Pourquoi Cyprien Luraghi ne va plus dans l’Himalaya

 

 

 

 


 

 

 

Il l’a dit lui-même dans un de ses billets de blog le 28 juillet 2019 comme dans ses commentaires récents sur Twitter : l’« insipide modernité » avance dans les montagnes comme ailleurs (voir : http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/17/quand-cyprien-luraghi-faisait-du-tourisme-sexuel-dans-lhimalaya/), et avec elle son flot d’humanitaires, d’enseignants et d’enquêteurs en tous genres, même de la police française…

Résultat : tandis que l’illettrisme et l’ignorance reculent chez leurs proies d’habitude, la traque aux prédateurs sexuels s’organise, mettant en danger ces derniers comme ils ne le sont pas encore dans le Lot, en France, où le trafiquant de drogue, pirate informatique et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi a élu domicile voici une trentaine d’années et n’a jamais été inquiété pour aucune de ses nombreuses activités illicites.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/asie/seisme-au-nepal/video-envoye-special-nepal-la-traque-des-touristes-sexuels_1600167.html

VIDEO. Envoyé spécial. Népal : la traque des touristes sexuels

 

Frappé l’an dernier par un terrible séisme, le Népal fait face à un afflux de pédophiles. Enquête sur le travail des membres d’une ONG en première ligne dans la traque des prédateurs d’enfants.

 

Frappé l’an dernier par un séisme, le Népal fait face à un afflux de pédophiles venus du monde entier. Une centaine d’entre eux se rendraient régulièrement dans ce petit pays montagneux, grimés en travailleurs humanitaires, pour cibler les nombreux enfants des rues. Face à ces prédateurs, la police locale est peu ou pas formée. Les ONG sont en première ligne. Pendant huit mois, « Envoyé spécial » a suivi le travail d’une femme, Sulakshana Rana, et d’une cellule anti-pédophiles particulièrement efficace. Filatures, tournages en caméra cachée, recueil de témoignages… pour la première fois, le magazine a pu filmer, dans les rues de Katmandou, la traque et l’arrestation de plusieurs Français déjà condamnés par le passé.

Des ressortissants français arrêtés

Avec le commissaire Grossir, un policier français, « Envoyé spécial » a également enquêté sur la façon dont les pédophiles s’échangent des photos de jeunes Népalais sur internet. Le travail du commissaire Grossir a conduit à l’arrestation de 12 Français en trois ans dans la région. Enquête sur la nouvelle destination de prédilection des prédateurs d’enfants.

Un reportage de Camille Le Pomellec, Sébastien Sega.

 

 

https://www.lepoint.fr/monde/au-coeur-d-une-caste-d-intouchables-episode-1-17-08-2015-1957195_24.php#xtmc=lamoureux-nepal&xtnp=1&xtcr=3

Au coeur d’une caste d’intouchables, épisode 1

 

Pendant des siècles, les femmes badis du Népal ont dansé pour les rois, avant de basculer dans le commerce du sexe. Notre reporter les a rencontrées.

 

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Modifié le 14/09/2015 à 17:51 – Publié le 17/08/2015 à 12:19 | Le Point.fr
Communaute badie de Tulsipur, dans le district de Dang.
Communauté badie de Tulsipur, dans le district de Dang.   © Le Point/ Nathalie Lamoureux

 

Nuit sans charme, froide et humide, au pied du Toit du monde. Des chiens qui traînent leur misère, des bus qui fument. Le pschitt des cocottes à dal bhat (plat local).

 

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Mina Badi, ancienne prostituée, elle rêvait d’un mariage et d’une maison.    © Nathalie Lamoureux Le Point

 

Mina attend dans l’arrière-salle d’un hôtel blafard, où tous les sentiments sont gris, les mots d’amours, rares. Elle resserre doucement un châle autour de ses épaules. Ses yeux sourient. Puis, sans fioriture, elle raconte : « J’ai commencé avant les règles, à dix ans peut-être. Personne ne m’a forcée. Pour manger », mime-t-elle avec sa main. Puis elle reprend sèchement en levant les yeux vers l’ancienne trappe qui desservait les étages. «Les filles se plaçaient contre un mur de la pièce. Les hommes, de l’autre côté. La musique aidant, ils n’avaient plus qu’à choisir. » Comme dans les années 1960, dans les dancings au Groenland.

« Il y avait des beaux, des gentils, des moches, des vulgaires, surtout de hautes castes, des Brahmanes, des Chetris, mais aussi des Magars… Certains venaient à cheval, d’autres, en grosse voiture. » À 17 ans, Mina succombe au charme d’un de ses clients, et tombe enceinte. « Je l’aimais, il me donnait un peu d’argent. Je savais que je ne trouverais pas d’autres hommes et je me suis accrochée à lui. Mais sa femme l’a su et ne l’a plus lâché. J’ai recommencé avec le sexe pour nourrir mon enfant », poursuit-elle. Quelques années plus tard, Mina revoit son client et donne naissance à un second garçon. Elle rêve secrètement d’un mariage et d’une maison. Ses désirs se réalisent, mais sans cohabitation véritable.

L’arbre qui cache la forêt

L’histoire de Mina n’est pas un cas isolé, c’est l’arbre qui cache la forêt. La jeune femme appartient à la communauté badie et, pendant des décennies, les femmes de cette caste d’intouchables ont vendu leurs charmes pour survivre. La communauté badie, estimée à 38 603 habitants, forme l’une des vingt-cinq sous-castes du Népal, la plus basse sur l’échelle de l’intouchabilité, dont on n’accepte ni l’eau, ni la nourriture, ni le contact, ni la proximité. Difficile de saisir, du point de vue de la dualité pur-impur, qui structure la hiérarchie des castes, théorisée par Louis Dumont, comment un Brahmane, qui vit dans l’angoisse de la souillure, puisse copuler avec une intouchable. Sauf à penser que la purification par aspersion d’eau suffit à laver ses écarts et que sa moralité s’arrête au pied du lit. « Les Kamis sont là pour travailler le métal, les Damais pour coudre des habits, les Sarkis pour fabriquer des chaussures, les Badis pour fournir des plaisirs sexuels », explique le sociologue Thomas Cox.

 

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Les désirs de Mina se réalisent mais sans cohabitation véritable.   © Nathalie Lamoureux Le Point

 

« Traiter ces femmes comme autre chose que des objets sexuels est, pour les Brahmanes, les Chetris et les Thakuris (1), une violation des règles de la caste qui porte atteinte au statut social de l’individu supérieur », analyse encore le sociologue.

La réalité est plus complexe. Si les Badis sont intouchables, c’est parce qu’ils fabriquent des tambours, conçus à partir d’éléments organiques. Leur fonction dans l’ordre socio-brahmanique est de divertir, lors des festivals et des mariages, pas de fournir des services sexuels. Par ailleurs, des enfants illégitimes sont nés de ces relations et des mariages intercastes, encouragés notamment par les maoïstes, ont favorisé ce que l’hindouisme rejette par-dessus tout : le mélange des individus. Mais, encore une fois, valeurs, croyances et moralité s’arrêtent au pied du lit…

1) Thakuri, caste royale, descendant des Rajput, rois du Rajasthan, juste en dessous des Chetris (guerriers) dans l’ordre socio-brahmanique.

 

https://www.lepoint.fr/monde/nepal-au-coeur-d-une-caste-d-intouchables-episode-2-24-08-2015-1958868_24.php#xtmc=lamoureux-nepal&xtnp=1&xtcr=2

Népal : au cœur d’une caste d’intouchables, épisode 2

 

Intouchables, mais pourtant à vendre ou à louer… Au cœur du Népal, chez les Badis, la prostitution est une « tradition ». Reportage.

 

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Modifié le 14/09/2015 à 17:50 – Publié le 24/08/2015 à 17:42 | Le Point.fr
Communaute Badi a Lantee dans le district de Salyan. Rassemblement des habitants du village.
Communauté Badi à Lantee dans le district de Salyan. Rassemblement des habitants du village.   © Le Point/ Nathalie Lamoureux

 

Salyan est la terre ancestrale des Badis, dont l’histoire est aussi nébuleuse que celle du Népal ancien. Les scientifiques pensent que les Badis sont venus dans l’ouest du pays depuis l’Inde, vraisemblablement au XIVe siècle. Leur territoire est éclaté en une poussière de petits royaumes, dirigés par des dynasties belliqueuses. Le roi fait appel à des troupes d’artistes pour le divertir, les Badis, déformation de baadak qui signifie joueur de musique. Au fil du temps, les seigneurs usent de leur prestige aristocratique sur le beau sexe. Le roi peut pratiquer ce qu’il interdit, les règles de caste ne s’appliquent pas à sa personne. Cependant, les alliances et naissances qui en découlent, reprouvées par les codes brahmaniques, embarrassent la noblesse, et les Brahmanes ne sont pas toujours disposés à imaginer un artifice de généalogie pour introduire les rejetons dans une caste enviée.

Hors castes et exclus du palais

Les Badis sont donc exclus des palais et poursuivent leurs activités dans la rue. Comme tous les hors-caste, certains travaillaient pour un patron, le bista, et recevaient, en échange, du grain. Après la chute du régime Rana, les notables de l’ouest du Népal perdirent leur pouvoir économique et ne purent continuer à assumer le patronage des Badis, qui, pour survivre, entamèrent une vie de débauche. Le phénomène sera facilité au milieu des années 60 par l’ouverture de nouveaux accès routiers – grâce aux programmes d’éradication de la malaria – vers les villes de la plaine du Terai, ouvrant ainsi un large marché pour le commerce du sexe. Parallèlement, l’émergence de la radio et de la télévision réduisit, de façon drastique, la demande en divertissements traditionnels.

 

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Bahadur Guma Badi et son épouse. Bien que sa vie matérielle se soit améliorée, son statut de basse caste n’a pas changé. Lantee dans le district de Salyan.    © Nathalie Lamoureux Le Point

 

Des huttes de chaume et d’argile

Salyan, sur les premiers reliefs himalayens, est leur terre ancestrale. Dans la brume matinale, les bus Tata multicolores y tracent des courbes vertigineuses, la porte ouverte aux quatre vents. Arrêt en fanfare à Lantee, petit paradis pour aventurier solitaire, aux maisonnettes bleu et ocre, entouré de champs de blé vert, de moutarde et de forêts. « C’est la première fois que l’on voit des Occidentaux », lance Bahadur Guma Badi, dit le « brave ». De la bravoure, il en a fallu à ses ancêtres pour traverser les montagnes fragiles, peu habitées, chahutées par les rivières en crue, les glissements de terrain. « Ma famille cherchait une rivière pour pêcher, car nous n’avions pas le droit de posséder des terres. On vendait des tambours. On mendiait auprès des hautes-castes. »

Les Badis vivaient dans des huttes de chaume et d’argile. Des villages leur étaient affectés. « Mais les villageois nous persécutaient. De fait, nous sommes devenus des nomades. Personne ne voulait nous approcher. Puis mes fils sont partis travailler en Inde, mes filles se sont prostituées. J’ai acheté une terre à un privé. Nous avons vécu sans l’aide de personne. » Bahadur vend des fruits et des légumes sur le marché, élève des porcs. « C’est plus rentable que de cultiver des champs. Un porcelet rapporte 5 000 roupies pièce [50 euros] », dit-il fièrement.

 

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Salyan, le fief historique des Badis, caste de troubadours venue d’Inde au14ème.   © Nathalie Lamoureux Le Point

 

La famille, pilier de la prostitution

Le soleil peine à élever sa torche jaune. Des hommes, rassemblés autour d’un feu, sirotent par goulées bruyantes du dudh cya brûlant (thé au lait). Des enfants, impatients de se faire photographier, s’agitent dans le dédale de maisons de terre serrées les unes contre les autres. « Il est arrivé que des clients éméchés se trompent de maison et violent les filles d’à côté », raconte Geni Badi. Elle a 14 ans lorsque sa mère lui apprend les rudiments du métier. « Elle-même avait appris de sa mère. Mais la première fois fut très dure. J’avais mal, je pleurais, j’étais effrayée. »

Les familles sont de solides piliers dans la prostitution. Elles prospectent les clients, négocient les tarifs, et dissuadent leurs filles de se marier. Les parents autorisent le mariage seulement après avoir obtenu une compensation du futur époux correspondant à la perte de revenu occasionnée. Celles qui contreviennent aux règles de la caste sont obligées de s’enfuir, avec leur compagnon. Le premier rapport sexuel est très prisé. La fille offerte a le statut de déesse. « On peut toucher entre 5 000 et 10 000 roupies [50 à 100 euros] », précise Gina. Il s’accompagne, comme pour un mariage traditionnel hindou, d’un rituel, arrangé par la mère et appelé nathuni kholne. La fille est maquillée et habillée avec de jolis vêtements. Elle porte un gros bijou (bulaki) qui relie le nez à l’oreille. Le plus offrant a le droit d’ouvrir le bulaki, de la déflorer.

Aujourd’hui, là où la prostitution persiste, la vente du corps se banalise. La fille accepte simplement de perdre sa virginité. « L’hiver, je descendais à pied dans le Terai, reprend Gina. Là, il y avait beaucoup d’hommes, des militaires, des chauffeurs. Je les interpellais dans la rue. Mais ce n’était pas des oranges que je vendais. » Gina vit seule, sans enfants. Sa vie s’est améliorée, dit-elle. « On peut trouver de l’argent en vendant des fruits, du poisson, en faisant pousser des champignons, en cassant des cailloux. Pour un camion plein, on reçoit 1 500 roupies (15 euros). » L’équivalent d’une dizaine de passes. « Plus jamais je ne voudrais refaire ça. »

Une loi sur l’intouchabilité en 2001

Dans les foyers, qui tournent avec l’argent de la prostitution – où prédomine le modèle patriarcal –, les femmes ont souvent plus de pouvoir. Mais quand la prostitution cesse ou devient gênante, l’hégémonie masculine se reconfigure. La relative autonomie des femmes Badis les rend plus vulnérables aux viols. Les histoires qui circulent racontent comment une jeune fille Dalit a été violée, battue et promenée dans le village, comment telle autre a été enlevée et vendue à des particuliers. « Ma sœur se prostituait, raconte Sirzana Malla, 27 ans. Un jour, un homme est venu à la maison. Puis, quand il est parti, mon père m’a enfermée pendant un mois dans une pièce. Il me disait que les autres garçons ne devaient pas me voir. Je ne comprenais pas. Le jour du mariage, j’ai su. Mon père m’avait donnée à un Thakuri. J’avais douze ans, il en avait 30 ans. »

Aujourd’hui, cette alliance lui confère une certaine position dans la communauté, mais à quel prix. Le regard baissé, malgré l’émotion qui l’envahit, elle poursuit. « Il me battait, buvait, allait voir d’autres filles. Puis nous avons eu deux enfants et il s’est calmé. Mais ma belle-famille ne veut pas me recevoir car je suis de caste inférieure. » Elle s’interrompt brusquement. Deux hommes hautains traversent le village, marquent une pause, font mine de s’intéresser à la discussion, envoient de grands sourires mielleux, puis repartent en direction de la rivière. « Bahun [brahmane en nepali], lâche-telle, discrètement. Nos relations se sont améliorées. On n’a plus à laver nos verres dans les tea-shop, mais ils viennent toujours brûler leurs morts en face de nos maisons. » La loi sur l’intouchabilité ne date que de 2001.

 

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Sirzana Malla, 27, mariée de force à 12 ans, à un homme de haute-caste. Sa belle famille refuse toujours de la recevoir.    © Nathalie Lamoureux Le Point

 

 

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Népal : au cœur d’une caste d’intouchables, épisode 3

 

La prostitution, stigmate ou norme sociale  ? Au cœur du Népal, chez les Badis, où la prostitution est une « tradition ». Reportage.

 

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Modifié le 14/09/2015 à 17:49 – Publié le 04/09/2015 à 10:50 | Le Point.fr
Sunita Badi, 17 ans, mariee, un enfant. Traditionnellement, les filles sont mariees jeunes. C'est parfois un moyen pour eviter qu'elles ne se prostituent.
Sunita Badi, 17 ans, mariée, un enfant. Traditionnellement, les filles sont mariées jeunes. C’est parfois un moyen pour éviter qu’elles ne se prostituent.   © Le Point/ Nathalie Lamoureux

 

La prostitution est une pratique complexe, produit de significations particulières en fonction des cultures. « Les frontières qui séparent intérêts et sentiments, contraintes et plaisirs, égalité et domination sont ténues », analysent les chercheurs de l’École des hautes études en sciences sociales (EHSS) (1).

Le sexe pour s’émanciper

On peut penser que les femmes badis ont, à travers les transactions sexuelles, cherché à construire les conditions sociales de leur émancipation, sans pour autant acquérir toujours valorisation et dignité aux yeux des hommes. Les mariages intercastes, se pratiquant souvent hors du cercle familial, leur ont donné un moyen d’exister socialement, de fonder une famille, tout en échappant à la dépendance de la belle-famille, qui, si elle les avait acceptées, les aurait cantonnées dans des rôles de bonnes à tout faire : servir le mari, le nourrir, entretenir sa fertilité, assurer l’engendrement, nettoyer l’étable, couper les fourrages, aller chercher l’eau au puits…. Rien ne dit, néanmoins, qu’au sein du foyer distant, la femme ne retrouve pas le statut social de la femme dans la société népalaise en général, « qui n’est pas celui d’une très grande liberté, dans les premières années qui suivent le mariage, et ce quel que soit le rang social, même les plus élevés, explique Rémi Bordes, anthropologue au Centre d’études himalayennes. Ce n’est qu’ensuite, lorsque les femmes auront eu plusieurs enfants et pris un peu d’âge, qu’elles seront mieux considérées. Pour ce qui est de l’aisance économique, rien n’interdit à une femme de monter une petite affaire pour dégager du revenu, ou d’y aider son mari, et les femmes badis s’associent sans doute assez facilement à leurs époux dans ce genre de projet, voire elles le choisissent aussi selon ce critère, lorsqu’elles savent que cela sera possible. »

 

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Bina et Parbati Badi, anciennes prostituées, àTulsipur. « La prostitution est interdite, on n’a plus de job. Qu’est ce qu’on fait ? »   © Nathalie Lamoureux Le Point

 

Le trottoir, ma fille

Le soleil cogne les bas-reliefs qui entourent Tulsipur, ville du Sud-Ouest, à trois heures au sud de Salyan, déglinguée, comme après un tremblement de terre. La poussière s’infiltre dans la bouche, les narines. La sécheresse est à son apogée. Il y a dix ans, le site était un vaste bordel à ciel ouvert, où convergeaient les prostituées originaires des pahad, les montagnes. Quelques familles ont pu y acheter des terres et construire de belles maisons. Gopal Nepali, comptable pour DMEK, association de défense des femmes dalit, égrène  : « Ici vivait une fille avec deux enfants. Elle a rencontré un homme français. Elle vit là-bas. Là, la femme possède trois maisons, dont deux à Katmandou. » L’intéressée, Sabrita Nepali, intriguée par cette visite impromptue, accepte de nous rencontrer. Rayonnante, elle porte fièrement le sindur, cette poudre de vermillon tracée sur la raie des cheveux, marque des femmes mariées. Dans la culture hindoue, toute femme qui n’est pas une épouse (veuve incluse) est suspecte. Très tôt, sa mère lui trace son destin. Le trottoir, ma fille. « Les hommes étaient saouls, violents. Ils me battaient, parfois ne payaient pas. J’étais la risée des autres filles. » Sa mère écoute, sans rien dire. Le calvaire de Sabrita prend fin au bout de trois ans. Elle rencontre un homme avec lequel elle s’engage dans des relations suivies, « un ingénieur chetri, qui trouve du travail aux USA. Il m’envoyait 5 000, parfois 8 000 euros. » Elle semble heureuse. « On n’aurait pas eu tout ça. Qu’est-ce que je pouvais faire d’autre, je suis illettrée. » Son sourire se dissipe. « Quand j’y repense, tous ces hommes, on a envie de leur dire que ce sont des cochons. »

 

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© Nathalie Lamoureux Le Point

 

La prostitution, une norme

Les témoignages récoltés permettent de nuancer les conclusions de Thomas Cox, qui les a étudiées pendant dix ans et qui écrivait dans les années 2000  : « Il n’y a pas de stigmate de la prostitution dans la société badi. Au contraire, c’est une norme. C’est précisément parce que les prostituées badis reçoivent des soutiens psychologiques des autres membres de la communauté qu’elles ne sont pas traumatisées, comme les prostituées dans les autres sociétés. » Gopal Nepali, titulaire d’un master en sociologie, dénonce lui aussi cette vision réductrice et humiliante. « C’est un stigmate qui souille toute la communauté. Les Badis ne sont pas nés dans la prostitution. Et toutes les femmes ne vendent pas leur corps. » En 2013, il a publié une étude, recentrée sur leur exploitation par les puissants, et multiplie les conférences pour alerter l’opinion sur le sort des Dalit, ces « rebuts de l’ordre hindou », qui luttent pour leurs droits. L’affirmation de Cox a suscité un tollé, également parmi les chercheurs internationaux qui s’intéressent aux basses castes – et à juste titre. « En reprenant pour argent comptant le discours de façade produit par les Badis, Cox culturalise le stigmate, le fait passer pour une donnée naturelle de la société, avec sous-jacente l’idée terrifiante que toute norme instillée par la culture est bonne à partir du moment où elle est reconnue par le groupe, argumente Rémi Bordes. Imaginez ce que serait cette idée transposée à l’assassinat djihadiste  : à partir du moment où on naîtrait dans une société où il serait normal et valorisé de devenir kamikaze à l’âge de douze ans, eh bien cela n’aurait plus rien de répréhensible parce que le kamikaze et son entourage le vivraient bien. »

 

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© Nathalie Lamoureux Le Point

 

Des corps aliénés

Si les femmes badis, soutenues par leur famille, souffrent peut-être moins que des filles enrôlées brutalement et de force, leur corps est tout aussi aliéné. « Il n’y a certes pas de maquereau chez les Badis, pas d’agent personnel de l’exploitation des corps, mais ce qui se passe au niveau sociologique et subjectif est peut-être pire, quoique larvé. Ce qui tient lieu de maquereau, c’est l’adhésion fataliste et intériorisée à un système de valeurs et de positions sociales particulièrement impitoyables, devant lequel les Badis n’ont pas eu d’autre choix que de survivre en faisant bonne figure », poursuit Rémi Bordes.

(1) Le revenu moyen par personne est de 340 dollars par an.

 

https://www.lepoint.fr/monde/nepal-au-coeur-d-une-caste-d-intouchables-episode-3-13-09-2015-1964380_24.php#xtmc=lamoureux&xtnp=1&xtcr=1

Népal : au cœur d’une caste d’intouchables, épisode 4

 

Une reconfiguration, pas une disparition. Aujourd’hui, au Népal, la prostitution subsiste, mais ne se pratique plus au grand jour. Reportage.

 

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Publié le 13/09/2015 à 16:02 | Le Point.fr
Puspa Badi, 19 ans, nee d'une mere prostituee et de pere inconnu, a du batailler pour s'inscrire a l'universite. La Constitution provisoire ne prevoit pas la delivrance du certificat de citoyennete a partir du nom de la mere.
Puspa Badi, 19 ans, née d’une mère prostituée et de père inconnu, a dû batailler pour s’inscrire à l’université. La Constitution provisoire ne prévoit pas la délivrance du certificat de citoyenneté à partir du nom de la mère.    © Le Point/ Nathalie Lamoureux

 

Au Népal, peu à peu, la prostitution se reconfigure. Les programmes de prévention et de lutte contre le sida, engagés dans les années 90, ont eu pour effet de faire prendre conscience aux femmes des dangers de leur métier et des mutilations dont elles sont victimes. « Il fallait que ça s’arrête, avoue Bahadur. On ne pouvait plus continuer comme ça. Je voyais les hommes s’allonger sur mes filles. Pendant la guerre civile, les maoïstes battaient les femmes qui se vendaient pour le sexe. »

Un tournant en 2007

2007 marque un tournant. Des femmes Badis investissent, pendant 48 jours, les rues de la capitale népalaise pour réclamer la fin de la prostitution, un travail décent, des papiers pour les enfants illégitimes, et l’élimination du terme patar (prostituée) pour indiquer Badis. Le mouvement aboutit à l’établissement d’un Comité de développement. « Une révolution », exulte Rem Bahadur BK, président de Jagaran Media Center, une alliance de journalistes Dalit. Mais le projet s’empêtre dans les millefeuilles de la bureaucratie népalaise. En 2011, le gouvernement débloque finalement un million d’euros sur cinq ans, affectés à quatorze districts de l’Ouest. Les filles bénéficient de formations en esthétique et en couture, les garçons de stage de conduite. Des programmes de logement sont mis en place. Les emplois sont limités et les financements pas toujours bien répartis. « Mais on n’était plus considérés comme des sous-hommes », nuance Rem.

 

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Paysan Tharu sur sa charette. © Nathalie Lamoureux Le Point

 

Des intouchables à l’école

Près de quatre cents enfants illégitimes ont été scolarisés. « Pendant longtemps, les enfants Badis n’avaient pas le droit de toucher les livres, témoigne Sitara Badi, membre du parti du Congrès. Certains sont devenus instituteurs, infirmiers, patrons, d’autres se sont engagés en politique. » Malgré les soutiens, les blessures de l’enfance sont restées douloureuses et profondes. « Le jour où quelqu’un a dit que mon père était l’instituteur du village, mon enfance s’est brisée. En classe, l’homme ne m’a plus adressé la parole. Les autres élèves m’ont traité de tous les noms », racontePuspa Badi, 19 ans. Jolie comme un cœur dans sa polaire à pois, elle rêve alors d’un tourbillon qui l’aspire hors de l’infamie. Mais sa mère se marie avec un Kami (caste des travailleurs), donne naissance à deux autres enfants, puis l’abandonne, elle et sa sœur, chez l’oncle maternel. « J’étais perdue. J’ai dû me battre pour m’inscrire à l’université. » La Constitution provisoire de 2007 ne prévoit pas de disposition permettant de donner la citoyenneté à un enfant, à partir du nom de la femme. Sans papier d’identité, on ne peut pas postuler pour un travail, passer des concours, s’inscrire à l’école. La Cour suprême a ordonné au gouvernement de régulariser les cas d’enfants nés de père inconnu, « mais son application se fait au compte-gouttes », ajoute Rem, qui blâme l’inertie et la corruption.

Juste de quoi survivre

Les reliefs ne sont plus en vue, enveloppés dans une brume épaisse. Pas une plissure, pas un creux pour heurter le regard. Des forêts, des champs de céréales, parfois des cochons énormes qui se prélassent au soleil dans l’herbe. La plaine subtropicale du Terai, immense et fertile, s’étend de chaque côté de la route fourmillante de monde. Une moto avec trois personnes sur la selle, une quatrième sur le porte-bagages et une cinquième sur le réservoir, arrive en sens inverse. Esquive parfaite du pilote, qui, très zen, frôle le pare-choc avant du minibus, et évite, de justesse, la charrette d’un paysan Tharu. Direction Kailali, à deux pas de la frontière indienne, haut lieu de la prostitution. La piste en terre s’écarte de la route et vient buter sur un pâté de maisons peu engageantes et d’immeubles qui menacent de s’effondrer. Un peu à l’écart, le gouvernement a fait construire une trentaine de maisons pour les Badis. Quatre murs en briques avec une ou deux pièces, un toit de tôle et un carré de jardin. « Juste de quoi leur permettre de survivre », ironise un observateur. Certains, malgré tout, apprécient ce peu. « On peut cultiver un potager. Avant, les gens nous disaient que ça ne pousserait jamais, car nous sommes de basses castes, explique Malla Badi. Le seul problème, il n’y a pas de travail. Et quand on en trouve, le salaire est insuffisant pour vivre décemment. Je m’en sors, car je n’ai pas d’enfants. »

 

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District de Kailali, à la frontière indienne, foyer de prostitution.  © Nathalie Lamoureux Le Point

 

Des familles désintégrées

Elle passe en revue les habitations : « Dans celle-ci, les filles travaillent dans des maisons [comprendre de passe] à Bombay et dans le Penjab. Dans l’autre, là, aussi, elles ont emmené leurs enfants avec elles. Elles disent que c’est dur. » La maisonnée se limite aux parents et aux grands-parents. Accroupie par terre, une grand-mère sourire, aux yeux pleins de malice, couverte de bijoux, lâche : « Khane, bosne [manger, se reposer], il n’y a rien d’autre à faire ici. » Les flux migratoires et leurs drames délitent le tissu social. Les familles se désintègrent, mais aucune ne manque Dasain, fête religieuse qui célèbre la restauration de l’ordre du monde, la reconduction des vœux, des hiérarchies familiales et des contrats de toutes sortes. « Les filles reviennent avec 5 000 et 10 000 roupies en poche [50-100 euros]. Toute la famille accomplit les rites normalement », poursuit Malla. Intense moment de communication avec le sacré, avant le retour à l’enfer des bordels.

 

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Lotissement Badi dans le district de Kailali. Le gouvernement a financé la construction de maisons en dur, avec jardin. Les filles travaillent en Inde dans des bordels. © Nathalie Lamoureux Le Point

 

Des ombres au bord de l’asphalte

Le soir venu, sur les grandes artères où défilent les camions, les ombres qui bordent l’asphalte ne trompent pas. Elles cachent des visages aux histoires cabossées, nourries de miettes d’espérance. Bouche peinte en rouge, Bina témoigne sans gêne : « Je fais ça pour me payer une formation. Mes sœurs et mes frères sont en Inde. Mes parents sont âgés. » La porosité de la frontière, conséquence d’un traité datant de 1950, est dénoncée par les organisations humanitaires, ainsi que par l’État népalais, comme un facteur favorisant la traite des femmes. Les statistiques sur la prostitution, difficilement chiffrables, sont à prendre avec précaution. D’après la Fondation Scelles, qui lutte contre l’exploitation sexuelle, il y aurait des centaines de milliers de Népalaises dans les maisons de passe des métropoles indiennes, dont 100 000 rien qu’à Bombay. Quelque 50 000 exerceraient dans les restaurants dansants et salons de massage de Katmandou. Il aurait été intéressant de pousser notre enquête en Inde, mais le temps nous manquait. Le phénomène de la prostitution concerne toutes les castes et n’est plus l’apanage des Badis. Mais le regard de l’autre, lui, ne change pas.12 % de la communauté Badi s’est convertie au christianisme pour échapper au boycott économique et social, retrouver sa dignité, ainsi que des solidarités altruistes.

 

Quand Cyprien Luraghi faisait du tourisme sexuel dans l’Himalaya…

 


 

 

La première des trois photos ci-dessous, qu’il a prises en 1989 lors d’un de ses périples dans l’Himalaya et récemment postées sur Twitter, est vraiment infecte. La petite fille qu’il laisse entièrement nue vient d’être violée, sa posture est parlante, elle en a… plein le dos… et les deux adultes qui l’accompagnent, sans aucun doute contraints de subir cette abomination, exècrent le Français qui par-dessus le marché les viole tous les trois dans l’intimité de leur vie privée misérable avec sa photo souvenir volée qui risque de se retrouver dans un de ces catalogues que les pédophiles et trafiquants d’enfants constituent pour leur commerce…

Sur la seconde, on aperçoit deux hommes dont l’un porte dans ses bras un enfant si jeune que l’on peut s’étonner de ne pas le voir plutôt avec une femme. Ils sortent de la chambre où ils laissent celui qui les photographie, c’est-à-dire derechef le pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui aujourd’hui ne se gêne pas pour les accuser publiquement, le premier, d’être un serial killer, et le second, un serial « enculeur », ce qu’en fait il est lui-même – le pervers narcissique voit toujours les autres à son image. Sont-ils venus récupérer l’enfant après usage ? Ce n’est pas impossible.

Quant à la troisième de ses trois photographies rapportées ci-dessous, la seule dont il n’ait pas surpris ou mécontenté le sujet avec son appareil, il l’a commentée sur Twitter en laissant lui-même entendre avoir effectivement – et encore – consommé de la chair fraîche durant la « nuit vraiment chouette » qu’il dit avoir passée dans la « petite famille » de l’adolescente népalaise dont il s’agit (voir la vidéo ci-dessus pour de plus amples explications).

 

 
Quand Cyprien Luraghi faisait du tourisme sexuel dans l'Himalaya... dans Corruption Cyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_Quelque%2Bpart%2Bau%2BGarhwal%2B%25C2%25A9%2Bcyp%2B1989%2B%2528sca_%2B-%2Btwitter.com
 

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Cyprien Luraghi le corbeau égal à lui-même…

C’est dans le « thread » qui suit, extrait de Twitter.

Lui qui se signale depuis la nuit des temps comme l’un des pires corbeaux qui soient, on le retrouve encore là, comme très souvent, à dénoncer de présumés « corbeaux »…

Je rappelle donc ici que dès l’année 2009 au plus tard il se met à me dénoncer partout pour des tas d’infractions inexistantes… non seulement auprès des journalistes des deux sites participatifs Rue89 et Le Post, où il me harcèle directement de 2008 à 2010 et continuera à me calomnier jusqu’à la cessation ou quasi cessation d’activité pour l’un comme pour l’autre alors que je n’y suis plus depuis l’été 2009 pour le premier et mars 2010 pour le second, mais également auprès de quantité de tiers, notamment des administrations et services publics des secteurs médical et social.

En 2010, un des premiers avocats brestois à avoir vu ses publications de cette année-là me concernant en avait été horrifié et s’était exclamé à leur lecture : « C’est pire que la Gestapo ! »

Eh oui, même si je ne peux pas trouver à Brest d’avocat qui accepte de me défendre, ils sont bien tous au courant et n’apprécient pas forcément ce que font mes harceleurs et leurs complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest…

En 2011, après m’avoir déjà dénoncée mensongèrement pour des faits imaginaires à sa gendarmerie, celle de Puy-l’Evêque, Cyprien Luraghi va encore plus loin en persuadant une femme qui ne me connaît pas et dont j’ignore jusqu’à l’existence d’aller me dénoncer comme scientologue extrêmement dangereuse et malfaisante au Commissariat de Police de Brest…

Je n’ai rien à voir avec l’Eglise de Scientologie ni avec aucune autre secte et n’ai jamais rien commis de tout ce dont cette femme m’a accusée mensongèrement sur suggestion du mythomane extrêmement pervers Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui remettra ça lui-même en 2015 avec tout un lot de nouvelles dénonciations calomnieuses aussi effrayantes qu’effarantes…

Il m’a aussi dénoncée calomnieusement à de multiples reprises, non seulement auprès de mes hébergeurs de blogs, mais également à la police du net, à la CNIL, et même au maire de Brest et au sous-préfet de Brest, en plus du procureur de la République de Brest, en leur envoyant à tous des copies de ses lettres aux autres, pour les forcer à lui obéir – genre : « j’en réfère à toutes les autorités, vous voilà tous prévenus, vous n’avez pas intérêt à m’oublier »…

Quant au psychiatre dont il a tenté d’obtenir mon internement en psychiatrie, il l’a carrément harcelé à ce sujet durant plusieurs années…

 

Lire ou relire à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/01/comment-le-cybercriminel-pascal-edouard-cyprien-luraghi-a-tente-de-me-faire-interner/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/01/quand-cyprien-luraghi-pete-un-cable/

 

Voilà.

Quand une femme ingénieur dit qu’elle est ingénieur, c’est vachement grave.

Cela justifie que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa clique de débiles mentaux, tel Jean-Marc Donnadieu de Béziers, la dénoncent partout mensongèrement pour des tas de faits imaginaires et tentent par tous les moyens de la faire interner en psychiatrie…

 

 
https://twitter.com/FredericBianchi/status/1248517103306575876

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Conversation

 

Cyprien Luraghi le corbeau égal à lui-même... dans AC ! Brest F1lYi6-l_bigger
Frédéric Bianchi
@FredericBianchi
Avec le confinement, la délation explose. C’est comme le compte « Fallait pas supprimer », c’est toujours pour faire le « bien » qu’on dénonce: « Les délateurs s’abrite derrière des valeurs civiques : la justice, la salubrité publique, l’intérêt général »
Translate Tweet
 dans Calomnie
Avec le coronavirus, le retour des « corbeaux »
A Paris comme en province, la police reçoit des appels pour dénoncer des manquements, réels ou supposés, aux mesures de confinement. Un phénomène limité, mais révélateur des angoisses de l’époque et…
lemonde.fr
9:44 AM · Apr 10, 2020·Twitter Web App
93

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F1lYi6-l_bigger dans Corruption
Frédéric Bianchi
@FredericBianchi
·

Apr 10

Replying to

Une phénomène encouragé ces dernières années avec l’émergence des lanceurs d’alerte, tenants du name and shame et du full disclosure
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xaHi2qhg_bigger dans Crime
brokeback montaigne
@francisfrog
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Apr 10

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possible de faire un update de votre photo de profil ? (moustache)
YlQGQyM-_bigger dans Folie
Vincent Glad
@vincentglad
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Apr 10

Révélatrice des angoisses de l’époque et du poids du passé.
wacpeS_-_bigger dans LCR - NPA
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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Apr 10

Déniché par hasard l’autre jour − pas tout neuf et heureusement un peu à l’abandon :
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XfWFVwbj_bigger dans Le Post

Michel Ney

@sidounours
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Apr 10

Replying to

« révélateur des angoisses de l’époque et du poids du passé.»

IDSpJDCa_bigger dans Luraghi
Conrad Costals
@ConradCostals
·

Apr 10

« Révélateur des angoisses de l’époque et du poids du passé » is the new « les heures nauséabondes les plus sombres »
XfWFVwbj_bigger dans NEMROD34

Michel Ney

@sidounours
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Apr 10

Le mythe du Français délateur mdr.
XfWFVwbj_bigger dans Perversité

Michel Ney

@sidounours
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Apr 10

Quelqu’un s’est-il déjà attaqué à ce mythe débile, d’ailleurs ? Il sort toutes les semaines.
IDSpJDCa_bigger dans Politique
Conrad Costals
@ConradCostals
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Apr 10

Historiquement cela a du commencer avec l’affaire de Tulle dans les années 20. Puis la défaite de 40 et la honte de l’occupation ont été un terreau pour ces tropismes qui ont été répétés jusqu’à devenir des vérités par les masochistes qui tiennent la culture depuis les années 80
XfWFVwbj_bigger dans Rue89

Michel Ney

@sidounours
·

Apr 10

Qui a vécu ailleurs en Occident sait que c’est n’importe quoi.

 

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Geri&Freki

@Geri_Freki94
·

Apr 10

En bas à droite

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Hamster inclusif

@HamsterFr
·

Apr 10

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Trop de bobos qui s’ennuient.
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richert
@henririchert
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Apr 10

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La part d’ombre, cette noirceur d’âme, ce besoin de nuire aux autres sous prétexte civique ou de loyauté vis à vis d’un Etat ( là d’urgence, hier l’occupation ) sont souvent le seul exutoire des personnes mal en société en temps normal. Ici & ailleurs.

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Robert Tellez
@Rhaubaire
·

Apr 10

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ne traite que des données publiques.

Replying to

Ça marche bien à Taïwan, de plus si tu dénonces quelqu’un et qui prend une amende tu touches 10%… Bizarrement tous le monde est respectueux des règles

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Comme les LREM quand ils votent une réforme inique. Plus juste et plus humaine.
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Car2Paris
@Cbellage
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Apr 10

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à la guerre, comme à la guerre…. et là, sanitairement parlant, c’est pour le bien commun.
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santouh redha
@santouh
·

3h

La peur, l’angoisse…une pincée de racisme quelquefois…mais aucun civisme voilà, voilà on demande au personnel médical de déménager…car devenu des pestiférés, comme les lépreux du moyen âge qu’il fallait isoler…j’abuse un peu mais juste un peu

More replies
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Nestor Penne
@NestorPenne
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Apr 10

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Par contre, il est conseillé de dénoncer son voisin lorsqu’il y a des violences conjugales. Toujours pas compris la différence.
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Frédéric Bianchi
@FredericBianchi
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Apr 10

Assistance à personne en danger ça
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Nestor Penne
@NestorPenne
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Apr 10

D’accord. Par contre aller foutre des miasmes potentiellement mortels pour d’autres personnes, c’est pas grave.
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Le Hérisson Rouge

@LeHerissonRouge
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Apr 10

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La moindre des choses quand on parle d’un compte Twitter dans un tweet c’est de l’identifier. Cc

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Frédéric Bianchi
@FredericBianchi
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Apr 10

C’est vrai, vous avez raison, je manque à tous mes devoirs :)
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Le Hérisson Rouge

@LeHerissonRouge
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Apr 10

C’est pas non plus un devoir, ni une obligation. Et ça arrive d’oublier.
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Le cartonaute masqué

@cartonaute
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Apr 10

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Ces gens la font ça tout le temps.
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Bagadoù Stourm breton réfractaire
@PinkiePou1
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Apr 10

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Mon voisin s’appelle Lévy !
Extrait du vidéokon des inconnus sur les Français et la guerre… la première fois que je l’ai vu, j’ai été pris d’un fou-rire pendant 5 bonnes minutes ! Et …
youtube.com
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Gerhart Al Hamasse

@GLamasse
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Apr 10

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Ufoscepticisme : sale temps pour les menteurs, et cela va continuer…

Je vous propose ici de retrouver tous ceux de mes articles de blog où sont plus ou moins cités les principaux amis « ufosceptiques » de Jean-Marc Donnadieu de Béziers, dont au moins deux, les dénommés Patrice Seray et Francine Cordier, ont toujours été complices de ses harcèlements à mon encontre depuis 2010.

J’avais commencé ce bilan le 4 avril dernier quand tout à coup l’annonce d’un nouvel attentat m’a stoppée net dans mon élan et a par la suite modifié le plan de mes publications.

A cette date, il existait au total 24 de ces articles, dont la plupart ont été publiés au cours de cette année 2020, spécialement à compter du 9 mars 2020, d’abord en réaction à la suppression d’un de ces articles sur le blog Satanistique, celui du 7 mars 2020, puis en raison de la litanie de demandes de suppression du blog Satanistique et de nouveaux articles de ce blog dont mon hébergeur Blogspsot a été bombardé par la suite.

En effet, jusqu’au 18 mars 2020 inclus, Patrice Seray a systématiquement demandé à cet hébergeur la suppression de chacun de mes articles où son nom apparaissait, même s’il n’en était aucunement le sujet, comme ce fut le cas pour l’unique article en date du 7 mars 2020 dont il a effectivement obtenu la suppression, pour un motif dont je n’ai pas connaissance, aucun mail d’avertissement ne m’ayant été envoyé par l’hébergeur, contrairement à ce qui est usuel en la matière.

Manifestement, il demandait aussi à chaque fois la suppression de la totalité du blog.

Il s’est calmé à la suite de mon article du 21 mars 2020 le concernant, lequel contient à son encontre une menace de plainte pour signalements abusifs.

Seul son ami et complice de longue date Jean-Marc Donnadieu de Béziers a ensuite encore tenté d’obtenir la suppression de ce blog ou au moins de deux de ses articles le concernant, le 28 mars 2020.

Puis est survenu l’attentat de Romans-sur-Isère dans la matinée du samedi 4 avril 2020 alors même que ledit Jean-Marc Donnadieu venait à nouveau de demander la suppression de ce blog et d’un de ses articles, celui-ci, publié le 3 avril 2020 en début d’après-midi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/03/2020-annee-historique-tous-les-astrologues-lavaient-predit/

Il tentera encore d’en obtenir la suppression avant le lendemain à 10h04 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/nouvelles-demandes-de-suppression-de-satanistique/

Cela me rappelle immanquablement que l’attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 à Paris avait été précédé, la veille, 6 janvier 2015, par la suspension de mon blog Petitcoucou chez Unblog, et qu’il avait été suivi dès le lendemain, 8 janvier 2015, par la suppression d’un blog Blogspot intéressant surtout son complice le trafiquant de drogue et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-L’Evêque, lequel en avait vainement demandé la suppression à son hébergeur Google en 2013 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/01/27/attentats-de-janvier-2015-a-paris-elements-de-preuves-pour-confondre-le-terroriste-pascal-edouard-cyprien-luraghi/

Après l’attentat de Romans-sur-Isère, j’ai publié encore 7 articles intéressant les amis « ufosceptiques » de Jean-Marc Donnadieu, dont 4 relatifs à cet attentat qui me semble encore une fois en relation avec les procédures délirantes de mes harceleurs à mon encontre.

Et cette fois-ci, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer, il y en a une de Patrice Seray dont j’ai connaissance depuis le 10 février dernier.

Elle porte sur un article du 15 novembre 2019 le concernant qui avait été supprimé dès le 19 novembre 2019 par mes deux hébergeurs Unblog et Blogspot / Google, manifestement à la demande de l’intéressé qui avait aussi fait supprimer à la même date un article du 4 janvier 2019 concernant son épouse et complice Francine Cordier.

Aussi, ces deux articles ne se retrouvent pas dans la liste ci-dessous.

Près de trois mois après la publication du second de ces articles, puis leur suppression dans la foulée, une procédure assez surprenante s’est donc engagée à mon encontre… le ou les plaignants Seray / Cordier s’étant plaints de « diffamation » à raison de ces deux articles qui ne contenaient en fait ni l’un ni l’autre de propos diffamatoires à l’encontre de quiconque et avaient depuis longtemps disparu de mes blogs.

Je ne suis pas dupe. C’est cet article du 9 février 2020 qui aura encore rendu fou furieux leur ami et complice Jean-Marc Donnadieu, du fait que j’y ai publié un nouveau document prouvant que du temps où je pouvais encore travailler, j’avais bien un emploi d’ingénieur d’études en informatique, et non de « petite secrétaire hypernarcissique et atrocement méchante » (sic), ou je ne sais quoi d’autre :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

Dès le lendemain matin à la première heure, j’étais contactée par une gendarmerie proche d’Epinal sur plainte de Patrice Seray.

Je publierai sur cette affaire en temps voulu.

Pour l’instant, je me contente de préciser que cet individu qui avait déjà depuis longtemps de grands torts à mon endroit a déclaré qu’il n’avait pas mon identité, ce qui est totalement faux.

Il a fait cette déclaration mensongère dans l’intention évidente de réitérer à l’encontre de mon hébergeur de blog français, Unblog, l’escroquerie au jugement qui a déjà été réalisée par son complice Jean-Marc Donnadieu contre mon ancien hébergeur de blog OverBlog.

Il n’avait pas prévu que sa gendarmerie allait m’identifier et me contacter directement.

D’où sa très grande surprise, puis ses fatigues et pauses à répétition à compter du 12 février 2020, après qu’il se fut rendu compte du problème… selon les modalités habituelles, à savoir les piratages informatiques et écoutes illégales dont je suis victime depuis maintenant plus d’une douzaine d’années de la part de toute la bande de délinquants et criminels constituée autour du « Konducator » Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Même chose pour Francine Cordier et sans doute encore quelques autres des amis et complices « ufosceptiques » de Jean-Marc Donnadieu.

Depuis lors, ils ont bien dû admettre que j’ai le droit d’écrire et publier à leur sujet, de les citer dans mes articles ou d’y inclure des copies d’extraits de leurs pages Facebook respectives, pourvu que je ne commette aucun abus « manifestement illicite ».

C’est un début.

Il va de soi que je vais continuer à les traiter.

Nous en sommes donc aujourd’hui, avec le présent article, à un total de 32 articles de blog où les noms utilisés publiquement par les uns ou les autres apparaissent avec celui de leur complice Jean-Marc Donnadieu.

 

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/04/11/nemrod34-moderateur-ca-demenage/

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/09/11/comment-nemrod34-sest-fait-jeter-du-blog-les-chroniques-de-jc/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/02/comment-lescroc-et-cybercriminel-jean-marc-donnadieu-sest-encore-fait-prendre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/12/29/terrorisme-attention-jean-marc-donnadieu-revient-despagne/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/10/comment-jean-marc-donnadieu-continue-a-me-menacer-de-mort/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/16/9-fevrier-2020-une-pleine-lune-sensationnelle-anti-menteurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/05/quand-des-sceptiques-perdent-la-foi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/07/jean-marc-donnadieu-banni-de-facebook-pour-trois-jours/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/09/jean-marc-donnadieu-de-retour-sur-facebook-apres-trois-jours-de-ban/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/09/nouvelle-idee-dargent-facile-pour-les-escrocs-qui-me-harcelent/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/12/jean-marc-manach-journaliste-harceleur-parrain-de-la-ligue-du-lol/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/14/vent-de-panique-chez-mes-harceleurs-ufosceptiques/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/17/mes-harceleurs-ufosceptiques-sacharnent-sur-satanistique/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/19/un-ufosceptique-en-panique-sur-facebook/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/21/jean-marc-donnadieu-frappe-son-chat/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/21/confirmation-importante-concernant-patrice-seray/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/22/jean-marc-donnadieu-ne-connait-pas-les-chats/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/24/mes-harceleurs-ufosceptiques-prennent-du-recul/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/28/jean-marc-donnadieu-a-un-frere/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/30/match-jean-marc-donnadieu-vs-michel-piccin-ou-quand/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/31/nouvelle-tentative-infructueuse-de-jean-marc-donnadieu-contre-satanistique/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/02/match-jean-marc-donnadieu-vs-michel-piccin-fait/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/02/jean-marc-donnadieu-veut-faire-virer-le-dr-jean-jacques-charbonier/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/03/2020-annee-historique-tous-les-astrologues-lavaient-predit/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/pourquoi-ce-nouvel-attentat-islamiste-du-4-avril-2020-a-romans-sur-isere/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/messages-publics-de-jean-marc-donnadieu-en-ce-debut-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/nouvelles-demandes-de-suppression-de-satanistique/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/michel-piccin-est-sorti-de-son-silence-le-3-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/07/attentat-de-romans-sur-isere-du-4-avril-2020-premier-bilan/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/08/attentat-de-romans-sur-isere-explications-de-lassaillant/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/08/attentat-de-romans-sur-isere-ouverture-dune-information-judiciaire/

 

Attentat de Romans-sur-Isère du 4 avril 2020 : premier bilan

L’affaire a déjà sa fiche dans Wikipédia (voir ci-dessous).

Le djihadiste présumé a commencé à parler en garde à vue, mais est encore atteint de trous de mémoire très opportuns dès que les questions des enquêteurs se font plus précises, notamment sur le déroulé des faits.

Une seconde garde à vue se poursuit, celle de son ami lui ayant rendu visite la veille, 3 avril 2020.

Je rappelle pour ma part observer bien des mouvements chez mes harceleurs précisément ce 3 avril 2020 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/cyprien-luraghi-a-lance-un-appel-de-fonds-le-vendredi-3-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/messages-publics-de-jean-marc-donnadieu-en-ce-debut-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/michel-piccin-est-sorti-de-son-silence-le-3-avril-2020/

Par ailleurs, les enquêteurs ont retrouvé chez le tueur pas moins de six téléphones portables.

Se serait-il lui aussi livré à du trafic de drogue ?

L’usage de téléphones multiples est en effet dans les habitudes de ces trafiquants.

On observe également que le jour même de cette attaque qui a fait deux morts, dont un ingénieur informaticien de 55 ans de Châtillon-Saint-Jean travaillant à son compte depuis le 20 décembre 2015 et venu faire ses courses dans la boucherie Breyton de Romans-sur-Isère où il a été tué, Jean-Marc Donnadieu annonçait sur Facebook qu’à peine sorti du confinement, avec son ami Michel Piccin il irait tuer encore plein de gens, notamment des ingénieurs…

Naturellement, j’en fais partie. Or, je suis moi aussi ingénieur informaticien et suis particulièrement bien placée pour savoir à quel point il hait les ingénieurs informaticiens, lui qui se prétend bien meilleur que nous en informatique sans avoir jamais reçu aucune formation dans ce domaine et n’a bien évidemment jamais percé dans ce métier faute de compétences suffisantes.

On relève encore que l’ingénieur tué samedi à Romans-sur-Isère travaillait ou a travaillé dans le médical, un secteur très concerné par la crise sanitaire actuelle et encore touché par-dessus le marché par une telle recrudescence de cyberattaques (dont une contre l’AP-HP à la date très symbolique du 22 mars 2020) que les spécialistes de la sécurité informatique ont décidé de s’organiser pour faire payer les pirates profitant de la crise du Covid-19.

S’il en était besoin, je rappelle encore une fois que mes harceleurs sont quasiment tous des pirates informatiques.

C’est notamment le cas de Jean-Marc Donnadieu et de son complice le pédophile et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Pour finir, est rapporté ci-dessous un rappel des principaux attentats islamistes commis en France depuis mars 2012, montrant, comme je l’ai déjà fait remarquer à plusieurs reprises, une nette régression de ces attaques à compter de l’année 2017, après le premier échec de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à me faire condamner à Paris alors que je me défendais seule, sans avocat, et faisais ainsi pour tous ses complices islamistes et autres la démonstration qu’il leur avait toujours menti en me prétendant folle à lier et nulle en droit.

Je rappelle encore que les attaques des premières années, de 2012 à 2015, étaient à l’évidence liées à la procédure de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest à mon encontre, celles de 2016 au printemps 2018, à la procédure de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre, et celles qui ont débuté depuis, aux différentes procédures engagées ou dirigées par Jean-Marc Donnadieu à la suite de ses réglements de comptes publics des premiers mois de l’année 2018 sur Facebook avec un ufologue de Strasbourg qu’il accuse depuis de nombreuses années de l’avoir « trahi » en me communiquant des informations à son sujet, cet ensemble de nouvelles procédures nous visant l’un et l’autre.

 

Egalement à lire ou relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/attaque-terroriste-a-romans-sur-isere-samedi-4-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/pourquoi-ce-nouvel-attentat-islamiste-du-4-avril-2020-a-romans-sur-isere/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/retour-du-deconnologue-et-ex-riverain-homere-sur-twitter/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/cyprien-luraghi-a-lance-un-appel-de-fonds-le-vendredi-3-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/messages-publics-de-jean-marc-donnadieu-en-ce-debut-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/michel-piccin-est-sorti-de-son-silence-le-3-avril-2020/

 

 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/attaque-au-couteau-a-romans-la-deuxieme-victime-etait-de-chatillon-saint-jean-1586110129

Attaque au couteau à Romans-sur-Isère : la deuxième victime était de Châtillon-Saint-Jean

 

Dimanche 5 avril 2020 à 20:08 -

Par , France Bleu Drôme Ardèche

 

Après l’attaque au couteau à Romans-sur-Isère (Drôme) samedi, la commune de Châtillon-Saint-Jean est elle aussi sous le choc. Thierry Nivon, l’une des victimes, habitait le village. Il a été mortellement poignardé par l’assaillant alors qu’il faisait ses courses dans une boucherie.

La police scientifique s'est rendue dans la boucherie où Thierry Nivon a été tué
La police scientifique s’est rendue dans la boucherie où Thierry Nivon a été tué © Radio France – Claire Leys

 

Ce samedi, Thierry Nivon s’est rendu à Romans-sur-Isère (Drôme) pour faire de simples courses. L’homme de 55 ans a été poignardé à la boucherie Breyton, tué par l’assaillant avec un couteau appartenant au commerce. Cet homme était informaticien, il habitait à Châtillon-Saint-Jean. Dans la petite commune, les habitants sont choqués.

 

Le maire Gérard Fuhrer a rendu visite à l’épouse du défunt. Il aurait aimé pouvoir organiser un hommage pour son administré, mais le confinement empêche tout rassemblement. « Habituellement lorsqu’il y a un décès dans la commune, nous nous réunissions. C’est important de se soutenir, de se voir. Avec le coronavirus et le confinement, les malheurs s’ajoutent les uns aux autres et ce deuil est d’autant plus difficile à supporter », avoue le maire.

Des gestes de soutien, à distance

Pour témoigner de leur soutien, certains habitants ont allumé une bougie sur le rebord de leur fenêtre, d’autres ont publié des messages sur les réseaux sociaux. « Il n’y a pas que la présence physique qui compte, assure Gérard Fuhrer, on peut aussi être présent par la pensée ».

- - Visactu
- © Visactu

 

 

http://copainsdavant.linternaute.com/p/thierry-nivon-4352837

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https://www.verif.com/societe/NIVON-THIERRY-817449382/

 

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/attaque-de-romans-sur-isere-les-trous-de-memoire-du-suspect-et-sa-peur-du-coronavirus-06-04-2020-8294874.php

Les confidences du tueur au couteau de Romans-sur-Isère

 

Abdallah Ahmed-Osman, l’auteur de l’attaque au couteau samedi, a expliqué qu’il s’était senti « en ligne avec la religion » après avoir commis son massacre.

 

 A Romans-sur-Isère (Drôme) l’attaque au couteau d’Abdallah Ahmed-Osman a fait deux morts et cinq blessés.
A Romans-sur-Isère (Drôme) l’attaque au couteau d’Abdallah Ahmed-Osman a fait deux morts et cinq blessés.  AFP/Jeff Pachoud

 

Par Jérémie Pham-Lê
Le 6 avril 2020 à 14h54, modifié le 6 avril 2020 à 20h33

Abdallah Ahmed-Osman est-il un djihadiste adepte de la dissimulation ? Ou un réfugié qui a trouvé dans la violence et la religion un exutoire à son mal-être ? Trois jours après avoir semé la mort et l’effroi dans le centre-ville de Romans-sur-Isère (Drôme) avec un couteau, faisant deux morts et cinq blessés, le Soudanais de 33 ans s’est longuement livré.

Selon des sources concordantes, Ahmed-Osman a reconnu être l’auteur de l’attaque en garde à vue, oscillant entre déclarations paranoïaques, trous de mémoire et sentiment de satisfaction. Le jeune Soudanais, arrivé en France en 2016, a expliqué qu’il se sentait « épié et menacé par tout le monde » lorsqu’il est passé à l’action à Romans samedi. Il résume son massacre à un « pétage de plombs ». « En attaquant les passants, il dit qu’il a voulu se défendre et se protéger, confie un proche de l’enquête. Mais en même temps, il déclare qu’il s’est senti en ligne avec la religion une fois qu’il avait terminé. » Raison pour laquelle il psalmodiait à genoux lors de son interpellation. A certaines questions précises sur le déroulé de l’attaque, le terroriste présumé a répondu : « Je ne me souviens plus ».

VIDÉO. Romans-sur-Isère : deux morts et cinq blessés dans une attaque au couteau

Devant les enquêteurs, Ahmed-Osman a aussi décrit un certain mal-être, qu’il impute notamment au confinement. Il aurait mal vécu d’avoir été mis au chômage alors qu’il venait d’obtenir un emploi à la section maroquinerie d’une entreprise d’outillage de découpe de la Drôme. Le jeune réfugié a également raconté être allé à l’hôpital de Romans « six jours » avant l’attaque car il pensait être contaminé par le Covid-19. Le personnel soignant l’aurait renvoyé chez lui avec des médicaments, sans le tester. Avec le recul, Ahmed-Osman pense que ses symptômes relevaient surtout « de l’angoisse ». Les policiers tentaient hier de retrouver trace de cette consultation et vérifier s’il a séjourné en établissements psychiatriques, notamment à Grenoble (Isère) où il a vécu entre 2016 et 2018. Selon nos informations, des anxiolytiques ont été découverts lors de la perquisition à son appartement de Romans.

« C’est un profil proche de celui de l’auteur de l’attaque de Villejuif [le 3 janvier 2020, NDLR] avec une certaine fragilité psychologique, souligne un connaisseur du dossier. Le discours djihadiste semble avoir eu une influence sur son passage à l’acte et la religion serait l’élément déclencheur. Pour autant, il n’assume pas son appartenance à une organisation terroriste. » En garde à vue, Abdallah Ahmed-Osman s’est en effet décrit comme un musulman à la pratique modérée, respectant la prière et se rendant épisodiquement à la mosquée de Romans. « Chez le suspect, il y a un cocktail de psychiatrie, de mal-être du réfugié, de ressentiment sur sa place dans notre société et de religion, observe une source policière. En l’espèce, le confinement a sûrement joué un rôle. »

A son domicile, les enquêteurs ont saisi un tapis de prière, un coran ainsi qu’un texte manuscrit dans lequel Ahmed-Osman convoque l’imagerie djihadiste. « Je vous implore pour que nous ayons le pardon. C’est ce qu’attend tout combattant […] Je ne veux plus vivre dans ce pays de mécréant », écrit le jeune Soudanais dans un mélange de français et d’arabe. Les témoins de l’attaque ont par ailleurs décrit un assaillant « le regard hagard », « très déterminé à tuer ». A l’une des victimes, Ahmed-Osman a demandé si elle était de confession musulmane.

Aucune lettre de revendication ou d’allégeance à une organisation terroriste n’a néanmoins été retrouvée à ce jour. Les nombreux témoins interrogés – commerçants, voisins, amis et employeur du suspect – ont dit n’avoir décelé aucun signe de radicalisation mais ont décrit un homme « anxieux et dépressif » ces jours-ci, « aigri » par le confinement. Les exploitations de ses supports informatiques, en vue de retrouver éventuellement de la documentation djihadiste ou des recherches préparatoires, sont toujours en cours. En garde à vue, Abdallah Ahmed-Osman a accepté de donner les codes de son smartphone. Cinq autres téléphones de modèles très anciens ont été saisis chez lui ainsi qu’une clé USB.

Ce lundi soir, Ahmed-Osman a été transféré dans les locaux de la sous-direction antiterroriste (SDAT), co-saisie de l’enquête avec la police judiciaire de Lyon et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). De même qu’un ami du suspect, Mustapha A.M. Ce Soudanais de 28 ans avait été interpellé samedi dans l’immeuble du suspect à qui il rendait visite, inquiet de son état fébrile. La veille, il lui avait confié son inquiétude à l’idée d’être malade du Covid-19 et son désarroi vis-à-vis des mesures de confinement. Les deux hommes, tous deux réfugiés, se sont rencontrés il y a quelques mois à l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) de Romans-sur-Isère, où Ahmed-Osman suivait une formation en maroquinerie. Un troisième homme, colocataire de Mustapha A-M., a été remis en liberté ce lundi après-midi.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_du_4_avril_2020_%C3%A0_Romans-sur-Is%C3%A8re

Attaque du 4 avril 2020 à Romans-sur-Isère

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Attaque du 4 avril 2020 à Romans-sur-Isère

Localisation Romans-sur-Isère, Drôme, Drapeau de la France France
Cible Civils
Coordonnées 45° 02′ 47″ nord, 5° 03′ 06″ est
Date 4 avril 2020
10h45 (UTC+2)
Type Attaque au couteau
Armes Couteau
Morts 2
Blessés 5
Auteurs Abdallah Ahmed-Osman
Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)

Attaque du 4 avril 2020 à Romans-sur-Isère
modifier Consultez la documentation du modèle

L’attaque du 4 avril 2020 est un acte terroriste au couteau perpétré en France, le 4 avril 2020, dans le centre-ville de Romans-sur-Isère durant la période de confinement en raison de la pandémie de Covid-19.

Il est le fait d’un réfugié soudanais Abdallah Ahmed-Osman rapidement interpellé après ses actes en train de prier. Durant son passage à l’acte, il tue deux passants et en blesse cinq autres, leur demandant s’ils sont de confession musulmane1.

Faits

L’attaque a lieu durant la période de confinement en raison de la pandémie de Covid-19. Le 4 avril 2020, vers 10h45, un homme rentre dans un bureau de tabac de Romans-sur-Isère et poignarde un client. Puis, il se rend dans une boulangerie et continue ses attaques. Ensuite, il poignarde des passants dans le centre ville. Il poursuit son périple meurtrier durant plusieurs minutes entre les rues Gally, Guillaume pour arriver au boulevard Dormoy. Là, il est arrêté par les équipages de police appelés. Les policiers trouvent sur lui le couteau qui a servi à l’agression ainsi qu’une carte de séjour.

Enquête

Le jour même, le Parquet national antiterroriste se saisit de l’affaire2,3. Le colocataire du suspect, un soudanais est placé en garde a vue. Puis le lendemain dans la matinée un troisième soudanais un proche du suspect est lui aussi placé en garde à vue. L’un d’eux avait vu Ahmed-Osman la veille de l’attaque, ce dernier se plaignait du confinement et avait peur d’avoir le coronavirus4.

Le Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner se déplace le jour même des faits à Romans-sur-Isère à la rencontre du maire de la ville Marie-Hélène Thoraval, du préfet de la Drôme Hugues Toumouh, du directeur départemental de la sécurité publique Noël Fayet et du procureur de Valence Alex Perrin pour un état des lieux. Le Ministre qualifie aussitôt ce fait de « parcours terroriste » et salue le courage des équipages de police ayant intercepté Abdallah Hamed-Osman5.

Suspect

Le suspect, Abdallah Ahmed-Osman, âgé de 33 ans, est né en 1987 au Soudan est soudanais. Il a obtenu le statut de réfugié le 29 juin 2017 et un titre de séjour de dix ans cette même année6 délivré par la préfecture de l’Isère4. Il est célibataire, sans enfant et de confession musulmane7. Interrogée après l’attaque, la maire de Romans-sur-Isère Marie-Hélène Thoraval indique qu’elle ne savait pas que l’assaillant était présent sur le territoire de sa commune8. Avant de s’installer en fin d’année 2019 à Romans-sur-Isère dans un logement côte Jacquemart loué par une association, il est arrivé dans le département de la Drôme en juin 2018 et a vécu à Moras-en-Valloire7 de septembre 2018 à janvier 2020 où il avait un contrat de professionnalisation via l’Afpa de Romans dans une entreprise de maroquinerie9 dénommée Veyret Techniques Découpe où Hamed-Osman est passé d’intérim à un contrat de de CDD et devait obtenir un CDI prochainement10.

Suspicion de motivation terroriste

Le suspect aurait crié « Allah Akbar » au moment de lancer son agression. Lors de son arrestation, selon des policiers, il se serait mis à genoux et aurait récité la profession de foi des musulmans : « il n’est de Dieu que Dieu et Muhammad est son prophète »11. L’enquête retient rapidement la qualification d’attentat terroriste à caractère religieux. Le parquet anti terroriste souligne notamment que la perquisition effectuée au domicile du suspect a révélée des notes manuscrites en arabe dans lesquelles il « se plaint de vivre dans un pays de mécréants »12. Les enquêteurs mettent également la main sur cinq portables4.

Victimes

Il y a deux morts et cinq blessés13, dont deux toujours en soins intensifs au lendemain de l’attaque14.

 
Nom Situation Age Infos Sources
Thierry Nivon Décédé 55 ans Ingénieur informatique, il est tué alors qu’il faisait ses courses à la boucherie. 15,16
Julien Vinson Décédé 44 ans Copropriétaire du café-théâtre « La Charette » à Romans, il est tué devant son fils de douze ans. 16
Serge Fournier Blessé 65 ans Buraliste à Romans. Blessé et en état très grave. 16,1
Ghislaine A. Blessée 49 ans Buraliste à Romans. 16,1
Abdellak M. Blessé 59 ans Blessé dans le dos. 16,1
Jean-François S. Blessé 63 ans Travaille dans la soudure et l’électricité. Victime d’une perforation du poumon. 16,1
Emmanuelle B. Blessée 38 ans Professeure de sport, blessée à la cuisse. 16,1

Notes et références

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v · m
Organisations et participants présumés
Attentats
2012
2013
2015
2016
2017
2018
2019
2020
Répercussions
Articles liés

 

 

https://www.ladepeche.fr/2020/04/04/les-principaux-attentats-islamistes-en-france-depuis-janvier-2015,8833120.php

Les principaux attentats islamistes en France depuis janvier 2015

  • Place de la République à Paris, le 15 novembre 2015.

    Place de la République à Paris, le 15 novembre 2015. Photo AFP
Publié le 04/04/2020 à 20:43

l’essentiel

 

L’attaque survenue à Romans-sur-Isère dans la Drôme ce samedi matin s’ajoute à la longue liste des attques terroriste survenues en France depuis cinq ans.

Rappel des attentats islamistes meurtriers commis depuis 2015 en France, après que le parquet national antiterroriste s’est saisi de l’enquête sur l’attaque au couteau ayant fait deux morts et quatre blessés à Romans-sur-Isère dimanche.

Depuis janvier 2015, ces attentats, attribués ou revendiqués par la mouvance islamiste, ont fait plus de 250 morts.

 

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A lire aussi : Attaque au couteau de Romans-sur-Isère : ce que l’on sait de la tuerie qui a fait deux morts

2020

- 3 janvier: Nathan C., un jeune homme de 22 ans converti à l’islam depuis 2017 et atteint de troubles psychiatriques, attaque des promeneurs aux cris « d’Allah Akbar » dans un parc de Villejuif (Val-de-Marne), tuant un homme et blessant deux femmes, avant d’être abattu par la police.

2019

- 3 octobre : un informaticien travaillant à la Direction du renseignement, Mickaël Harpon, poignarde à mort trois policiers et un agent administratif dans l’enceinte de la préfecture de police de Paris, avant d’être abattu. L’enquête, confiée à des juges antiterroristes, n’a pas encore déterminé, les motivations de cet agent soupçonné de radicalisation.

2018

- 11 décembre : Chérif Chekatt, un homme de 29 ans fiché « S » pour sa radicalisation islamiste, ouvre le feu sur des passants au coeur du marché de Noël de Strasbourg et en attaque d’autres à coups de couteau: cinq morts, onze blessés. L’assaillant est abattu après deux jours de traque. Peu après l’annonce de sa mort, il est adoubé « soldat de l’Etat islamique » par l’agence de propagande de l’EI.

- 23 mars : un Français d’origine marocaine de 25 ans, Radouane Lakdim, vole une voiture à Carcassonne en tuant le passager et blessant grièvement le conducteur. Il pénètre ensuite dans un supermarché de Trèbes, revendique être un « soldat » de l’EI et tue deux personnes. L’officier de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s’est offert comme otage à la place d’une femme, est mortellement blessé à la gorge. Le jihadiste est abattu.

2017

- 1er octobre : un Tunisien de 29 ans, Ahmed Hanachi, tue deux jeunes femmes sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille en criant « Allah Akbar », avant d’être abattu. L’attentat est revendiqué par l’EI.

- 20 avril : à Paris, un policier, Xavier Jugelé, est tué par balle et deux autres sont blessés sur les Champs-Élysées par un repris de justice de 39 ans, Karim Cheurfi, qui est abattu. L’EI revendique l’attentat.

2016

- 26 juillet : Jacques Hamel, un prêtre de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), est égorgé dans son église par deux jihadistes, Abdel Malik Petitjean et Adel Kermiche, qui sont abattus. L’assassinat est revendiqué par l’EI.

- 14 juillet : à Nice, un Tunisien de 31 ans, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule au volant d’un camion quelques instants après le feu d’artifice, tuant 86 personnes et en blessant plus de 400. Il est tué par la police. L’attaque est revendiquée par l’EI.

- 13 juin : un policier de Magnanville (Yvelines) et sa compagne sont assassinés chez eux par un jihadiste de 25 ans. Larossi Abballa, qui avait revendiqué son action au nom de l’EI, est abattu.

2015

- 13 novembre : la France est frappée par les pires attentats de son histoire. Neuf jihadistes font 130 morts et plus de 350 blessés à Paris, dans la salle de concert du Bataclan (90 morts), aux terrasses de bars et restaurants (39 morts) et près du Stade de France (un mort). L’EI revendique les attaques.

- 26 juin : Yassin Salhi tue et décapite son patron Hervé Cornara à Chassieu (Rhône), puis tente de faire exploser l’usine de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) en précipitant son fourgon contre des bouteilles de gaz. Il est arrêté.

- 19 avril : Sid Ahmed Ghlam, un étudiant algérien fiché S et en possession d’armes de guerre, est arrêté à Paris alors qu’il projetait d’attaquer une église de Villejuif. Il est soupçonné d’avoir tué une femme après une rencontre imprévue qui aurait contrecarré ses plans.

- 7-9 janvier : les frères Chérif et Saïd Kouachi tuent 12 personnes, le 7, au siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo à Paris. Après deux jours de cavale, les deux islamistes radicaux, qui se réclament d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), sont abattus. Le 8, Amedy Coulibaly tue une policière à Montrouge (Hauts-de-Seine). Le lendemain, le délinquant radicalisé qui se revendique de l’EI tue quatre otages, tous juifs, dans un supermarché casher de l’est parisien. Il est abattu dans l’assaut.

La Rédaction

 

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