Le faux sceptique Patrice Seray continue à s’exciter sur Satanistique

Il a encore demandé la suppression de ce blog à Google au début du mois, toujours sans aucun succès (voir ci-dessous).

On rappelle que ce très bon ami et complice de mes harceleurs de la bande du trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui viole avec eux l’intimité de ma vie privée sans aucun scrupule et affirme tout comme eux mensongèrement que je serais une malade mentale qui s’inventerait une vie qu’elle n’aurait pas eue sous couvert d’anonymat sur Internet, etc, etc, etc… et toutes leurs autres inventions calomnieuses à mon encontre, s’est empressé d’aller porter plainte contre moi le 10 février dernier alors que j’avais publié la veille l’article suivant, contenant une pièce venue à cette date compléter toutes celles déjà publiées par le passé à propos de ma profession, qui a bien toujours été celle d’ingénieur informaticien, contrairement à ce qu’il prétend mensongèrement à mon sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

Egalement, je rappelle avoir ouvert mes blogs actuels à compter du 19 mars 2014 après avoir été bannie du forum de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec pour y avoir précisé dans ma bio que j’étais ingénieur :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/03/19/les-sceptiques-du-quebec-bannissent-les-ingenieurs-de-leur-forum/

Ils veulent tous m’interdire de m’exprimer publiquement sur ma profession et ma propre histoire, m’interdire même tout commentaire anonyme anodin sur quoi que ce soit, car dès que je m’exprime, c’est l’ensemble des innombrables personnes auprès desquelles ils diffusent tous les produits de leurs viols de l’intimité de ma vie privée avec leurs montagnes de calomnies à mon encontre qui peuvent assez rapidement s’apercevoir du fait que je ne suis pas du tout la personne qu’ils prétendent.

Le soi-disant « sceptique » Jean-Marc Donnadieu m’avait déjà à plusieurs reprises menacée de plaintes, procédures ou dénonciations uniquement pour avoir publiquement précisé que j’étais ingénieur informaticien.

Son complice Patrice Seray l’a donc fait sans aucun complexe au mois de février dernier.

Il a depuis recommencé au moins une fois, car bien entendu il ne supporte pas davantage que je puisse publier quoi que ce soit sur ses exactions à mon encontre.

 

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EncroChat : la France plateforme mondiale du crime organisé

C’est quand même la première information à retenir du démantèlement qui vient d’être annoncé !

Depuis le temps qu’on le disait – moi, en tout cas…

Il n’est même pas certain que toutes les promesses de résolution d’affaires criminelles qui résultent de ce démantèlement soient effectivement tenues en France tant ici le nombre de magistrats eux-mêmes impliqués dans le crime organisé est important.

A noter : mes harceleurs de la bande du trafiquant de drogue, pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque utilisent depuis le début le même serveur lillois OVH que le réseau criminel Encrochat, probablement pour y stocker des tas d’informations volées sur mon compte, par exemple les produits de tous les piratages informatiques dont je suis victime depuis 2008 – je m’en suis rendu compte très tôt, dans les premières années du harcèlement.

 

https://www.lavoixdunord.fr/772837/article/2020-07-02/une-plateforme-criminelle-mondiale-hebergee-dans-la-metropole-lilloise-ete

EncroChat: une plateforme criminelle mondiale hébergée dans la métropole lilloise démantelée

 

La procureure de Lille Carole Étienne pilotait ce jeudi midi, à La Haye, la présentation du démantèlement d’EncroChat, réseau criminel de communication crypté. L’enquête désormais commune avec les Pays-Bas, a dévoilé trafics d’armes, de drogue et projets d’assassinats.

Chantal David (Avec Arnaud Dufresne) | 02/07/2020

La procureure de Lille Carole Etienne pilotait ce jeudi à La Haye la présentation d’une enquête qui a démantelé EncroChat, plateforme utilisée à des fins criminelles.

La procureure de Lille Carole Etienne pilotait ce jeudi à La Haye la présentation d’une enquête qui a démantelé EncroChat, plateforme utilisée à des fins criminelles.

Le 13 juin, EncroChat conseille à ses clients de jeter leurs téléphones cryptés, signalant qu’une intrusion a été constatée sur la plateforme. Effectivement… La conférence, ce jeudi midi, à La Haye, permet de mesurer l’ampleur des moyens déployés, tant en France qu’aux Pays-Bas qui, depuis le 10 avril, font enquête commune, sous l’égide d’Eurojust, avec le concours d’Europol. Il sera dit lors de cette présentation que vingt millions de messages peuvent être écoutés en temps réel. « C’est comme si les criminels discutaient directement devant nous », a expliqué Jannine Van den Berg, chef de la police néerlandaise.

Des téléphones cryptés à Lille dès 2018

L’enquête a été initiée et demeure supervisée à Lille. Pas seulement parce qu’EncroChat utilisait OVH, serveur dans la métropole lilloise. Dès novembre 2018, les magistrats de la Juridiction interrégionale spécialisée s’intéressent au fait que, dans leurs perquisitions, sont régulièrement saisis des téléphones cryptés sophistiqués. Ils travailleront en lien avec les gendarmes du Centre de lutte contre la criminalité numérique. « L’exploitation des données confirme des affaires de très grande envergure », indiquera Carole Etienne, ce jeudi à La Haye. La procureure de Lille évoque « plus d’une centaine d’actions criminelles identifiées et plusieurs centaines de téléphones actifs en France, de nombreux projets déjoués à l’échelle européenne »…

Aux Pays-Bas, une centaine de personnes viennent d’être arrêtées, dix-neuf laboratoires de drogue de synthèse démantelés sans compter la saisie de 8 000 kilos de cocaïne, de 1 200 kilos de métamphétamine ainsi que des dizaines d’armes à feu automatiques, vingt millions d’euros en espèces, des voitures et des montres de luxe…

Le système avait été vendu aux criminels comme intraçable, indétectable, avec effacement des messages, immédiat et à distance. Les téléphones modifiés – Blackberry ou appareils Androïd – s’achetaient 1 000 euros pièce, avec abonnement mondial à 1 500 euros pour six mois. En 2020, plus de 50 000 téléphones EncroChat étaient actifs dans le monde.

Les données saisies permettent désormais d’alimenter de multiples enquêtes en cours et d’en déclencher de nouvelles. Une véritable onde de choc dans la lutte contre la criminalité.

Dix kilos d’héroïne saisis par la PJ grâce à EncroChat

 

EncroChat : la France plateforme mondiale du crime organisé dans Attentats

Le jour même de l’annonce à La Haye du démantèlement du réseau crypté EncroChat, utilisé par le crime organisé (lire ci-dessus), la PJ de Lille annonce une application concrète de l’exploitation des données EncroChat par la police : la saisie de 10 kg d’héroïne, destinés à la métropole lilloise.L’affaire débute en avril, par des informations provenant du décryptage par les forces de l’ordre de messages EncroChat, évoquant des transferts de drogue dans la métropole lilloise. L’antenne Ofast de lutte contre les stupéfiants de la PJ est saisie, avec la BRI et le GIR. Après plusieurs semaines de travail, les enquêteurs identifient une équipe de malfaiteurs lillois, important de la drogue des Pays-Bas pour la revendre sur la métropole lilloise.

Dans la nuit de lundi à mardi de cette semaine, les policiers passent à l’action et interceptent une voiture revenant des Pays-Bas, avec deux occupants à bord. En même temps, quatre autres suspects sont interpellés, dont un dans le Sud de la France par les PJ de Montpellier et de Marseille.

20 000 euros et deux armes de poing

Au total, les perquisitions permettent de retrouver 10 kg d’héroïne, 700 g de cocaïne, 130 g de cannabis, 90 g de méthamphétamines, ainsi que du matériel de conditionnement. L’ensemble devait être revendu dans la métropole lilloise, en semi-gros. Les policiers ont aussi saisi 20 000 euros, deux armes de poing, et cinq véhicules appartenant à l’organisation.

Ce jeudi, trois suspects étaient encore en garde à vue à la PJ de Lille. Ils doivent être présentés à un magistrat vendredi.

A.D.

Noir Mouton, encore un(e) antipédophile dans le collimateur de Jean-Marc Donnadieu…

 

 

 

 

Le fanatique de la lutte contre les antipédophiles qui me harcèle depuis maintenant plus de dix ans pour le compte de ses amis pédophiles, dont l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec et le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, est venu me signaler ce nouveau cas lui-même dans un commentaire sur l’article suivant – il se plaît à ce genre de provocations :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/05/nouvelle-demande-de-suppression-de.html

1 commentaire:

Noir Mouton, encore un(e) antipédophile dans le collimateur de Jean-Marc Donnadieu... dans Calomnie blank
https://www.youtube.com/watch?v=4G7y7eFroE4&feature=youtu.be&fbclid=IwAR1iWIykJppJKeKFkscQe1ZG4N77DC5zdAVpYMCR_2w9PRukpREzwlbIjKg

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Même sa fille lui demande d’arrêter, il ne la comprend pas, la traite de « glue » ou de « pot de colle » et la bat jusqu’à la mettre KO pour cette raison…

Si votre chat a vraiment eu 3 ans le 2 mai dernier, M. Donnadieu, alors c’est un Taureau et elle est très têtue… elle ne lâchera pas… elle sait que vous faites mal et ne pense qu’à votre bien…

 

Jean-marc%2BDonnadieu%2BGlue%2B-%2BFacebook%2B-%2Bwww.facebook.com dans Corruption

Jean-marc%2BDonnadieu%2B2%2Bmai%2B2020%2B-%2BFacebook%2B-%2Bwww.facebook.com dans Crime
 

Attentat du 12 mai 2020 dans une maternité à Kaboul : les mères étaient bien visées

Comme je le disais dès le 13 mai, les assaillants de la maternité ont bien visé les femmes et les enfants, lesquels ont pour eux la fâcheuse tendance à échapper à leur contrôle lorsqu’ils sont pris en charge par des ONG, mais c’est aussi celle-ci, MSF, française, qui devait ainsi recevoir un avertissement :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/05/13/deux-attentats-islamistes-meurtriers-en-afghanistan-mardi-12-mai-2020/

Comment pouvais-je le savoir sans être sur place – et n’y avoir jamais été – ni avoir mené la moindre enquête, ni de toute façon avoir jamais eu aucune relation avec aucun Afghan ?

C’est très simple : je suis sur Twitter le commanditaire de tous les attentats islamistes qui ont été commis contre des Français ou des intérêts français en France et à l’étranger depuis 2012, à savoir le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/attaque-d-une-maternite-en-afghanistan-les-assaillants-sont-venus-pour-tuer-les-meres-20200515

Attaque d’une maternité en Afghanistan : les assaillants «sont venus pour tuer les mères»

 

11 personnes ont été tuées mardi après l’intrusion de trois hommes armés dans une unité de soins maternels dans un hôpital de Kaboul.

Par Le Figaro avec AFP
Publié il y a 13 heures
Un policier afghan surveille l'extérieur de l'hôpital qui a été attaqué à Kaboul, le 13 mai 2020.
Un policier afghan surveille l’extérieur de l’hôpital qui a été attaqué à Kaboul, le 13 mai 2020. Omar Sobhani / REUTERS

 

Les hommes armés qui ont attaqué une unité de soins maternels gérée par Médecins sans frontières mardi dans la capitale afghane «sont venus pour tuer les mères», a déclaré l’ONG dans un communiqué.

 

«Il est devenu clair que cette attaque était ciblée contre une maternité dans le but de tuer des mères de sang froid», écrit MSF dans son communiqué publié jeudi soir. MSF réagissait à l’attaque perpétrée mardi à Kaboul qui a fait 24 morts –dont des nouveau-nés, mères et infirmières–et au moins 20 autres. «Ils sont entrés dans les chambres de la maternité, en tirant sur les femmes qui étaient dans leurs lits. C’était méthodique. Les murs étaient criblés d’impacts de balles, il y avait du sang sur le sol des chambres», poursuit MSF, en citant Frédéric Bonnot, responsable des programmes de l’ONG en Afghanistan.

Trois femmes sur le point de donner naissance

Cette attaque n’a pas été revendiquée, mais les États-Unis ont déclaré que le groupe Etat islamique était responsable. Au moment de l’attaque, qui a duré 4 heures, 26 mères étaient hospitalisées dans la maternité de Dasht-e-Barchi située dans l’ouest de Kaboul, a précisé MSF. «11 ont été tuées, dont trois étaient dans la salle d’accouchement sur le point de donner naissance à leur bébé, et cinq autres ont été blessées», poursuit l’ONG. «Parmi les morts figurent deux jeunes garçons et une sage-femme afghane qui travaillait avec MSF. Deux nouveau-nés ont été blessés», a ajouté MSF. L’un des nourrissons a notamment reçu une balle à la jambe.


» À voir aussi – Afghanistan: une clinique de Médecins Sans Frontières attaquée par des hommes armés

Afghanistan: une clinique de Médecins Sans Frontières attaquée par des hommes armés
Une clinique de l’ONG Médecins Sans Frontières a été attaquée, mardi 12 mai, par des hommes en armes, à Kaboul, capitale de l’Afghanistan. Selon un pédiatre sur place, l’hôpital était «rempli de patients et de médecins».
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Les assaillants sont rentrés dans l’hôpital par la porte principale et se sont rendus directement vers la maternité, selon le personnel de MSF présent lors de l’attaque. «Les violences contre la population sont malheureusement trop fréquentes en Afghanistan. Mais il n’y a pas de mots pour exprimer l’horreur de ce qui s’est passé mardi», a ajouté M. Bonnot. Selon les autorités afghanes, les trois assaillants qui ont commis l’attaque ont ensuite été tués par les forces gouvernementales. Le bâtiment se trouve à Dasht-e-Barchi, un quartier de l’ouest de Kaboul habité par la minorité chiite Hazara, plusieurs fois prise pour cible par la branche afghane du groupe Etat islamique ces dernières années.

 

Le gouvernement afghan a accusé l’EI ainsi que les talibans. Ces derniers ont cependant démenti avoir participé à l’attaque. L’émissaire américain pour l’Afghanistan Zalmay Khalilzad a déclaré sur Twitter que l’EI était responsable.

L’EI, selon lui, «favorise ce type d’attaques odieuses contre des civils», «s’oppose à un accord de paix» entre le gouvernement afghan et les talibans, et «tente d’encourager une guerre sectaire comme en Irak et en Syrie».

 

https://actu.orange.fr/monde/afghanistan-une-femme-accouche-pendant-l-attaque-meurtriere-contre-une-maternite-CNT000001qbxAw/photos/une-femme-attend-pres-de-nouveaux-nes-qui-ont-perdu-leurs-meres-dans-une-attentat-suicide-contre-une-maternite-de-kaboul-le-13-mai-2020-a17eb36e996fdf5b224445bdc1437cc8.html

Afghanistan: une femme accouche pendant l’attaque meurtrière contre une maternité

 

Une femme attend près de nouveaux-nés qui ont perdu leurs mères dans une attentat suicide contre une maternité de Kaboul, le 13 mai 2020.
Une femme attend près de nouveaux-nés qui ont perdu leurs mères dans une attentat suicide contre une maternité de Kaboul, le 13 mai 2020.
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© AFP, STR

AFP, publié le vendredi 15 mai 2020 à 16h27

 

Pendant que des hommes armés tuaient mères et nouveaux-nés dans une maternité de la Kaboul mardi, un groupe de femmes enceintes a réussi à se cacher. L’une d’entre elles sur le point d’accoucher d’une petite fille.

« La mère souffrait, mais tentait de ne pas faire de bruit », a raconté à l’AFP sous couvert de l’anonymat une sage-femme qui a participé à l’accouchement.

« Elle a même mis son doigt dans la bouche du nouveau-né pour l’empêcher de pleurer », a-t-elle ajouté, lors d’une conversation téléphonique vendredi, la voix toujours tremblante, trois jours après l’incident.

Vingt-quatre personnes, dont des nouveaux-nés, des mères et des infirmières, sont mortes dans l’attaque contre l’unité de soins maternels de l’hôpital de Dasht-e-Barchi, situé un quartier de l’ouest de Kaboul où habitent de nombreux membres de la minorité chiite Hazara.

 

Attentat du 12 mai 2020 dans une maternité à Kaboul : les mères étaient bien visées dans Attentats

Des hommes armés, déguisés en membres des forces de sécurité, ont pris d’assaut l’hôpital « dans le but de tuer des mères de sang froid », selon l’ONG Médecins sans frontières, qui gère la maternité.

« Ils sont entrés dans les chambres de la maternité, en tirant sur les femmes qui étaient dans leurs lits. C’était méthodique. Les murs étaient criblés d’impacts de balles, il y avait du sang sur le sol des chambres », a poursuivi MSF, en citant Frédéric Bonnot, responsable des programmes de l’ONG en Afghanistan.

Au moment de l’attaque, qui a duré 4 heures, 26 mères y étaient hospitalisées. Onze d’entre elles ont été tuées, dont trois qui s’apprêtaient à donner naissance en salle d’accouchement. Cinq ont été blessées.

Après avoir entendu l’alarme, la sage-femme, qui a parlé à l’AFP sous couvert d’anonymat, s’est réfugiée avec dix des mamans dans une « pièce sécurisée » – un type de salle spécialement conçue pour protéger ses occupants en cas de tirs et explosions.

- Cordon ombilical coupé à la main -

Les femmes pouvaient entendre les tirs alors que les assaillants allaient de pièce en pièce à la recherche de nouvelles victimes.

C’est alors que l’une d’entre elles a commencé à accoucher.

« Nous l’avons aidé à mains nues, nous n’avions rien d’autre dans la pièce que du papier toilette et nos foulards », a raconté la sage-femme.

« Lorsque le bébé est né, nous avons coupé le cordon ombilical avec nos mains. Nous avons enroulé le bébé et la mère dans les foulards que nous avions sur nos têtes », a-t-elle continué.

Alors que les femmes, terrifiées, tentaient de rester calmes, les assaillants leur demandaient d’ouvrir la porte.

« Mais nous savions qu’ils n’étaient pas (des membres des forces de sécurité) », a-t-elle ajouté.

Les trois hommes ont plus tard étaient tué par les forces afghanes.

Après l’attaque, 18 nourrissons ont été amenés dans un autre hôpital pour être soigné, certains évacués des lieux dans les bras des soldats.

L’attaque n’a pas été revendiquée, mais les Etats-Unis en ont attribué la responsabilité aux jihadistes du groupe Etat islamique, qui a multiplié les attentats dans la capitale afghane, souvent contre les minorités religieuses.

Elle est survenue à un moment où l’Afghanistan fait face à de nombreux défis, dont l’intensification de l’offensive des talibans contre les forces gouvernementales et la propagation du coronavirus.

 

https://www.lefigaro.fr/international/le-directeur-general-de-l-oms-horrifie-par-l-attaque-contre-une-maternite-en-afghanistan-20200513

Le directeur général de l’OMS «horrifié» par l’attaque contre une maternité en Afghanistan

 

Par Le Figaro avec AFP
Publié le 13 mai 2020 à 17:51, mis à jour le 13 mai 2020 à 18:21

 

Le directeur général de l’OMS s’est dit horrifié mercredi par l’attaque meurtrière la veille en Afghanistan d’une maternité soutenue par l’ONG Médecins sans frontières (MSF).

À lire aussi : Afghanistan: un groupe affilié à l’EI revendique l’attaque de Nangarhar

 

«J’ai été choqué et horrifié d’apprendre qu’une attaque avait visé un hôpital de MSF en Afghanistan dans laquelle des infirmières, des mères et des bébés ont été tués», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d’une conférence de presse virtuelle depuis le siège de l’OMS à Genève, avant d’observer une minute de silence à la mémoire des civils et des personnels soignants tués dans le monde dans les zones de conflit. «Les civils et les personnels médicaux ne devraient jamais constituer une cible (…). En période de pandémie mondiale, j’exhorte toutes les parties prenantes à mettre de côté la politique et à oeuvrer ensemble à un cessez-le-feu mondial et à vaincre la pandémie», a ajouté le directeur général de l’agence sanitaire de l’ONU.

Au moins 24 personnes, dont des nouveau-nés et des infirmières, ont été tuées mardi et 16 autres blessées par trois hommes armés dans un hôpital d’un quartier habité par la minorité chiite à Kaboul, a annoncé mercredi le vice-ministre afghan de la Santé. Un collaborateur afghan de MSF ferait partie des personnes tuées, a indiqué mercredi un porte-parole de l’organisation à l’AFP.

À lire aussi : Afghanistan : des dizaines de victimes, morts ou blessés, dans une attaque suicide lors de funérailles

 

«Une femme a accouché pendant que l’attaque avait lieu. La mère et son bébé se portent bien», a par ailleurs précisé MSF, basée à Genève, dans un communiqué. L’attaque, qui n’a pas été revendiquée, a coïncidé avec la célébration de la Journée mondiale des infirmiers et infimières, a souligné Tedros Adhanom Ghebreyesus.

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/afghanistan-un-groupe-affilie-a-l-ei-revendique-l-attaque-de-nangarhar-20200513

Afghanistan: un groupe affilié à l’EI revendique l’attaque de Nangarhar

 

Par Le Figaro avec Reuters
Publié le 13 mai 2020 à 07:12

 

Un mouvement djihadiste afghan affilié au groupe Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat suicide dans la province de Nangarhar, dans l’est du pays, qui a fait mardi 24 morts et 68 blessés, a rapporté le SITE Intel Group, un organisme américain qui suit l’activité de l’extrémisme islamiste.

 

L’attaque a été commise lors des funérailles d’un chef de la police auxquelles assistaient des responsables nationaux et un député, a dit un porte-parole de l’exécutif provincial, craignant que le bilan s’alourdisse.

 

Par ailleurs des hommes armés ont attaqué un hôpital de la capitale Kaboul au sein duquel l’organisation humanitaire Médecins Sans Frontières (MSF) s’occupe d’une maternité, tuant au moins 16 personnes dont deux nouveaux-nés.

 

Johnny Depp « violé » durant des années : comme moi !

Contente de voir que cette autre victime de piratages en parle dans les mêmes termes que moi…

Je rappelle qu’en ce qui me concerne le violeur n’est pas « The Sun » mais le tabloïd français « ICYP.FR », du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui viole l’intimité de ma vie privée en usant de multiples moyens frauduleux depuis au moins douze ans.

Il s’en explique en se disant « écrivain » et donc, selon lui, poussé par la nécessité d’écrire, car ce serait son métier, mais sans la moindre inspiration ni aucune imagination, si bien qu’incapable d’écrire autre chose que des récits de la vie réelle, il serait aussi selon lui « obligé » de violer l’intimité de la vie privée de tous ses « personnages », des internautes aux vies bien plus intéressantes que la sienne ou celles de ses proches ou de ses amis et qui lui apportent bien malgré eux et sans toujours en avoir conscience toute la matière première de ses « bouquins »…

Ce grand prédateur s’attache en fait à détruire les vies de ses « personnages », qu’il jalouse à mort.

 

 

https://www.purepeople.com/article/johnny-depp-son-portable-pirate-pendant-14-ans-vanessa-et-lily-rose-epiees_a388076/1

Johnny Depp : Son portable piraté pendant 14 ans, Vanessa et Lily-Rose épiées

 

Johnny Depp à la sortie de la Royal Court of Justice, à Londres, le 26 février 2020, dans le cadre de son bras de fer judiciaire contre le tabloïd "The Sun".
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Johnny Depp à la sortie de la Royal Court of Justice, à Londres, le 26 février 2020, dans le cadre de son bras de fer judiciaire contre le tabloïd « The Sun ».

 

Les démêlés judiciaires se multiplient pour Johnny Depp. Après son divorce chaotique avec Amber Heard, l’acteur s’attaque aujourd’hui au journal « The Sun » pour la seconde fois en quelques mois. La star affirme que le tabloïd anglais a piraté son téléphone durant de longues années pour ensuite publier des informations personnelles.

Les faits remonteraient à plus de dix ans, mais Johnny Depp compte bien régler ses comptes. Comme l’a rapporté le média américain The Blast le 12 mai 2020, l’acteur américain a engagé une nouvelle procédure judiciaire contre le groupe de presse anglais News Group Newspapers, qui possède le tabloïd The Sun. La star affirme que son téléphone a été piraté entre 1996 et 2010.

Dans sa plainte, Johnny Depp accuse le groupe de « multiples violations » de sa vie privée et d’utilisation abusive d’informations personnelles, y compris des messages vocaux. Parmi les « divulgations illicites« , la star de Pirates des Caraïbes déplore la publication d’informations sur ses enfants, Lily-Rose et Jack (20 et 18 ans), qu’il partage avec son ex-compagne Vanessa Paradis. L’acteur affirme que The Sun a révélé les deux grossesses de sa compagne, en 1998 puis en 2002, en prétendant détenir ces informations sensibles grâce à « des amis« .

 

Lily-Rose Depp et son petit frère Jack sur Instagram, le 9 avril 2020.
Lily-Rose Depp et son petit frère Jack sur Instagram, le 9 avril 2020.

 

Plus tard, ce même tabloïd a divulgué des détails sur les problèmes de santé qu’a rencontrés Lily-Rose : en 2007, la fillette avait été hospitalisée neuf jours pour une insuffisance rénale dont elle s’est ensuite remise avec succès. En voyant ces informations personnelles dans la presse, dont la nature de la maladie, le nom de l’hôpital et les mesures prises pour entrer et sortir discrètement du bâtiment, Johnny Depp dit s’être senti « plus que jamais en colère et violé« . L’acteur de 56 ans explique vouloir engager des poursuites judiciaires, non par motivation financière, mais par « principe » : il souhaite « protéger sa famille, faire appel à la justice pour réparer un tort totalement injustifiable qui n’a pas été pleinement reconnu [par la société, NDLR], et découvrir la vérité sur ce qu’il s’est passé« .

Cette procédure judiciaire s’ajoute donc à celle que Johnny Depp a déjà entamée en début d’année contre ce même groupe, après que The Sun l’a qualifié de « batteur de femme » dans un article publié en 2018, évoquant son divorce tumultueux avec l’actrice Amber Heard.

Le 13 Mai 2020 – 12h58

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