Comment à Paris on se moque des Bretons et des autres

Les mythomanes, menteurs et affabulateurs Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, Jean-Marc Donnadieu de Béziers, Josette Brenterch du NPA de Brest et autres « déconnologues », auteurs de vastes campagnes de calomnies publiques à mon encontre depuis les années 2008 à 2010, m’ont toujours traitée mensongèrement de mythomane, menteuse ou affabulatrice à chaque fois que je démentais leurs allégations mensongères à mon encontre et parlais un peu de moi-même ou de ma vraie vie, la vraie de vraie, pas celle qu’ils ont décidé de m’inventer pour le public.

La personnalité antipathique qu’ils m’attribuent mensongèrement, très éloignée de ce que je suis réellement, est en fait la leur.

De même, la vie de « ratée absolue » qu’ils m’attribuent de manière délirante ressemble bien plus aux leurs qu’à la mienne.

Quant à tous les méfaits imaginaires dont ils m’accusent régulièrement, dans des écrits publics ou plus ou moins confidentiels, parfois adressés à des autorités susceptibles d’y donner suite, et jusque devant des tribunaux et cours d’appel, ce sont systématiquement et très exactement des faits de même nature que d’autres dont ils se sont eux-mêmes réellement rendus coupables à mon encontre au préalable.

Cependant, ce ne sont pas les premiers pervers narcissiques à donner dans ce travers caractéristique de leur maladie mentale en ce qui me concerne.

Il y eut avant eux mes anciens employeurs harceleurs, des patrons voyous pour lesquels ils travaillent toujours actuellement et dont ils poursuivent depuis le début toutes les exactions à mon encontre.

Ceux-là sont donc les premiers à m’avoir fait passer pour mythomane auprès de tiers, notamment dans mon milieu professionnel, en même temps qu’ils me calomniaient dans le but de me discréditer et de me porter préjudice à tout propos.

J’en ai déjà parlé un peu dans cet article du 19 août dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/08/19/bulletin-meteo-de-ce-dimanche-19-aout-2018/

Ayant un jour été interrogée par la commerciale représentant mon employeur sur mes éventuelles capacités de musicienne, j’avais dit ce qu’il en était et appris quatre ans plus tard que j’aurais été mythomane en raison de la réponse que je lui avais faite ce jour car « tout le monde sait bien que les Bretons sont des arriérés totalement incultes et incapables de jouer d’un instrument, ils ne connaissent rien à la musique ! »

Mais ce n’est pas tout !

Environ un an après avoir involontairement provoqué chez cette commerciale un éclat de rire hystérique qui sera resté pour moi totalement incompris durant quatre ans, c’est un autre commercial du même groupe qui tout à coup, alors qu’habituellement il ne parlait toujours que de cul ou de fric, s’était piqué d’évoquer la langue bretonne en ma présence. Il la comparaît au grec, affirmant que c’était pareil, car il l’avait entendu dire. Lui-même ne connaissait ni de près ni de loin aucune de ces deux langues. Tout comme son quasi jumeau Pascal Edouard Cyprien Luraghi, après avoir quitté l’école à l’adolescence en situation d’échec et sans aucun diplôme, il s’était fait dans la rue – à la force du poignet ou du couteau planté dans le dos – et aurait bien pu soutenir de même : « Ne connaissant ni le pays ni sa langue, je lui avais servi de guide ». C’est en effet ce qu’il faisait au quotidien auprès de chacun dans le cadre de ses fonctions, à la manière dictatoriale du « Konducator », et tous les professionnels du secteur informatique l’en haïssaient.

Cette fois, donc, il entendait nous instruire sur le grec ou le breton ou les deux à la fois. C’était gratuit, ou du moins, cela en avait l’air. Pour le coup, j’étais sortie de mon mutisme habituel en présence de ce pervers notoire lorsque nous n’avions aucun entretien « professionnel ». Je n’avais pas réfléchi. L’entendant débiter ses bêtises sur deux langues que je connaissais suffisamment l’une et l’autre pour pouvoir les comparer, sentant bien que ses propos m’étaient destinés, étant données mes origines, qu’il connaissait bien, encouragée par le fait que pour une fois il ne s’agissait ni de cul ni de fric, je m’étais enhardie à le corriger. Encore une fois, j’aurais mieux fait de me taire. Il était resté me regarder comme frappé par une hallucination quelconque et avait balbutié, l’air hébété : « Grec… Grec ancien ! » C’est bien de grec ancien que je parlais, je suis helléniste, mais il n’y entendait manifestement que du chinois. Vu le niveau de mon interlocuteur, je n’avais pas insisté. C’était inutile et la question discutée était de toute façon sans importance dans le contexte de nos relations.

Or, voilà que trois ans plus tard j’apprenais que le pervers me faisait passer pour mythomane dans tout mon milieu professionnel sous prétexte que ce jour-là j’avais dit connaître le grec ancien et qu’une autre fois, l’année précédente, j’avais dit à sa collègue pouvoir jouer d’un instrument de musique.

Moralité : ne jamais badiner avec ces débiles mentaux, on ne sait jamais ce qu’ils vont en faire.

En attendant, je me retrouvais dans l’obligation de prouver à un collègue de travail que je connaissais bien le grec et savais aussi jouer de l’instrument que j’avais cité.

Le message est bien passé.

L’année suivante, je n’étais plus mythomane, mais toujours bien bretonne et apprenais avec effarement avoir été élevée à Brest dans une maison au sol en terre battue au milieu des cochons…

Par ailleurs, étant désormais bien entendu que j’avais reçu une excellente éducation ayant nécessairement coûté une fortune, mon père était devenu un « truand » bien connu du « milieu » brestois, car il était absolument certain qu’il n’avait pu que « piquer dans la caisse » pour pouvoir payer tous mes frais de scolarité, sachant que j’avais aussi fait des études d’ingénieur alors que je n’étais qu’une fille…

Josette Brenterch et ses complices de la LCR de Brest renchérissaient : il avait donné la même éducation à tous ses enfants, était effectivement propriétaire, c’était donc bien un « truand ».

Aussi, il fallait assassiner tous ses enfants ingénieurs si bien éduqués car bien mal acquis ne doit pas profiter…

Précisons qu’entre autres choses, le pervers et ses complices me demandaient depuis plusieurs années de leur faire don de tous les biens ou de l’immense fortune de mes parents, dont ils déduisaient l’existence selon eux absolument certaine au seul vu de mon CV d’ingénieur, de telles études, réputées très difficiles, étant censées coûter une fortune en cours particuliers ou en écoles privées.

En réalité, comme ils le savaient pourtant très bien en ce qui me concerne, nous n’avons toujours fréquenté que des établissements publics, et nos études, notre éducation, n’ont pas coûté grand-chose à nos parents qui par ailleurs sont assez connus à Brest et véritablement haïs par certains truands – de vrais de vrais, ceux-là – précisément en raison de leur intégrité sans faille.

Mais personne n’a jamais pu faire entendre raison au pervers en chef qui à cette époque se présentait partout comme étant celui qui savait qui j’étais à l’exclusion de toute autre personne, exactement comme l’ont fait par la suite la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et plusieurs de ses complices, notamment le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

D’après lui, donc, j’étais faite pour la prostitution et rien d’autre, comme toutes ces autres Bretonnes jadis montées à Paris pour finalement s’y prostituer.

Je ne le savais pas moi-même, je ne le savais pas encore, mais lui le savait et allait me l’apprendre, il allait me « révéler » à moi-même – c’est exactement ce qu’il disait, il savait mieux que moi ce qui était « bon » pour moi.

Les Brestois, les Bretons, ne savent pas qui ils sont. Ils ne savent rien.

Ils ont toujours besoin que des Parisiens, des rustres venus d’ailleurs le leur apprennent, les instruisent.

Le pouvoir central y veille et leur fournit à cette époque deux solides Ruthénois ayant tous deux fait leurs classes à Toulouse.

L’un a pour ainsi dire été expulsé de la ville de Brest au printemps 2002 après quelques mésaventures discrètement judiciarisées… et l’autre a su par la suite gagner la confiance de l’actuel chef de l’Etat… pour combien de temps encore ?

A trop se moquer, on fâche parfois beaucoup.

 

http://www.leparisien.fr/politique/richard-ferrand-toujours-plus-pres-de-macron-07-12-2018-7963383.php

Richard Ferrand, toujours plus près de Macron

 

>Politique|Jannick Alimi| 07 décembre 2018, 20h12 | MAJ : 07 décembre 2018, 21h09 |21
Comment à Paris on se moque des Bretons et des autres dans AC ! Brest 7963383_3371816e-fa4f-11e8-a7d4-723acd032977-1_1000x625
Depuis le départ de Gérard Collomb de l’Intérieur, Richard Ferrand est devenu l’un des interlocuteurs privilégiés d’Emmanuel Macron. Certains lui prêtent même un avenir… à Matignon. LP/Arnaud Journois

 

Englué dans la crise des Gilets jaunes, le chef de l’Etat compte plus que jamais sur le président de l’Assemblée, marcheur des premiers jours.

 

Étonnant. C’est Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, qui a précisé ce vendredi de façon quasi officielle l’agenda présidentiel. Mieux ! Il délivre, comme l’aurait fait un porte-parole, le sens même de l’intervention d’Emmanuel Macron. « Après différents échanges et un tour d’horizon, le président, lucide sur le contexte et la situation, ne souhaite pas mettre d’huile sur le feu et par conséquent n’a pas l’intention de s’exprimer avant samedi (NDLR : jour de manifestation des Gilets jaunes) », déclarait à 5 heures du matin (!) à l’AFP, le député LREM du Finistère. « À l’inverse, en début de semaine prochaine, il sera amené à s’exprimer », a ajouté Ferrand.

« On peut s’interroger sur la légitimité d’une telle déclaration, souligne un élu macronien. En effet, que Ferrand, l’incarnation du pouvoir législatif, intervienne dans la sphère élyséenne, et donc du pouvoir exécutif, peut paraître pour le moins saugrenu. Mais quand on connaît la proximité du président de l’Assemblée avec le chef de l’État, il n’y a finalement rien de surprenant. »

On sait, en effet, que Richard Ferrand, premier des députés socialistes à rejoindre Emmanuel Macron dans sa « grande marche » vers l’Élysée, est resté fidèle parmi les — quelques — fidèles au président. Mais cette proximité s’est encore renforcée depuis quelques semaines. Depuis le départ de Gérard Collomb, l’autre « grognard de Macron », du ministère de l’Intérieur. Et surtout depuis la crise des Gilets jaunes, qui place l’Élysée au cœur d’un tsunami à l’issue totalement incertaine.

Visiteur du soir de l’Élysée

« Il fait partie de la poignée de personnes qui chuchotent encore à l’oreille du président, à qui il fait confiance », confie un proche de Macron. Visiteur du soir de l’Élysée, Ferrand écoute et conseille le chef de l’État que l’on dit de plus en plus isolé au Château.

« Ferrand est le seul dans la Macronie à avoir une véritable expérience politique ainsi qu’une connaissance fine des territoires, explique Roland Lescure, député LREM et président de la Commission des affaires économiques à l’Assemblée nationale. Seul Jacques Mézard, ex-sénateur et ancien ministre de la Cohésion territoriale, pouvait arguer de telles compétences, mais il n’est plus au gouvernement. Jacqueline Gourault, qui lui a succédé, a également cette perception intime du terrain mais elle est membre du MoDem et pas du parti du président », poursuit Lescure.

Contesté lorsqu’il était président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Richard Ferrand fait, en revanche, la quasi-unanimité au Perchoir. « La conférence des présidents qui se tient tous les mardis matin en présence de l’ensemble des représentants des groupes, se déroule désormais en bonne intelligence, confie un député de La France insoumise. Il n’y a plus de tensions et elle est efficace. »

Une réussite politique qui lui vaut, elle aussi, toute l’attention du président de la République. À l’aise à Paris, et en contact permanent avec ses terres bretonnes d’élection, Ferrand pourrait même, dit-on remplacer, Édouard Philippe à Matignon… Mais l’heure ne semble pas encore au remaniement et l’épée de Damoclès de l’affaire des Mutuelles de Bretagne pend toujours au-dessus de Ferrand.

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-pourquoi-autant-d-interpellations-a-paris-et-ses-alentours-des-samedi-matin_3090823.html#xtor=AL-67-[article]

« Gilets jaunes » : on vous explique pourquoi autant de personnes ont été interpellées à Paris et ses alentours

 

En début de soirée, 920 personnes avaient déjà été arrêtées, dont certaines avant même d’atteindre la capitale.

 

Des policiers appréhendent un manifestant en marge de la mobilisation des \"gilets jaunes\" à Paris, le 8 décembre 2018.

Des policiers appréhendent un manifestant en marge de la mobilisation des « gilets jaunes » à Paris, le 8 décembre 2018. (CHRISTIAN HARTMANN / REUTERS)

 

Le chiffre grossit d’heure en heure. En début de soirée, 920 personnes ont déjà été interpellées en marge de « l’acte 4″ de la mobilisation des « gilets jaunes » à Paris, samedi 8 décembre. C’est deux fois plus que samedi dernier, avec 412 personnes arrêtées au total.

Cette journée s’annonçant particulièrement violente, la préfecture de police de Paris a mis en place une stratégie visant à filtrer les individus avant même qu’ils ne gagnent la capitale. Objectif : tenter d’éviter les débordements redoutés.

>> Suivez en direct « l’acte 4″ de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi à Paris et dans les grandes villes 

« Certaines personnes étaient identifiées et signalées en raison de leurs appels à la violence sur les réseaux sociaux. Elles étaient donc frappées par un interdit préfectoral, prohibant leur accès aux zones de manifestation », explique une source policière à franceinfo. Une information confimée par Laurent Nunez, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, sur le plateau du 13 heures de France 2 samedi : « Les services de police judiciaire ont travaillé pour confondre les auteurs d’exaction et de menaces, interpellés tout au long de la semaine et au petit matin », a-t-il explique. Au total, « 29 meneurs, membres de l’ultradroite ou de l’ultragauche ou de la frange radicalisée des gilets jaunes » ont été interpellés, a-t-il précisé.

Des boules de pétanque et des couteaux

Des contrôles ont également été menés, toujours via un arrêté pris par la préfecture ou sur réquisition du procureur de la République, aux péages situés autour de Paris et dans les gares de la capitale, pour procéder à une fouille des sacs et des véhicules et saisir des armes ou des objets. « Plus de 5 000 personnes ont été contrôlées sur les axes et péages », indique la gendarmerie nationale sur Twitter.

Parmi les saisies effectuées dans des coffres de voiture, on trouve des couteaux, des marteaux, des boules de pétanque, une batte de base-ball ou encore du matériel de protection.

« On ne vient pas faire de la pétanque sur les Champs-Elysées », ironise Philippe Capon, secrétaire général du syndicat Unsa-Police, interrogé par franceinfo. Selon lui, « on est sur un système de quadrillage faisant appel à la mobilité, la réactivité et la possibilité d’intervention des forces de l’ordre », qui tranche avec le dispositif de samedi dernier, beaucoup « plus statique ».

 

Des objets saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018.

Des objets saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018. (PREFECTURE DE POLICE DE PARIS)
Des masques à gaz saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018.

Des masques à gaz saisis par la préfecture de police de Paris, le 8 décembre 2018. (PREFECTURE DE POLICE DE PARIS)

 

« Les personnes interpellées avec ce matériel ne sont pas forcément placées en garde à vue. Il leur est confisqué », reprend une source policière interrogée par franceinfo. Sur les 737 personnes interpellées samedi après-midi, 551 ont été placées en garde à vue, a annoncé la préfecture.

Les forces de l’ordre pratiquent aussi la fouille systématique aux abords des lieux de manifestation, et des personnes sont interpellées « sur site », à Paris, parfois par des policiers en civil. L’un d’entre eux, joint par franceinfo, estime que « pour l’instant, la situation n’à rien à voir avec la semaine dernière. Les barrages filtrant en préambule de cette manifestation ont pour le moment porté leurs fruits. Beaucoup d’individus ont été interpellés avant même d’avoir pu rejoindre les différents cortèges ».

Il fallait interpeller le plus tôt possible pour éviter de laisser le temps aux casseurs de s’organiser et de se rassembler.Un policier en civil à Parisà franceinfo

Pour traiter les gardes à vue, de nombreux officiers de police judiciaire ont aussi été réquisitionnés. Au niveau national, 1 385 avaient déjà été interpellées sur l’ensemble de la France. Parmi elles, 974 ont été placées en garde à vue. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner s’est félicité d’avoir mis « un coup d’arrêt à la violence » même si elle demeure « à un niveau inacceptable ».

Quatre articles à lire sur le mouvement
des « gilets jaunes »

 

• Que risquent les « gilets jaunes » qui appellent à la violence sur les réseaux sociaux ? >> à lire ici

• « Gilets jaunes » : comment l’arrivée d’un mystérieux « monsieur X » au sein du mouvement a tourné à la mauvaise blague >> à lire ici

• « Chaos total », « remplacement des peuples » : trois questions sur le pacte de Marrakech, qui affole certains « gilets jaunes » >> à lire ici

• POINT DE VUE. Les « gilets jaunes », énième symptôme de la crise de notre système politique >> à lire ici

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/gilets-jaunes-pres-de-1-000-interpellations-et-plus-de-720-gardes-a-vue-en-france-samedi_3091113.html

« Gilets jaunes » : 1 385 interpellations et 974 gardes à vue en France samedi

 

Plusieurs rassemblements ont dégénéré à Paris, Toulouse ou encore Saint-Étienne lors de « l’acte 4″ de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi.

 

Des voitures incendiées, boulevard de Courcelles, à Paris, en marge de la manifestation des \"gilets jaunes\", samedi 8 décembre.

Des voitures incendiées, boulevard de Courcelles, à Paris, en marge de la manifestation des « gilets jaunes », samedi 8 décembre. (SANDRINE ETOA-ANDEGUE / RADIO FRANCE)

 

1 385 personnes ont été interpellées en France samedi 8 décembre en marge des manifestations de « gilets jaunes », a appris franceinfo de source policière. 974 personnes ont été placées en garde à vue, a ajouté cette source. Depuis le début de l’après-midi, certaines manifestations dégénèrent dans plusieurs villes de France. Quelque 125 000 manifestants se sont mobilisés, dont 10 000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur.

>> Suivez en direct « l’acte IV » de la mobilisation des « gilets jaunes » samedi à Paris et dans les grandes villes 

À Paris, des voitures ont été brûlées, plusieurs vitrines brisées et des barricades dressées avenue de Friedland, boulevard de Courcelles ou encore Gare Saint-Lazare notamment. 920 personnes ont été interpellées dans la capitale ou en région parisienne.

Des affrontements avec les forces de l’ordre

En région Occitanie, à Toulouse notamment, la situation dégénère. En fin de journée de violents affrontements ont éclaté entre un millier de manifestants et les forces de l’ordre. Des barricades ont été érigées sur la chaussée avec du matériel de chantier et enflammées.

La situation est tout aussi tendue à Saint-Étienne où une voiture de police a été incendiée ou encore à Rennes où la brigade anti-criminalité, a chargé un groupe de manifestants « avec les visages masqués ».

Plusieurs affrontements étaient toujours en cours dans la soirée.

 

 

Jean-Luc Mélenchon estime illégale la perquisition du siège de la France insoumise

Je continue mes petites comparaisons.

Voilà donc un vieux complice de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui se retrouve sur la sellette avec tout son entourage politique le plus proche, mais surtout lui-même et sa communicante préférée avec qui il aurait une relation intime de longue date, un peu comme le sont continuellement depuis 2005 à l’initiative de la même Josette Brenterch les dirigeants de l’association AC ! Brest pour cette année-là, et particulièrement son président Joël Roma et sa secrétaire (moi-même, non pas salariée d’une minuscule association qui n’a jamais eu les moyens d’employer qui ou quoi que ce soit, mais membre du Bureau de cette association, régulièrement élue lors de son Assemblée Générale de février 2005), également montrés du doigt par la même personne, et ce dès le printemps 2005, comme entretenant une relation intime qui elle, vraiment, n’a jamais existé (Joël Roma, titulaire d’un CAP de carreleur, n’a rien d’un intellectuel tandis que je suis ingénieur informaticien; de plus, même s’il n’obéissait pas à tous les oukazes de sa chef de parti Josette Brenterch, il a quand même toujours fait preuve à mon égard d’une extraordinaire duplicité… nous n’avions donc rien en commun et ne nous sommes jamais retrouvés que dans notre activité associative commune en 2004 et 2005).

Sauf que Josette Brenterch n’est pas la justice et ne nous a, non plus, jamais dénoncés pour aucun fait délictueux susceptible de se rapporter à notre activité associative de cette époque, et pour cause, il n’y en a jamais eu aucun, c’est elle qui, toujours trésorière de l’association alors qu’elle n’en était plus un membre actif, n’était « pas nette sur les sous »… d’où son acharnement préventif sur les autres membres qu’elle accusait mensongèrement de n’importe quoi et s’est vite mise à menacer de mort… avant de les « pourrir » dans tous ses réseaux, puis sur la toile avec ses complices « déconnologues » à compter des années 2008 à 2010, et particulièrement de l’été 2010.

Je rappelle brièvement le fond de nos contentieux : d’une part, Josette Brenterch, chef incontesté de la section brestoise de la LCR dont elle a toujours fait partie depuis les années 1970, et qui participait depuis des lustres à quantité d’exactions graves contre mes proches et moi-même, notamment les opérations de harcèlement moral dont j’étais victime depuis les années 1990, ce que j’ignorais lorsque j’ai fait sa connaissance en 2004, exigeait mon exclusion de l’association depuis l’automne 2004 en raison de mes prises de parole sur le sujet du harcèlement moral en entreprise lors d’un débat public d’octobre 2004, au motif que soi-disant je n’aurais été qu’une folle (débat auquel elle n’avait elle-même pas assisté et n’avait non plus nullement préparé avec les membres actifs de l’association, dont elle ne faisait plus partie), et d’autre part, la même Josette Brenterch s’opposait comme elle l’avait toujours fait depuis la création d’AC ! Brest en 1994 à toute activité de cette association en faveur des chômeurs, précaires et exclus, une direction que nous avions prise depuis son départ – récent  – et dont j’étais le principal auteur.

A cela s’ajoutait le problème de la trésorerie de l’association avec laquelle elle faisait ce qu’elle voulait en nous refusant toute information, tout droit de regard et tout accès. Probablement nos sous étaient-ils utilisés pour ses activités politiques, dont, en 2005, la campagne pour le « non » au traité européen. Et pour les activités de l’association, nous étions de notre poche…

Ironie de l’histoire : il n’est pas impossible que Jean-Luc Mélenchon, pourtant soutien inconditionnel de sa bande de « déconnologues » formée en 2008-2009 essentiellement pour me « pourrir » sur la toile, subisse actuellement la vindicte de cette folle tout comme son ancien dévoué Joël Roma à compter de l’automne 2004 pour l’avoir très fortement contrariée à mon sujet, comme je l’ai expliqué dans cet article d’hier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/21/pourquoi-jean-luc-melenchon-est-il-lache-par-mediapart/

Un rapide coup d’oeil au mur Facebook de Jean-Luc Mélenchon suffit à se rendre compte que les soutiens qu’il affiche ne viennent pas de ses amis du NPA, par ailleurs l’un des rares partis politiques à n’avoir pas encore subi de perquisition ni fait l’objet de soupçons d’escroqueries ou autres – et pourtant… je vous garantis qu’il y aurait de quoi…

Et sur le site du NPA, concernant Jean-Luc Mélenchon, hors un bref article de mardi 16 octobre 2018 intitulé « Perquisitions : le deux poids deux mesures sauce Macron », on trouve surtout un très très long papier du dimanche 9 septembre 2018 disant grosso modo à quel point il est devenu puant, ce qui est parfaitement concordant avec mes supputations d’hier : Josette Brenterch s’est fâchée tout rouge début septembre.

Que pouvons-nous encore constater ?

Eh bien, les arguments avancés jusqu’à présent par Jean-Luc Mélenchon et son équipe pour leur défense ressemblent quand même beaucoup aux miens contre Josette Brenterch et ses complices Pascal Luraghi et autres, ou du moins à ce que le public en connaît : j’ai fait annuler toutes leurs plaintes et procédures à mon encontre et ai bien débuté ma « plaidoirie » du 8 novembre 2016 à Paris (j’ose à peine utiliser ce mot tant ce que j’ai fait ce jour-là était en dessous de tout, j’étais vraiment très mal et ai d’ailleurs été hospitalisée en urgence après mon retour à Brest) en indiquant à la juge que tout ce qu’elle venait d’entendre de la part de l’adverse et que j’avais moi-même patiemment écouté durant au moins une heure était entièrement faux.

Mais je l’ai fait avec d’excellents moyens pour justifier mes dires et obtenir des résultats.

Or, il ne semble pas que ce soit le cas de Jean-Luc Mélenchon…

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/melenchon/jean-luc-melenchon-demande-l-annulation-de-la-perquisition-du-siege-de-la-france-insoumise-et-la-restitution-des-biens-saisis-illegalement_2994109.html

VIDEO. Jean-Luc Mélenchon demande « l’annulation de la perquisition » du siège de La France insoumise

 

« Tout ce qui a été pris ici l’a été illégalement », a martelé le chef de file de La France insoumise.

 

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a demandé, vendredi 19 octobre, « l’annulation de la perquisition » au siège de son parti et la « restitution de tout ce qui a été prélevé à ce moment-là ». « Tout ce qui a été pris ici l’a été illégalement et doit nous être restitué », a-t-il martelé. « Du matériel a été emmené du siège de La France insoumise, nous ne savons pas lequel », a-t-il déploré.

Le député des Bouches-du-Rhône a de nouveau accusé le gouvernement d’être à la manœuve, précisant que la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, avait forcément été prévenue de perquisitions d’une telle ampleur.

Jeudi, le procureur de Paris, François Molins, avait assuré à France Culture que « ce qui a été fait ces derniers jours l’a été dans le cadre de l’Etat de droit en respectant la loi »« La justice est tout à fait indépendante, je n’ai jamais été aussi indépendant que depuis que je suis procureur de Paris », avait-il ajouté.

 

https://www.liberation.fr/checknews/2018/10/19/perquisition-a-la-france-insoumise-les-policiers-auraient-ils-du-faire-signer-un-pv_1685928

Perquisition à la France insoumise: les policiers auraient-ils dû faire signer un PV?

 

Par Pauline Moullot 19 octobre 2018 à 16:37
Jean-Luc Mélenchon à Liverpool, le 24 septembre. Photo Paul Ellis. AFP

Des sources proches du dossier assurent que les Insoumis ont refusé de signer le procès-verbal de la perquisition. Le représentant de LFI le conteste.

 

Question posée par Paul le 16/10/2018

Bonjour,

Vous avez été nombreux à nous poser des questions sur la nécessité de montrer et faire signer un PV après la perquisition houleuse qui a eu lieu au siège de la France Insoumise (LFI) mardi matin. Perquisition interrompue avant la fin. Depuis trois jours, l’absence de PV signé est en effet largement invoquée par les Insoumis comme un possible motif de nullité de la procédure puisqu’elle aurait empêché d’acter d’éventuelles saisies. Lors de sa conférence de presse de vendredi après midi, sans évoquer explicitement les PV, Jean-Luc Mélenchon a ainsi affirmé que des choses avaient été emportées «illégalement» et a demandé l’annulation de la perquisition.

Le PV est obligatoire lors d’une perquisition, et doit raconter tout ce qui s’y passe. L’heure d’arrivée des enquêteurs, l’heure de début de la perquisition, de la fin, le nom des témoins s’il y en a, et les objets et documents saisis sous scellés. Si le leader des Insoumis affirme que des documents ont été saisis, nous n’en avons pour l’heure pas eu officiellement confirmation.

Ce qui est avéré, c’est que le PV n’a effectivement pas été signé après la perquisition interrompue. Les versions divergent toutefois sur la raison.

Le PV a-t-il été montré et proposé à la signature à Bompard?

L’article 57 du code de procédure pénale dispose que le PV doit être signé par les officiers de police judiciaire (OPJ), par la personne chez qui la perquisition a lieu ou à défaut par deux témoins choisis par l’OPJ. «Le procès-verbal de ces opérations, […] est signé par les personnes visées au présent article ; au cas de refus, il en est fait mention au procès-verbal».

Les versions divergent sur ce point : de source proche du dossier, le PV a été réalisé et il y est noté que les insoumis ont refusé de le signer. Ce que conteste formellement Bompard, le président de LFI et donc son représentant légal, qui assure qu’on ne lui a jamais proposé de signer.

Contacté par CheckNews, Manuel Bompard raconte : «A partir du moment où on a été bloqués dans la salle de réunion, il n’y avait plus personne avec les policiers. Ils sont repartis avec des mallettes, qu’ils avaient aussi en arrivant donc on ne sait pas s’ils ont saisi quelque chose, et quoi. On ne m’a jamais présenté de PV».

Les vidéos et bande-son ne permettent pas de se faire une idée claire. Dans un Facebook live filmé par le député Jean-Hugues Rattenon, on entend les Insoumis reprocher aux policiers de repartir sans leur faire signer de PV. La scène semble très confuse au moment où les enquêteurs quittent le siège de LFI. Rappelons que l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon et des Insoumis a tendu la situation à tel point que la perquisition a été interrompue.

- «Mélenchon: Vous entrez, vous prenez des tas de choses, vous ne dites pas quoi, vous repartez et on ne sait pas ce que vous avez fait.

- Insoumis: on veut voir le PV!

- Policier: Non, vous ne voulez pas le signer.

- Insoumis (en chœur): Pour le signer, il faut le voir.

- Corbière: Donc il n’y a pas de PV!

- Policier: y a pas de PV, de toute façon il n’est pas fini. »

L’absence de PV signé entraîne-t-elle la nullité de la procédure?

«Même si la loi impose que la rédaction du PV se fasse sur-le-champ, la jurisprudence considère que le non-respect de cette condition d’immédiateté n’est pas une cause de nullité», explique à CheckNews l’avocat pénaliste Emmanuel Daoud.

L’avocat invoque par ailleurs un autre argument : «la perquisition ayant été autorisée sans l’assentiment de la France insoumise, on peut considérer que sa présence (ou celle des témoins) et donc sa signature n’étaient pas nécessaires non plus.»

Nous l’avons expliqué dans une réponse précédente: dans le cadre d’une perquisition réalisée en enquête préliminaire, si l’enquête est relative à un crime ou délit passible de cinq ans ou plus d’emprisonnement (ce qui semble être le cas), les enquêteurs peuvent se passer de l’accord de la personne mise en cause à condition que le juge des libertés et de la détention (JDL) donne alors son accord. Selon L’Obs, cet accord a été donné les 11 et 12 octobre. Cette mesure est prévue par l’article 76 du code de procédure pénale, qui s’applique aux perquisitions lors des enquêtes préliminaires. Cet article ne précise pas si et par qui le PV doit être signé.

En clair, selon Maître Daoud, si l’accord n’est pas nécessaire, il n’est pas besoin non plus de soumettre ce PV à la signature du perquisitionné ou à celle d’un témoin.  «On peut penser que le législateur a considéré que le fait que la mesure soit autorisée et contrôlée par le JLD suffisait à garantir la bonne exécution de la perquisition», explique Emmanuel Daoud. On s’affranchit alors de l’article 57. Cette interprétation est d’ailleurs validée par un autre juriste contacté par CheckNews, Mikaël Benillouche, maître de conférences en droit pénal à l’université de Picardie.

«Néanmoins, dans la mesure où ni la loi ni la jurisprudence n’ont jusqu’ici apporté de réponse nette à cette question, si un grief était démontré du fait de l’absence de la personne, on peut envisager que cela puisse fonder une demande tendant à la nullité de la perquisition litigieuse», relève maître Daoud.

Qu’ils demandent un supplément d’information sur ce point lors de l’enquête préliminaire, ou qu’ils fassent une demande de nullité en correctionnelle ou lors d’une information judiciaire le cas échéant, les insoumis auront donc quoi qu’il arrive l’occasion de contester cette perquisition s’ils le jugent nécessaire.

Cordialement

Pauline Moullot

 

http://www.europe1.fr/politique/la-procureure-generale-de-paris-repond-a-jean-luc-melenchon-ces-perquisitions-ont-ete-diligentees-en-pleine-legalite-3783194

La procureure générale de Paris répond à Jean-Luc Mélenchon : « Ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité »

 

09h25, le 20 octobre 2018, modifié à 14h09, le 20 octobre 2018
 

Catherine Champrenault, la procureure générale de Paris a dénoncé samedi, au micro de Patrick Cohen sur Europe 1, l’attitude de Jean-Luc Mélenchon pendant une perquisition menée dans les locaux de La France insoumise.

 

INTERVIEW

 

Lui s’estime victime d’un coup politique. Jean-Luc Mélenchon a très vivement réagi aux perquisitions menées chez lui et dans les locaux de la France insoumise, mardi. Devant des caméras, le candidat malheureux à la présidentielle a même tenté d’entrer de force dans son QG, alors que des policiers, en pleine intervention, lui barraient la route. « De notre point de vue, il s’agit d’une affaire politique, clairement », a notamment dénoncé sur Europe 1 la députée FI de Paris, Danièle Obono.Catherine Champrenault, procureure générale de Paris, ne l’entend pas de cette oreille et dénonce « un coup de force » de la part du leader de La France insoumise. « Ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité », a- t-elle assuré samedi, au micro de Patrick Cohen dans C’est arrivé cette semaine sur Europe 1. Deux enquêtes préliminaires sont à l’origine de ces opérations, l’une sur les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon, l’autre sur des emplois fictifs présumés au Parlement européen.

Les procédures qui ont visé Jean-Luc Mélenchon et ses proches s’inscrivent-elle dans un cadre légal ?

« Mardi dernier, il y a eu une perquisition qui a défrayé la chronique et à propos de laquelle on a dit beaucoup de contre-vérités ou d’outrances. Premièrement, ces perquisitions ont été diligentées en pleine légalité. Deuxièmement, je veux apporter mon soutien public aux magistrats et aux policiers qui ont subi un coup de force et des violences verbales et physiques. [...] Les enregistrements effectués lors de cette perquisition [au siège parisien de La France insoumise, ndlr], que le responsable du parti en question a souhaité permettre alors qu’en principe ils sont interdits lors de perquisitions, témoignent qu’il y a eu un véritable coup de force et que l’on a essayé d’entraver l’action de la justice.

Pourquoi ces perquisitions ?

Ces deux enquêtes ne sont pas des enquêtes d’office, de la part du parquet et de la police, mais des enquêtes qui viennent après soit des dénonciations, soit un signalement de la Commission des comptes de campagne. À partir du moment où ces deux sources révèlent des suspicions d’infraction, il appartient au procureur de la République de les rechercher, et donc de se donner les moyens d’accéder à la vérité.

Est-ce à bon droit que les forces de l’ordre ont empêché Jean-Luc Mélenchon d’assister aux perquisitions au sein de son parti ?

Quand on fait une perquisition […], il faut que le chef de maison, c’est-à-dire l’occupant, soit présent. En l’espèce, c’était le responsable des locaux du parti. Il a accepté de se prêter à la perquisition, et tout s’est très bien passé jusqu’à l’arrivée du chef du parti. [...] Si monsieur Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti, bien évidement. Mais si vous regardez attentivement les images, monsieur Mélenchon a rameuté ses militants et des députés de son parti, et a voulu rentrer en force. […] Eu égard à cette pression physique sur la porte, on n’a pas laissé passer monsieur Mélenchon parce que l’on ne pouvait pas laisser passer le groupe.

Entendu sur Europe 1
C’est la première fois qu’un responsable politique fait entrave à une opération de police judiciaire.

Le dispositif policier était-il disproportionné ?

Je ne pense pas qu’il y avait une centaine de policiers [comme l’ont affirmé plusieurs membres de la France insoumise, ndlr] mais plusieurs dizaines de policiers. C’est tout à fait normal, puisqu’il y avait une quinzaine de perquisitions. […] Il y a des perquisitions dans toutes sortes d’affaires : santé publique, homicide involontaire, criminalité organisée, mais aussi dans des affaires d’urbanisme ou qui ne défrayent pas la chronique. C’est le quotidien.

[…]

À ce que je sache, quand il y avait des perquisitions de ce type dans un autre parti, Jean-Luc Mélenchon réclamait que la justice puisse faire son travail en toute indépendance. Ces dernières années, sur l’échiquier politique, il n’y a pas de mouvement, de sensibilité politique, de parti qui n’ait pas été inquiété. Il faut bien reconnaître que c’est la première fois qu’un responsable politique fait entrave à une opération de police judiciaire, et donc fait entrave à la manifestation de la vérité.

La justice a-t-elle répondu à un ordre politique, comme l’affirme Jean-Luc Mélenchon ?

Un juge a donné son autorisation pour ces perquisitions, un juge des libertés et de la détention, et il a apprécié si ces perquisitions étaient pertinentes, justifiées, proportionnées par rapport au but recherché. Il faut arrêter de dire que le magistrat du parquet n’est pas indépendant. C’est un magistrat qui est impartial, qui recherche si les infractions sont constituées, qui va enquêter à charge et à décharge, qui n’a pas d’idées préconçues et qui n’est cautionné par aucune influence extérieure. Par contre, ce qui est important, c’est que nous, justice, nous puissions faire notre travail. Quand on se réclame de la démocratie et de la République, on se réclame forcément de la séparation des pouvoirs, et forcément de l’exercice indépendant de la justice.

>> Retrouvez ici l’intégralité de l’interview de Catherine Champrenault, procureure générale de Paris

Le pouvoir politique était-il informé à l’avance de ces opérations ?

Bien entendu que non ! Je le dis avec la plus extrême fermeté et solennité. La stratégie d’une enquête doit absolument rester secrète et elle est conservée par le procureur de la République avec les enquêteurs, qui souhaitent bénéficier d’un sentiment de surprise pour obtenir les renseignements dont ils ont besoin.

N’est-il pas d’usage de faire remonter à la connaissance de la chancellerie les dossiers sensibles ?

Nous ne faisons pas remonter les stratégies d’enquête. Pas avant que ce soit arrivé. Nous faisons remonter quand les faits se sont passés, et qu’ils sont le plus souvent déjà commentés par la presse. Il est normal que le ministre de la Justice puisse accéder à une vérité judiciaire. Mais, encore une fois, le ministère n’a pas à être informé avant les opérations. »

 

https://www.lemonde.fr/la-france-insoumise/article/2018/10/20/la-procureure-generale-de-paris-denonce-un-coup-de-force-du-camp-melenchon-lors-des-perquisitions-au-siege-de-la-france-insoumise_5372325_5126047.html

Perquisitions au siège de La France insoumise : bras de fer entre la procureure générale de Paris et le camp Mélenchon

 

« Si M. Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti », a affirmé Catherine Champrenault.

Le Monde.fr avec AFP | 20.10.2018 à 11h34 • Mis à jour le 20.10.2018 à 17h18

Jean-Luc Mélenchon le 18 octobre à Nanterre, à la sortie d’une audition à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions.

 

C’est une prise de parole rare, qui marque la singularité de la situation. La procureure générale de la cour d’appel de Paris, Catherine Champrenault, a dénoncé samedi 20 octobre le « coup de force » contre les magistrats et les policiers mené par Jean-Luc Mélenchon et ses militants lors des perquisitions effectuées mardi au domicile du leader de La France insoumise et au siège du parti.

 

« J’apporte mon soutien aux magistrats et policiers », a expliqué la magistrate sur Europe 1, dénonçant une tentative « d’entrave à l’action de la justice ». « Je crois savoir qu’un policier a porté plainte, magistrats et policiers ont été choqués. Personne n’est au-dessus des lois », a-t-elle ajouté.

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« Pression physique sur la porte »

Dans une scène filmée par des journalistes, Jean-Luc Mélenchon avait notamment appelé ses proches à « enfoncer la porte » pour entrer dans les locaux de son mouvement où une perquisition était en cours. Il a ensuite bousculé un représentant du parquet ainsi qu’un policier qui s’interposait.

« Si M. Mélenchon était arrivé tout seul et calmement, il n’y aurait eu aucun problème pour qu’il accède aux locaux de son parti », a affirmé Catherine Champrenault. Mais, accompagnés de militants et de députés LFI, il « a voulu rentrer en force », et « c’est parce qu’on ne pouvait pas filtrer eu égard à cette pression physique sur la porte, qu’effectivement on n’a pas laissé passer M. Mélenchon car on ne pouvait pas laisser passer le groupe », a-t-elle expliqué.

Lire aussi :   Après les perquisitions au siège de LFI, Mélenchon parle d’« une opération de police politique »

Le ministère de la justice pas informé

Alors que le patron de La France insoumise a dénoncé vendredi « une opération de police de type antiterroriste », la magistrate a justifié l’ampleur du dispositif :

« Il y avait plusieurs dizaines de policiers, ce qui est normal car il y avait une quinzaine de perquisitions. »

Catherine Champrenault a également assuré que le ministère de la justice n’avait pas été informé des perquisitions : « Nous ne faisons rien remonter avant que les faits ne se soient passés. » Elle a également justifié que l’enquête en reste à son stade préliminaire, sous l’égide du parquet. L’ouverture d’une information judiciaire, confiée à des juges d’instruction, serait pour l’heure « disproportionnée », selon elle, car « nous n’en sommes pas encore aux indices graves et concordants ».

Lire aussi :   Perquisitions : « La manœuvre de Monsieur Macron est ratée », affirme Mélenchon après son audition

Alors que Jean-Luc Mélenchon demande « l’annulation de cette perquisition et la restitution de tout ce qui a été prélevé », la magistrate a annoncé que les ordinateurs avaient été remis « hier soir [vendredi] » et assuré que « seuls les documents qui intéressent les infractions que l’on recherche » seraient exploités et mis dans la procédure.

 

Attentat avorté de Villejuif du 19 avril 2015 : des liens avec la cellule du 13 novembre

Des liens avec les frères Kouachi avaient déjà été évoqués.

Mais il y a aussi la petite amie brestoise de l’auteur des faits… ainsi que le choix de son avocat de Clermont-Ferrand, qui le lient au NPA et à sa patronne de Brest, la criminelle Josette Brenterch.

Il est par ailleurs troublant de constater l’existence, deux jours plus tôt, d’une discussion relative à l’affaire qui alors m’opposait toujours à cette femme sur le blog d’un avocat ayant publié en 2013 un commentaire sur le jugement prononcé en sa faveur cette année-là, ici :

https://www.legavox.fr/blog/maitre-anthony-bem/responsabilite-hebergeur-site-internet-propos-12519.htm

Manifestement, donc, on en discutait…

 

https://www.ouest-france.fr/attentats-paris/attentat-avorte-de-villejuif-en-2015-des-liens-avec-la-cellule-du-13-novembre-5707944

Attentat avorté de Villejuif en 2015. Des liens avec la cellule du 13 Novembre ?

 

Les deux suspects de l’affaire du laboratoire d’explosifs découverts à Villejuif (Val-de-Marne), projetaient de commettre un attentat
Les deux suspects de l’affaire du laboratoire d’explosifs découverts à Villejuif (Val-de-Marne), projetaient de commettre un attentat | AFP

 

Ouest France avec AFP

Publié le 19/04/2018 à 13h18

L’étudiant algérien, fiché S pour radicalisation islamiste, Sid Ahmed Ghlam, avait tenté de perpétrer un attentat contre une église en proche banlieue parisienne. Ses liens avec la cellule qui a mené les attaques du 13 novembre ne sont pas encore bien définis.

Trois ans après l’attentat avorté de Villejuif, l’enquête a pu préciser la piste d’un commanditaire lié à la cellule de Verviers, matrice des attentats de Paris et de Bruxelles, mais des questions demeurent sur la mission du principal suspect, Sid Ahmed Ghlam.

Ce 19 avril 2015, cet étudiant algérien, alors âgé de 23 ans et fiché S pour radicalisation islamiste, avait lui-même appelé les secours après s’être tiré une balle dans la jambe. Alertés, les policiers avaient découvert, dans sa voiture et sa chambre du XIIIe arrondissement de Paris, quatre kalachnikovs, deux armes de poing et des gilets pare-balles.

Une attaque coordonée avec d’autres ?

L’enquête allait montrer, comme il l’a reconnu ensuite, qu’il avait été téléguidé par le groupe État islamique (EI) pour attaquer ce dimanche-là une église à Villejuif (Val-de-Marne), près de Paris, trois mois après les attentats de Charlie Hebdo, de Montrouge et de l’Hyper Cacher qui ont fait rentrer la France dans l’ère de la menace jihadiste.

Avec cette question en suspens : la cible de Villejuif s’inscrivait-elle dans un vaste plan d’actions en Europe du groupe djihadiste, avant l’attaque d’un Thalys en août 2015 et les raids meurtriers du 13 novembre dans la capitale et à Saint-Denis ?

Ce dimanche-là, un carnage avait été évité, mais au prix d’une vie : Sid Ahmed Ghlam est soupçonné d’avoir tué au matin une professeur de fitness de 32 ans, Aurélie Châtelain, dans sa voiture. Il nie ce meurtre, assurant qu’elle a été tuée accidentellement par un mystérieux complice dont il est le seul à affirmer l’existence. Une thèse jugée peu crédible.

Rapidement à l’époque, les enquêteurs parviennent à décrypter des échanges entre Sid Ahmed Ghlam et deux donneurs d’ordre de l’EI, dissimulés derrière des noms de combattants : Abou Moutana et Amirouche lui donnent pour instruction de trouver « une bonne église avec du monde ».

Des rapprochements permettront d’identifier ces deux vétérans du djihad, visés depuis un an par des mandats d’arrêts mais présumés morts en zone irako-syrienne : le premier serait Abdelnasser Benyoucef, entraîné par Al-Qaïda en Afghanistan et lié au Groupe islamiste des combattants marocains (GICM).

Le second est un de ses proches et une figure du jihad : Samir Nouad est considéré comme l’un des donneurs d’ordre d’Abdelhamid Abaaoud lorsque ce dernier pilotait à distance la cellule franco-belge de Verviers, démantelée en janvier 2015, selon une source proche du dossier.

Il se présente comme un jeune naïf

Les enquêteurs pensent aussi avoir identifié M. Abaaoud, le futur coordinateur des attentats du 13-Novembre, derrière le pseudonyme Abou Omar, apparu dans des conversations avec Sid Ahmed Ghlam. Mais ce dernier réfute toute connexion avec le djihadiste belgo-marocain.

« Je n’avais pas connaissance des autres actions que l’État islamique menait », a affirmé Sid Ahmed Ghlam dans sa dernière audition devant le juge le 28 février.

Selon son récit, Sid Ahmed Ghlam a été missionné par l’EI depuis la Turquie où il s’était rendu en octobre 2014 et février 2015. Devant le juge, il s’est présenté comme un jeune naïf, aveuglé par « l’idéologie » jihadiste et un « repenti » dont le renoncement est allé jusqu’à s’infliger une blessure par balle et aurait évité un possible massacre.

Mais cette version semble fragilisée par une expertise remise le 27 mars aux juges, selon une source proche du dossier. Sans apporter de conclusion formelle sur le caractère volontaire ou accidentel du tir, elle suggère néanmoins que M. Ghlam a pu se blesser lors de « la remise en place de l’arme au niveau de la ceinture ».

« C’est un rapport complexe et ambigu, difficilement exploitable », estime l’avocat du suspect, Me Gilles-Jean Portejoie.

Trois ans après, reste pour les proches d’Aurélie Châtelain le sentiment d’un « sacrifice », selon leur avocat Antoine Casubolo Ferro. Et l’attente d’un procès, encore lointain, « pour que Ghlam apporte l’explication : pourquoi et comment est-elle morte ? »

Dans l’enquête sur le matériel et les armes fournies à M. Ghlam, sept hommes, dont certains liés à la mouvance islamiste radicale, sont mis en examen. L’un d’eux, Farid B., a été réincarcéré en novembre après la découverte d’ADN sur un fusil d’assaut, et un autre, Jonhy M. a été remis en liberté en décembre.

Mamadou N. et Beramdane B. sont les derniers avoir été mis en examen et incarcérés, en janvier, pour des « infractions à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste ». Leur ADN a aussi été retrouvé sur des armes de M. Ghlam.

 

http://www.letelegramme.fr/france/attentats-ghlam-connaissait-il-les-freres-kouachi-29-04-2015-10612211.php

Attentats. Ghlam connaissait-il les frères Kouachi ?

 

Publié le 29 avril 2015 à 09h04
 

(Photo DR)

(Photo DR)

 

Sid Ahmed Ghlam connaissait-il les frères Kouachi ? Selon « Le Canard Enchaîné », c’est l’une des hypothèses étudiées par la police. Les enquêteurs travailleraient sur de possibles liens entre l’étudiant soupçonné d’avoir projeté des attentats contre des églises à Villejuifet Chérif et Saïd Kouachi, auteurs de l’attaque contre Charlie Hebdo. Ils ont, notamment, établi que Sid Ahmed Ghlam fréquentait la filière des « Buttes-Chaumont » qui a proposé « des départs pour l’Irak et dont certains membres sont aujourd’hui en Syrie ». Une filière par laquelle sont passés… Chérif et Saïd Kouachi. Sollicité par nos confrères de Reuters, le parquet de Paris n’a pas souhaité commenter cette information.

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/attentats-dejoues-la-derive-dune-brestoise-ex-compagne-de-ghlam-3356044

Attentats déjoués. La radicalisation d’une Brestoise ex amie de Ghlam

 

Modifié le 25/04/2015 à 20:15 | Publié le 25/04/2015 à 08:02

  • Le domicile de Saint-Dizier où a été arrêtée l'ex-compagne de Sid Ahmed Ghlam.
    Le domicile de Saint-Dizier où a été arrêtée l’ex-compagne de Sid Ahmed Ghlam. | Photo: AFP

Mickaël LOUÉDEC

Son ancien compagnon est soupçonné d’avoir préparé des attentats contre des églises en région parisienne. La garde à vue de la jeune femme a pris fin vendredi.

Enquête

Sa famille est particulièrement touchée par les événements. « Était-elle manipulée ? En tout cas, en notre présence, c’était quelqu’un de tout à fait normal. Elle disait même qu’elle était prête à enlever son voile pour trouver du travail ».

Morgane (*) a 25 ans. Cette Brestoise d’origine, mère de deux enfants, est installée près de Saint-Dizier, en Haute-Marne. Mercredi, elle est interpellée et passe près de deux jours en garde à vue avant d’être relâchée. Elle a été la compagne, il y a quelques semaines, de Sid Ahmed Ghlam, qui avait planifié l’attaque d’églises catholiques dans la région parisienne.

Convertie à 22 ans

Un membre de sa famille avoue être tombé des nues quand il a appris la nouvelle, mercredi soir. « Au début de sa relation, elle m’avait dit être avec quelqu’un de très bien, de très posé ». Le glissement de la jeune femme vers l’islam radical ne date pourtant pas d’hier.

C’est à Brest que tout commence. Élevée dans une famille catholique, elle a effectué sa scolarité dans les collèges et lycées de la ville. Elle est aussi titulaire d’un BEP dans la restauration, obtenu à Vannes, et a une expérience de vendeuse à Quimper. À Brest, elle se convertit brusquement à l’Islam, sur les conseils d’une amie. Sa famille pointe de mauvaises fréquentations dans une période de faiblesse. Elle est âgée de 22 ans. Elle est « perdue ». Rapidement, elle se radicalise et vient à porter le niqab. Elle est alors mariée à un Brestois dans le quartier de Pontanézen. L’homme a déjà été condamné à plusieurs reprises.

Sous influence ?

L’année dernière, elle s’en sépare, change de vie et part vivre à Saint-Dizier pour « raisons personnelles ». Elle noue alors une relation sentimentale avec un autre homme, dont le frère se fait arrêter en 2014 en Belgique, alors qu’il est en possession d’un véritable arsenal militaire.

Sid Ahmed Ghlam devient son compagnon un peu plus tard. Selon nos informations, il s’agit alors d’une liaison de nature sentimentale, autocentrée sur lui. Est-elle alors soumise à l’influence totale de son compagnon ? Toujours est-il qu’elle se radicalise encore davantage, vit recluse dans une zone pavillonnaire et devient indésirable à la mosquée. Elle est aussi verbalisée à de multiples reprises pour port du niqab.

Elle continue néanmoins d’effectuer des aller-retour entre la Haute-Marne et la Bretagne. Une partie de sa famille est dans le Finistère, une autre dans le Morbihan. En février dernier, dans une grande surface de Gouesnou, près de Brest, elle se présente entièrement voilée. Ce qui ne manque pas de créer un nouvel incident et une intervention de la gendarmerie.

Une nouvelle étape dans un parcours chaotique. « Elle devait venir nous voir dans un petit mois », déplore sa famille.

(*) Prénom d’emprunt.

 

https://www.lejdd.fr/Societe/Terrorisme-la-double-vie-de-Sid-Ahmed-Ghlam-un-etudiant-modele-729704

La double vie de Sid Ahmed Ghlam, un étudiant modèle

 

04h11 , le 26 avril 2015, modifié à 16h52 , le 20 juin 2017

Paru dans leJDDPORTRAIT – Soutien de famille, prof d’arabe à la mosquée, musulman moderne… Dans le quartier du Vert-Bois, à Saint-Dizier, Sid Ahmed Ghlam a laissé à ses proches l’image d’un jeune homme irréprochable.

La double vie de Sid Ahmed Ghlam, un étudiant modèle
Sid Ahmed Ghlam est décrit comme un étudiant modèle et un soutien pour sa famille. (Photo iTélé)

 

Les cicatrices laissées par le coup de bélier matinal luisent au soleil sur la porte grise. Derrière, la mère de Sid Ahmed Ghlam zappe entre iTélé et BFM, à la recherche de bribes susceptibles d’éclairer le destin de son fils. Assise sur un banc devant la petite maison HLM à Saint-Dizier, Karima*, sa sœur âgée de 21 ans, surveille vendredi les trois petits qui foncent en trottinette dans la rue. « Il faut bien les protéger de tout ça, de toutes les horreurs qu’ils disent à la télé. Déjà, nous, on n’y comprend rien, alors eux… »

Son grand frère, né fin août 1991, était le « soutien de la famille », « l’espoir de ses parents »; le voilà terroriste présumé, accusé d’un projet d’attentat contre au moins une église et de l‘assassinat d’Aurélie Châtelain, à Villejuif (Val-de-Marne). Alors que les enquêteurs assurent disposer d’éléments accablants, Karima s’accroche à l’idée d’un « complot » : « Il a sans doute été manipulé par des gens de l’extérieur, qui l’ont peut-être menacé. »

« Ça n’a pas de sens, c’est le soutien moral de la maison »

On ne connaît toujours qu’un visage de l’autre, fût-il le frère le plus chéri, mais Karima appuie ses doutes sur un drame traversé ensemble et qui les a soudés : la mort de leur aîné sur une plage algérienne, à l’été 2011. « Ça n’a pas de sens : on se reposait tous sur lui, c’est le soutien moral de la maison, il n’aurait jamais pu nous faire ça. » À la suite du décès, raconte une cousine, « les parents se sont effondrés ».

Ancien commerçant aujourd’hui invalide, le père vit une partie de l’année dans son pays natal. La mère, au foyer, doit parfois se reposer sur Karima, sa fille aînée. « Elle traverse des moments dépressifs depuis la tragédie. Savoir que mon frère allait devenir ingénieur, ça lui donnait de l’espoir. »

« Il a un beau visage avenant… En plus, il connaît la grammaire »

Dans le quartier populaire du Vert-Bois, où la famille originaire de Tiaret, en Algérie, arrive en 2001, Sid Ahmed Ghlam est le modèle de l’étudiant discret et souriant en jean et baskets, qui rentre un week-end sur deux avec son linge sale et repart les gamelles pleines de bons petits plats. « Il écoute de la musique, il va courir, il est normal », décrit sa cousine. « Il est généreux même s’il ne roule pas sur l’or, toujours là en cas de problème », complète son meilleur copain et voisin. « Il se débrouillait très bien même s’il n’avait pas beaucoup d’argent. Il était toujours à 10 euros près à la fin du mois », dit sa sœur.

Le responsable de la pimpante mosquée El-Fath, la plus grande de cette ville de 25.000 habitants, a fait la connaissance du meurtrier présumé à la rentrée scolaire 2013. Venu inscrire ses cadets au cours d’arabe, Sid Ahmed Ghlam s’est vu bombardé prof bénévole le samedi. « On manque de bonnes volontés pour le soutien scolaire et la langue. Lui m’a fait bonne impression, il a un beau visage avenant, tient des propos intelligents. En plus, il connaît la grammaire. Moi qui n’écris pas très bien l’arabe, j’ai même assisté à ses leçons. » L’étudiant en électronique viendra donner un coup de main d’octobre 2013 à février 2014 avant de disparaître. « Cela arrive souvent avec les jeunes bénévoles. Ils partent, ils reviennent. J’ai continué à le croiser dans le quartier à l’occasion. »

Un mystérieux voyage en Turquie

Fervent pratiquant du dialogue avec les athées et les croyants des autres religions, le responsable de la mosquée n’a repéré aucun signe de radicalisation chez son ancien bénévole. Ce militant associatif qui se donne pour mission de participer à la construction d’un islam républicain et de lutter contre le radicalisme soupire : « Je n’y crois pas, je suis sous le choc. » Tout comme Karima, la sœur de Sid Ahmed Ghlam : « Il ne s’est même pas laissé pousser la barbe! Pour moi, mon frère est un jeune musulman moderne qui fait ses cinq prières par jour, rien de plus! »

À la télé, ses proches ont pourtant découvert que l’Algérien de 23 ans qu’ils croyaient à la veille de boucler son master avait interrompu ses études sans les prévenir et fait un mystérieux voyage en Turquie. Au cœur de cette autre vie en catimini, une convertie placée en garde à vue et relâchée vendredi faute de charges. Seule femme de Saint-Dizier à porter le voile intégral, cette mère de deux garçonnets vit séparée du père de ses fils, en marge. Sa « burqa noire » fait peur aux enfants, aux parents d’élèves et aux enseignants, qui s’en sont plaints à la mairie et au commissariat. À la mosquée, sa tenue a été jugée provocatrice. La silhouette sombre a cessé de fréquenter les cours d’arabe et la prière. Même si l’enquête a établi que cette Brestoise de 25 ans était une intime de Sid Ahmed Ghlam, Karima répète, comme pour s’en convaincre, que son frère est « célibataire », que les liens étaient rompus. « Elle est tombée amoureuse de lui mais il n’a pas souhaité donner suite à la relation. S’il était avec elle, je l’aurais su. »

* Le prénom a été modifié à sa demande

Source: JDD papier

Effigies de Macron et d’autres pendues et brûlées : on attend toujours des condamnations !

En effet, il n’en est toujours pas question dans les articles du jour relayant cette information (voir ci-dessous).

Concernant l’autre cas que j’évoquais hier, celui d’un de mes proches, je précise qu’il remonte au début des années 2000, c’est-à-dire bien avant que je n’aie commencé à m’exprimer sur la question du harcèlement moral en entreprise hors de mon entourage le plus proche et de l’enceinte de tribunaux, d’abord au sein de l’association AC ! Brest et dans le cadre de mes activités pour cette association en 2004 et 2005, au grand dam de sa trésorière, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qu’auparavant aucun de nous ne connaissait d’aucune manière, puis anonymement sur le site Rue89 à compter de début septembre 2008.

Le mannequin représentant la personne visée, qui tout comme celui d’Emmanuel Macron il y a deux jours à Nantes avait subi un simulacre de procès et condamnation suivi de sa pendaison et d’un grand feu de joie l’ayant brûlé avec tous ses accessoires, présentait comme particularité notable celle d’être muni d’un exemplaire du Code Pénal.

Cette fête populaire avait été organisée par des amis postiers de Josette Brenterch qui, à la suite d’une plainte que j’avais déposée contre eux pour violation, détournement et vol de correspondances, s’étaient déjà amusés à « perdre » toutes les copies corrigées d’un examen de la faculté de droit rendues par courrier postal par leur correcteur, afin de bien signifier au public que le droit ne passerait pas par eux.

En effet, ils surveillaient toutes mes correspondances pour le compte de mes anciens employeurs voyous et harceleurs, avec lesquels j’étais toujours en procès, et s’abstenaient régulièrement de me distribuer les convocations qui m’étaient envoyées, y compris par recommandé, soit dans le cadre des procédures en cours, soit dans celui de mes recherches d’emploi.

Or, ils sont depuis passés aux attentats sanglants, avec exactement les mêmes motifs.

 

https://www.nouvelobs.com/politique/20180409.OBS4829/appel-au-meurtre-des-elus-lrem-indignes-par-la-pendaison-d-une-effigie-de-macron.html

« Appel au meurtre » : des élus LREM indignés par la pendaison d’une effigie de Macron

 

"Appel au meurtre" : des élus LREM indignés par la pendaison d'une effigie de Macron
Un mannequin à l’effigie d’Emmanuel Macron a été pendu samedi 7 avril lors d’une manifestation à Nantes. (LOIC VENANCE / AFP)

 

François de Rugy appelle les responsables politiques et syndicaux ayant pris part à la manifestation nantaise à condamner la mise en scène.

 

Par L’Obs

Publié le 09 avril 2018 à 10h56

La scène s’est déroulée ce samedi 7 avril à Nantes, lors d’une manifestation qui a rassemblé près de 2.000 personnes contre la réforme de la SNCF et la politique du gouvernement. On y voit un mannequin représentant Emmanuel Macron pendu à une potence, frappé puis brûlé au sol par des manifestants – certains cagoulés, d’autres à visage découvert.

Dans un reportage diffusé sur la chaîne locale Télé Nantes, Jean-Brunacci, porte-parole du syndicat Solidaires, poursuit la métaphore moyenâgeuse : « Nous sommes solidaires des jeunes qui ont pris l’initiative de faire brûler cette effigie. Nous pensons effectivement qu’il est plus que jamais nécessaire non seulement de le faire vaciller de son piédestal et y compris de lui faire rendre gorge. »

Une scène et des mots qui ont choqué plusieurs élus de la République en Marche. « Il y a le militantisme et la violence. Certains ont choisi la 2e option, transformant la revendication syndicale en appel au meurtre… », s’est ainsi indignée Anne-Laurence Petel , députée LREM dans les Bouches-du-Rhône.

Dimanche sur LCI, François De Rugy a lui aussi dénoncé la mise en scène de la pendaison et regretté que les « forces de gauche » ne la condamnent pas. « C’est un scandale ! Imaginez s’il y avait une manifestation organisée par des comités d’usagers de la SNCF en colère contre les grèves et qui mettraient Philippe Martinez étranglé avec une corde au cou, l’ensemble des forces de gauche demanderaient unanimement une condamnation. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? »

Le président de l’Assemblée nationale a donc appelé les responsables ayant participé à la manifestation à condamner la mise en scène de la pendaison : « Il faut une condamnation, au minimum, claire, nette et précise de la part des responsables politiques et syndicaux qui participent et appellent à ces manifestations », a-t-il plaidé.

L'Obs

L’Obs

 

http://www.sudouest.fr/2018/04/09/un-mannequin-a-l-effigie-de-macron-pendu-et-brule-c-est-un-appel-au-meurtre-4357287-10407.php

Un mannequin à l’effigie de Macron pendu et brûlé : « C’est un appel au meurtre »

 

Publié le 09/04/2018 à 11h35 par SudOuest.fr.

 

Un mannequin à l’effigie de Macron pendu et brûlé :
Le mannequin à l’effigie de Macron pendu et brûlé le 7 avril à Nantes

LOIC VENANCE AFP

 

De nombreux élus LREM ont dénoncé une mise en scène « ignoble » incitant à la violence.

 

Lors d’un rassemblement à Nantes samedi 7 avril, durant lequel près de 2 000 personnes protestaient contre les réformes de la SNCF et de l’université, des manifestants ont pendu, frappé et brûlé un mannequin représentant Macron, rapporte Le Huffington Post.

Une photo du chef de l’État avait été épinglée sur la tête du mannequin de chiffon, habillé pour l’occasion d’une chemise blanche et d’un costume, et des manifestants avaient érigé une potence en pleine rue pour sa « pendaison ».

À lire aussi : Réforme de la SNCF : ce que veut faire le gouvernement 

Cette mise en scène d’un goût douteux a été soutenue par le porte-parole du syndicat Solidaires :  »Nous sommes solidaires des jeunes qui ont pris l’initiative de brûler cette effigie. Il est plus que jamais nécessaire non seulement de le faire vaciller sur son piédestal mais de lui faire rendre gorge« .

« Purement scandaleux et inacceptable »

La violence de cette mise à mort symbolique a beaucoup choqué les élus LREM, et même certains des adversaires politiques du président de la République. Valérie Sauviat-Duvert, référente LREM de Loire-Atlantique, a dénoncé un acte « scandaleux » :

« L’appel au meurtre par pendaison du président de la République Emmanuel Macron, cet après-midi dans les rues de Nantes, dans le cadre de manifestations, est purement scandaleux et inacceptable » Valérie Sauviat-Duvert, élue LREM

La députée Anne-Laurence Petel, membre du bureau exécutif de LREM, a également regretté la dérive d’une « revendication syndicale en appel au meurtre », tandis que Pascal Gannat, un élu FN, juge la mise en scène « ignoble et dégradante ».

Interrogé sur cet incident dans le Grand Jury sur LCI/RTL/Le Figaro, le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a pointé du doigt une « dérive violente que certains instrumentalisent ».

« C’est un scandale ! Imaginez s’il y avait une manifestation organisée par des comités d’usagers de la SNCF en colère contre les grèves et qui mettraient Philippe Martinez (secrétaire générale de la CGT, ndlr) étranglé avec une corde au cou, l’ensemble des forces de gauche demanderaient une condamnation. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? » François de Rugy

 

A Nantes, un mannequin à l’effigie d’Emmanuel Macron pendu et brûlé

Extra !

Je ne me réjouis pas des faits en soi, mais des réactions qu’ils suscitent et des comparaisons qu’ils m’autorisent à formuler.

En effet, des amis de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest ont déjà pendu et brûlé de même une effigie d’un de mes proches pour fêter dans la joie et la bonne heure l’assassinat de son fils.

Ce dernier avait pour tort, à leurs yeux, d’être ingénieur.

Or, dans ce cas précis, les magistrat brestois ont tous applaudi, le juge Raymond André en tête.

 

http://www.bfmtv.com/politique/nantes-pendu-et-brule-un-mannequin-a-l-effigie-d-emmanuel-macron-choque-la-majorite-1414611.html

Nantes: pendu et brûlé, un mannequin à l’effigie d’Emmanuel Macron choque la majorité

 

08/04/2018 à 15h31
Un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron a été pendu et brûlé lors d'une manifestation à Nantes le 7 avril

Un mannequin à l’effigie d’Emmanuel Macron a été pendu et brûlé lors d’une manifestation à Nantes le 7 avril – LOIC VENANCE / AFP
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Le parti de la majorité a dénoncé ce dimanche la mise en scène de la pendaison du chef de l’État lors d’une manifestation à Nantes, samedi. Certains allant jusqu’à parler d’ »appel au meurtre ».

 

SNCF, loi d’accès à l’université… Ils étaient près de 2000 personnes à avoir participé à une manifestation contre les réformes du gouvernement samedi à Nantes. Un rassemblement au cours duquel des individus cagoulés ont pendu, frappé et brûlé un mannequin à l’effigie d’Emmanuel Macron.

 

Jean Brunacci, porte-parole du syndicat Solidaires a lui-même approuvé cette mise en scène:

« Nous sommes solidaires des jeunes qui ont pris l’initiative de brûler cette effigie. Il est plus que jamais nécessaire non seulement de la faire vaciller sur son piédestal et y compris de lui faire rendre gorge », a-t-il déclaré.

« Appel au meurtre »

Les réactions politiques ne se sont pas fait attendre ce dimanche matin. Invité du Grand Jury sur LCI/RTL/Le Figaro, le président de l’Assemblée nationale, François de Rugy a crié au  « scandale »:

« Imaginez s’il y avait une manifestation organisée par des comités d’usagers de la SNCF en colère contre les grèves et qui mettraient Philippe Martinez étranglé avec une corde au cou, l’ensemble des forces de gauche demanderaient unanimement une condamnation. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence? […] Il faut une condamnation, au minimum, claire, nette et précise de la part des responsables politiques et syndicaux qui participent et appellent à ces manifestations », a lâché François de Rugy.

Sur Twitter, la députée et porte-parole du groupe LaREM à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé, s’en est pris aux manifestants et à leur « troisième tour social ». De son côté, la référente LaREM de Loire-Atlantique, Valérie Sauviat-Duvert a évoqué des « façons moyenâgeuses » et un « appel au meurtre par pendaison du président de la République Emmanuel Macron […] purement scandaleux et inacceptable ».

Membre du bureau exécutif de LaREM, Anne-Laurence Petel a également dénoncé un « appel au meurtre » et regretté le choix de la « violence » plutôt que celui du « militantisme ».

P.L
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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/08/97001-20180408FILWWW00063-nantes-le-mannequin-de-macron-pendu-et-brule-choque-les-elus-lrem.php

Nantes: le mannequin de Macron pendu et brûlé choque les élus LaREM

 

  • Par  Le Figaro.fr
  • Mis à jour le 08/04/2018 à 14:45
  • Publié le 08/04/2018 à 13:37

A Nantes samedi, environ 2000 personnes ont manifesté contre les réformes du gouvernement concernant l’accès à l’université et la SNCF. Lors de cette mobilisation,des manifestants dont le visage était parfois masqué ou cagoulé, ont pendu, frappé puis brûlé un mannequin à l’éffigie d’Emmanuel Macron, rapporte le Huffington post.

 

A Nantes, un mannequin à l'effigie d'Emmanuel Macron pendu et brûlé dans AC ! Brest 20180408PHOWWW00050

 

Les élus de la République en Marche et certains adversaires politiques se sont révoltés. Certains dénonçant un « appel au meutre » comme Valérie Sauviat-Duvert, référente LaREM de Loire-Atlantique, d’autres considérant qu’il s’agissait d’une « mise en scène ignoble et dégradante ».

Interrogé sur cette « mise en scène », le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a fait part de son indignation aujourd’hui au Grand Jury sur LCI / RTL / Le Figaro : « C’est un scandale ! Imaginez s’il y avait une manifestation organisée par des comités d’usagers de la SNCF en colère contre les grèves et qui mettraient Philippe Martinez étranglé avec une corde au cou, l’ensemble des forces de gauche demanderaient unanimement une condamnation. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? (…) Il faut une condamnation, au minimum, claire, nette et précise de la part des responsables politiques et syndicaux qui participent et appellent à ces manifestations. »

Le Figaro.fr

 

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