrière Emile Louis et Claude Dunand, des notables, des gens bien installés au cœur des institutions, qui tiennent à leur place et qui participent, au moins par leur silence, à l’impunité. Emile Louis l’a lui-même répété à plusieurs reprises au cours de ses auditions: “On veut me faire porter le chapeau, mais à Auxerre, il se passe de drôles de choses…” De la Ddass à l’Apajh, en passant par le tribunal de grande instance ou la gendarmerie d’Auxerre, personne ne s’est inquiété du sort qu’ont pu subir les disparues d’Auxerre. On a simplement apposé la mention “fugue” au bas de leurs dossiers. Aux personnels des établissements qui s’interrogeaient, on répondait que les fuites étaient signalées aux autorités. Faux. “Il ne fallait pas qu’on s’en mêle, raconte une éducatrice. C’était quasiment devenu interdit de parler de ces filles.”
Et c’est justement un membre du comité de gestion au CAT (Centre d’Aide par le Travail) de Mézilles, Georges Fritsch, ami d’un des fondateurs de l’Apajh, Georges Decuyper, qui s’improvise visiteur de prison en 1989. Cet ancien curé crée la Fraternité Notre-Dame, une association de réinsertion pour détenus, qui s’occupe aussitôt de Claude Dunand. Georges Fritsch écrit au garde des Sceaux, Pierre Arpaillange, en décembre de la même année: “Je profite de mes vieilles et excellentes relations avec Jean-Pierre Soisson, pour vous atteindre directement, de façon certaine.” Et demander la libération de Dunand ainsi qu’une subvention de 200000 à 220000 francs pour les besoins de l’association. Alors ministre du Travail, Jean-Pierre Soisson intervient même auprès d’Arpaillange et informe Georges Fritsch en juin: “Je note avec plaisir que votre dossier est en cours de constitution et j’espère vivement que vous obtiendrez l’aide financière souhaitée.” Fritsch a l’argent, Dunand retrouve sa liberté jusqu’à son procès. Puis l’ancien curé disparaît de l’Yonne. On retrouve quelques documents dans son local paroissial, dont des invitations à des “soirées Q”. En 1991, le tortionnaire Dunand est jugé et condamné à la prison à perpétuité. Et depuis juin 2001, il est à nouveau libre.
1992, un an à peine après l’affaire d’Appoigny: Pierre Charrier est condamné à six ans de prison ferme pour viol à répétition pendant un an sur une jeune fille déficiente mentale, élève d’un centre de l’Apajh que dirige sa femme, Nicole. Pierre Monnoir est alors adhérent de l’Apajh. Il avait un frère handicapé à l’époque. Et toutes ces histoires lui chauffent les oreilles: Appoigny, la rumeur de ces disparitions, et maintenant ces viols. Il s’en pose, des questions. “Que fait tout ce petit monde intouchable? Ça se passe sous leurs yeux et ils ne disent rien? Les filles disparues, ce ne sont pas des mobylettes. Il s’agit d’êtres humains!” Il demande des comptes. A Alain Drouhin, président de l’Apajh et ancien chef de cabinet du maire Jean-Pierre Soisson. A Nicole Charrier, alors conseillère municipale sur la liste de Soisson. Amie d’Emile Louis, aussi. Toujours prête à lui rendre service: lorsque le chauffeur de car est jugé en 1983 pour attentats à la pudeur sur les gamins de la Ddass confiés à sa femme, Nicole Charrier se porte spontanément témoin de moralité pour lui.
On le prévient, Monnoir: ses insinuations pourraient bien se traduire en diffamations devant la justice. Alors, qu’il passe l’éponge sur tous ces doutes, et on n’en parle plus. Mais l’homme n’est pas du genre à se taire. Plutôt de ceux qui revendiquent le droit de comprendre. Un parent de handicapé, juste ça. Il crée alors l’ADHY (Association de Défense des Handicapés de l’Yonne). Et le voilà, ramant à contre-courant, qui se heurte à “un système puissamment verrouillé, un silence en béton armé”. A la Ddass, au tribunal, dans les cabinets d’avocats, on lui claque les portes au nez. Partout, on lui dit qu’il est “parano”. A la plainte déposée en 1996, la justice répond par une ordonnance de non-information. Il reçoit des coups de fil anonymes, des menaces de mort. Pierre Monnoir “découvre l’omerta auxerroise”. On le traite de “fou”. Il n’y a pas d’affaire dans la région: pas de corps, pas de crime. C’est tout. Et la presse locale enfonce le clou: “On peut simplement affirmer que des filles ont disparu et n’ont pas été retrouvées. Rien d’autre.”
Il faut attendre juillet 1997 pour que la cour d’appel de Paris ordonne l’ouverture d’une information judiciaire pour “enlèvements et séquestrations arbitraires”. Une reconnaissance, si posthume soit-elle, pour ces sept jeunes filles disparues dans le pire des mépris. Comme un hommage aussi pour le travail de Jambert. Il s’est tiré une balle dans la tête un dimanche d’août 1997. Mais finalement, il avait raison: toutes les pistes mènent au même homme. Emile Louis est arrêté en décembre 2000. Et le champ des recherches s’élargit enfin à celui des responsabilités. A la nomenklatura locale de ramer; cette fois, le courant s’inverse. Et le journal “l’Yonne républicaine” plonge: “La presse parisienne est insatiable. […] Il lui faut du scandale, du vrai, politico-judiciaire de préférence. […] Des politiques pourraient être mouillés. Bonjour l’imagination! L’appareil judiciaire et les institutions sont déjà condamnés avant d’avoir été entendus. Il ne reste qu’à épingler Soisson, Henri Nallet ou Guy Roux. L’affaire des disparues aura alors vraiment de l’allure.”
De rapports en enquêtes, les institutions révèlent pourtant leurs manquements. La disparition dans le tribunal de la quasi-totalité des dossiers clos par un non-lieu entre 1958 et 1982 n’est pas une invention. De quoi “semer le doute sur la manière dont le parquet a traité les affaires relatives à la disparition de mineurs ou de jeunes filles majeures dans des conditions suspectes”, comme en convient le procureur de la République d’Auxerre, Marie-Suzanne Le Quéau. Les avocats de la ville estiment qu’une “telle situation est inimaginable”. Comme s’ils refusaient d’y croire. D’ailleurs ils préfèrent ne pas en parler, “personne n’a le temps de s’arrêter là-dessus”. Partout dans la ville, la même attitude. “Parce qu’Auxerre, c’est une ville fermée, si étouffante qu’on se sent oppressé, raconte une ancienne habitante, ex-employée de l’Apajh. Je n’avais qu’une envie, c’était de me tirer de là.” Fuir le souvenir. Le silence est une habitude si confortable, qu’on s’en voudrait de le rompre. Alors “les gens se cachent pour acheter le livre sur l’affaire des disparues (1)”, raconte Pierre Monnoir. Et les questions démangent quelques habitants. Comme cette dame qui a attendu vingt ans avant d’oser demander par courrier au procureur de la République des nouvelles de l’affaire Lucette Evain. Il a fallu l’y pousser. “Je n’ai jamais su de quoi elle était morte, et j’y pensais tout le temps.”
Son corps avait été retrouvé sur un terrain vague en 1970, pas loin du siège des Rapides de Bourgogne, où travaillait déjà Emile Louis. Et alors? C’est une enfant de la Ddass, on boucle l’enquête: elle s’est suicidée. Aujourd’hui, impossible de remettre la main sur la procédure, impossible de retrouver le rapport d’autopsie. En 1979, c’était au tour d’Elisabeth Fontaine. Mystérieusement volatilisée. On retrouve sa voiture sur un parking, au bord de l’Yonne. A la fourrière, direct. Pas d’enquête, rien. Les parents de la jeune fille écrivent au procureur de l’époque. Deux fois, et pas une réponse. Le dossier est refermé, Elisabeth n’allait pas bien, elle a dû vouloir en finir. C’est plus simple comme ça. Même scénario pour Marie-Angèle Domece, encore une jeune fille de la Ddass, disparue le 8 juillet 1988. Affaire classée. Et oubliée. Sylvie Baton, Joanna Parish et Danièle Bernard ont été assassinées en 1989 et 1990. Les circonstances de leurs morts restent non élucidées. Et ce ne sont là que quelques exemples.
Les souvenirs remontent à la surface d’une eau opaque et sale. Une matière visqueuse, qui vous colle à la mémoire. “On ne mange plus, on ne dort plus, on ne pense plus qu’à ça, raconte une ancienne employée de l’hôpital psychiatrique d’Auxerre. Et on s’interroge, on culpabilise: ai-je été le témoin aveugle d’un ignoble manège?” Tous ces médecins qui se retrouvaient si souvent au restaurant le Saint-Fiacre, à Appoigny. A 100 mètres à peine de l’allée des Violettes, où résidaient Claude et Monique Durand. Oui, c’est sûrement le hasard s’il était tenu par un ancien proxénète. Celui-là même sous la protection duquel Monique Dunand s’était prostituée un temps à Auxerre. Un type qui fréquentait aussi le Nicky Bar, où Emile Louis avait ses habitudes. Et où Françoise Lemoine, l’une des sept jeunes filles portées disparues, avait été embauchée comme serveuse. Mais ce ne sont que des coïncidences.
A l’hôpital, c’est le docteur Dumeige qui a dirigé le service jusqu’en 1985. Il est le beau-frère de l’avocat de Nicole Charrier, adjoint au maire sous le dernier mandat de Jean-Pierre Soisson. “Il parlait de sexe toute la journée, confie l’ancienne employée de l’hôpital. Tout ce qui l’intéressait, c’était de savoir si les femmes baisaient bien… Et il y avait bien cette rumeur dans le service: on disait qu’il organisait des soirées coquines pour les notables de la ville, dans une pièce attenante à son domicile de l’hôpital.” Puis Dumeige est mort. Un jour de l’automne 1985, des amis ont frappé à sa porte. Il a mollement accepté d’aller faire un tour de planeur. Mais avant de s’envoler, Dumeige a bu le café avec eux. Et le docteur a eu un accident. Cause du décès: l’homme s’est endormi dans son cockpit. C’est vrai que ça peut arriver à tout le monde de mourir brutalement.
Le docteur Chauveau reprend le service à l’hôpital d’Auxerre. Il est aussi le psychiatre de l’institut médico-éducatif des Brions, à Tonnerre. Ce centre pour enfants handicapés dont on entendait un peu parler parce que des parents avaient déposé une plainte auprès du juge Bourguignon à Auxerre pour séquestration et coups et blessures. Elle n’a d’ailleurs jamais abouti. Mais c’est dans le service fermé du docteur Chauveau qu’un père a retrouvé son enfant autiste, élève des Brions, attaché. La peau du dos, des bras, arrachée. Et c’est des Brions encore que venait Martine B., cette jeune fille que Chauveau avait fait hospitaliser. “Elle n’avait rien à faire là, raconte une infirmière. Elle était autonome et ne souffrait d’aucun trouble psychique.” Ce à quoi Chauveau répondait qu’il la gardait “par humanité, et en attendant qu’elle trouve un placement”. Les semaines ont passé. Jusqu’à ce que Chauveau annonce enfin, en réunion de synthèse, que “la sortie de Martine B. est prête”. Elle s’en va dans une maison de retraite à Vézelay. Yvan l’infirmier l’accompagnerait là-bas, donc? En fait, pas exactement. Parce que Chauveau a organisé les choses à l’avance: “C’est M…, son tuteur, qui la prendra à mi-chemin.” Voilà. Disparue, Martine B.
L’infirmière encore: “C’est vrai qu’il se passait des choses bizarres dans ce service. On voyait des malades entrer au service libre, et finir au service fermé. Notre boulot, normalement, c’est d’instaurer le processus inverse. Et à Auxerre, un long séjour, ce n’était pas trois mois comme ailleurs. Mais trois ans. Il fallait la fermer. Les médecins étaient souverains.” Celui qui remettait en question leur décision, on l’étiquetait “fou”. C’est ainsi que le silence a fait son nid à l’hôpital. Que personne n’a pris la moindre initiative lorsque Chantal C., patiente au service fermé, est partie en permission chez ses parents un week-end et qu’elle n’est jamais revenue. Mais une assistante sociale et des infirmiers “prétendument bien informés” affirmaient que Chantal C. avait rejoint un “réseau de prostitution”.
Chauveau, un type humain, collectionneur d’armes. De femmes, aussi. Des patientes, le plus souvent. Qui se baladait dans les couloirs, le regard caché derrière des lunettes noires. Une fiole de whisky toujours enfouie dans les poches de sa blouse blanche. Il avait un tas d’amis. Comme ce type, condamné dans une affaire de trafic de diamants. Pendant qu’il purgeait sa peine, le psychiatre a pris sa femme en charge. La pauvre était un peu déprimée, atteinte d’un cancer en plus. Un lit à l’hôpital, ça lui permettrait de prendre de la distance, de se reposer un peu. Et puisqu’il est psychiatre, Chauveau peut bien lui prescrire quelques médicaments. Quand les policiers sont venus l’interroger, l’épouse du trafiquant ne pouvait aligner trois mots.
En fait, tous ces souvenirs, c’est à cause de l’histoire d’Anna, une femme d’origine polonaise. Ces détails laissés au hasard du passé qui resurgissent, et s’emboîtent aujourd’hui. Parce que les gendarmes ont convoqué Anna en janvier 2002. Ils ont retrouvé trace de sa plainte pour séquestration dans leurs ordinateurs. Ils voulaient des précisions, parce que son dossier fait partie de ceux qui ont mystérieusement disparu du tribunal. Elle leur a raconté, Anna. Qu’à l’époque elle vivait avec un médecin de Sens, avec qui elle a eu un enfant. Qu’ils avaient pris la décision de se séparer au milieu des années 80. Mais la rupture était difficile, et Anna a été envoyée trois semaines dans le service libre de l’hôpital psychiatrique d’Auxerre. Le docteur Strutzik, un psychiatre d’origine polonaise comme elle, a voulu lui donner un coup de main. Il l’a présentée à l’un de ses collègues qui avait besoin d’une employée de maison pour garder ses enfants. Anna a travaillé chez lui. Jusqu’à ce que Strutzik débarque un soir, accompagné d’un infirmier. Ils l’ont embarquée sous la menace d’une seringue. Placée au service fermé. Matraquée de neuroleptiques, au point de frôler l’accident cardiaque dans la nuit. Un internement irrégulier qu’il a fallu maquiller le lendemain.
Heureusement que tout le monde se connaît bien et qu’on se serre les coudes, à Auxerre. Parce qu’il n’y a qu’un médecin extérieur à l’établissement hospitalier qui soit habilité à produire un certificat d’internement. C’est donc le docteur Dessens, le médecin qui “semait la terreur” dans les centres de l’Apajh où il travaillait, marié à une psychiatre de l’hôpital, qui a eu la gentillesse d’antidater un acte pour régulariser la situation d’Anna. Quelques semaines plus tard, Chauveau a intégré Anna au service libre. Elle allait bien, elle aurait pu sortir. Mais le chef du service préférait la garder. Comme Martine B.: “Par humanité”. Et il a même engagé une procédure de mise sous curatelle. Pour la protéger, bien entendu. Il l’aimait bien, il lui passait toujours la main dans les cheveux. Et en réunion de synthèse il présentait le projet thérapeutique mis en place pour cette patiente: “La meilleure solution, c’est d’envisager un retour en Pologne.” Anna a pris la fuite un jour pendant que Chauveau faisait sa sieste comme à son habitude jusqu’à 16 heures. C’est d’ailleurs sûrement une coïncidence encore si l’employée de l’hôpital qui a aidé Anna a justement retrouvé les vitres de son appartement brisées un soir de cette semaine-là. Avec un plomb au milieu de son salon.
Anna a déposé une plainte auprès du procureur de la République, René Meyer. Classée. Puis une autre, auprès du juge Bourguignon. L’enquête a été menée avec une célérité exemplaire: le docteur Dessens n’a pas été entendu, et Chauveau n’avait pas beaucoup de temps, alors son procès-verbal est un peu court. Le docteur Strutzik a quant à lui avoué les faits. Il a été mis en examen en 1989 pour séquestration arbitraire, coups et blessures par destination, faux et usages de faux en écriture. Une confrontation devait avoir lieu. Le juge Bourguignon l’a reportée. A jamais. C’est qu’il avait sûrement d’autres chats à fouetter: Danielle Bernard est retrouvée morte le 8 juillet de la même année dans son appartement. La tête rouée de coups de tisonnier, le corps lardée de coups de tournevis. Elle était infirmière à l’hôpital psychiatrique, dans un service délocalisé à Appoigny, qui recevait des enfants et adolescents dans l’attente d’un placement. La Ferme, ça s’appelait. Danielle Bernard était à ce repas champêtre auquel s’est joint le docteur Chauveau, la veille de son meurtre. Quand la police est arrivée au domicile de l’infirmière, il y avait déjà foule autour du cadavre. Des journalistes, un magistrat et l’ex-belle-mère de la victime, conseillère municipale sur la liste de Jean-Pierre Soisson. Impossible de prélever le moindre indice. Le procureur de la République de l’époque, Jacques Cazals, a classé le dossier sans suite.
Plus qu’un simple fait divers, le dossier des disparues de l’Yonne est bel et bien l’affaire d’un système. Sept disparues, et vingt ans de puissant silence auquel la justice a lâchement consenti. Une fois Emile Louis interpellé, on ne pouvait plus ignorer la scandaleuse inertie des institutions, vingt années d’indifférence, d’inaction. “L’inefficacité de la justice”, cet “échec patent”, cette “déficience institutionnelle”, Marylise Lebranchu, garde des Sceaux, devait tenter d’y mettre un terme. Agir. Alors, en mars 2001, elle a convoqué la formation disciplinaire du Conseil supérieur de la Magistrature (CSM). Le linge sale, on le lave d’abord en famille. Publiquement, quand même.
2002, mi-mars. Quatre magistrats en poste à Auxerre de 1979 à 2000 sont convoqués par leurs pairs: deux procureurs, René Meyer et Jacques Cazals; deux substituts, Daniel Stilinovic et Bertrand Daillie. La République ouvre les lourdes et épaisses portes de la première chambre civile de la Cour de Cassation. Quelques petites gens venues de la terre icaunaise en ont le vertige. “C’est beau ici.” Toutes ces dorures, ces sculptures sur les murs. Au plafond, des peintures. Le grand jeu: “Le CSM n’est pas un tribunal, mais une institution disciplinaire.”
Les failles de la justice, on va les voir. On va dire qu’il s’agit d’un scandale judiciaire. Et peut-être même qu’ils auront honte, ces magistrats qui n’ont rien vu ou rien voulu savoir. Voilà ce que les gens attendent sur leurs bancs. Ils vont être déçus. René Meyer n’a pas daigné se déplacer. “Désolé”, il avait un voyage prévu de longue date. Quant aux autres, leurs discours sont prêts. Ficelés. Bertrand Daillie et Jacques Cazals, anciens substitut et procureur d’Auxerre, enfermés dans leur costume, ligotés dans leurs règles de droit, posent leurs mots, comme des briques. Cazals: “En 1993, toute cette histoire n’était qu’une petite affaire de disparitions. Le parquet ne pouvait pas y voir un dossier pénal.” C’est un mur qui se dresse entre les magistrats et le public. Ils n’ont pas de comptes à rendre à l’assistance. Pas un mot pour les victimes. C’est à leurs pairs qu’ils s’adressent. Daillie: “Les personnalités que j’ai rencontrées quand je travaillais au tribunal d’Auxerre ne m’ont jamais fait part de ces disparitions.”
Et puis de toute façon, c’est Pierre Monnoir, président de l’ADHY, qui n’a pas fait son boulot. Parce qu’il ne leur a pas dit, en 1993, qu’il était représentant de cette association. Surtout, Pierre Monnoir a omis l’essentiel: leur livrer le nom d’Emile Louis. Voilà: c’est la faute à cet homme si le dossier n’a pas avancé. Cazals, procureur de la République d’Auxerre de 1992 à 2000, si on ne lui donnait pas “cette clé”, comment aurait-il pu ouvrir les portes? Aux gens de servir la justice, pas l’inverse.
Mettre ainsi en cause des magistrats, ça ne se fait pas. L’ancien plus haut magistrat de France, Pierre Truche, a d’ailleurs fait le déplacement pour le dire. Oui, il est outré par cette audience qui offense la profession. Il lâche même: “Qu’est-ce que c’est que ce pays où on voit un gouvernement poursuivre les magistrats?” A propos de l’affaire, il s’indigne et se permet d’affirmer: “On en fait toute une histoire, mais il n’y a pas d’affaire des disparues d’Auxerre.” Et tente de le démontrer, cite quelques noms de jeunes filles qu’on croyait disparues, et qui ne l’étaient pas. Quitte à écorcher les faits… “On a porté le nom de Katia Chandelier sur la liste des disparues, pour se rendre finalement compte que cette femme est morte en couches.” C’est presque ça, sauf que la jeune femme est toujours vivante. Sur les bancs, une femme dit: “Il se trompe ou c’est nous qui ne comprenons rien?” Pierre Truche tourne le dos à l’assemblée. Comme à Auxerre, ici, on est solidaire. Il désigne ses collègues magistrats: “Ces hommes jetés en pâture… La garde des Sceaux y a-t-elle pensé en convoquant cette audience disciplinaire?” Le monde à l’envers, les représentants de l’action publique victimes de l’affaire des disparues d’Auxerre. Elle en avait la tête qui tournait, l’amie d’une disparue, assise sur le banc, au fond à droite: “C’est de nous qu’il parle? Je ne comprends rien…”
Sanctions de la garde des Sceaux: René Meyer a perdu son titre de magistrat honoraire. Daniel Stilinovic a été mis à la retraite d’office. Jacques Cazals sera déplacé d’office. Et il y en a d’autres, des magistrats, qui devraient s’inquiéter. Marylise Lebranchu a sur son bureau un nouveau rapport de l’Inspection des Services judiciaires. Il pointe de nouvelles défaillances. Alors elle n’est pas malvenue, cette information judiciaire ouverte en mars dernier pour “corruption active et passive, trafic d’influence et recel, destruction, soustraction, recel ou altération d’un document public ou privé de nature à faciliter la découverte d’un crime ou d’un délit, la recherche des preuves ou la condamnation des coupables”. Une instruction dépaysée à Paris, “dans un souci d’impartialité”, a expliqué Marie-Suzanne Le Quéau, procureur de la République d’Auxerre. Ce sont les parents d’Isabelle Laville qui ont déposé la plainte à l’origine de cette information judiciaire. Une jeune fille disparue en décembre 1987. Jamais retrouvée, mais dont le dossier avait été classé sans suite cinq semaines seulement après les faits. La machine judiciaire se met donc en route. Vraiment pas trop tôt.

(1) “Les Disparues d’Auxerre”, par Corinne Herrmann et Philippe Jeanne, Ramsay.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Al%C3%A8gre

Patrice Alègre

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Patrice Alègre
Image_manquante dans Calomnie
Information
Nom de naissance Patrice Alègre
Naissance 20 juin 1968 (48 ans)
à Toulouse
Condamnation 21 février 2002
Sentence Réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans
Meurtres
Nombre de victimes 5 +
Période 21 février 19894 septembre 1997
Pays Drapeau de la France France
Régions Midi-Pyrénées, Île-de-France
Villes Toulouse, Verdun, Paris
Arrestation 5 septembre 1997

Patrice Alègre (né le 20 juin 1968 à Toulouse), est un tueur en série français arrêté à Châtenay-Malabry le 5 septembre 19971 et condamné le 21 février 2002 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 22 ans, pour cinq meurtres, une tentative de meurtre et six viols. Il a par la suite obtenu des non-lieu dans quatre dossiers le 3 juillet 2008.

L’affaire Alègre, à proprement parler, débute en mai 2003, après la réouverture de plusieurs dossiers anciens par les gendarmes de la cellule Homicide 31 (cellule chargée, sous la direction de Michel Roussel de 2000 à 2003, d’enquêter sur les éventuelles victimes de Patrice Alègre).

Sommaire

Biographie

Patrice Alègre est né le 20 juin 1968 à Toulouse d’un père Roland Alègre policier (il devient CRS lorsque Patrice a 6 ans), dépeint comme souvent absent et très violent, et d’une mère Michelle, coiffeuse, qui multiplie les aventures dont Patrice est parfois le témoin. Patrice grandit à Saint-Geniès-Bellevue (31). Il n’est pas un enfant désiré, sa mère n’ayant que 17 ans à sa naissance, au contraire de son frère né 7 ans plus tard. Ses parents sont en conflit perpétuel, Patrice déteste son père mais adore et idéalise sa mère, parfois battue. Vivant une scolarité difficile, renvoyé de trois collèges d’enseignement secondaire, Patrice est inscrit dans une filière de mécanique générale et confié à 14 ans à sa grand-mère dans le quartier des Izards de Toulouse. Dans ce quartier il tombe dans la délinquance, le vol, le trafic de drogues, devient un petit caïd et commet sa première agression sexuelle à 16 ans2.

Barman à la cafétéria du commissariat de police puis au buffet de la gare de Toulouse3, il repère ses proies dans le quartier de la gare. Valérie Tariote sa première victime, assassinée le 21 février 1989, est serveuse dans le même café4. Ce « prédateur urbain », expression des psychiatres qui l’ont expertisé5, les séduit, mais si elles ne lui cèdent pas, il les viole, les étrangle et les déshabille, ne leur laissant que leurs chaussettes6.

En janvier 1988, il rencontre Cécile Chambert7, fonctionnaire d’origine bourgeoise. Ils ont une fille Anaïs née le 23 juillet 1989. Pendant 7 ans, ils vivent une relation houleuse qui reproduit les scènes de ménage des parents de Patrice8. Malgré la relative stabilité de sa vie amoureuse, il plonge toujours davantage dans le crime. Le 16 février 1995, après une nouvelle dispute conjugale, Patrice a « tout cassé dans la chambre » et « jeté la petite contre le mur ». Cécile obtient de la police qu’il quitte leur appartement. Il s’installe chez sa maîtresse Sylvie Prouilhac, gérante de la discothèque Planète Rock à Toulouse et s’y fait embaucher comme videur. Mais elle renvoie ce jeune homme à la houppette blonde à cause de nombreuses bagarres qui font fuir la clientèle9.

Le 14 juin 1997, lors d’un méchoui organisé à Foix, il rencontre Mireille Normand, jeune femme de 35 ans qui habite seule dans un chalet à Verdun. Se faisant appeler Franck, il lui propose ses services de bricoleur en échange du gîte et du couvert. Le 19 juin 1997, il la tue. Trois semaines plus tard, le frère de Mireille, Alain, inquiet de ne plus avoir de ses nouvelles, se rend au chalet, découvre dehors un foyer et de la terre meuble récemment retournée. La fouille entreprise par les gendarmes permet de retrouver le corps de Mireille enterré dans le jardin. L’autopsie montre qu’elle a été étranglée et violée. Patrice est identifié sur photo par différents témoins comme l’homme à tout faire du chalet. Dès lors, la traque du tueur en série commence : localisé en Espagne, en Allemagne, puis en Belgique, il revient à Paris où il se fait héberger par Isabelle Chicherie, employée SNCF avec qui il a sympathisé lors de ses vacances en Espagne. Il l’étrangle, la viole et la brûle le 4 septembre 1997. Les gendarmes ayant placé sur écoute ses proches, un de ses amis accepte de collaborer avec les enquêteurs, et indique à Alègre un point de chute à Châtenay-Malabry où il est arrêté le 5 septembre 1997, à 17 h 10. Son arrestation reste relativement inaperçue car la princesse Diana est morte quelques jours plus tôt10.

Chronologie de l’affaire Alègre

  • 5 septembre 1997 : arrestation de Patrice Alègre, soupçonné de meurtres entre le mois de février 1989 et le mois de septembre 199711. Patrice Alègre reconnaît cinq meurtres, une tentative de meurtre et six viols, mais est également mis en examen pour quatre autres meurtres.
  • 21 février 2002 : Patrice Alègre est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de vingt-deux ans. Les psychiatres Michel Dubec et Daniel Zagury évoquent l’hypothèse de « matricides déplacés » pour expliquer les meurtres de Patrice Alègre qu’ils qualifient de « tueur en série organisé », « psychopathe », « pervers narcissique » ayant subi des « traumatismes désorganisateurs précoces » liés aux « débordements sexuels maternels »12.
  • Mais la cellule Homicide 31 de la gendarmerie créée en juin 2000 pour procéder aux enquêtes, recherche d’autres méfaits imputables à Alègre et ressort divers anciens dossiers sur réquisition du parquet. L’un d’eux, concernant le meurtre à Toulouse en 1992 de la prostituée Line Galbardi, les conduit à entendre deux anciennes prostituées toulousaines disparues le lendemain de ce meurtre, Christèle Bourre alias Patricia et Florence Khelifi alias Fanny.
  • Le 1er avril 2003, le quotidien La Dépêche du Midi lance une campagne de presse, révélant certaines déclarations de ces deux femmes et faisant pression sur la justice pour l’ouverture rapide d’une information judiciaire. Des journaux parisiens suivent et la rumeur enfle, alimentée par deux journalistes locaux.
  • Le 15 avril 2003, le procureur de Toulouse ouvre une information judiciaire contre Patrice Alègre et tous autres des chefs de proxénétisme en bande organisée, viols, viols aggravés, accompagnés d’actes de torture et de barbarie, commis par des personnes abusant de l’autorité que leur confère leur fonction, à la suite des déclarations des ex-prostituées Fanny et Patricia mettant en cause diverses personnalités politiques, judiciaires et policières.
  • Le 12 mai 2003, l’hebdomadaire Marianne présente les résultats de leurs investigations, en particulier de récentes « révélations » faites par une des prostituées. Elle met en cause des policiers toulousains et un gendarme qui « serait au courant de leurs agissements : le système de corruption, mais aussi des « parties fines » organisées en présence d’au moins deux avocats toulousains et autres notables […] dans l’emballement, le nom du maire de Toulouse est même cité ».
  • Le 18 mai 2003, au journal télévisé de 20 h de TF1, l’ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis, président à cette date du Conseil supérieur de l’audiovisuel, donne à l’affaire un retentissement maximum en révélant que son nom est cité dans l’enquête et dénonce une « effarante machination », qui serait selon lui à rattacher « aux milieux liés à l’industrie pornographique ».
  • Le 19 mai 2003, Dominique Baudis charge son avocat des poursuites en diffamation.
  • Le 22 mai 2003, deux prostituées confirment leurs propos devant les juges et un prostitué, sous le pseudonyme de Djamel, affirme qu’il y a eu des « morts ».
  • Le 27 mai 2003, Jean Volff, procureur général de Toulouse, annonce que son nom est également cité dans l’affaire. Il est remplacé le 28 mai 2003.
  • Le même jour, une nouvelle information judiciaire est ouverte contre Djamel, Fanny et Patricia pour dénonciation de crimes et de délits imaginaires, témoignages mensongers et complicité. Djamel est placé en détention provisoire. Dominique Baudis, Jean Volff et Marc Bourragué se constitueront parties civiles dans ce dossier.
  • Le 13 juin 2003, Dominique Baudis met en cause Jean-Michel Baylet, patron de La Dépêche du Midi et dénonce à nouveau une machination.
  • Le 30 juin 2003, jour de son installation à la cour de cassation, Jean Volff proteste dans Le Figaro contre la façon dont il a été traité par Dominique Perben, Ministre de la Justice et par les médias.
  • Le 17 septembre 2003, l’ancienne prostituée Fanny revient sur l’accusation de viol qu’elle avait formulée contre l’ancien maire de Toulouse, Dominique Baudis.
  • Le 20 septembre 2003, le travesti Djamel, impliqué dans un des aspects de l’affaire est retrouvé mort dans la chambre d’une clinique de Toulouse.
  • Le 11 juillet 2005, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse confirme le non-lieu général dans le volet « viols et proxénétisme en bande organisée » dans lequel Dominique Baudis et d’autres personnalités avaient été mis en cause.
  • Décembre 2005, Florence Khélifi, surnommée Fanny, 32 ans, est mise en examen pour dénonciation calomnieuse envers M. Baudis et Marc Bourragué13.
  • Septembre 2006, Christelle Bourre, alias Patricia, est mise en examen à la mi-septembre pour dénonciation calomnieuse envers Dominique Baudis.
  • En 2006, Émilie Espès, seule victime survivante d’une agression de Patrice Alègre, met fin à ses jours14.
  • Le 27 mars 2008, le parquet annonce que les ex-prostituées Patricia et Fanny seront jugées en correctionnelle pour « dénonciation calomnieuse » envers l’ancien maire de Toulouse Dominique Baudis et le magistrat Jean Volff. Elles sont reconnues coupables de dénonciation calomnieuse et respectivement condamnées à deux et trois ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Toulouse le 26 mars 200915.
  • Le 3 juillet 2008, les juges d’instruction du tribunal de grande instance de Toulouse, Serge Lemoine et Fabrice Rives, rendent une ordonnance de non-lieu concernant trois homicides volontaires et un viol avec arme instruits contre Patrice Alègre16.

Autres points de vue

L’affaire Alègre garde des zones d’ombre. Les meurtres ont été déclarés en suicides par la police jusqu’à l’arrestation d’Alègre. Plusieurs témoins affirment que le tueur a été longtemps protégé par des policiers et par le haut magistrat Pierre Roche. L’ex-gendarme Roussel dénombre 191 assassinats non élucidés dans la région. L’organisation Stop à l’oubli réunit des familles de victimes, qui continuent de réclamer la vérité sur l’affaire, évoquant « ces disparitions, ces assassinats camouflés en suicide et ces enquêtes tronquées, déformées, bâclées, etc. »17.

Patrice Alègre a pu être débusqué grâce à la plainte qu’Émilie Espès avait déposée à la suite de son viol le 22 février 1997, alors qu’elle avait 21 ans5. La jeune femme, qui était la seule victime de Patrice Alègre à avoir survécu, s’est depuis suicidée.

Notes et références

  1. « Homicide 31 : Au cœur de l’affaire Alègre, l’ex-directeur d’enquêtes parle » [archive], de Michel Roussel
  2. Agnès Grossmann, L’enfance des criminels, Place Des Editeurs, 2012, p. 24-31
  3. Jean-Pierre Vergès, Les tueurs en série, Hachette Pratique, 2007, p. 87
  4. Jean Cohadon, « Le calvaire des victimes » [archive], sur La Dépêche,‎ 6 février 2002
  5. a et b Marie Huret, « L’homme qui aimait tuer les femmes » [archive], sur L’Express,‎ 7 février 2002
  6. « Il repérait ses proies à la gare de Toulouse » [archive], sur Le Parisien,‎ 7 décembre 2001
  7. Patricia Tourancheau, «Sept ans de malheur» auprès de lui [archive], sur liberation.fr,‎ 12 février 2002
  8. Jean-Pierre Vergès, Les tueurs en série, Hachette Pratique, 2007, p. 127
  9. Agnès Grossmann, L’enfance des criminels, Place Des Éditeurs, 2012, p. 57
  10. Guillaume Erner, La société des victimes, La Découverte, 2006, p. 102
  11. G.-R. Souilles, « Patrice Alègre accusé d’un sixième meurtre » [archive], sur La Dépêche,‎ 27 janvier 2000
  12. Patricia Tourancheau, « Cinq meurtres et toute une vie de violence » [archive], sur liberation.fr,‎ 11 février 2002
  13. Gilles Souillès, l’affaire Alègre, la vérité assassinée, hugodoc éditeur
  14. Émission Faites entrer l’accusé – Patrice Alègre, le sang et la rumeur, France 2, 18/01/2015 à 22h40
  15. Affaire Alègre : Fanny et Patricia condamnées pour dénonciation calomnieuse [archive], TF1
  16. Georges Fenech, Criminels récidivistes : peut-on les laisser sortir ?, Archipel, 2009, p. 54
  17. « Les 37 « oubliés » de l’affaire Alègre » [archive] Article de Aziz Zemouri publié le 10 mars 2006 dans Le Figaro

Voir aussi

Bibliographie

  • Livres parlant de l’affaire (par ordre chronologique)
    • Michel Roussel, Homicide 31 – Au cœur de l’affaire Alègre, Éditions Denoël, 24 janvier 2004, 240 pages, (ISBN 2207255646)
    • Ugo Rankl, Patrice Alègre, l’homme qui tuait les femmes, Éditions Nicolas Philippe, 21 octobre 2004, 388 pages, (ISBN 2748800680)
    • Christian English et Frédéric Thibaud, Affaires non classées, tome II (chapitre : L’affaire Patrice Alègre), First édition, 15 juin 2004, 294 pages, (ISBN 2876919095)
    • Dominique Baudis, Face à la calomnie, XO Éditions, 20 janvier 2005, 318 pages, (ISBN 9782845631892)
    • Pierre Alfort et Stéphane Durand-Souffland, J’ai défendu Patrice Alègre, Éditions du Seuil, 28 janvier 2005, 188 pages, (ISBN 2020635135)
    • Marie-France Etchegoin et Mathieu Aron, Le bûcher de Toulouse, D’Alègre à Baudis : histoire d’une mystification, Éditions Grasset et Fasquelle, 18 mai 2005, 425 pages, (ISBN 2246677610)
    • Gilbert Collard et Édouard Martial, L’étrange Affaire Alègre, Éditions du Rocher, 9 juin 2005, 186 pages, (ISBN 978-2268054919)
    • Jean Volff, Un procureur général dans la tourmente. Les dérives de l’affaire Alègre, L’Harmattan, Paris, 2006, 192 pages, (ISBN 2-296-01067-9)
    • Antoine Perraud, La barbarie journalistique, Flammarion, 30 janvier 2007, 193 pages, (ISBN 978-2082105866)
    • Georges Fenech, Presse-Justice : liaisons dangereuses, L’Archipel, 7 mars 2007, 190 pages, (ISBN 978-2841879304)
    • Gilles Souillés, L’Affaire Alègre, la vérité assassinée, Hugo et compagnie, 22 mai 2007, 276 pages, (ISBN 978-2755601206)
    • Agnès Grossmann, L’enfance des criminels, éd. Hors Collection, 20 septembre 2012, 298 pages, (ISBN 2258098424)
    • Jean Volff, Servir, éd. Jerôme Do-Bentzinger, 12 avril 2013, 496 pages, (ISBN 978-2849603635)
  • Roman inspiré de l’affaire
    • G.M. Bon, Contes cruels, Toulouse, Éditions l’Écailler du Sud, 1er septembre 2004 (Roman noir), 248 pages, (ISBN 978-2914264570)

Articles de presse

Documentaires télévisés

Articles connexes

Liens externes

Faisons rire encore un peu les terroristes…

Mercredi dernier, 3 août 2016, j’avais rapporté sur ce blog les premières réactions du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi sur un article du site d’information Rue89 consacré au père Hamel.

En voici la suite.

Sous son pseudonyme actuel de « Itzig Finkelstein », il a continué à revendiquer son droit à rire de ses victimes en se référant à Rabelais et faisant allusion à ses complices de Brest, dont la désormais célèbre Julie Le Goïc, aux ordres de la grande criminelle Josette Brenterch, dirigeante locale du NPA.

Je rappelle que leur revendication commune à cet égard me concerne en tout premier lieu, ces gens étant entrés en guerre contre la France du fait que ses lois leur interdisent de violer l’intimité de ma vie privée et de m’injurier et me calomnier comme ils le font publiquement depuis 2008.

Le premier prétend toujours que son droit d’auteur lui accorderait le privilège d’être hors-la-loi, et surtout, de violer, massacrer ou assassiner qui il veut quand il veut tout en le dépouillant de toutes ses richesses matérielles et immatérielles. Totalement inculte, intellectuellement très frustre, il est incapable de contextualiser l’oeuvre de l’unique écrivain auquel il se réfère sans cesse et qui de toute façon n’a jamais fait ce qu’il fait lui-même aujourd’hui, tout comme lui-même, cybercriminel psychopathe et mégalomane, n’a jamais rien fait qui ressemble de près ou de loin aux divers produits des activités de l’érudit médecin de la Renaissance que fut François Rabelais.

La seconde s’autorise tout du fait qu’elle impose sa loi personnelle au « microcosme » brestois sans aucun problème depuis plusieurs décennies.

Eh oui, à Brest, ville dite de l’aristocratie ouvrière par excellence, nous n’avons pas de « mafia » comme en Italie, ni de « milieu » comme à Marseille, nous avons un « microcosme ». C’est beaucoup plus chic.

Enfin, l’on constatera que comme à son habitude, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi a eu le mot de la fin comme celui du début dans un débat auquel il n’a même pas participé : systématiquement, il vient là marquer son territoire et s’incruster dans les discussions pour y faire sa propagande personnelle sans aucun rapport avec leur objet.

 

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/08/03/debat-wikipedia-faut-article-pere-jacques-hamel-264854

Le père Jacques Hamel a-t-il sa place dans Wikipédia ?

 

Intense discussion entre contributeurs de l’encyclopédie libre : un article sur le prêtre assassiné, indépendamment de celui sur l’attentat dans son église, se justifie-t-il ?

Par Thierry Noisette Journaliste. Publié le 03/08/2016 à 12h46
24 698 visites 161 réactions   0
 

 

Commentaires postés

 

Publié le 03/08/2016 à 14h08
Faisons rire encore un peu les terroristes... dans Attentats

DiaboloSatanas

Fou du volant

Je m’en fous complétement. .
Je passe donc..

2 réponses
Publié le 03/08/2016 à 14h05
hilsenrath1 dans Calomnie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à DiaboloSatanas

C’est pas intéressant, les salades de Wikipédia.

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 14h15
 dans Corruption

DiaboloSatanas

Fou du volant
répond à Itzig Finkelstein
000_283 dans Crime

C’est pratique wikipedia ceci dit .Quand t’as un truc qu’est bouché dans les canalisations de la tête ça débouche rapidement ..
C’est un truc qu’a une fonction pratique voila .

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 14h25
hilsenrath1 dans Folie

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à DiaboloSatanas

La fiche Ventouse est très très bien : CLIC

2 réponses
Publié le 03/08/2016 à 14h55
avatar_14 dans LCR - NPA

Docteur Yûl

litteratureportesouvertes.wordpress.com
répond à Itzig Finkelstein

Le gars qui a créé cet article, il pensait à quoi, à ton avis ?

Publié le 03/08/2016 à 14h56
hilsenrath1 dans Luraghi

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Docteur Yûl

Il devait faire le vide en lui quand il l’a rédigé ; -)

1 réponse
Publié le 03/08/2016 à 15h14
 dans NEMROD34

povlimaong

ire-Landais
répond à Itzig Finkelstein

C’est un tuyau percé.

Publié le 03/08/2016 à 20h12
ciudad3 dans Perversité

Elzévir.

Tisseur de volubilis
répond à Docteur Yûl

Et en topant le post foireux de Trump 2016 ci-dessous, tu pensais à quoi ?

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 08h29
avatar_14 dans Politique

Docteur Yûl

litteratureportesouvertes.wordpress.com
répond à Elzévir.

Ce post emploie des termes honteux, mais il n’est finalement pas sans logique : si certaines victimes ont droit à leur page wiki, il n’y a au fond pas de raison que d’autres n’y aient pas droit.

De façon plus générale il me semble que le commentateur « Trump 2016 » ne doit pas être pris au pied de la lettre ; j’ai parfois l’impression qu’il s’agit d’une caricature de certaines idées outrancières, plutôt que d’une revendication sincère de ces idées.

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 11h50
 dans Rue89

Misprint

Être de raison
répond à Docteur Yûl

Le toper c’est l’encourager dans ces outrances justement.

Publié le 04/08/2016 à 11h48
 dans Troll

Misprint

Être de raison
répond à Docteur Yûl

A la dernière fois oû il aurait bien aimé en avoir une sous la main justement, du coup maintenant il est obnubilé par la chose…

Publié le 04/08/2016 à 11h46

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

J’ai trouvé la votre …Mais je ne sais pas si le lien est valide
Enfin juste un trait ; -)

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 11h50
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

La mienne est icy et pas ailleurs :

Lien

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 12h39

Misprint

Être de raison
répond à Itzig Finkelstein

Merci ! Pourtant j’y vais régulièrement mais là deux nouveaux ! !
En parlant de noeud, j’ai reçu un bien sympathique mail de la spécialiste en la matière, ses envies, ses projets…
Elle m’a tout l’air d’être confortée dans ses bons choix, heureuse et inspirée…

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 12h48
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Misprint

J’étais pas mal occupé à écrire des trucs pas pour internet, donc il y a eu peu de nouveaux billets ces derniers temps…

Publié le 04/08/2016 à 11h40

Misprint

Être de raison
répond à DiaboloSatanas

Bah, on ne nous demande pas notre avis, même si c’est justement dans ce cas là qu’on aime bien le donner…

 

Publié le 04/08/2016 à 09h21
photo_tn_profil

Thierry Noisette

Journaliste
répond à Caporal_Pancho

Toujours fascinant de voir les deux poids deux mesures dans les commentaires. Les vôtres m’ont poussé à aller relire la définition de « galopin » pour être sûr que ce n’est pas une insulte. Et non (contrairement à « ordure », à propos), ce n’en est pas une.

Evidemment, c’est une provoc à deux balles de la part d’un troll récurrent qui doit être ravi de votre réaction, et un truc de très mauvais goût, OK. Mais si on devait supprimer les commentaires de mauvais goût… la série de blagues sur les curés, bonnes sœurs etc. plus haut dans ce fil, après un article lié à l’assassinat d’un prêtre en tant que tel, ce n’est pas plus classe ou marrant (deux poids…), mais ce n’est pas non plus hors-charte.

(comme dirait Maître Eolas : « unleash the trolls »)

5 réponses
Publié le 04/08/2016 à 11h52
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Thierry Noisette

Eolas sur Twitter, bourré à trois heures du mat’ avec un client en GAV, ça lui a pas porté chance l’an dernier ; -)

Publié le 04/08/2016 à 12h23
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Thierry Noisette

C’est bien de lire un journaliste de Rue89 répondre aux commentaires des riverains. Cela me semble moins fréquent qu’il y a quelques années, mais c’est encore ce qui fait la différence avec d’autres médias en ligne, à ce que je vois.
Cela dit, les commentaires ci-dessus font allusion à l’affaire @JulieLeGoic et ne sautent pas sur l’occasion pour faire de l’humour douteux à propos de cet assassinat. C’est Trump 2016, qui le fait, et d’une manière en effet très « ordurière », pour reprendre le terme de Caporal_Pancho.
Le commentaire de celui-ci a disparu du fil, et pas celui de Trump 2016. Pourtant, il me semblait avoir raison : si ces mots étaient injurieux, c’était à dessein et à raison. Mais ceux de Trump 2016 sont véritablement ceux d’une ordure.
Et il me semble étonnant de voir Rue89 considérer comme une simple provocation ce qui relève manifestement d’un tempérament ordurier :
« Ce polisson de Père Hamel », ça vous paraîtrait acceptable dans ces circonstances ?
Pas à moi.

3 réponses
Publié le 04/08/2016 à 12h43
drapeau-allemagne_2

Percy Ernst Schramm

Historien du Führer
répond à Le capitaine Sarasse

Les mêmes qui disent ici que touiteur c’est de la daube se mettent à soutenir le touite de cette écolo. Amusant.

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 13h57
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Percy Ernst Schramm

On ne comprend pas bien le sens de votre intervention : vous confondez le contenant et le contenu ou vous êtes vraiment… nigaud ?

1 réponse
Publié le 05/08/2016 à 10h31
cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv

Akira Kurosawa

sexy sushi
répond à Le capitaine Sarasse

Il est vieux Schnaps, il radote.

Publié le 04/08/2016 à 12h52
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Le capitaine Sarasse

Rabelais pratiquait un humour tout à fait douteux, lui aussi. Comme le professeur Choron.

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 13h25
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Itzig Finkelstein

Je ne suis pas sûr que la postérité de Rabelais et du professeur Choron aient vraiment la même « épaisseur » culturelle mais, après tout, j’étais trop jeune pour me faire une idée quand ce dernier officiait.
Cela dit, j’imagine aussi qu’on peut participer à l’esprit et à la fête sans nécessairement ambitionner de se voir considéré comme une pointure de la culture « nationale » ni comme un pilier de la littérature francophone.
« Francophone » restant tout à fait relatif et moyen.

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 13h30
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Le capitaine Sarasse

Vous n’avez manifestement pas lu Rabelais, lequel reprend nombre de fabliaux graveleux dans ses œuvres. Il se ferait estrapasser sur les réseaux, de nos jours, et non pas par les papimanes comme il le fut en son temps, mais autant par les crevures fascistes que par les biomormons de gauche.

Quelle horrible régression, les annés 10 !

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 13h52
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Itzig Finkelstein

Je me suis sans doute mal exprimé mais j’ai comme tout le monde lu Rabelais, et même tout Rabelais et plusieurs fois, ainsi que ses consorts comme Rondelet. C’est Choron dont je n’ai qu’une très vague et juvénile connaissance.
Je voulais dire que si leurs contributions relevait du même esprit, elles n’avaient, à mes yeux, mais c’est un jugement certainement très personnel, pas vraiment la même portée culturelle.
Et je rajoutais que cela n’avait somme toute probablement pas d’importance, l’important étant de participer à la fête.
En outre vous semblez, à moins que je ne me trompe énormément, considérer comme acquise la réaction de Rabelais à ce type d’événement sur les réseaux eussent-ils existé, moi pas : c’est de la science fiction relevant de l’uchronie.
Cela dit, l’écrivant, Hollande et son condottiere Valls engagés dans les guerres picrocholines, en effet, je me marre.

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 14h09
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Le capitaine Sarasse

Comment donc : bien sûr que si, elles avaient la même portée culturelle : les almanachs déconnants et décapants genre La pantagrueline pronostication étaient massivement distribués par les colporteurs sur les foires et marchés.

Quant au professeur Choron et à son gang de déconos, ils ont choqué tout autant les gros beaufs que les puritaines tout offusquées des ligues de vertu… mais il était ardemment soutenu par des hordes de lecteurs hirsutes. Alors que dans la misérable époque dans laquelle on vit, une simple blague trash fait que son auteur se retrouve cloué au pilori des réseaux − lesquels ne sont que sinistres gibets au pied desquels la populace masquée se pignole en de sombres jouissances sadiques −, pendant que les vertueux gauchos s’offusquent, gloussant leur indignation ridicule en bande compacte, laissant l’auteur baigner dans les déjections de la foule haineuse.

Putain elle est belle, la pensée dite de gauche actuelle ! Elle vaut pas mieux que celle du camp d’en face !

À cul, les biomormons !

Publié le 04/08/2016 à 18h31
viva_zapata2

Caporal_Pancho

Hecho a mano
répond à Le capitaine Sarasse

Bien dit le bleu-bite, je n’aurais pas dit mieux.
Sans doute autrement, mais pas mieux.

Publié le 04/08/2016 à 12h54
ali_43

‘.Ali Bomayé.’

N’écoutez pas les mytho, je ne suis pas STG ( meme s’ils inventent des échanges de mails,comme autist)
répond à Thierry Noisette

« Toujours fascinant de voir les deux poids deux mesures dans les commentaires »
En effet.

Publié le 04/08/2016 à 14h29
lady_godiva_john_collier_c._1897

Queimada

Sieu Nissart. +1 = 85
répond à Thierry Noisette

Insinuer qu’un homme égorgé (sans compter le paroissien blessé et terrorisé à coups de couteau, Guy), son cadavre à peine refroidi, a pu être pédophile ou aspirer à l’être au paradis, ne relève pas de la dérision ou du mauvais goût.
Lien
Lien
C’est carrément de l’abjection, une volonté de cracher sur les faibles et leurs tombes, plutôt que sur leurs bourreaux.
- N’est pas Boris Vian qui veut, c’est du Vian inversé : comment faire payer les Blancs.

Publié le 05/08/2016 à 11h32
ni_amendable_10

.-Autist-.

Dresseur de léon-le-toxico
répond à Thierry Noisette

« Evidemment, c’est une provoc à deux balles de la part d’un troll récurrent »
..
Récurant les gogues, comme son copain léon…

Publié le 04/08/2016 à 10h44
drapeau-allemagne_2

Percy Ernst Schramm

Historien du Führer
répond à Caporal_Pancho

« Galopins » est un terme d’argot plutôt affectueux. Ne faîtes donc pas de polémique inutile.

J’aime bien la réponse de M. Noisette. Vous maniez après tout bien l’insulte très souvent ici…

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 12h30
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Percy Ernst Schramm

Un quidam se réclamant « Historien du Führer », se pensant ainsi sûrement très drôle et donnant des leçons de morale, c’est pour le moins incongru.
J’écris « incon… » et pas « un con » mais, dans les faits, il est difficile de penser autrement.
A part la morale et la lèche-bottes, vous donnez d’autres leçons ?

2 réponses
Publié le 04/08/2016 à 12h41
drapeau-allemagne_2

Percy Ernst Schramm

Historien du Führer
répond à Le capitaine Sarasse

Des cris d’orfraie et des polémiques habillement mitonés sur mon pseudo, j’en ai vécus beaucoup. Allons allons…

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 13h30
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Percy Ernst Schramm

Des cris d’orfraie à propos d’une posture soit-disant provocatrice plus ou moins typique d’un élève de cinquième découvrant son premier poil pubien, ça m’étonnerait.
A moi cela me semble sans aucun intérêt, tout au plus assez caricatural, crétin et ridicule.
Cela dit, je ne sais pas quel âge vous avez.

Publié le 04/08/2016 à 19h03
viva_zapata2

Caporal_Pancho

Hecho a mano
répond à Le capitaine Sarasse

Alors là je me marre… 8-)
Le bleu-bite, ou pas si bleu-bite que ça du coup, tombe au dépourvu dans le dispositif et rectifie Léon, grosab et Schlague en mois de deux.
Détends-toi les sphincters mais continue comme ça, Camarade moussaillon, on va te contacter si ça continue.

2 réponses
Publié le 04/08/2016 à 20h32
sarasse1802

Le capitaine Sarasse

Maudit
répond à Caporal_Pancho

Et sur le caporal Poncho.
Mon Caporal merci Mon Caporal (j’ai appris à me méfier des petits caporaux).

Publié le 05/08/2016 à 06h03
drapeau-allemagne_2

Percy Ernst Schramm

Historien du Führer
répond à Caporal_Pancho

« on va te contacter si ça continue. »

Wahou, quel honneur ! : -D
Toi tu t’es fait rectifier par Herr Noisette, et bien hein !

Publié le 04/08/2016 à 12h56
ali_43

‘.Ali Bomayé.’

N’écoutez pas les mytho, je ne suis pas STG ( meme s’ils inventent des échanges de mails,comme autist)
répond à Caporal_Pancho

T’es moins choqué quand autist fait des blagounettes pourries après l’assassinat du père Hamel.
Ou quand d’autres font des commentaires pourris suite à la mort de policiers (hulahoup)
Mais là t’écris en gras pour bien signifier ton dégout.
Deux poids deux mesures.
T’es ridicule et représentatif.

2 réponses
Publié le 04/08/2016 à 18h38
viva_zapata2

Caporal_Pancho

Hecho a mano
répond à ‘.Ali Bomayé.’

Bravo. Bien répondu. Quel sens de l’à propos, quel esprit ! J’en suis tout espanté.

Publié le 04/08/2016 à 19h07
marsupilami

houba_hop

Marsu de garde
répond à ‘.Ali Bomayé.’
zombie%20brains_0

.

 

Publié le 04/08/2016 à 10h38
cthulhu_tatto_version_by_mesalia-d5ge5lv

Akira Kurosawa

sexy sushi

Ça doit lui faire une belle auréolé à ce pauvre homme.

1 réponse
Publié le 04/08/2016 à 12h54
hilsenrath1

Itzig Finkelstein

génocidé
répond à Akira Kurosawa

Il s’en fout, ce malheureux curé, vu qu’il n’est plus ici pour lire les conneries qui se disent sur son compte.

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