Fausse rousse et vraie connasse, Julie Le Goïc récolte ce qu’elle a semé

Depuis mardi 26 juillet 2016, cette élue brestoise qui s’affiche sans aucun complexe avec la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et d’autres extrême-gauchistes de la même eau fait le buzz en raison d’un tweet prétendument « humoristique » qu’elle a posté à peine deux heures après l’assassinat du père Hamel, à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Le Télégramme ayant consacré à cette affaire un article paru dans l’édition papier d’aujourd’hui, j’ai enfin découvert ce jour ce qui jusque-là m’avait échappé. Il est donc inutile de m’accuser d’avoir pris part d’une quelconque manière aux réactions violentes que sa « plaisanterie » a pu susciter, je n’étais même pas au courant.

En revanche, maintenant que je le suis, je réagis par l’unique canal que j’ai toujours utilisé pour m’exprimer depuis le 27 mars 2010, à savoir un blog portant la signature de Petitcoucou en précisant, si besoin était, que je n’ai aucun rapport avec une quelconque chapelle d’extrême-droite.

Je fais juste partie des innombrables victimes de la criminelle Josette Brenterch et de ses amis de l’extrême-gauche, dont Julie Le Goïc, fille de Pierre Le Goïc, ancien militant de la LCR de Brest et professeur d’histoire décédé en 2011 que je n’ai jamais eu l’heur de connaître, pas plus que sa fille dont j’observe depuis 2013 les diverses violences publiquement assumées, de la même veine que celles de l’égérie du groupe Josette Brenterch, qui doit bien les inspirer pour une bonne part.

Cliquer sur l’image ci-dessous pour lire les textes.

 

2011-11-26 Josette Brenterch de nouveau en deuil en ce mois de novembre 2011 - Un petit coucou

 

Connaissant bien ce groupe d’extrême-gauchistes et ses pratiques habituelles, donc, je suis en mesure d’affirmer que la seule élue qu’il compte actuellement parmi ses rangs, à savoir Julie Le Goïc, n’est certainement pas plus écologiste que les autres, qui bien au contraire ont toujours combattu les vrais écologistes, d’une part en s’attaquant très violemment à leurs personnes et celles des différents membres de leurs familles, notamment leurs enfants dès l’école avec l’aide de leurs nombreux militants et sympathisants de l’Education nationale, et d’autre part en faisant de l’entrisme dans toutes leurs organisations afin de les pourrir ou de les détruire de l’intérieur, une stratégie habituelle de la LCR contre toutes ses cibles, politiques, étatiques ou autres.

Je rappelle également que toute expression publique individuelle a toujours été proscrite pour les différents membres de ce groupe dont les provocations diverses et variées sont toujours calculées et décidées collectivement, « démocratiquement » sur ordre de la délirante et hystérique Josette Brenterch dont l’autoritarisme n’a jamais souffert aucune contradiction.

Je ne puis donc croire une seconde à la spontanéité du tweet qui en retour vaudrait à Julie Le Goïc une avalanche de menaces semblables à celles, innombrables, que j’ai reçues de la part de ses amis après avoir commencé à m’exprimer anonymement sur Internet en 2008.

Je ne crois pas davantage à son innocence et rappelle encore ce qui suit :

- en vertu d’un arrêt de la Cour d’Appel de Rennes du 2 décembre 2015 devenu définitif le 8 mars 2016, j’ai été définitivement blanchie de toutes les accusations mensongères de ma persécutrice de très longue date Josette Brenterch qui avaient entraîné une première condamnation à mon encontre à Brest le 11 juin 2013 alors que mon avocat comptant obtenir l’annulation de toute sa procédure à mon encontre ne m’avait même pas défendue sur le fond, laissant à cet égard s’exprimer pleinement sans aucunement la contrarier celle qui n’a jamais souffert la moindre contradiction pour aucun de ses délires, surtout lorsque ceux-ci me concernent;

- comme je l’avais dès lors prédit, sachant que Josette Brenterch n’est pas du genre à s’avouer vaincue et remet sans cesse l’ouvrage sur le métier quand il s’agit de me calomnier, elle a bien planifié une nouvelle saloperie à mon encontre pour la rentrée et prépare le terrain avec de nouveaux « coups », comme elle l’a toujours fait;

- les innombrables menaces de viols, de lapidation ou autres formes de meurtres que j’ai reçues à compter de l’année 2010 de la part de ses complices cyberdélinquants de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’avaient été provoquées, de ma part, que par quelques commentaires publics anonymes sur le sujet du harcèlement moral en entreprise sur le site Rue89 et la diffusion d’articles de presse relatifs aux condamnations prononcées en son absence dans le Finistère, fin 2007, pour viols et agressions sexuelles sur plusieurs de ses patients handicapés mentaux, contre un psychiatre brestois pédophile très proche de l’extrême-gauche brestoise qui avait disparu depuis 2005;

- au mois de janvier 2010, cet ancien psychiatre brestois, Serge Rodallec, qui à l’automne 2005 avait pris la fuite à l’étranger en raison d’une nouvelle plainte d’une de ses victimes, venait d’être retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité; il avait donc bénéficié de l’aide d’un réseau criminel pour échapper à la justice française; comme toujours dès lors qu’un extrême-gauchiste de Brest se trouve sur la sellette (cf. par exemple les émeutes de banlieues de l’automne 2005, directement consécutives à des exactions de Josette Brenterch et de ses amis de la LCR contre les chômeurs, précaires et exclus, notamment dans et à travers le réseau de colletifs AC !), le scandale qui menaçait d’éclater fut immédiatement couvert par une bronca très importante à travers toute l’Europe, touchant cette fois les prêtres pédophiles; je venais aussi de me faire bannir du site Le Post à la demande des cyberdélinquants de la bande de Cyprien Luraghi pour avoir soi-disant « diffamé » cet ancien psychiatre en relayant sur ce média des informations le concernant déjà publiées ailleurs, alors qu’il venait d’être retrouvé en Thaïlande; naturellement, je protestais;

- le 8 janvier 2015, entre deux coups de feu terroristes à Paris, un blog où avaient été copiés divers propos publics de Cyprien Luraghi sur la pédophilie ou sur des pédophiles qu’il défend toujours envers et contre tout fut supprimé par son hébergeur pour apologie de la pédophilie;

- en ce qui me concerne, Josette Brenterch ne s’est jamais contentée de menaces; j’ai bien été victime de nombreuses agressions physiques dont elle a toujours été complice, voire instigatrice ou commanditaire, comme nombre de ses amis, et ce bien avant qu’il fût jamais question de la pédophilie de certains d’entre eux;

- ces agressions physiques comprennent plusieurs tentatives d’assassinat effectives;

- plusieurs de mes proches et d’autres témoins des exactions de Josette Brenterch à mon encontre ont aussi subi de ces agressions criminelles ou tentatives d’assassinat, à diverses époques, avec plus ou moins de succès;

- la « justice » française a quasiment toujours cautionné tous ces crimes que Josette Brenterch et ses amis ont toujours eux-mêmes qualifiés de « plaisanteries » ou de « moqueries », comme tous leurs lynchages publics à mon encontre, comprenant, outre d’incessantes injures et inventions calomnieuses, nombre de menaces de mort et de viols, d’appels au meurtre, au viol.

Enfin, Julie Le Goïc ayant dit elle-même avoir « fait une connerie » ne pourra de ce fait me tenir grief de la traiter de « connasse », d’autant qu’elle assure l’assumer et l’a en fait répétée sans craindre d’apparaître ainsi incohérente.

 

http://www.letelegramme.fr/bretagne/saint-etienne-du-rouvray-deferlement-de-haine-apres-un-tweet-provocateur-de-julie-le-goic-29-07-2016-11165049.php

Saint-Etienne-du-Rouvray. Julie Le Goïc provoque et récolte la tempête

 

Publié le 29 juillet 2016 à 11h22
Modifié le 29 juillet 2016 à 11h51

Fausse rousse et vraie connasse, Julie Le Goïc récolte ce qu'elle a semé dans AC ! Brest

 

L’élue brestoise d’opposition de gauche Julie Le Goïc se retrouve au centre d’un ouragan de tweets haineux depuis son post, mardi, d’un tweet provocateur et unanimement condamné à propos de l’assassinat du père Hamel, à Saint-Etienne-du-Rouvray : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? ».

 

Une blague très « Charlie Hebdo », qu’elle reconnaît avoir « eu tort de mettre sur les réseaux sociaux », mais qu’elle n’a pas effacé : « J’ai fait une connerie, maintenant j’assume ».

Appels au meurtre, au viol…
Et l’assumer, c’est du temps plein : c’est par milliers que les réactions hostiles (c’est un euphémisme) ont déferlé depuis. Toute la panoplie des insultes disponibles, des menaces, des appels au viol, à s’en prendre à ses enfants… On a même vu des gens s’inscrire sur Twitter uniquement pour l’insulter ! Bilan, le sujet Julie Le Goïc a un temps été parmi les 10 plus discutés en France sur le réseau, hier.

Des tweets venus de toute la France et attisés notamment par plusieurs relais d’extrême-droite, dont les sites FdeSouche et Breiz Atao ou, plus institutionnelle, la page Facebook du chef de file du FN breton Gilles Pennelle.

Condamnation de François Cuillandre
Mais la polémique, prenant de l’ampleur, a nettement dépassé ces frontières. Le maire de Brest François Cuillandre s’est ainsi désolidarisé, rappelant que l’élue, qui a rendu ses délégations en 2015 à la suite d’un énième désaccord politique, ne « fait plus partie de sa majorité », et qualifiant ses propos « d’inacceptables, imbéciles et indécents », tout en condamnant les menaces à son encontre.

Le patron du PS brestois Marc Coatanéa a lui demandé à Julie Le Goïc « des excuses, sans délai », tout en précisant condamner « les tweets haineux autant que son propre propos, totalement inqualifiable ». L’élu d’opposition de droite Marc Berthelot a aussi condamné sur Twitter « ce tweet de haine et d’ignorance ».
Les appels à la démission se sont également multipliés. Au standard de la mairie de Brest, on n’enregistrait toutefois qu’une activité de son standard téléphonique « légèrement supérieure, mais sans commune mesure avec l’affaire de la galette des rois« ). Une pétition en ligne a été lancée sur mesopinions.com (3.800 signatures ce vendredi matin). Mais de démission ou d’excuses, il n’y aura pas : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! »

#FautSeCalmer
Les soutiens sont restés peu nombreux. Seul élu à s’être engagé, l’adjoint au maire de Brest Yann Guével (« avec lequel je me suis pourtant souvent accrochée », précise Julie Le Goïc), qui, tout en précisant ne pas partager cet « humour déplacé », a posté son étonnement sur les réseaux : « Voir toute la fachosphère se déchaîner contre @JulieLeGoic pour une blague de mauvais goût. Soutien devant tant de haine. #FautSeCalmer ! »

Actualisé à 13h30 avec l’activité téléphonique de la mairie de Brest et le point sur la pétition.
Actualisé à 14h avec le tweet de Marc Berthelot.

 

 

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/une-tartufferie-a-la-frangipane-12-01-2013-1969416.php

Brest. Une tartufferie à la frangipane [Billet]

 

Publié le 12 janvier 2013 à 10h40

 

Un roi sans couronne, c’est comme une messe sans prière: ça n’existe pas. Enfin, ça n’existait pas jusqu’à ce que la mairie de Brest décide, de toute urgence, de révoquer les merveilles dorées en carton recyclé qui surplombaient les galettes des rois, servies cette semaine dans les cantines scolaires.

Le motif invoqué fleure bon la sacro-sainte trouille de voir débouler une horde de laïcards intransigeants en colère, dans les services municipaux.

« Cette année, sur la couronne était inscrit le mot ‘Épiphanie’, explique-t-on sérieusement. À nos yeux, c’était faire rentrer le religieux à l’école, ce qui est interdit par la loi ». Alors, les enfants ont quand même mangé la galette. Certains ont même trouvé la fève, fort heureusement vierge de tout motif sulfureux, mais personne n’a été sacré pour de faux. Et la reine d’un jour, en attente du bisou de son roi éphémère, a été se faire coiffer ailleurs.

Reste que dans la symbolique, qu’on le veuille ou non, les enfants ont quand même célébré l’Épiphanie sans pouvoir la nommer et sans pouvoir davantage expliquer les raisons justifiant l’absence de coiffure royale cette année. À une possible petite leçon sur les rites qui nous entourent, a été préféré le silence total, protégé par les immenses parapluies de la loi et reposant sur le dos large et polymorphe de la laïcité, accommodée à toutes les pâtes frangipanes possibles. Puisque la porte est ainsi ouverte, est-il possible alors de militer pour le retrait des oeufs en chocolat à Pâques ? Est-il envisageable de manifester pour que le jeudi de l’Ascension soit travaillé sous peine de compromission avec l’Évêché? Est-il raisonnable d’éditer une pétition réclamant le retrait du programme de l’étude des textes fondateurs en classe de sixième? Allez savoir.

Ce qui est en revanche certain est qu’à force de se méfier de tout, l’ignorance sur le fait religieux, quel qu’il soit, crée des haines et des dogmes de chaque côté de la liberté de conscience. De celles qui sacrent des rois obscurs, couronnés d’épines de violence.

 

 

http://www.bfmtv.com/politique/saint-etienne-du-rouvray-une-elue-brestoise-dans-la-tourmente-pour-un-tweet-douteux-1020835.html

Saint-Etienne-du-Rouvray: une élue brestoise insultée et menacée après un tweet douteux

 

29/07/2016 à 13h47
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Julie le Goïc en 2011. – Michel Briand via Wikimedia Creative Commons.

 

« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au Paradis? » C’est par ce tweet publié deux heures après l’égorgement du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet que Julie Le Goïc s’est signalée. Cette élue brestoise est depuis l’objet d’insultes, de menaces et d’appels à la démission.

 

Certes, Julie Le Goïc, conseillère municipale de la ville de Brest, n’a démontré ni son sens du timing ni la qualité de son humour le 26 juillet. Deux heures à peine après le meurtre du père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, en Seine-Maritime, elle tweetait ainsi:

Mais le torrent d’insultes suscité s’est avéré bien plus consternant. Comme le note Le Télégramme, les injures numériques qui ont suivi la publication douteuse de Julie Le Goïc  proviennent en général de l’extrême-droite ou d’identitaires bretons. Et le terme d’ « injures » est sans doute un peu léger pour certains de ces commentaires qui lui promettent le viol ou la mort:

Isolée au sein du conseil municipal

Si les responsables politiques locaux ont tous désavoué cette violente campagne, l’ancienne militante d’Europe Ecologie-Les Verts, aujourd’hui élue d’opposition au sein du conseil municipal, n’a pas trouvé tellement de soutien parmi eux.

Le maire socialiste de Brest, François Cuillandre, a ainsi jugé ses propos « inacceptables, imbéciles et indécents » tout en rappelant que Julie Le Goïc ne faisait plus partie de sa majorité. Marc Coatanéa, un cadre local du PS, lui a demandé des excuses « sans délai ». D’ailleurs Julie Le Goïc a reconnu depuis que son tweet n’était pas du meilleur goût et a regretté d’avoir fait cette blague « sur les réseaux sociaux » tout en l’assumant.

Le FN veut sa démission

Dans Le Lab d’Europe 1, on apprend cependant que Gilles Pennelle, président du groupe FN de Bretagne, réclame désormais la démission de Julie Le Goïc:

« C’est un véritable scandale faire ça après cet attentat horrible. Ça dépasse l’entendement. Elle ne peut pas rester élue en tenant de tels propos. » D’après les mots de Gilles Pennelle, il s’agissait aussi pour lui de s’en prendre à « une famille politique, la gauche au sens large, qui ne se prive jamais d’épingler un tweet polémique. Donc retour à l’envoyeur. »

Apparemment, Julie Le Goïc, loin de se retirer, a décidé d’appuyer le trait en retweetant ce jeu de mots.

Pas sûr que son fil twitter retrouve la paix de sitôt.

Par R.V

 

 

http://lelab.europe1.fr/a-brest-le-fn-reclame-la-demission-dune-elue-ex-eelv-apres-une-blague-douteuse-sur-lassassinat-du-pretre-jacques-hamel-2809873

À Brest, le FN réclame la démission d’une élue ex-EELV après « une blague de mauvais goût » sur l’assassinat du prêtre Jacques Hamel

 

Publié à 18h50, le 28 juillet 2016 , Modifié à 19h10, le 28 juillet 2016

 

À Brest, le FN réclame la démission d'une élue ex-EELV après "une blague de mauvais goût" sur l'assassinat du prêtre Jacques Hamel
© Capture d’écran Twitter
Image Sylvain Chazot

Sylvain Chazot

sylvain.chazot@europe1.fr

Elle le reconnaît volontiers auprès du Lab : « J’ai fait une blague de mauvais goût, et j’ai eu la bêtise de la faire sur Twitter… J’ai un peu réveillé la fachosphère du coup. » Elle, c’est Julie Le Goïc, élue brestoise, anciennement Europe-Écologie-Les Verts aujourd’hui non encartée. Mardi 26 juillet, juste après l’annonce de l’assassinat du prête Jacques Hamel, tué dans l’église de Saint-Étienne-du Rouvray par deux terroristes, l’élue, qui siège aujourd’hui dans l’opposition, a posté ce message sur Twitter :

Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ?

Un tweet de mauvais goût, comme elle reconnaît elle-même, mais que l’élue assume : le message n’a pas été supprimé. « Je regrette juste de l’avoir fait sur un réseau public. Je pense que le droit à l’humour est plus que nécessaire », explique Julie Le Goïc.

Certains n’ont cependant goûté ce tweet écrit juste après l’annonce de la mort de Jacques Hamel et notamment le Front national. Gilles Pennelle, président du groupe des élus FN de Bretagne, demande ainsi la démission de Julie Le Goïc. Contacté par Le Lab, l’élu FN explique :

C’est un véritable scandale de faire ça après cet attentat horrible. Ça dépasse l’entendement. Elle ne peut pas rester élue en tenant de tels propos.

Gilles Pennelle souligne également que Julie Le Goïc appartient « une famille politique, la gauche au sens large, qui ne se prive jamais d’épingler un tweet polémique » venant du FN. « Donc retour à l’envoyeur. Et je le relaye parce que j’ai été profondément choqué », ajoute l’élu frontiste.

Julie Le Goïc a reçu depuis mardi des « environ 1.000 menaces de mort, de viol, etc. » Un tour sur sa time-line Twitter en donne un bref aperçu :

@JulieLeGoic  un conseil quitte la Bretagne, et n’y remet plus jamais les pies ou le FLB ce chargera de ton cas.

— TNT666 (@breizh666) 28 juillet 2016

@JulieLeGoic a faire égorger à la mode salafiste, ce déchet démoniaque ne mérite pas de vivre, gauchiasse anar regarde derriere toi ordure

— Gédéon (@an06000) 28 juillet 2016

Des menaces que dénonce Gilles Pennelle. « Je condamne totalement. On ne répond pas à l’insulte par l’insulte« , dit-il.

Julie Le Goïc explique, pour sa part, avoir reçu « le soutien personnel de plusieurs élus de la majorité » après ces attaques.

 

 

http://www.dreuz.info/2016/07/29/julie-le-goic-menacee-de-mort-elle-et-sa-famille-pour-une-remarque-infame/

Julie Le Goïc, menacée de mort, elle et sa famille, pour une remarque infâme

 
Publié par Jean-Patrick Grumberg le 29 juillet 2016

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Une jeune femme emplie de haine, Julie Le Goïc, gauchiste et idiote, défenseur de l’islam qui lui mettra le voile, fielleuse envers la culture judéo-chrétienne qui lui a apporté sa liberté d’expression et la démocratie, n’a pas pu s’empêcher, en bonne nihiliste, d’insulter le prêtre égorgé par deux islamistes.

 

On la voit assise à côté de Daniel Cohn Bendit, « l’expert en petits garçons et petites filles » qui lui a sans doute soufflé son tweet :

« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? »

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Non seulement ce qu’écrit la perverse est infâme, mais ce qu’elle ne dit pas l’est plus encore : c’est la haine derrière le sourire hypocrite, la haine vivace envers ceux que leurs cerveaux incapables de nuance aiment appeler extrême droite, cette haine aux lèvres qui habite ceux-là mêmes qui dénoncent la haine, le dégoût pour la diversité de pensée de ceux qui disent vouloir défendre la diversité.

Seulement voilà que la pigiste est l’objet de menaces physiques.

Et c’est là que je tire l’alarme et trace une ligne rouge. Les insultes, oui, bien entendu, elle les vaut bien puisqu’elle a insulté — avec ce qu’elle appelle craneuse de l’humour (si elle avait de l’humour, elle aurait écrit que Clément Méric, qui a perdu la vie dans une rixe de fascistes contre fascistes, avait une tête à claques)

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Mais les menaces de violences, de mort, de coups, non, sous aucun prétexte. Ni je ne cautionne, ni je n’excuse, ni j’accepte, tolère et supporte.

Des propos comme « on sait ou tu travaille, une bouteille d essence et un briquet, c est rapide…. Tu ne sera plus sereine » m’inspirent un immense dégoût pour la vermine qui les a tenus. Dans la vilenie, quelqu’un dit « peut on aller lui crever sa voiture ou jetter des pierres sur sa fille », et j’en passe.

Cette Julie Le Goïc est la première à justifier les coups de couteau de Palestiniens « désespérés » contre des petites filles dans leur sommeil à qui ils volent la vie. La première à légitimer les violences des antifas, ces fascistes qui se font appeler antifascistes. Elle voue une adoration d’idolâtre aux bourreaux qui ont tué 100 millions d’insubordonnés sous le communisme, et c’est tout ce qui fait la différence avec moi.

Elle appartient à l’engeance qu’elle excuse. Rien de plus épais qu’une feuille de papier à cigarette ne la sépare des bolchéviques, des islamistes, des terroristes palestiniens et des nazis, elle est de leur clan. Moi pas.

Je ne soutiens donc pas, je ne peux soutenir, ceux qui lui ressemblent et trouvent comment justifier le sort qu’ils lui réservent. Car il n’est qu’une seule violence, quel que soit son habillage. Attaquer l’ennemi, l’anéantir, le neutraliser, le tuer avant qu’il ne vous atteigne, voilà la violence saine et indispensable, car elle protéger la vie qu’il ôtera si l’on ne fait rien. Mais la violence pour des idées ? C’est faire partie du camp bolchévique, islamiste, terroriste palestinien et nazi, son clan.

L’infâme idiote avec son tweet de championne, elle ne menace physiquement personne. Personne ne peut justifier physiquement la toucher. L’insulter, l’humilier, oui mille fois, car il est évident qu’elle n’est pas capable d’accéder au dialogue. La toucher jamais. C’est si difficile à comprendre ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

 

http://www.breizh-info.com/2016/07/28/47278/saint-etienne-rouvray-julie-goic-elue-de-gauche-a-brest-ironise-mort-pere-hamel

Saint-Etienne du Rouvray. Julie Le Goïc, élue de gauche à Brest, bafoue la mémoire du père Hamel [MAJ]

 

il y a 2 jours
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MAJ : 29/07/2016 19h : Selon le Lab d’Europe 1, Julie Le Goïc aurait reçu le soutien de plusieurs élus de la majorité brestoise, eu égard des menaces qu’elle a reçues. Aucun élu brestois n’a par ailleurs – à l’heure qu’il est – condamné son tweet polémique.
A noter que toute la journée, le standard de la mairie de Brest a été pris d’assaut par des internautes en colère, certains menaçant même d’empêcher la tenue du prochain congrès municipal, en octobre prochain.

MAJ 29/07/2016 – 14h : François Cuillandre, maire de Brest, a déclaré sur twitter : « Julie Le Goic n’est pas élue de la majorité. A l’inverse de tels propos, nos pensées vont aux victimes et aux proches. » sans toutefois condamner fermement les propos de Julie Le Goïc. Cette dernière, qui maintient son tweet, continue à répondre avec provocation – comparant même le père Hamel à un Pokemon – aux nombreux message qu’elle reçoit :

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29/07/2016 – 6H45 Brest (Breizh-info.com) – Julie Le Goïc, élue municipale à Brest du groupe « partage solidarité » et anciennement de la majorité de François Cuillandre, vient de commettre un nouveau dérapage public. Le 26 juillet 2016, à 12h04, soit deux heures à peine après l’égorgement du père Hamel à Saint-Etienne du Rouvray, l’élue d’extrême gauche écrivait sur Twitter : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au paradis ? ».

Julie Le Goïc  a depuis supprimé son tweet ( rectificatif : elle nous indique ne pas l’avoir fait ) et s’est réfugiée sous l’excuse de la « blague potache » devant le flot d’injures et de menaces qu’elle a reçu depuis. Il faut dire que beaucoup n’ont pas apprécié, deux heures après l’attentat islamiste, qu’une « bouffeuse de curé » revendiquée vienne le traiter de pédophile jusque dans sa tombe. L’élue a ensuite indiqué avoir porté plainte pour des  « menaces de viols » qu’elle aurait reçu suite à son tweet infamant.

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Julie le Goïc en compagnie d’Eva JolY

Julie Le Goïc n’en est pas à son « coup d’essai ». En mars 2016 déjà, elle pilotait un groupe d’immigrés clandestins venus perturber le conseil municipal de Brest – sans que les élus de droite ne réagissent d’ailleurs. Adhérente de l’organisation marxiste “Ras l’Front” en 1995 puis à la CNT en 2000, elle fût par la suite élue au Conseil Administratif de l’Université de Bretagne Ouest – UBO – sous l’étiquette CNT FAU. En 2006 elle adhère chez les Verts puis intègre la majorité de François Cuillandre, jusqu’en juin 2015. Cette dernière jugeait en effet que la majorité brestoise de gauche dérivait trop à droite (sic).

Militante chevronnée ( LGBT, migrants ..), Mademoiselle Le Goïc – pourtant loin de faire l’unanimité y compris à gauche – est une des pièces maîtresses de l’activisme d’extrême-gauche brestois. Ses propos visant le père Hamel rejoignent le tweet tout aussi ignoble que le journaliste de Libération Alexandre Hervaud a posté après l’annonce de l’égorgement du prêtre : « dans le but d’apaiser les tensions entre communautés, j’espère que les deux assaillants étaient deux anciens scouts abusés par le prêtre ».

« On peut faire de l’humour, bien entendu » nous confie celui qui nous a transmis le tweet. « Mais ces gens là sont les premiers à espionner, à traquer, à dénoncer le moindre propos qu’ils jugent «phobes » , les premiers à faire des procès pour un oui ou pour un non. Les premiers à combattre la liberté d’expression et d’opinion. Il ne faut pas les louper quand ils dérapent».

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Crédit photo : Wikimedia commons (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

 

http://www.breizh-info.com/2016/07/29/47352/brest-julie-le-goic-hamel-front-national-cuillandre

Brest. Le Front national demande la démission de Julie Le Goïc

 

il y a 1 jour
Julie_le_goic

 

29/07/2016 – 14H30 Brest (Breizh-info.com) –Le Front national – par la voix de Gilles Pennelle, président du groupe FN au conseil régional de Bretagne – vient de demander officiellement la démission de Julie Le Goïc du conseil municipal de Brest. Cette dernière – militante d’extrême gauche, ancienne élue de la majorité de François Cuillandre –  est au coeur d’une polémique révélée hier matin par Breizh-info. Polémique qui a pris énormément d’ampleur sur les réseaux sociaux.

« Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? » a-t-elle publié, mardi 26 juillet, deux heures après que le père Hamel se soit fait égorger par deux islamistes. Ce tweet polémique a  été parmi les 10 plus discutés en France sur la toile – avec des milliers de commentateurs et de citoyens qui se sont indignés d’un tel mépris, d’une telle provocation – émanant d’une personnalité bien connue de l’extrême gauche brestoise. Julie le Goïc n’a – jusqu’ici – pas supprimé son tweet, qu’elle assume pleinement, soutenue, dit-elle, par des élus de la majorité socialiste brestoise après les nombreuses menaces qu’elle a reçues notamment via twitter.

Mademoiselle Le Goïc – qui est par ailleurs Professeur, fonctionnaire détachée de l’Education nationale – a reçu également le soutien d’une partie de la presse subventionnée. Celle-ci n’avait rien trouvé à redire concernant son tweet, mais s’est empressé d’évoquer « un déferlement de haine » aussitôt que la polémique eut éclaté.

« On a connu Julie le Goïc beaucoup plus sévère et indignée lorsqu’il s’agit de polémiques à caractère islamophobe ou homophobe », écrit Alex, un internaute qui s’interroge : « Ceux qui prennent sa défense aujourd’hui auraient-ils réagi de la même façon si un élu du Front national avait fait une « blague » après la profanation d’une mosquée , par exemple ? ». Et Alex de poursuivre : « quand on lit un tel commentaire alors que le cadavre du père Hamel était encore chaud, on peut supposer que Melle Le Goïc ne devait pas être atterrée – comme la majorité des Français – par cet attentat. Les anticléricaux sont indécrottables ».

Le Front national réclame la démission de l’élue : « Le jour même de l’horrible attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, Julie le Goïc a posté un tweet scandaleux : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? ». Julie le Goïc, conseillère municipale de Brest, élue sur la liste du maire PS, était déjà connue pour ses excentricités. Elle a dépassé les limites de l’ignoble en salissant la mémoire du père Jacques Hamel égorgé par des islamistes. Je demande officiellement la démission, du conseil municipal de Brest, de cette élue irresponsable.» écrit Gilles Pennelle.

Marc Berthelot, conseiller municipal (LR) a lui twetté : « Je condamne avec la plus grande fermeté ce tweet de haine et d’ignorance de @JulieLeGoic. Indigne d’un élu.@RPBrest @TLGBrest @OuestFrance» ce qui lui a valu une réponse cinglante de Christian Perrot, militant des « alternatifs » à Brest : « @marcberthelot condamne aussi avec fermeté le tweet stupide et d’ignorance de @avingttrois? »

François Cuillandre, maire de Brest, a qualifié les termes de ce tweet « d’inacceptables, imbéciles et indécents », tout en condamnant les menaces proférées à l’encontre Julie Le Goïc. Marc Coatanea, patron du Parti socialiste à Brest, a lui aussi condamné le tweet, réclamant des excuses, tout en dénonçant les menaces. Des menaces pour lesquelles des plaintes pourraient être déposées, bien que l’élue municipale soit traditionnellement et idéologiquement loin de porter les forces de l’ordre dans son coeur.

Du côté de l’intéressée, soutenue notamment par Yann Guével, adjoint au maire de Brest, pas question de démissionner : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! ». Le prochain conseil municipal est programmé le mercredi 5 octobre à 17H. Sur les réseaux sociaux, certains appellent déjà à se mobiliser afin d’empêcher l’élue d’y accéder. Affaire à suivre …

Crédit photo : wikimedia commons (cc)
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Brest: regain de violences de l’extrême-gauche depuis le 8 mars 2016

Au lendemain de la décision de non admission prise le 8 mars 2016 par la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation à l’encontre du pourvoi formé par Josette Brenterch contre l’arrêt du 2 décembre 2015 de la Cour d’Appel de Rennes l’ayant déboutée de toutes ses demandes contre la société Overblog et moi-même après nous avoir relaxées de tous les chefs de ses poursuites engagées par plaintes avec constitution de partie civile de 2011, des militants de l’extrême-gauche brestoise avaient déjà fait irruption dans la salle du Conseil municipal de Brest et malmené son maire François Cuillandre.

Voir ci-dessous récits exhaustifs, dont :

Devant le mutisme assourdissant du maire et des conseillers municipaux (excepté Mme Julie Le Goïc), les défenseurs des migrants font venir deux personnes habillées en clown devant M. le Maire. L’un apporte même avec lui une jeune fille déguisée en licorne ! « Tout est possible, si on a trouvé une licorne dans la rue on peut trouver des logements pour les demandeurs d’asile », lance alors le garçon clown. Puis il apporte un petit miroir devant François Cuillandre pour voir si ce dernier peut se regarder dans la glace. « J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer, M. le Maire s’est regardé dans le miroir », crie encore le clown.

 

La licorne que je suis (c’est écrit dans une décision de « justice » de 2004 que Josette Brenterch et ses amis du crime organisé connaissent très bien) ne se balade plus dans les rues de Brest depuis longtemps, elle en a eu marre d’y être constamment prise en chasse par des inconnus dont elle avait bien remarqué pour certains dès les années 1990 qu’il s’agissait de syndicalistes de la CGT. Et bien évidemment, elle déplore de n’avoir été suivie par la Ligue des Droits de l’Homme lorsqu’en 1999, déjà à bout, elle avait sollicité son aide pour obtenir l’asile politique dans un pays clément à l’égard des femmes ingénieurs ou trop intelligentes au goût de magistrats tels ceux du Tribunal de Grande Instance de Brest, ou de leurs commanditaires. Elle s’était alors vu rétorquer que ce n’était pas possible, car la France était considérée comme un pays démocratique. Deux ans plus tard, un Niçois obtenait bien l’asile politique aux Etats-Unis en raison de persécutions dont il était victime en France. Il est vrai que c’était une première, il n’y avait pas encore de précédent. Il n’empêche… les persécutions que je subis dans ce pays depuis plus de vingt ans ne sont pas dignes d’un pays démocratique mais d’une république bananière.

Après le maire de la ville de Brest, donc, c’est au tour de ses policiers de faire les frais du mécontentement de Josette Brenterch et de ses amis.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-commissariats-degrades-et-policiers-insultes-4239821

Brest. Commissariats dégradés et policiers insultés

 

Brest – Modifié le 20/05/2016 à 13:30 | Publié le 20/05/2016 à 10:44

  • Des tags insultants ont été retrouvés sur les murs des bureaux de police de Saint-Martin et Recouvrance. A Saint-Martin, des vitres ont été brisées.
    Des tags insultants ont été retrouvés sur les murs des bureaux de police de Saint-Martin et Recouvrance. A Saint-Martin, des vitres ont été brisées. | Infographie Ouest-France

Des tags insultants ont été retrouvés sur les murs des bureaux de police de Saint-Martin et Recouvrance. A Saint-Martin, des vitres ont été brisées.

 

« C’est clairement une réponse à notre mobilisation de mercredi », réagit Stéphane Andry, du syndicat de police Alliance. Ce jour-là, les policiers dénonçaient « la haine des flics ».

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des tags insultants et des dégradations ont été constatés sur des commissariats de quartier.

Banderole insultante

Les personnes suspectées, un groupe « d’une trentaine de personnes arnarcho-autonomes », n’avaient pas fait de vagues lors de la manifestation contre le projet de loi travail, le matin. Mais à 20 h 30, ce même groupe « est venu scander sa haine de la police devant le commissariat central, rue Colbert », avec une banderole insultante.

Le petit cortège est ensuite parti à la faculté de lettres, puis à la sous-préfecture, avant de se rendre au tribunal de grande instance. À 21 h 30, c’était terminé.

Vitres brisées 

Mais sur le coup d’une heure du matin, le commissariat de Saint-Martin a été la cible de tags (« ACAB », pour « all cops are bastards ») et deux vitres ont été brisées à travers les barreaux. Les mêmes tags sont ensuite découverts à 2 h 45 sur les murs du bureau de police des Quatre Moulins.

Aucune interpellation n’a eu lieu.

Le syndicat Alliance « dénonce avec force ces faits commis par des individus cagoulés, qui n’ont donc pas le courage de leurs opinions ».

 

http://www.valeursactuelles.com/societe/une-horde-de-jeunes-attaque-les-commissariats-de-la-ville-de-brest-61976

Société
Vendredi 20 Mai 2016 à 07:09 (mis à jour le 20/05/2016 à 12:26)

 

Une horde de jeunes attaque les commissariats de la ville de Brest

 

Brest: regain de violences de l'extrême-gauche depuis le 8 mars 2016 dans Calomnie

image d’illustration. Photo © DGPN/DCSP/SICOP

Fait divers. Dans la nuit de jeudi à vendredi une trentaine de jeunes s’en est prise aux forces de l’ordre, occasionnant de nombreux dégâts.

C’est un nouveau signal d’alarme qui devrait attirer l’attention de la Place Beauvau. Les attaques contre les forces de l’ordre se multiplient depuis plusieurs semaines et semblent presque se banaliser. Ne recevant pas d’ordres de leur hiérarchie permettant d’utiliser la force pour se défendre, les policiers ont exprimé en début de semaine leur ras-le-bol, en manifestant dans les rues de Paris. Effectivement, harcelés en permanence par des militants de gauche dans les manifestations contre la loi travail, les policiers et les gendarmes n’en peuvent plus.

La nuit dernière, un triste fait divers illustre une fois de plus la violence des militants de gauche contre la police. Le Télégramme rapporte qu’ « une trentaine d’individus a débarqué à 20h30, devant le commissariat central, rue Colbert. La bande a commencé à toiser les policiers, en scandant des insultes, et en accrochant une banderole sans équivoque contre les grilles ». Puis, « vers 1h, qu’ils sont réapparus devant le bureau de police de Saint-Martin. Là, ils ont inscrits des tags et brisé deux vitres du rez-de-chaussée. Puis, à 2h30, les mêmes tags ont été retrouvés sur le bureau de police de Recouvrance ».

Le syndicat de police Alliance, à travers Stéphane Andry, a dénoncé « cette violence ». Pointant ses attaques contre la Justice, le policier a ajouté qu’il espère « des instructions fortes de la magistrature pour aller cueillir ces individus qui ne brillent ni par leur courage, ni par leur intelligence ».

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/conseil-municipal-le-coup-d-eclat-11-03-2016-10988380.php

Conseil municipal. Le coup d’éclat

 

Publié le 11 mars 2016
Modifié le 11 mars 2016 à 07h43

 

Séance agitée, hier soir, en conseil municipal. Alors que les élus s’apprêtaient à voter le budget, une quarantaine de manifestants, dénonçant la situation des migrants à Brest, a fait irruption et bloqué les débats. Injures, bris de verre, violences physiques… La situation a fini par dégénérer.

 

Tout avait bien commencé. Comme de coutume, Bernadette Malgorn, chef de file de Rassemblement pour Brest, a pris la parole en préambule pour parler sécurité et, actualité oblige, interroger le maire sur la gouvernance de Brest Événements nautiques (BEN). Et, comme de coutume aussi, François Cuillandre ne s’est pas étendu. Il a ironisé sur « l’exposé tout en nuances » de son opposante, avant de conclure que « ce genre de propos glissaient sur lui comme de l’eau sur les plumes d’un canard ». Fermeture des bans ! Brest 2016 ? Il réserve ses dires au conseil d’administration de BEN qui devrait se tenir la semaine prochaine. Puis, de manière très académique, Bernadette Abiven, adjointe aux finances, a présenté le budget 2016 de la collectivité, chaque groupe d’opposition y allant ensuite de son commentaire.

Ambiance pesante

Bref ! Une séance ordinaire. Jusqu’à l’entrée dans l’arène d’une quarantaine de manifestants, membres pour la plupart du collectif CASSS-paPIERs qui, depuis plusieurs semaines, dénonce la situation des migrants à Brest. Sans qu’on la leur donne, ils ont pris la parole pour faire part de « leur dégoût » et appeler le maire « à prendre ses responsabilités face à des populations en détresse », estimant « que 6.000 logements sont inoccupés à Brest et qu’il est possible de les réquisitionner ». Pas si simple, a tenté de leur expliquer le maire qui n’a pas réussi à finir une phrase sans se faire couper la parole. Dialogue impossible, longs silences. Les débats se sont interrompus. Et l’ambiance est rapidement devenue pesante. Grimés en clowns, deux manifestants ont multiplié les actes de provocation. Sans se présenter, une jeune Kosovare a pris la parole dans un anglais approximatif. Mais tout le monde aura déchiffré les menaces dans ses propos.

Prise d’un malaise

Alors que Julie Le Goïc, tout sourire, a clairement affiché son soutien aux manifestants, l’un d’entre eux a pris à partie Marie Gueye : « Hey, vous, pourtant, vous devez la connaître, la situation des migrants »… Chacun appréciera l’élégance du fond et de la forme. Dans une chaleur étouffante, la jeune secrétaire du groupe Rassemblement pour Brest a alors perdu connaissance. Elle a été prise en charge par les pompiers. Ce qui n’a pas déconcerté l’auditoire qui a allumé une sono…

Injures et violences

Reprendra, reprendra pas ? Dans cette Cocotte-Minute prête à exploser à n’importe quel moment, les élus se sont demandés s’ils allaient reprendre le cours de la séance. François Cuillandre a finalement rouvert le bal à 20 h 30. Le temps que les manifestants, un brin déconcertés, ne réagissent, il a réussi à faire voter le budget, les taux d’imposition et quatre délibérations. Injures et jets de boulettes en papier ont alors pris le dessus. Il a décidé de reporter le reste du conseil et de faire évacuer la salle. La réponse a été immédiate : noms d’oiseaux, jets de carafes, documents jetés à terre et contacts physiques… De mémoire d’élus, on n’avait pas vu ça depuis l’ère Pierre Maille et une manifestation à propos des écoles.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-conseil-suspendu-en-plein-vol-par-larrivee-des-cass-papiers-4088775

Brest. Le conseil suspendu en plein vol par l’arrivée des Cass-papiers

 

Brest – Publié le 11/03/2016 à 10:42

  • La séance du conseil municipal était consacrée au vote du budget. Elle a été interrompue par des militants de Casss-papiers.
    La séance du conseil municipal était consacrée au vote du budget. Elle a été interrompue par des militants de Casss-papiers. | Photo : Ouest-France

Olivier PAULY.

Ces militants réclamaient un logement pour une vingtaine de demandeurs d’asile albanais. Au terme d’une séance très mouvementée, le budget a fini par être adopté.

 

Reportage

Jusque-là, tout allait bien. À peine quelques propos liminaires sur le limogeage du directeur de Brest 2016 et, plus habituel, la sécurité, mais le conseil municipal suivait son train. Tout le monde s’était exprimé sur le budget 2016, il ne restait plus qu’à le voter. Et puis un groupe d’une quarantaine de militants de Casss- papiers surgissent dans le fond de la salle.

Les revendications sont connues. Ils les rappellent dans une prise de parole à plusieurs. Il s’agit du logement d’une vingtaine de migrants, pour la plupart d’origine albanaise. « Actuellement, 6 000 logements sont inoccupés à Brest et vous avez le pouvoir de les réquisitionner, lancent-ils à François Cuillandre, maire, our enfin, résoudre cette situation. »

« On attend »

Ils invoquent au passage une décision concernant la commune de Metz, dans un cas similaire. Ignorant qu’en l’occurrence, c’était le droit d’Alsace Lorraine, hérité du chancelier Bismarck, qui avait été appliqué… Un héritage de la période durant laquelle l’Alsace et la Lorraine étaient allemandes…

Une jeune femme présentée comme l’une de ces migrants, s’exprime en anglais. « Nous vivons dans la rue, ce n’est pas une plaisanterie, nous ne sommes pas des animaux ni des fous. Nous combattrons jusqu’au bout », lâche-t-elle, annonçant « un blocage des administrations si rien ne bouge ».

Dans une courte déclaration, François Cuillandre explique qu’il « comprend les difficultés et les drames des personnes en demande d’asile. En ce qui concerne les migrants, nous avons proposé des places à l’État. À ma connaissance, elles sont toujours disponibles », assure-t-il. Il espère alors que le conseil va pouvoir reprendre.

Non. Impossible de passer aux votes. Les manifestants protestent, couvrent par leur ramdam la voix des élus dans les micros. Qu’est-ce qu’on fait ? « On va attendre un petit peu », confie le maire à ses proches.

« Socio-traître »

La situation s’enlise. Les deux camps se regardent en chien de faïence. Visiblement proche des manifestants, Julie Le Goïc met la pression sur Marie Gueye, sa voisine, pour qu’elle prenne la parole en faveur des migrants.

Excédée, la conseillère municipale socialiste sort de la salle. « Pourtant, la situation des migrants, ça doit vous connaître », lâche un manifestant. Complètement stupide.

De temps en temps, une insulte jaillit du fond de la salle. « Socio-traître. » Silence. « Vous faites honte à Jaurès. » Silence.

Finalement on vote

La question reste : qu’est-ce qu’on fait ? « Il faut faire voter le budget, tout le monde s’est exprimé », souffle l’écologiste Marif Loussouarn à François Cuillandre. « Le problème, c’est que si on annule la séance, on ne peut pas leur laisser la salle », explique Jean-Luc Polard.

Alain Masson, président du groupe socialiste, est missionné pour sonder ses homologues sur la situation. Le petit groupe sort, puis revient. Les manifestants s’installent. Julie Le Goïc leur sert à boire, les fait s’asseoir. Une banderole « Logements pour tou-te-s » est accrochée dans le dos du maire. Une sono est allumée.

Les conciliabules se poursuivent. À 20 h 30, François Cuillandre relance le conseil. Et sous les hurlements des Casss-papiers, il fait adopter les deux premières délibérations : le vote du budget et les taux d’imposition.

Puis il interrompt le conseil. Et la salle se vide avec quelques dégradations au passage de la part de quelques manifestants.

 

http://www.brest.maville.com/actu/actudet_-la-haine-au-coeur-du-conseil-municipal-de-brest_47217-2938189_actu.Htm

Vendredi 11 mars 2016 18:15

La haine au cœur du Conseil municipal de Brest

 

Le conseil municipal de Brest qui s’est tenu jeudi 10 mars devait porter sur le budget primitif de la ville… mais il a été perturbé par des jeunes militants du collectif « Casss’papiers » qui ont fait irruption dans la salle du conseil municipal et qui l’ont bloqué, estimant ne pas avoir eu de réponses satisfaisantes de la part de la municipalité par rapport à une vingtaine de migrants albanais demandeurs d’asile à Brest. Le Conseil était donc bloqué… de 16 h 30 à plus de 20 h.

Le conseil municipal avait pourtant bien commencé. Les élus expriment des interrogations, des inquiétudes avant l’ordre du jour, comme d’habitude. En ouverture de séance, la Chef de file de l’opposition brestoise RPB (Rassemblement Pour Brest), Mme Bernadette Malgorn, intervient sur deux sujets : la gouvernance de Brest Évènements Nautiques et la sécurité. Elle s’étonne notamment à propos de l’association des fêtes maritimes de Brest d’ « un nouvel épisode de crise de gouvernance ». Alors que le budget de Brest 2012 avait grimpé à 17 millions d’€. À tel point que la Chambre régionale des comptes de Bretagne « avait formulé en 2014 des recommandations pleines de bon sens dont (nous) avons souhaité qu’elles soient appliquées par la gouvernance de l’évènement qui n’est autre, sous forme associative, qu’un de ces multiples satellites de nos collectivités présidée par vous-mêmes, monsieur le Maire ».

Mme Malgorn rappelle le montant exorbitant de la rémunération des dirigeants des fêtes maritimes précédentes : « 123 000 € brut annuel pour le premier directeur, soit environ 8 000 nets mensuels, et de l’ordre de 9 700 € brut mensuel pour un temps partiel de 80 % pour le second directeur désigné dans l’urgence ». Elle note que « (vous) nous avez présenté, pour l’édition 2016, un budget ramené à 12 millions d’€ ». Elle rappelle alors que dans ces conditions, son groupe a « soutenu le projet et voté les subventions, ici et à la Métropole ». Elle rappelle les péripéties liées à la gouvernance des fêtes maritimes internationales de Brest. « Cela se produit à chaque fois à quelques mois de l’évènement ».

« (…) début 2015, à l’annonce de la nomination de M. Arbelot, professionnel reconnu dans le milieu du nautisme. Un an après il jette l’éponge selon vous ou est débarqué, selon lui. On ne sait pas très bien ». « La fonction éditoriale serait-elle frappée d’une malédiction ? », se demande l’élue de la droite et du centre brestois. Elle note « un certain flottement » avec « le Conseil d’administration de Brest évènement nautique initialement prévu en février dernier et décalé au 30 mars prochain ». « Tout ceci jette un trouble de nature à ternir la réussite de l’évènement », juge Mme Bernadette Malgorn. Elle demande enfin « quelles sont les difficultés actuelles au sein de Brest évènements nautiques et donc de Brest 2016 ? »

M. le Maire de Brest, François Cuillandre, rejette de tels propos. « Sur les fêtes maritimes, la Chambre régionale des comptes nous dit qu’il ne faut pas mélanger les genres ». Il assure être « le principal dirigeant de cette association (ndlr, Brest évènements nautiques) mais je n’en suis pas rémunéré ». Avant de poursuivre : « Par contre je suis juridiquement responsable en cas d’accident pendant les fêtes maritimes, si quelqu’un tombe à l’eau je sais qui on viendra chercher ».

Mme Malgorn s’interroge aussi au sujet de la sécurité. « Le dernier Sillage nous le dit : “La Sécurité est l’affaire de tous“. Bien ! ». « C’est assez nouveau dans la rhétorique municipale puisque naguère au-delà du terme “tranquillité publique“ ce n’était plus votre affaire », fait remorquer l’élue. Mais elle pointe « une approche incomplète voire édulcorée » des articles parus dans le dernier numéro de Sillage. « Pas un mot sur un trafic de stupéfiants qui explose ». « Pas un mot sur la montée du radicalisme dont notre ville est atteinte », déplore encore l’élue très bien informée des problèmes de sécurité dans la cité du Ponant.

« C’est aussi l’affaire de tous, chacun faisant son métier : on ne demande pas à la collectivité de se substituer aux services spécialisés, mais d’assumer sa mission préventive, éducative, et de faire rayonner les valeurs républicaines parmi lesquelles il n’est pas indifférent en cette semaine du 8 mars d’évoquer l’égalité hommes / femmes. Et à tout le moins on pourrait souhaiter que la collectivité n’apporte pas son aide, via un autre de ses satellites, à ces prêcheurs de haine et de radicalisation ». Suivez mon regard. Elle vise bien sûr l’imam youtuber de la mosquée salafiste Al-Sunna de Pontanézen.

Là encore M. François Cuillandre est visiblement très agacé par ces remarques. « Dans cette ville je circule tous les jours, de quel droit vous dites que je ne suis pas conscient des problèmes d’insécurité ». Puis il lâche une petite phrase comme il en a coutume et dont lui seul a le secret : « Tout ceci glisse sur moi comme l’eau sur les plumes d’un canard ».

Un budget municipal en équilibre… mais précaire

Avant cette interruption impromptu du conseil municipal, quelques interventions des élus sur le budget ont pu être exprimées. Je les relate ici. Mme Bernadette Abiven, Première vice-adjointe au maire, en charge des finances, comme elle l’avait déjà fait au conseil de métropole du vendredi 4 mars, elle a présenté les grandes lignes des investissements de la commune pour 2016 : les Capucins, le fameux téléphérique, les non moins célèbres fêtes maritimes internationales qui ont lieu tous les quatre ans, l’ouverture de l’établissement pour personnes âgées, l’EHPAD de Kerlevenez, qui accueille deux unités Alzheimer. « Ce budget illustre de belle manière comment nous agissons pour le bien-être des Brestois », résume fièrement Mme Abiven,. Le budget primitif de la ville qui est d’un total de 156 millions d’€, dans les grandes lignes est le suivant :

Généralités :

• L’économie locale : 66 millions d€.

• La culture : 17,1 millions d’€, soit 11 % du budget.

• L’aménagement urbain et le cadre de vie : 12,5 millions d’euros, soit 8 % du budget.

• Le sport et la vie associative : 9,2 millions d’€, soit 6 % du budget de la ville.

• La santé, environ 8,3 millions d’€, soit 5 % du budget.

Recettes :

• Les recettes de fonctionnement atteignent 141,8 millions d’€ en tout.

• Les recettes de fonctionnement réelles : 5,3 millions d’€ pour 2016.

• Les recettes fiscales : 71,18 millions d’€. À noter qu’après avoir baissé en 2015, en 2016, les taux d’imposition n’augmentent pas.

• Reversion de la métropole à la ville : 300 000 € sur le budget primitif 2015, soit au total 2 millions d’€ pour la reversion de la taxe d’électricité.

• Le produit de la taxe sur les publicités extérieures : 1,4 millions d’€.

• Produits des services et domaines : 6,1 millions d’€.

• Les dépenses de fonctionnement : 130,5 millions d’euros. En augmentation de 1,2 % par rapport à l’année 2015.

• Les dépenses de personnel ont augmenté de 0,9 % ;

• Les charges de fonctionnement générales ont augmenté de 800 000 €.

• La subvention versée aux foyers logements ainsi qu’au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) et aux écoles ont augmenté.

Dépenses :

• Les dépenses d’investissement atteignent en tout : 18,1 millions d’€, répartis comme suit :

• 4,8 millions d’€ pour l’enfance et les écoles.

• 1,7 million d’€ pour le cadre de vie et les services urbains comme les marchés, les cimetières, etc…

• 300 000 € versés par la Ville pour les fêtes maritimes comme en 2015.

• Le délai de désendettement de la ville se situe dorénavant à 3,9 années.

« Ce sont des bases solides et fiables », redit la première adjointe, comme elle l’avait déjà dit au dernier conseil de métropole. Elle certifie que « (notre) stratégie budgétaire est de maintenir les taxes d’habitations au niveau de 2015, et de dégager une capacité d’autofinancement suffisant pour assurer les investissements du mandat ». « Le budget de la ville 2016 tout comme celui de la Métropole contribue au redressement des finances publiques », annonce, rien moins que cela, l’élue socialiste. Elle jure : « Nos investissements sont conformes au plan du mandat ». « Ces investissements sont vecteurs d’emplois », ajoute encore peu modeste Mme Abiven. « N’en déplaise à certains la santé financière de la ville de Brest est bonne », conclut-elle lapidairement, notamment en direction de l’opposition.

Nathalie Chaline, du groupe des écologistes (EELV) adresse « (nos) reconnaissances pour le travail de l’Adjointe aux Finances, en raison de la diminution des Dotations globales de fonctionnement versées par l’État (DGF) ». Puis s’adressant à l’opposition : « Ce ne sont pas les propositions des candidats de la droite et du centre qui nous rassurent ». Enfin, l’élue écologiste intervient sur un thème cher aux écologistes : le nucléaire, « alors que nous commémorons les tristes anniversaires des 30 ans de Tchernobyl et des 5 ans de Fukushima ». « Environ 190 milliards d’€ sont dépensés pour le nucléaire depuis 50 ans », déplore Mme Chaline. Elle informe l’assemblée municipale que « les charges d’exploitation de ces centrales nucléaires se montent en tout à 9,9 milliards d’euros en 2009 à EDF ». « Le canton de Genève a porté plainte contre la centrale de Bugey, alors il est grand temps de tourner le dos à cette énergie coûteuse et dangereuse ». On peut ajouter aussi que l’Allemagne, qui a radicalement fermé toutes ses centrales nucléaires en 2011, demande à la France d’arrêter celle de Fessenheim en Alsace, la plus ancienne de toutes nos centrales nucléaires.

Mme Nathalie Collovati, de l’autre groupe de l’opposition municipale, Brest Alternative (BA), « remercie Mme Abiven pour la présentation de ce budget primitif 2016 ». Elle rappelle que « la perte de la DGF est de plus de 2,3 millions d’€ ». « Les collectivités doivent diminuer les frais de fonctionnement ». « Or, ajoute l’élu de droite, les charges à caractère générale ont augmenté de 4,9 millions d’€ du budget primitif 2015 à celui de 2016 alors que dans le budget primitif de la Métropole ces charges restent stables ». Elle interprète cette augmentation des charges pour la ville du fait « des travaux du nouvel éco-quartier des Capucins et de sa médiathèque, du téléphérique ainsi que des fêtes maritimes ». Elle annonce finalement que « devant tant d’écarts inquiétants entre le budget de Brest Métropole et celui de la ville de Brest, BA votera contre ce budget ».

Mme Jacqueline Héré, Adjointe au maire, élu du groupe communiste, revient sur ce qui fait l’actualité sociale nationale : la réforme El-Khomri du travail. « La réforme du travail fait l’unanimité contre elle », lâche-t-elle. Revenant à l’ordre du jour du conseil municipal, à savoir le budget primitif, elle déplore que « c’est la troisième année consécutive que nous sommes impactés par la baisse des Dotations de l’État aux collectivités locales ». « Notre collectivité continue malgré tout à faire une politique de gauche », estime l’élue d’extrême gauche. Elle cite en exemple « l’EHPAD de Kerlvénez pour plus de 2,9 millions d’€ ». Elle regrette par contre « que les échanges n’aient pas prévalu dans le dossier des subventions aux associations d’éducation populaires ». Il est vrai que la municipalité avait produit un grand couac en décembre 2015 lors de l’annonce de cette mesure en contradiction avec la politique menée depuis le début par la majorité de gauche du conseil municipal envers les associations, et notamment celles d’éducation populaires, si chères d’habitude aux cœur de la gauche. Voir à ce sujet l’article que j’avais écrit à l’époque sur ce blog : « Conseil municipal de Brest : la conjonciton des mécontents ».

L’inaltérable élue régionaliste UDB, Anne-Marie Kervern a pris ensuite la parole. Elle a rappelé que la Journée internationale pour les droits des femmes venait d’avoir eu lieu l’avant-veille : « C’est tous les jours le 8 mars ici parce que ce ne sont que des femmes qui prennent la parole aujourd’hui ». Revenant sur les subventions allouées aux associations, « (elle) ne souhaite en aucun cas que la vie associative soit la variable d’ajustement de ce budget ». « Les petites ou les grandes associations contribuent à la vie locale et à la cohésion sociale », rappelle-t-elle. Elle souligne encore que « l’emploi associative représente 11 % des emplois à Brest ». Elle évoque aussi le problème des associations non conventionnelles. « Pendant plusieurs années, le budget des associations non conventionnelles n’a fait que baisser, en 2016 il baisse même de 4 % ». « J’alerte et ce n’est pas la première fois, à travers les associations se joue une société plus humaine. Mais les choix décidés ici sont régressifs à un moment où la demande de solidarité est la plus forte », assène l’élue régionaliste. Elle annonce malgré tout que « c’est parce que j’ai cette confiance que je voterais ce budget ».

Patrick Appéré, Adjoint au sport et élu Autre Gauche Brest Nouvelle Citoyenneté (BNC) juge que si « nos recettes de fonctionnement à la ville comme à la Métropole sont en baisse, les autres recettes évoluent dans le bon sens, mais elles ne parviennent pas à rattraper le recul ». « Nous sommes satisfaits de voir l’enfance, la jeunesse et la vie associative recevoir une bonne partie de cette enveloppe budgétaire », se rassure l’élu de la gauche radicale. « C’est donc plutôt satisfaisant dans un contexte dégradé et de rigueur ». Mais il pointe du doigt « les banques (qui) ont retrouvé l’an passé leurs résultats d’avant la crise de 2008 ». Avant d’évoquer lui aussi la loi El-Khomri et « le million de personnes en France qui ont manifesté contre la loi travail ». « Nous voterons ce budget tout en restant vigilant », conclut-il.

M. Bruno Sifantus (RPB), remet en cause la présentation du budget qui en a été faite par la majorité municipale. Il alarme sur le fait que « Brest est bien marquée par une démographie qui ne cesse de reculer, pour s’établir à moins de 140 000 habitants selon les derniers chiffres officiels 2012 de l’INSEE, et par une acticité économique déclinante ». « Vous mettez en avant la stabilité des taux de la fiscalité locale. Il est nécessaire de rappeler que les bases elles augmentent de 1 % au moment où l’inflation reste négative, l’inflation sur un an glissant en février 2016 est en effet annoncée par la Banque Centrale européenne et par l’INSEE à -0,2 % ». Il prédit que « cela se traduira probablement et comme l’an dernier par une augmentation de fait de la pression sur les contribuables et l’économie, qui s’ajoutera à la pression exercée par les autres strates administratives locales et nationale ».

M. Sifantus conteste aussi « l’effort de maîtrise des charges de fonctionnement ». « Mais les hypothèses retenues pour l’inflation sont, comme pour les impôts, peu réalistes, et cachent de fait des charges qui devraient se révéler bien supérieures à vos prévisions ». « On peut regretter aussi le manque de clarté et de discernement de votre politique de subvention aux associations qui dans vos prévisions contient toujours un objectif de près de -4 % », accuse encore l’élu de droite toujours en posture de Père la Morale. Même la politique de désendettement ne trouve aucune grâce à ses yeux. « Au moment où l’Europe pointe le niveau de la dette publique en France, “qui continue d’augmenter“ et classe le pays dans les cinq derniers des dix huit pays de l’UE qui ont fait l’objet d’un bilan approfondi, la part locale des engagements du contribuable brestois est beaucoup plus forte que l’encours de 44 millions d’€ que vous en montrez ici, et donc plus important que le poids de 305 millions d’€ par habitant mis en avant ».

Il rappelle les chiffres de cette dette : « Permettez-moi de rappeler que l’encours de la dette de la Métropole est d’environ 380 millions d’€ ; que le montant total des garanties bancaires au 1er janvier 2016 de la Ville de Brest est de 160 millions d’€ et celui de Brest métropole de 380 millions d’€. C’est donc bien un montant d’au moins 4 500 € d’engagement par habitant dont il faut ainsi parler, soit bien plus de dix fois la somme officiellement et fort opportunément affichée par habitant ! » Il alerte encore plus compte tenue de la situation de Brest où la « population décline et se paupérise ». « En se référant aux derniers chiffres officiels 2012 de l’INSEE, Brest compte 63 500 foyers fiscaux dont 60 % sont imposés. Le niveau de dette et de couverture représente alors une somme de 19 000 € par foyer fiscal payant l’impôt sur le revenu ».

Bernadette Abiven reproche à RPB « la fâcheuse habitude de mélanger les torchons et les serviettes ». « Les chiffres que l’on apporte et qui permettent de faire des ratios, ce sont des rations officiels, de la DGSEN, des impôts », corrige-t-elle. « Je vous invite à relire le document que nous déposons sur le site : Brest.fr ». Mme Abiven rappelle que dans ce budget 915 € par habitant sont dépensés. « On fait aussi bien avec moins d’argent », résume-t-elle. « C’est plutôt vertueux et responsable de le faire », ajoute-t-elle.

Michel Talonnec (RPB) annonce : « Je voudrais moi-aussi féliciter Mme Abiven ». On ne sait pas si dans sa bouche c’était sincère ou ironique !

Le conseil municipal a été brutalement interrompu et sans ménagements par des jeunes du collectif « Casss’Papiers » qui ont fait irruption dans la salle du conseil municipal à ce moment.

L’arrivée tonitruante du collectif « Casss’Papiers »

Entre 20 et 30 migrants albanais, démunis, demandent un logement à Brest. Le sous-Préfet de Brest refuse de les loger par peur de voir s’installer la mafia albanaise à la pointe bretonne. « Propos xénophobes », rétorquent les membres du collectif de défense des migrants, « Casss’Papiers ». Une cinquantaine de jeunes à l’appel de ce collectif ont fait irruption dans la salle du conseil municipal par l’entrée réservée au public. Plusieurs de ces jeunes ont rappelé la situation de ces Albanais demandeurs d’asile dans un courrier qu’ils ont lu devant l’assemblée municipale :

M. le Maire,

Nous intervenons aujourd’hui dans votre Conseil municipal pour exprimer notre colère et notre dégoût face à la situation des demandeurs d’asile dont vous avez forcément entendu parler. Rappelez vous, nous étions ici lundi dernier et aussi celui d’avant, nous étions à la sous –Préfecture mardi et nous occupions l’université mardi soir et mercredi.

Cette situation ne doit pas être nouvelle pour vous car elle se répète sans cesse depuis 5 ans et se heurte à votre silence depuis mai 2012. Pour celles et ceux dont les oreilles seraient bouchées, il s’agit d’une vingtaine de personnes maintenues dans une extrême précarité par les pouvoirs publics dont vous faites partie. Malgré de nombreuses sollicitations de la part de ces personnes et leurs soutiens, chacun se renvoie la balle sans proposer aucune solution pérenne. Coallia (organisme de l’État chargé d’aider matériellement les migrants) refusant sa mission d’accueil, la sous-Préfecture refusant catégoriquement de loger ces personnes par peur d’un afflux massif, ce qui est sans “fondement“, c’est à vous, M. le Maire qu’il revient la responsabilité de débloquer en dernier lieu cette situation ».

Ils rappellent qu’une ville, Metz « a été condamnée le 17 novembre 2015 par la Justice et a été sommée de loger toute personne sans abri ».

« Vous êtes donc responsable des populations en détresse sur le territoire de votre commune. On vous renvoie à l’Article 512-2 du Code de l’Action sociale et des Familles stipulant que “toute personne dénuée de ressources et âgée de plus de 16 ans doit recevoir de la commune, dans laquelle elle se trouve, un abri“. Actuellement 6 000 logements sont inoccupés à Brest et vous avez le pouvoir de les réquisitionner pour enfin, résoudre cette situation. Il est aberrant qu’actuellement ce soit l’UBO (l’Université de Bretagne occidentale) qui nous offre un soutien public et un lieu d’accueil, alors que telle n’est pas sa mission (on vous invite à lire le communiqué de presse publié dans le Télégramme du jeudi 10 mars 2016).

Face aux discours xénophobes du sous-Préfet, face à la réponse policière, face à une demande de dialogue avec la mairie, face à la malhonnêteté de Coallia qui n’assume pas sa mission, nous exigeons que vous sortiez de votre mutisme, que vous assumiez vos devoirs de Maire et apportiez une solution immédiate à cette situation. Nous refuserons toute gestion au cas par cas : toute personne doit être logée dignement quelque soit sa situation familiale et / ou administrative ».

Bernadette Abiven tente de leur répondre gentiment : « Deux personnes ont été entendues l’autre jour. Ce qui leur a été proposé c’est que ceux qui relèvent de l’hébergement, c’est-à-dire les réfugiés fuyant la guerre, puissent l’être. Quant aux Albanais, nous ne les connaissons pas ! Je me suis engagé à saisir le Préfet et les familles sont hébnergées quand un besoin se présente, mais la décision n’appartient pas au maire de Brest », répond la première adjointe au maire. « Des logements pour toutes et tous » scandent alors bruyamment l’attroupement de jeunes présent autour de la partie publique de la salle du conseil municipal mais également tout près de certains conseillers municipaux.

Le maire, M. François Cuillandre, que j’appelle aussi souvent dans mes articles le baron rose de la ville leur répond : « Moi, je comprends les difficultés rencontrées par ces migrants ». Avant de nuancer : « Il faut faire la distinction entre les migrants économiques qui n’ont pas vocation à rester en France et les réfugiés qui fuient la guerre et / ou la persécution et qui doivent pouvoir être accueillis dignement ici ». « Il y a un moment où il faut se respecter mutuellement », juge M. le Maire. « On vous respectera quand vous nous respecterez », lance un des manifestants. « Je n’ai jamais refusé des rendez-vous quand ils sont demandés », explique François Cuillandre. Avant d’ajouter : « Je comprends la détresse, les drames d’autres personnes venant d’autres pays et qui sont en demande d’asile, surtout lorsqu’il y a des enfants ». Puis il argumente : « Sur les migrants, nous avons proposé à l’État des places qui sont encore disponibles. Moi je crois au partage des responsabilités en matière politique et l’État a une responsabilité en la matière. La responsabilité incombe donc à l’État à travers sa structure Coallia ».

–« Arrêtez de parler d’État, l’État c’est vous aussi », lui rétorque un des jeunes radicaux.

-« Quand vous dites que BMH (Brest Métropole Habitat, le bailleur social de Brest) a des logements vacants, ce sont des logements vacants de façon très épisodique et qui sont en attente d’autres locataires. Nous avons à BMH 2 000 demandes de logements émanant de familles brestoises ou du pays de Brest non pourvues ».

« BMH a des logements vides, ils peuvent être réquisitionnés tout de suite pour loger tous les demandeurs d’asile », n’en démord pas un des membres du collectif anarchiste. Un autre lance à M. le Maire : « Arrêtez de vous cacher derière vos adjoints, prenez vos repsonsabilités, vous avez le pouvoir de réquisitionner des logements vides ». « Il y a des élus communistes je crois dans cette assemblée, ils sont où leurs idéaux de partage et de solidarité ? », demande encore un autre jeune.

Devant le mutisme assourdissant du maire et des conseillers municipaux (excepté Mme Julie Le Goïc), les défenseurs des migrants font venir deux personnes habillées en clown devant M. le Maire. L’un apporte même avec lui une jeune fille déguisée en licorne ! « Tout est possible, si on a trouvé une licorne dans la rue on peut trouver des logements pour les demandeurs d’asile », lance alors le garçon clown. Puis il apporte un petit miroir devant François Cuillandre pour voir si ce dernier peut se regarder dans la glace. « J’ai une bonne nouvelle à vous annoncer, M. le Maire s’est regardé dans le miroir », crie encore le clown.

Une collaboratrice du groupe RPB assise dans la partie publique a fait un malaise et a dû être évacuée de la salle par les pompiers.

Bref, le dialogue de sourds a duré plus de 3h.

Au total, si le conseil municipal était agité hier ce n’était pas tant par la vindicte habituelle de l’opposition municipale que par la violence du blocage inadmissible du conseil municipal provoqué par des membres du collectif Cass’Papiers, ne respectant même pas les normes démocratiques et légales en ayant interrompu le conseil municipal, en faisant parler en anglais une jeune fille menaçant d’actes violents en cas de refus de logements en plus dans son intervention orale dans la langue de Shakespeare, en apostrophant le maire. Celui-ci a été traité de « social-traître » par les jeunes très remontés de ce collectif extrémiste. « Cela fait depuis des mois que vous vous esquivez de vos responsabilités de maire, il y a des gens qui crèvent dehors », hurle un des jeunes radicaux envers le maire.

 

Marc Gidrol

Plus d’infos sur mon blog : http://www.marc-gidrol-linfo.blogspot.com

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Marc GIDROL

Josette Brenterch a perdu contre OverBlog et Petitcoucou

Par un jugement rendu le 11 juin 2013 sur poursuites intentées à notre encontre par Josette Brenterch du NPA de Brest, le Tribunal de Grand Instance de Brest nous avait condamnées chacune à 10000 euros d’amende et solidairement à verser à la plaignante la somme totale de 7000 euros qu’elle avait demandée. Nous étions également condamnées à faire publier à nos frais dans les deux journaux locaux jusqu’à hauteur de 3000 euros un communiqué portant sur cette condamnation.

En date du 2 décembre 2015, la Cour d’Appel de Rennes a annulé ce jugement tout à fait scandaleux, prononcé notre relaxe et débouté Josette Brenterch de toutes ses demandes.

Cet arrêt est devenu définitif le 8 mars 2016, suite à une décision de non admission par la Cour de Cassation du pourvoi que Josette Brenterch avait formé le 4 décembre 2015.

Le lecteur intéressé par cette affaire en trouvera exposés dans cette série d’articles tous les détails et quelques à-côtés :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/04/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-noel-forgeard/

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/04/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-francois-heilbronner/

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-mes-anciens-employeurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-les-ingenieurs-agronomes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/11/18/trois-equipes-de-trois-intervenants/

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/12/28/des-denonciations-calomnieuses-de-josette-brenterch-a-mon-encontre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/08/victime-de-techniques-de-lutte/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/08/deces-de-mathilde-boissy-ancienne-juge-dinstruction-de-brest/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/09/voiture-belier-contre-le-commissariat-de-police-de-firminy/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/12/ecrevisse-de-forme/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/12/attention-cyprien-luraghi-publie-des-faux/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/13/branle-bas-de-combat-au-npa/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/18/josette-brenterch-contre-petitcoucou-et-overblog-les-prevenues-netaient-pas-coupables-mais-victimes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/20/npa-philippe-poutou-designe-candidat-pour-la-presidentielle-2017/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/03/21/presidentielle-2017-le-npa-a-des-comptes-a-regler/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/28/arret-de-la-cour-de-cassation-du-8-mars-2016/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/06/nemrod34-pirate-informatique-ses-bavardages-publics-lont-trahi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/07/quand-cyprien-luraghi-avouait-avoir-fouille-dans-mon-ordinateur/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/08/des-menaces-de-cyprien-luraghi-de-2008-a-2010/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/17/mme-christine-boutin-je-vous-adore/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/21/brest-regain-de-violences-de-lextreme-gauche-depuis-le-8-mars-2016/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/22/encore-un-petit-malin-trahi-par-ses-bavardages/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/23/encore-un-beau-succes-pour-un-de-mes-articles/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/26/lhopital-psychiatrique-de-bohars-a-ete-dirige-par-un-proxenete/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/30/harcelement-sexuel-cinq-nouveaux-temoignages-contre-denis-baupin/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/05/30/affaire-baupin-quelles-consequences-apres-la-publication-de-ces-nouveaux-temoignages/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/06/01/accuse-par-13-femmes-denis-baupin-conteste-tout/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/06/05/le-pirate-pascal-edouard-cyprien-luraghi-encore-trahi-par-ses-delires/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/06/08/attentats-une-fausse-victime-bientot-jugee-pour-escroquerie/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/06/08/attentats-la-fausse-victime-voulait-toucher-20-000-euros/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/06/10/attention-aux-assassins-de-la-bande-de-cyprien-luraghi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/07/harcelement-moral-a-france-telecom-le-parquet-de-paris-requiert-un-renvoi-en-correctionnelle/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/27/attentats-apres-lallemagne-litalie-une-piste-serieuse/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/30/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie-le-goic-recolte-ce-quelle-a-seme/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/01/31-juillet-2016-375000-visites-pour-petitcoucou/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/02/en-juin-2015-julie-le-goic-rendait-au-maire-de-brest-sa-delegation-dadjointe-a-la-sante/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/03/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que-son-associe-cyprien-luraghi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/07/faisons-rire-encore-un-peu-les-terroristes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/15/aubervilliers-se-plaignant-dagressions-a-repetition-les-chinois-menacent-de-faire-justice-eux-memes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/15/aubervilliers-la-communaute-chinoise-victime-de-vieux-cliches/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/17/agressions-de-chinois-a-aubervilliers-les-antiracistes-du-npa-restent-muets/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/24/agressions-de-chinois-a-aubervilliers-nouvelle-manifestation-dimanche-reponse-du-ministre-de-linterieur/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/09/28/harcelement-a-lecole-des-temoignages-importants/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/11/enfin-une-bonne-nouvelle-le-blog-luraghi-est-entierement-dereference/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/19/dupont-de-ligonnes-qui-sont-les-enqueteurs-amateurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/22/a-mulhouse-une-ancienne-enseignante-a-la-tete-dun-reseau-de-proxenetisme/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/25/des-requetes-a-google-contre-satanistique/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/27/piratages-de-comptes-twitter-et-autres-exemples-de-lorant-deutsch-et-rue89/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/29/a-propos-de-mon-amant-le-roy/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/30/josette-et-les-garcons/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/10/31/deces-en-2008-de-christian-hamon-ancien-president-de-lassociation-ac-brest/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/11/01/deces-en-2010-de-lancien-riverain-de-rue89-jaycib/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/11/28/clash-entre-melenchon-et-cohn-bendit-en-direct-sur-france-2/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/11/28/nous-navons-pas-garde-les-cochons-ensemble/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/24/le-cybercriminel-pascal-edouard-cyprien-luraghi-meprise-la-republique-francaise-et-toutes-ses-lois/

 

A Brest, un bras cassé de Sud-Solidaires porte plainte

Excusez-moi si je ris un peu, hein, mais c’est exactement l’image que vous diffusez avec ces articles de votre copain Steven Le Roy, messieurs dames de la « gauche radicale » brestoise.

Pour ce qui est du fond, c’est comme d’habitude : votre obstination à priver vos opposants de leur liberté d’expression à votre sujet par tous les moyens possibles et imaginables – en l’occurrence, demander l’application de la loi dans des affaires qui ne concernent aucun d’entre vous à titre personnel – est à vomir, surtout quand on sait ce que vous faites vous-mêmes avec les cyberdélinquants de la bande de Cyprien Luraghi, et bien d’autres criminels.

Au demeurant, il est toujours assez paradoxal que vous saisissiez dans ce cas la « justice bourgeoise » que vous reniez systématiquement lorsqu’elle daigne écouter les victimes auxquelles vous empêchez toujours tout accès au droit par de multiples crimes et délits supplémentaires.

 

http://www.letelegramme.fr/bretagne/brest-plainte-nominative-contre-boris-le-lay-30-11-2015-10869839.php

 
Brest. Plainte nominative contre Boris Le Lay

30 novembre 2015 à 16h56


Brest. Plainte nominative contre Boris Le Lay par Letelegramme

 

Olivier Cuzon, militant syndical de Sud, a porté plainte contre Boris Le Lay pour des menaces de mort qu’il aurait reçues via le mur Facebook de Boris Le Lay, reprenant un article écrit sur son site Breizh Atao.

 

« Boris Le Lay est propriétaire de ce mur et la jurisprudence est constante. S’il ne me menace pas directement, plusieurs commentaires le font très clairement »‘ explique celui qui n’entend pas céder à la peur.

A Brest, un bras cassé de Sud-Solidaires porte plainte dans Corruption

Par ailleurs, le même site Breizh Atao avait déjà publié des contenus à la suite d’une manifestation qui avait opposé l’Adsav aux antifas dans les rues de Brest en octobre.

Le 11, il avait notamment publié une première  » note de renseignements sur les collaborateurs pro-islamistes de la ville  » de Brest où figuraient 7 personnes.

Dans un courrier adressé au procureur, six d’entre-eux demandent instamment à la justice de faire le nécessaire pour retrouver Boris Le Lay afin qu’il purge la peine de six mois de prison ferme prononcé par le tribunal correctionnel de Quimper en mai dernier, à la suite d’insultes à caractère raciste proférées contre un musicien de couleur noire.

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/menaces-de-mort-nouvelle-plainte-contre-l-auteur-du-site-breiz-atao-01-12-2015-10870480.php

Menaces de mort. Nouvelle plainte contre l’auteur du site « Breiz Atao »

 

1 décembre 2015 / Steven Le Roy /

 

photo-steven-le-roy_2644761 dans Crime

 

Le militant syndical de Sud, Olivier Cuzon, a porté plainte, hier, contre le nationaliste breton, Boris Le Lay, pour menaces de mort. Par ailleurs, six des sept personnalités que Boris Le Lay avait « fichées » sur son blog, « Breiz Atao », ont écrit au procureur pour qu’il effectue la peine de six mois de prison à laquelle il est condamné.

 

Le nationaliste breton Boris Le Lay n’en a pas fini avec la justice. Après de multiples condamnations pour xénophobie, prononcées dans des affaires contre le sonneur Yannick Martin et la conseillère départementale Marie Gueye, il se pourrait qu’il retourne devant les tribunaux si la plainte du militant syndical et associatif, Olivier Cuzon, aboutit. Il y a quelques jours, Boris Le Lay, réputé comme vivant au Japon où il serait crêpier, a publié sur son blog, « Breiz Atao », un article sur le soutien apporté par Olivier Cuzon à l’élève tunisien, de Dupuy-de-Lôme, qui devait être reconduit à la frontière. Il a ensuite partagé cette prose sur son mur Facebook, laissant aux commentateurs le soin de menacer clairement de mort Olivier Cuzon à de multiples reprises. « Si l’auteur ne l’a pas fait directement, il est aussi maître de son mur et de ce qui s’y trouve. C’est pourquoi je porte plainte », fait valoir Olivier Cuzon, jugeant que Boris Le Lay « est le seul maître de sa ligne éditoriale ». D’autant « que rien ne dit qu’il n’est pas l’un des auteurs. On lui connaît cette faculté à se cacher derrière des pseudonymes. Mais ça, ce sera à l’enquête de le dire ». Une capture d’écran a été réalisée sous contrôle d’huissier.

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Une fiche qui alerte

 

Sur les marches du commissariat, Olivier Cuzon n’est pas venu seul. Il a reçu l’appui du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) et de la Ligue des droits de l’homme. Il a également reçu le soutien de cinq autres personnes qui avaient déjà été les cibles du blog « Breiz Atao ». La charge date du 11 octobre. À la suite des deux manifestations simultanées sur la place de la Liberté ? l’une était menée par l’Adsav ! et l’autre, en réponse, par les antifas ? l’auteur de Breiz Atao a publié une « première note de renseignement sur les collaborateurs pro-islamistes de la ville ». Sept personnes sont passées au crible, pour le moins orienté, et empruntant une rhétorique chère aux nationalistes d’extrême-droite. En premier lieu, le même Olivier Cuzon, réputé « trotskiste » et dont l’activité est détaillée jusqu’à donner l’adresse où il tient une permanence associative. « Nous avons discuté avec des avocats pour savoir comment réagir. Mais il semble qu’il ait le droit d’écrire ce texte et nous ne voulions pas porter plainte pour rien », explique Julie Le Goïc, elle-même citée sur la note de blog.

« Que les décisions de justice s’appliquent »

 

Après réflexion, les personnes incriminées ont donc décidé de saisir le procureur par lettre. Ils demandent notamment que Boris Le Lay purge la peine de six mois de prison ferme prononcée par le tribunal de Quimper en mai. « On sait qu’il était là cet été, on sait qu’il revient fréquemment en Bretagne où vit sa famille. Nous sommes dans un État de droit, nous demandons simplement que les décisions de justice s’appliquent », disent-ils d’une seule voix. « En rendant publique cette lettre et cette plainte, je veux juste lui dire que je n’ai pas peur. Moi, je suis un militant syndical et associatif et je n’ai pas besoin de me cacher pour prendre position », termine Olivier Cuzon. La balle est désormais dans le camp de la justice.

 

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