La Brestoise Julie Le Goïc a-t-elle sa place dans Wikipédia ?

Apparemment, non.

Sa fiche flambant neuve que j’avais remarquée durant le week-end a déjà disparu.

Pour avoir droit de cité dans cette encyclopédie universelle, il va falloir qu’elle revendique un peu plus clairement… ou qu’elle et ses complices se fassent prendre la main dans le sac…

A ce propos, j’indique qu’elle n’est pas la première élue de la municipalité brestoise qui soit issue des rangs de la Ligue Communiste Révolutionnaire, devenue Nouveau Parti Anticapitaliste en 2009.

Il existe un précédent en la personne d’Yvonne Lagadec.

Or, je sais de source sûre, interne à leur organisation, que tous leurs dossiers sensibles, notamment terroristes, se trouvaient alors à l’abri d’éventuelles perquisitions dans le bureau de cette conseillère municipale à la mairie de Brest, haut lieu de l’autorité politique où juges et policiers n’auraient jamais pensé ou osé mener leurs fouilles.

Gageons que le bureau de Julie Le Goïc à la mairie recèle encore bien des trésors…

Julie Le Goïc est-elle aussi folle que son associé Cyprien Luraghi ?

Responsables politiques et journalistes brestois semblent en tous les cas en être tout à fait convaincus depuis le mois de mars de cette année.

Le 21 mai dernier, j’avais rapporté sur ce blog plusieurs articles relatifs à une séance du conseil municipal particulièrement houleuse.

J’en rappelle ci-dessous l’essentiel avec l’article de Ouest-France du 11 mars 2016 ayant relaté l’évènement.

Outre leurs comportements inadmissibles, tout à fait semblables à ceux qui sont habituellement les siens, les protégés de la cheftaine Josette Brenterch, soutenus par une Julie Le Goïc tout sourire, étaient apparus tout aussi nuls en droit qu’elle-même ou ses complices les cyberdélinquants de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Comme le publiait le même journal quelques jours plus tard, les présidents des six groupes de la majorité municipale avaient ensuite signé un communiqué de presse commun dénonçant l’attitude de Julie Le Goïc, sa « complicité avec les comportements et l’agressivité verbale de certains manifestants », son « défaut d’honnêteté et de cohérence intellectuelle », ou encore une recherche manifeste de « confusion et non de transparence démocratique ».

Dans sa dernière version de l’article que j’ai rapporté sur ce blog samedi 30 juillet 2016 à propos de son tweet du 26 juillet 2015, Le Télégramme ajoutait la réaction de la Fédération finistérienne du PCF ayant ainsi conclu : « S’il reste un minimum de lucidité à Madame Le Goïc, elle saura tirer toutes les conséquences de son attitude ».

Mais il n’y a eu de sa part ni démission ni excuses, bien au contraire : tout comme son complice le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ou leur cheftaine commune Josette Brenterch, elle revendique haut et fort ce qu’elle qualifie de « droit à l’humour » ou à la « moquerie » à l’égard des victimes, particulièrement quand ce sont les leurs.

Enfin, l’on notera que leurs protégés albanais, par ailleurs suspects d’être mafieux, laissent entendre tout comme eux que ceux qu’ils qualifient de fous n’auraient pas plus que des animaux les droits qu’il convient d’accorder à des êtres humains et pourraient de ce fait vivre dans la rue sans que personne ne s’en émeuve – et bien sûr, eux-mêmes n’en seraient pas.

D’où, sans doute, cette « plaisanterie » qui m’a été adressée en date du 1er août 2016 à une heure où, depuis qu’il a commencé à troller le site Rue89 en 2008, personne n’a jamais vu dormir le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi :

 

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/08/10/tentative-dattentat-a-villejuif-lenquete-progresse/#comments

  1. Julie Le Goïc est-elle aussi folle que son associé Cyprien Luraghi ? dans Attentats

    Didier WebDesign 1 août 2016 à 3 h 01 min

    Bravo, un blog tout à fait bon. Plus d’infos sur la réalité virtuelle pour l’immobilier

    http://adon-immo.com/fr/technologies

    Répondre

 

Serais-je ainsi invitée à céder mon habitation à ces gens qui m’ont toujours traitée de folle du fait qu’en dépit de leurs exhortations, harcèlements et violences diverses et variées à ce sujet, j’ai toujours refusé de me prostituer ?

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-le-conseil-suspendu-en-plein-vol-par-larrivee-des-cass-papiers-4088775

Brest. Le conseil suspendu en plein vol par l’arrivée des Cass-papiers

 

Brest – Publié le 11/03/2016 à 10:42

  • La séance du conseil municipal était consacrée au vote du budget. Elle a été interrompue par des militants de Casss-papiers.
    La séance du conseil municipal était consacrée au vote du budget. Elle a été interrompue par des militants de Casss-papiers. | Photo : Ouest-France

 

Olivier PAULY.

Ces militants réclamaient un logement pour une vingtaine de demandeurs d’asile albanais. Au terme d’une séance très mouvementée, le budget a fini par être adopté.

 

Reportage

Jusque-là, tout allait bien. À peine quelques propos liminaires sur le limogeage du directeur de Brest 2016 et, plus habituel, la sécurité, mais le conseil municipal suivait son train. Tout le monde s’était exprimé sur le budget 2016, il ne restait plus qu’à le voter. Et puis un groupe d’une quarantaine de militants de Casss- papiers surgissent dans le fond de la salle.

Les revendications sont connues. Ils les rappellent dans une prise de parole à plusieurs. Il s’agit du logement d’une vingtaine de migrants, pour la plupart d’origine albanaise. « Actuellement, 6 000 logements sont inoccupés à Brest et vous avez le pouvoir de les réquisitionner, lancent-ils à François Cuillandre, maire, pour enfin, résoudre cette situation. »

« On attend »

Ils invoquent au passage une décision concernant la commune de Metz, dans un cas similaire. Ignorant qu’en l’occurrence, c’était le droit d’Alsace Lorraine, hérité du chancelier Bismarck, qui avait été appliqué… Un héritage de la période durant laquelle l’Alsace et la Lorraine étaient allemandes…

Une jeune femme présentée comme l’une de ces migrants, s’exprime en anglais. « Nous vivons dans la rue, ce n’est pas une plaisanterie, nous ne sommes pas des animaux ni des fous. Nous combattrons jusqu’au bout », lâche-t-elle, annonçant « un blocage des administrations si rien ne bouge ».

Dans une courte déclaration, François Cuillandre explique qu’il « comprend les difficultés et les drames des personnes en demande d’asile. En ce qui concerne les migrants, nous avons proposé des places à l’État. À ma connaissance, elles sont toujours disponibles », assure-t-il. Il espère alors que le conseil va pouvoir reprendre.

Non. Impossible de passer aux votes. Les manifestants protestent, couvrent par leur ramdam la voix des élus dans les micros. Qu’est-ce qu’on fait ? « On va attendre un petit peu », confie le maire à ses proches.

« Socio-traître »

La situation s’enlise. Les deux camps se regardent en chien de faïence. Visiblement proche des manifestants, Julie Le Goïc met la pression sur Marie Gueye, sa voisine, pour qu’elle prenne la parole en faveur des migrants.

Excédée, la conseillère municipale socialiste sort de la salle. « Pourtant, la situation des migrants, ça doit vous connaître », lâche un manifestant. Complètement stupide.

De temps en temps, une insulte jaillit du fond de la salle. « Socio-traître. » Silence. « Vous faites honte à Jaurès. » Silence.

Finalement on vote

La question reste : qu’est-ce qu’on fait ? « Il faut faire voter le budget, tout le monde s’est exprimé », souffle l’écologiste Marif Loussouarn à François Cuillandre. « Le problème, c’est que si on annule la séance, on ne peut pas leur laisser la salle », explique Jean-Luc Polard.

Alain Masson, président du groupe socialiste, est missionné pour sonder ses homologues sur la situation. Le petit groupe sort, puis revient. Les manifestants s’installent. Julie Le Goïc leur sert à boire, les fait s’asseoir. Une banderole « Logements pour tou-te-s » est accrochée dans le dos du maire. Une sono est allumée.

Les conciliabules se poursuivent. À 20 h 30, François Cuillandre relance le conseil. Et sous les hurlements des Casss-papiers, il fait adopter les deux premières délibérations : le vote du budget et les taux d’imposition.

Puis il interrompt le conseil. Et la salle se vide avec quelques dégradations au passage de la part de quelques manifestants.

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/julie-le-goic-fait-lunanimite-contre-elle-4102966

Julie Le Goïc fait l’unanimité… contre elle

 

Brest – Modifié le 18/03/2016 à 04:00 | Publié le 16/03/2016 à 04:21

Olivier PAULY.

La majorité municipale ne la regarde plus comme une élue. Le conseil municipal de jeudi était la goutte d’eau de trop.

 

Analyse

C’est une vraie charge groupée ! Dans un communiqué de presse commun, initiative extrêmement rare pour ne pas dire inédite, les présidents des six groupes de la majorité municipale tombent à bras raccourcis sur leur ancienne camarade, Julie Le Goïc.

En cause, son comportement lors du dernier conseil municipal, quand la salle a été investie par une quarantaine de militants exigeant un logement pour des réfugiés d’Europe de l’Est (1).

Pas un aiguillon

Les signataires du texte évoquent son « attitude loin d’être neutre » ; sa « complicité avec les comportements et l’agressivité verbale de certains manifestants » ; « le défaut d’honnêteté et de cohérence intellectuelle » ; ou encore une recherche de « confusion et non de transparence démocratique ». Ils la rangent donc parmi les manifestants davantage que parmi les élus, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition.

Julie Le Goïc défend ses positions en parlant d’une « dérive droitière et [de] la trahison politique et intellectuelle de la parole donnée aux Brestois de mener une politique de gauche » ? Les présidents de groupe la renvoient à leur travail pour « que Brest demeure une ville où la solidarité et l’ouverture soient toujours possibles dans le respect du débat démocratique et des droits des citoyens »

Une chose apparaît en tout cas aujourd’hui certaine. Julie Le Goïc n’est pas en capacité de jouer un rôle d’aiguillon pour la Gauche municipale. Rôle auquel elle aurait éventuellement pu prétendre, qu’elle revendiquait en tout cas, lors de son départ de la majorité à l’été dernier. À compter d’aujourd’hui et jusqu’à la fin du mandat, elle parlera dans le vent…

(1) Ouest-France de vendredi et samedi.

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/polemique-julie-le-goic-provoque-et-recolte-la-tempete-30-07-2016-11165665.php

Polémique. Julie Le Goïc provoque et récolte la tempête

 

Publié le 30 juillet 2016 à 00h00

Julie Le Goïc a reçu de nombreuses menaces depuis son post sur le réseau social Twitter. (Photo d'archives Le Télégramme)
Julie Le Goïc a reçu de nombreuses menaces depuis son post sur le réseau social Twitter. (Photo d’archives Le Télégramme)

 

L’élue d’opposition de gauche Julie Le Goïc se retrouve au centre d’un ouragan de réactions haineuses depuis son post, mardi, d’un tweet provocateur et unanimement condamné à propos de l’assassinat du père Hamel, à Saint-Étienne-du-Rouvray : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a le droit à 70 enfants de choeur au Paradis ? ».

 

Julie Le Goïc reconnaît avoir « eu tort de mettre sur les réseaux sociaux » cette provocation très « Charlie Hebdo » mais elle ne l’a pas effacée : « J’ai fait une connerie, maintenant j’assume », dit l’ancienne adjointe à la santé, ex-Europe Écologie Les Verts.

Appels au meurtre, au viol…

Et l’assumer, c’est du temps plein : c’est par milliers que les réactions hostiles (c’est un euphémisme) ont déferlé depuis. Toute la panoplie des insultes disponibles, des menaces, des appels au viol, à s’en prendre à ses enfants… On a même vu des gens s’inscrire sur Twitter uniquement pour l’injurier ! Bilan, le sujet Julie Le Goïc a un temps été parmi les dix plus discutés en France sur le réseau, hier. Des tweets venus de toute la France et attisés notamment par plusieurs relais d’extrême-droite, dont les sites FdeSouche et Breiz Atao ou, plus institutionnelle, la page Facebook du chef de file du FN breton Gilles Pennelle.

Condamnation de François Cuillandre

Mais la polémique, prenant de l’ampleur, a nettement dépassé ces frontières. Le maire de Brest François Cuillandre s’est ainsi désolidarisé, rappelant que l’élue, qui a rendu ses délégations en 2015 à la suite d’un énième désaccord politique, ne « fait plus partie de la majorité », et qualifiant ses propos « d’inacceptables, imbéciles et indécents », tout en condamnant les menaces à son encontre. Le patron du PS brestois Marc Coatanéa a, lui, demandé à Julie Le Goïc « des excuses, sans délai », tout en précisant condamner « les tweets haineux autant que son propre propos, totalement inqualifiable ». Toujours à gauche, si la Fédération finistérienne du PCF condanme les injures et menaces, elle conclut : « S’il reste un minimum de lucidité à Madame Le Goïc, elle saura tirer toutes les conséquences de son attitude ». Enfin, l’élu d’opposition de droite Marc Berthelot a aussi condamné sur Twitter « ce tweet de haine et d’ignorance ». Les appels à la démission se sont également multipliés. Au standard de la mairie de Brest, toutefois, on n’enregistrait une activité de son standard téléphonique que « légèrement supérieure à la normale, mais sans commune mesure avec l’affaire de la galette des Rois ». Une pétition en ligne réclamant qu’elle soit traduite en justice a été lancée sur mesopinions.com (plus de 7.000 signatures hier soir). Mais de démission ou d’excuses, il n’y aura pas : « Je ne vais quand même pas démissionner pour une blague ! ».

#FautSeCalmer

Les soutiens sont restés peu nombreux. Seul élu à s’être publiquement engagé, l’adjoint au maire de Brest Yann Guével (« avec lequel je me suis pourtant souvent accrochée », précise-t-elle), qui, tout en soulignant ne pas partager cet « humour déplacé », a posté son étonnement sur les réseaux : « Voir toute la fachosphère se déchaîner contre Julie Le Goïc pour une blague de mauvais goût. Soutien devant tant de haine. #FautSeCalmer ! »

Julie Le Goïc tout d’un coup célèbre jusqu’en Italie et en Pologne !

Mais ce n’est peut-être pas aussi élogieux qu’elle l’aurait souhaité…

En Italie, on lui fait remarquer que les prêtres ne sont pas tous pédophiles.

C’est comme pour les mendiants : ils ne sont pas tous alcooliques.

C’est quand même terrible, ces gens qui voient toujours les autres à leur image…

Cette pauvre Pascale en a encore rajouté sur son blog hier : pathétique.

 

http://www.intelligonews.it/articoli/28-luglio-2016/47016/battuta-scandalosa-julie-le-go%C3%AFc-su-prete-sgozzato-dopo-liberation-i-counisti-perdono-il-pelo-ma-non-il-vizio

2°battuta scandalosa sul prete sgozzato via Twitter: i comunisti perdono il pelo ma non il vizio

 

28 luglio 2016 ore 17:20, Lucia BigozziFacebookTwitterGoogle Plus
Julie Le Goïc tout d'un coup célèbre jusqu'en Italie et en Pologne ! dans AC ! Brest
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Di fronte a un sacerdote sgozzato da due ‘soldati’ dell’Isis e perfino già ‘schedati’ in Francia, c’è chi su Twitter proprio non ce la fa a tacere. Non fosse altro per la ‘pìetas’ che si deve sempre a chi muore, a maggior ragione se è un sacerdote che muore per mano di terroristi islamici e muore proprio perché sacerdote. In Francia la ‘twittata’ di una esponente politica della sinistra radicale, oltretutto eletta al Municipio di Brest, sta diventando un caso sui social network. Si tratta di Julie Le Goïc che si scaglia così sull’attacco a Rouen: “Tutto a un tratto, il prete morto diventa martire, in Paradiso avrà diritto a 70 ragazzini del coro?”. Non è l’ironia che spesso diventa la chiave di lettura della Rete, e non è neanche un punto di vista diverso: è solo inqualificabile cattivo gusto. Cosa c’entra il gioco gratuito e totalmente strumentale sugli scandali della pedofilia nella Chiesa con un anziano sacerdote che viene sgozzato mentre celebra la Messa da due soldati dell’Isis? O forse per la signora francese, della gauche oltre la gauche, tutti i preti sono pedofili? E perché da sostenitrice convinta dell’immigrazione a go-go non usa lo stesso metro di valutazione nei confronti dei due attentatori, giovani immigrati di terza generazione che si facevano di canne e forse non sono mai entrati in una moschea, oltretutto già schedati come potenziali elementi a un passo dalla radicalizzazione?
2°battuta scandalosa sul prete sgozzato via Twitter: i comunisti perdono il pelo ma non il vizio
Il tweet ha fatto il giro della Rete in pochi secondi e alle critiche che la Le Goic si è beccata, lei stessa ha replicato sostenendo che era solo una battuta, buttandola poi sulle offese ricevute per le sue affermazioni, al punto da definirsi vittima di presunte “minacce di morte”. Il sindaco di Brest, François Cuillandre non l’ha presa bene e a sua volta ha twittato così: “Julie Le Goic non è stata eletta nella maggioranza. All’opposto di tali frasi, il nostro pensiero va alle vittime e ai loro cari”. La consigliera di estrema sinistra non è la sola a ‘perdersi’ in ‘battute’ come le chiama lei, perché c’è un  giornalista di Libération, Alexandre Hervaud, che subito dopo l’attacco nella chiesa di Rouen ha scritto su Twitter: “Al fine di placare le tensioni fra le due comunità, spero che i due assalitori fossero due vecchi scout abusati dal prete”. Verrebbe da dire: i comunisti perdono il pelo ma non il vizio…

 

http://www.pch24.pl/lewicowy-humanizm-w-akcji–zabojstwo-francuskiego-kaplana-pobudzilo-przemysl-pogardy,45012,i.html

Lewicowy „humanizm” w akcji. Zabójstwo francuskiego kapłana pobudziło przemysł pogardy

 

Data publikacji: 2016-08-01 20:00
Data aktualizacji: 2016-08-02 09:57:00
Lewicowy „humanizm” w akcji. Zabójstwo francuskiego kapłana pobudziło przemysł pogardy

Julie Le Goic By Briand (Michel Briand) [CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

 

Francuscy politycy, dla których historia kraju zaczęła się, nie w roku 496 – roku chrztu króla Chlodwiga, ale w wieku XVIII i czasach francuskiej rewolucji to niemal cała lewicowa klasa polityczna tego kraju. Wiele o nich mówi ich aktywność zarówno w realnym, jak i wirtualnym świecie. To doskonały obraz stanu umysłu współczesnych „elit” Francji.

Lokalna lewicowa deputowana z Brestu (Bretania) Julie Le Goic, dała popis chamstwa, które w cywilizowanym kraju nie powinno być możliwe. Przy okazji mamy też próbkę lewicowego „humanizmu”, który nie wychodzi poza etykę Kalego z „Pustyni i w puszczy”.

Le Goic nie jest jedyna. Na „Twitterze” zaroiło się od lewackich pseudo-satyryków. Najpierw zrobiło się głośno o dziennikarzu Aleksandrze Hervaud, który przy okazji zamachów na Bataclan, Charlie Hebdo i Nicei pisał wiele na temat swoich emocji i potępiał „zły gust” tych, którzy pozwalali sobie np. na krytykę wcześniejszych zachowań satyryków z „Charlie Hebdo”. W przypadku mordu na kapłanie katolickim okazało się jednak, że okazja do niewybrednych żartów jest jak najlepsza.

Alexandre Hervaud napisał, że ma nadzieję, że „okaże się, iż zabójcami byli dawni skauci wykorzystywani seksualnie przez kapłana, co złagodziłoby napięcia pomiędzy chrześcijanami a muzułmanami”. Pod naciskiem innych internautów wpis został wycofany, ale dziennikarz bronił swojego „prawa do… humoru”.

Podobnie było w przypadku Julie Le Goic, obecnie bezpartyjnej, deputowanej wybranej z list Europa-Ekologia-Zieloni. Poszła ona w tym samym kierunku pisząc dwie godziny po dokonaniu zamachu, że „ten ksiądz jako męczennik będzie uprawniony do obcowania w raju z 70 chórzystami”. Obrażanie ofiar zamachu okazuje się dozwolone, jeśli jest to katolicki kapłan. Pytana o ów wpis przez dziennikarzy Le Goic oświadczyła, że może to i kiepski żart, ale na Twitterze uchodzi (…)”.

Wyrażając pewną skruchę za umieszczenie „żartu” w sieci społecznościowej, deputowana dodała jednak, że „był to celny strzał, który pobudził faszo-sferę, a prawo do humoru jest niezbywalne”. Po tym incydencie, strony partii Zielonych w Bretanii zapełniły się krytyką Le Goic, a miejscowy oddział Frontu Narodowego wezwał deputowaną do złożenia mandatu. Le Goic swojego tweetu jednak nawet nie usunęła.

Radna Brestu zasłynęła już wcześniej kilkoma dość dziwnymi akcjami. W 2015 roku wsparła imama – salafitę i jego projekt budowy w mieście meczetu i szkoły islamskiej, przeciwko czemu protestowali okoliczni mieszkańcy. Wspierała także pomysł socjalistycznych władz Brestu, które zakazały w 2014 roku podawania dzieciom tzw. „galette  des rois”. Tradycyjnie migdałowe ciasto podawane jest po Bożym Narodzeniu i ma ukrytą w środku figurkę. Konsument – znalazca otrzymuje w nagrodę kartonową, złotą królewską koronę. Zwyczaj ten łączy się ze świętem Trzech Króli, ale od lat ma też wymiar ogólnokulturowy. Lewicowe władze Brestu uznały, że konotacje związane z serwowaniem „galette” są zbyt chrześcijańskie…

Podobnie było też w Breście z bożonarodzeniowymi szopkami. W tym samym mieście uzbrojona w „bejsbole” i zamaskowana grupa „antify” zaatakowała w 2013 roku legalną manifestację Frontu Narodowego. Policja dyskretnie zniknęła, nikogo nie zatrzymano, a radna Le Goic chwaliła się, że i ona „antifę” czynnie wspierała. Le Goic, rzecz jasna, była też zaangażowana w popieranie nielegalnych imigrantów i walkę z rasizmem. Jej stanowisko w sprawie morderstwa na proboszczu ze Saint-Etienne du Rouvray przestaje dziwić i wydaje się naturalną konsekwencją lewackiej głupoty.

Umieszczanie tego typu wpisów i bezkarność autorów mówią o współczesnej Francji więcej niż niejedna analiza socjologiczna. Politycy, dla których historia kraju zaczęła się nie w roku 596 – roku chrztu króla Chlodwiga, ale w wieku XVIII i czasach francuskiej rewolucji, to niemal cała lewicowa klasa polityczna tego kraju, choć Le Goic wyszła tu przed szereg i w tym akurat przypadku większość polityków lewicy się od niej odcięła.

Bogdan Dobosz

En juin 2015, Julie Le Goïc rendait au maire de Brest sa délégation d’adjointe à la santé

 

Brest « Dérive droitière » : Julie Le Goïc quitte… par Letelegramme
 

Elle s’en est expliquée publiquement lors d’une conférence de presse donnée le mardi 30 juin 2015.

Elle évoquait un premier motif relevant de ses prétendues convictions écologistes, dont nous avons déjà vu qu’elles n’ont jamais été réelles.

C’est le seul qui fut commenté auprès des journalistes par le président du groupe de la majorité municipale, avec des arguments qu’il nous est aussi difficile d’apprécier que les siens, vu que l’un et l’autre ne parlent pas exactement des mêmes choses.

On en retient qu’il conteste les siens et laisse entendre qu’elle est de mauvaise foi et ment effrontément.

Rien de bien nouveau chez nos « amis » de l’extrême-gauche brestoise, donc : le mensonge a toujours fait partie de toutes leurs stratégies, ils en font même une arme de premier choix en expliquant à leurs ouailles qu’ils y sont obligés pour discréditer leurs adversaires, n’ayant rien de plus sérieux à leur opposer, ceux-ci étant toujours plus forts, et qu’ils sont aussi bien obligés de mentir au peuple s’ils veulent un jour réussir à lui imposer un régime communiste de type soviétique qu’il a toujours massivement rejeté.

On croit donc volontiers qu’elle ment.

Et comme de toute façon l’on sait bien que ses convictions écologistes n’ont toujours été que prétextes ou couverture, on ne s’y attarde pas davantage.

Le second motif évoqué est un arrêté municipal anti-alcool qualifié d’arrêté « anti-mendicité qui ne dit pas son nom ». Il serait dicté par les convictions humanistes de la dame.

Alors là, on hésite entre éclat de rire et gros coup de colère.

M’enfin Josette – parce que c’est bien elle qui a encore dicté ces inepties – il faudrait quand même un jour cesser de voir les autres à ton image !

Les mendiants ne sont pas tous des alcooliques à la recherche des sommes d’argent qui leur manquent pour s’adonner à leur addiction.

Encore une fois tu insultes tous les chômeurs, précaires et exclus qui peuvent en être réduits à la mendicité pour survivre.

Par ailleurs, l’arrêté anti-alcool ne vise pas seulement ces alcooliques sous tutelle dont l’argent de poche est volontairement limité par les tuteurs pour préserver l’état de santé et que l’on retrouve parfois à mendier sur la voie publique pour pouvoir s’alcooliser.

Il vise aussi des groupes de jeunes non mendiants qui se réunissent en divers endroits de la voie publique pour y consommer des bières ou d’autres alcools.

Le leur interdire est une bonne chose pour leur santé comme pour celles des autres riverains ou passants que leur alcoolisation met en danger.

A lire ou à relire (cliquer sur les images pour les agrandir et apprécier les textes) :

 

2010-06-30 LCR Brest- des singes et une guenon - Un petit coucou

 

2010-07-08 Septembre 2005- AC ! Brest vire sa trésorière - Un petit coucou

 

2011-10-22 A la LCR Brest, on aime bien le rouge ! - Un petit coucou

 

Josette Brenterch comme candidate pour l’extrême-gauche brestoise, ce ne fut pas un succès. Avec ses cheveux plats et sa gueule de tangon, elle faisait fuir l’électeur plus sûrement qu’une Ménigon des mauvais jours.

Julie Le Goïc a bien travaillé les cheveux, le sourire et le décolleté. Seulement voilà, on s’aperçoit bien vite que tout est faux, et pour ce qui est de la cervelle, il n’y a aucun changement, c’est toujours celle de Josette.

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/majorite-brestoise-julie-le-goic-claque-la-porte-01-07-2015-10688285.php

Majorité brestoise. Julie Le Goïc claque la porte

 

Publié le 01 juillet 2015
Modifié le 01 juillet 2015 à 07h56

 

Défection au sein de la majorité brestoise : dénonçant une « absence de concertation » et une « dérive droitière », l’écologiste Julie Le Goïc a rendu au maire sa délégation d’adjointe à la santé, à la suite des annonces qui ont suivi les Assises du commerce du 15 juin. Alain Masson, président du groupe majoritaire, regrette cette décision mais la relativise.

 

Le feu couvait depuis un moment dans les relations entre Julie Le Goïc et la direction de la majorité brestoise. Comme le démontraient quelques tweets récents, l’élue ne cherchait plus guère à dissimuler son malaise et ses désaccords avec la ligne politique de l’équipe Cuillandre et, plus globalement, avec celle d’un PS au rose bien trop délavé à son goût. Au dernier conseil municipal, son intervention virulente contre la loi sur le renseignement dernièrement adoptée par le Parlement semblait indiquer que le point de rupture était proche. Il a été franchi vendredi, lorsque l’adjointe à la santé a finalement rendu sa délégation au maire de Brest, ainsi que celle de conseillère déléguée aux « déplacements actifs » à Brest Métropole.

« Un arrêté anti-mendicité qui ne dit pas son nom ! »

Julie Le Goïc continuera à siéger au conseil municipal et au conseil de métropole, mais plus parmi les élus d’Europe Écologie-Les Verts. Elle devrait porter l’étiquette « Partage et Solidarité » et constituer la seule élue d’opposition de gauche de la majorité. Et la première du genre, depuis 26 ans que la ville est dirigée par les socialistes. Ce qui a mis le feu aux poudres ? « Les annonces qui ont suivi les Assises du commerce, explique-t-elle. Franchement, la gratuité du stationnement pour les voitures le samedi matin n’est pas très intelligente. Elle contredit 20 ans de messages en matière de lutte contre la pollution. Il aurait au moins fallu prendre des mesures équivalentes en faveur des transports en commun. Quant au futur arrêté municipal anti-alcool, c’est un arrêté anti-mendicité qui ne dit pas son nom ! ». Julie Le Goïc indique avoir rencontré à ce sujet, mercredi dernier, avec les quatre autres élus d’EE-LV, François Cuillandre et son bras droit Alain Masson, président du groupe de la majorité. « Pour Alain Masson, nous étions dans la  » sur-réaction  » par rapport à ces annonces qui n’ont fait l’objet d’aucune concertation préalable dans la majorité, ni de discussion ensuite. Impossible de rattacher les wagons, par rapport à mes valeurs écologistes et humanistes ».

Un choix de conviction

En tout cas, la flamboyante jeune femme qui, quoi que chacun puisse penser de ses positions sur le fond, a effectué un choix coûteux, en renonçant aussi, par conviction, aux indemnités qui allaient avec ses délégations. Les autres élus d’EE-LV ont « exprimé leur malaise » et « parlé d’une dérive droitière », explique-t-elle, mais sans aller jusqu’à quitter la majorité. « Je n’ai pas bien compris leur décision mais je suis persuadée que je ne resterai pas seule longtemps », pronostique Julie Le Goïc, qui souhaite dorénavant jouer un « rôle d’aiguillon à la gauche de la majorité ».

« Dommage »

De son côté, Alain Masson considère que « la décision de Julie Le Goïc est dommage. Elle apportait, dans l’équipe, une perception différente. Je pense qu’il y a aussi, derrière, des raisons d’ordre national. Contrairement à ce qu’elle dit, nous avons affirmé que nous étions prêts à des avancées en matière de mobilité, de transports collectifs, de plan piéton… Quant à la question de la concertation, nous avions réuni les élus de la majorité en séminaire le samedi, deux jours avant les Assises du commerce. Il n’était pas possible d’informer 60 personnes de ces décisions en leur demandant de les garder secrètes pendant 48 heures jusqu’à la clôture de ces Assises. Surtout à notre époque !… Je ne crois pas que d’autres élus feront la même chose qu’elle. Une élue d’opposition de gauche, ça peut apporter du nouveau, mais rester seule pendant quatre ans, ça ne va pas être facile pour elle… ». Quoi qu’il en soit, en attendant, la gauche de la gauche brestoise vient peut-être de trouver une personnalité d’envergure susceptible de jouer un rôle actif lors des municipales de 2020. Une échéance lointaine, certes, mais Julie Le Goïc n’écarte rien : « C’est à voir. On verra bien ce que l’avenir nous réserve… ».

 

http://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-julie-le-goic-demissionne-de-son-poste-dadjointe-la-sante-3524453

Brest. Julie Le Goïc démissionne de son poste d’adjointe à la santé

 

Brest – Publié le 30/06/2015 à 15:49

  • Julie Le Goïc était adjointe depuis 2008.

    Julie Le Goïc était adjointe depuis 2008. | DR/Franck Bétermin

Elue depuis 2008, elle a remis sa démission à François Cuillandre. Elle n’a pas digéré les annonces faites lors des assises du commerce, mi-juin.

 

Depuis vendredi, Julie Le Goïc n’est plus adjointe à la santé à la Ville de Brest. Elle l’a annoncé, ce mardi, lors d’une conférence de presse. Elle justifie sa décision par l’annonce de la gratuité du stationnement en ville le samedi matin et celle de l’arrêté interdisant la consommation d’alcool en journée sur la voie publique.

Malgré sa démission, Julie Le Goïc reste élue au conseil municipal et au conseil métropolitain. En revanche, elle n’est plus membre du groupe Europe Écologie les Verts.

L’écologie selon Julie Le Goïc…

Je ne suis pas la seule ni la première à avoir fait remarquer que son ancien engagement dans un parti écologiste n’était qu’opportuniste.

Elle a toujours été et reste membre du groupe trotskyste dirigé d’une main de fer dans un gant de crin par la grande criminelle Josette Brenterch.

Pour l’anecdote, je rappelle qu’au printemps 2005, alors que cette dernière tentait sans succès de me faire exclure de l’association AC ! Brest depuis déjà plusieurs mois, elle y avait ramené plusieurs de ses vieux amis tous à ses bottes, dont Michel Le Doaré, arrivé en fanfare en insultant tout le monde le mardi 3 mai 2005.

L’association ne faisait soi-disant plus rien depuis que j’y étais active, inspirant la plupart de ses nouvelles actions.

Il était là tout tonitruant pour nous remettre sur les bons rails, ceux de l’action, la seule, la vraie : brûler des pneus !

Une vraie marotte chez ces gens-là qui en crèvent aussi beaucoup lorsqu’ils s’attaquent à des personnes.

A se demander s’ils n’ont pas des actions chez Michelin…

 

http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/pneus-brules-manifestants-et-forces-de-l-ordre-en-premiere-ligne-27-05-2016-11084484.php

Pneus brûlés. Manifestants et forces de l’ordre en première ligne

 

Publié le 27 mai 2016 à 13h19
Modifié le 27 mai 2016 à 13h23

Image surprenante que celle de Julie Le Goïc, conseillère municipale, qui, un temps, faisait partie du groupe Europe Écologie Les Verts, jetant des pneus pour alimenter le brasier devant le terminal pétrolier !

Image surprenante que celle de Julie Le Goïc, conseillère municipale, qui, un temps, faisait partie du groupe Europe Écologie Les Verts, jetant des pneus pour alimenter le brasier devant le terminal pétrolier !

 

« C’est une véritable violence faite à l’environnement et aux manifestants eux-mêmes, aux forces de l’ordre et aux riverains ! ». L’association de protection de l’homme et de l’environnement Robin des Bois, par la voix de son porte-parole Jacky Bonnemains, ne mâche pas ses mots face aux feux de palettes et, surtout, de pneus qui fleurissent aux quatre coins de la France depuis une semaine. « Autour de 500 tonnes de pneus sont partis en fumée, selon nos estimations, depuis huit jours en France ». L’impact environnemental et sanitaire est indéniable, si l’on considère qu’un kilo de pneu carbonisé libère dans l’atmosphère 2 g de benzène (cancérogène), 110 g de particules fines et 10 g de dioxyde de soufre, sans oublier les 7,8 % d’arsenic que l’on retrouve dans les cendres, selon l’association.

Arroseurs arrosés

Les personnes les plus impactées par ces feux de pneus sont, en première ligne, les manifestants eux-mêmes, en plus des forces de l’ordre, des riverains et des témoins immédiats de ces barrages.

« Cette manière d’exprimer son mécontentement et de vouloir attirer l’attention à soi est complètement dépassée, elle se retourne d’ailleurs complètement contre la santé des protagonistes », ajoute Jacky Bonnemains. En ces temps de tensions sociales, rares sont les organismes ou les associations qui osent dénoncer la pratique, également très prisée des agriculteurs en colère.

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