Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016

Z’avez remarqué mon article du 24 décembre dernier ?

Celui-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/12/24/quest-devenue-monique-aline-klaus-nee-palissot-de-grenoble/

L’immonde salope Monique-Aline Klaus de Grenoble, née Palissot à Paris ou dans la région parisienne, ne serait plus, selon ses complices cybercriminels dits « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’était une de mes harceleuses de cette bande de la première heure, c’est-à-dire les années 2008 et 2009 sur le site d’information Rue89, où elle se trouvait toujours début janvier 2017, juste avant la fin de ce site dans sa version d’origine déjà plusieurs fois modifiée depuis son lancement le 6 mai 2007.

En effet, elle avait participé aux commentaires sur cet article de Daniel Schneidermann du 3 janvier 2017 :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20170103.RUE6089/ce-n-est-pas-le-travail-journalistique-qui-est-pourri.html

J’en avais rapporté le même jour dans les deux articles suivants une partie qui me concernait :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/ouh-lalalala-lulu-va-baffer-son-romain/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/cyprien-luraghi-reitere-ses-menaces-de-commettre-de-nouveaux-crimes/

Nous attendions alors pour le 5 janvier 2017 l’ordonnance du juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi à compter du printemps 2016 de tout un lot de requêtes totalement ahurissantes du pervers narcissique et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.

Bien évidemment, et fort heureusement, celles-ci furent intégralement rejetées :

http://petitcoucou.unblog.fr/ordonnance-du-5-janvier-2017-cyprien-luraghi-a-perdu/

Elles le seront à nouveau, et avec beaucoup plus de vigueur, l’année suivante en appel, l’assignation à comparaître qui m’avait été délivrée le 12 juillet 2016 ayant alors été annulée pour cause de détournement de procédure :

http://petitcoucou.unblog.fr/11-avril-2018-cyprien-luraghi-a-encore-perdu/

La « riveraine » de Rue89 et « déconnologue » « historique » Mon-Al aura donc participé à toutes les saloperies dont je suis victime depuis l’année 2008, au moins jusqu’à cette défaite de sa bande du 5 janvier 2017, à moins qu’elle n’ait eu un accident entre le 3 et le 5 janvier 2017.

Elle avait toujours violé l’intimité de ma vie privée avec ceux de ses complices qui en 2011 s’étaient fait prendre en flagrant délit de vol de toutes mes correspondances électroniques, lesquelles étaient ensuite – et sont toujours aujourd’hui – distribuées à très grande échelle à tout un tas de personnes sans foi ni loi, notamment de très nombreux militants de l’extrême-gauche, des voyous, des islamistes, etc, etc…

En voici quelques éléments de preuve, avec la liste des premiers violeurs de la bande des « déconnologues » au printemps 2011, chacun d’entre eux ayant toujours rediffusé tous mes mails volés dans tous ses réseaux personnels (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

Pirates

 

Ces piratages informatiques dont j’étais continuellement victime depuis mon arrivée sur le site Rue89 avaient en fait eu raison de mon anonymat sur ce site dès mon inscription en 2007.

En effet, ils perduraient alors depuis déjà plus de deux ans.

En réalité, j’en avais toujours été victime depuis le printemps 2005 sur ordre de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Cette dernière dirigeait depuis déjà fort longtemps la quasi totalité des harcèlements dont j’étais victime, notamment à Brest, depuis les années 1990.

Elle fut à l’origine des nouvelles procédures abusives dont j’ai été victime à Paris à compter du printemps 2016 et s’était montrée très présente lors de nos deux rendez-vous de septembre et novembre 2016 devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris.

A l’issue de la seconde audience, elle avait laissé éclater sa haine à mon encontre avant même d’être sortie de la salle…

Animant tout en le dirigeant tout le groupe de « déconnologues » également présent, y compris le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et son avocat, elle avait continué à vociférer et gesticuler à leur intention dans le hall, puis sur les marches du Palais de Justice de Paris… où ne manquaient que les journalistes pour rendre compte au public de sa véhémente conférence à mon encontre…

Et le mois suivant, elle avait enterré son frère Paul décédé d’un cancer ou de ses suites pour Noël :

 

 

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20161223/paul-brenterch-422617

Monsieur Paul Brenterch

Prévenez votre entourage
Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016 dans AC ! Brest partager-facebook-desktop

Avis d’Obsèques

Brest (29) – Lorient (56) – Livry-Gargan (93)

Nous avons le chagrin de vous faire part du décès de

Monsieur Paul BRENTERCHà l’âge de 59 ans.
De la part de :
sa maman, Jeanne;
ses soeurs et frères,
Josette, Michel, Marie-Christine,
Marc et leurs conjoints;
ses neveux et nièces et toute la famille.
La cérémonie sera célébrée
au Centre funéraire du Vern,
lundi 26 décembre,
à 16 h 30.
Des dons en faveur de la Recherche contre le cancer seront préférés aux fleurs.
M. Paul Brenterch repose au Centre funéraire du Vern.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

Mis en ligne le Vendredi 23 Dec 2016

 

 

Ce dernier avait participé avec sa soeur à la campagne des élections municipales de 2014 pour l’extrême-gauche brestoise :

https://actu.fr/bretagne/brest_29019/municipales-2014-la-liste-colere-de-brest-lhumain-dabord_4964849.html

Il apparaissait sur la liste en 43ème position, sa soeur en étant 4ème, tout juste devant Hubert Casel :


4 – Josette Brenterch, 62 ans, retraitée Éducation nationale, Bellevue.
5 – Hubert Casel, 57 ans, ingénieur, Recouvrance.
43 – Paul Brenterch,
57 ans, auxiliaire de vie scolaire, Saint-Pierre.

Le grand patron des écoutes téléphoniques illégales et des piratages informatiques de cette bande de hors la loi y figurait en 9ème position :
9 – André Garçon, 60 ans, technicien Telecom, Saint-Marc.

Quant à l’indécrottable Arnaud Hell, il avait choisi de se faire discret en 39ème position :
39 – Arnaud Hell, 67 ans, retraité Éducation nationale, Kérinou.

On y retrouvait également deux grandes complices de longue date de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, la première, présentée comme « médecin hospitalière », exerçant en réalité comme psychiatre à l’hôpital psychiatrique de Bohars :


34 –  Sylvie Monot, 50, médecin hospitalière, Sanquer.
54 –  Christiane Voisset, 66 ans, retraitée secrétaire comptable, Saint-Pierre.

 

Voilà Paul Brenterch dans ses oeuvres sur Facebook, où sa dernière publication remonte à février 2016 :

https://www.facebook.com/paul.brenterch

On y apprend qu’il serait d’Orléansville (Chlef du temps de l’Algérie française).

Son père Auguste qu’il a rejoint dans la tombe fin 2016 à 59 ans y aurait donc exercé comme gendarme au moins en 1957.

Voilà qui explique sans doute la proximité de cette famille avec des Lepénistes de l’Algérie française.

Considérant l’incroyable quantité de viols et autres crimes qu’elle a commis contre la mienne, je n’ai aucun scrupule, aucune gêne à avoir à révéler au public ce que je peux en savoir ou en reconstituer à partir d’informations publiques.

Continuons, donc.

Nous retrouvons ici Marie-Christine, née en 1955, qui indique avoir fréquenté le Lycée Fénelon de Brest entre 1970 et 1974 :

http://copainsdavant.linternaute.com/p/marie-christine-brenterch-8191298

La famille, qui vivait en Normandie, à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados, lors de la naissance de Josette le 23 février 1952, est donc de retour en Bretagne, pays de ses origines.

Josette avait bien indiqué sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog que son père gendarme décédé en 1994 était originaire de Ploudalmézeau, on le retrouve ici où l’on constate qu’en effet, tous ses ancêtres du nom de Brenterch sont de cette commune depuis au moins François né vers 1622 :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?n=brenterch&oc=3&p=auguste

Merci à Michel Jacopin pour ses recherches généalogiques, lesquelles me permettent de vérifier que nous n’avons, a priori, pas un seul ascendant commun – ouf ! cela m’aurait vraiment fait mal…

Voilà je présume la cousine Marie-Claire qui en 2005 avait menacé de mort au nom de Josette parce qu’il refusait de lui obéir à mon sujet un de nos camarades de l’association AC ! Brest :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?lang=fr&pz=yvonne+jeanne+marie&nz=queffurus&p=marie+claire&n=brenterch

Elle avait alors déjà trois cancers et est décédée en 2013, avant mon procès brestois dont elle n’aura donc pas connu l’issue, tout comme son cousin Paul n’aura pu attendre jusqu’au 5 janvier 2017 et leur complice l’ancienne juge d’instruction brestoise Mathilde Boissy jusqu’au 2 décembre 2015 :

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20130211/marieclaire-brenterch-7545

On retrouve même Josette sur Geneanet, ici :

https://gw.geneanet.org/ryvenou?lang=fr&pz=richard&nz=yvenou&p=josette&n=brenterch

Si sa soeur Marie-Christine a étudié au Lycée Fénelon de Brest, il est raisonnable de penser qu’elle-même a pu y suivre des enseignements, ou au moins qu’elle aura été scolarisée dans un établissement similaire.

Or, c’est l’un des lycées privés les plus huppés de la ville. Installé dans le château de Ker Stears (dont l’un des premiers occupants fut, ô surprise… un très sulfureux comte de Rodellec…) et son parc arboré surplombant la rade de Brest, il est d’obédience catholique – mais on savait déjà par les bavardages de Josette sur les différents blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’effectivement, elle a été élevée dans la tradition catholique, avec messe tous les dimanches, etc, etc… un certain snobisme en plus, donc, tous les catholiques locaux ou leurs filles ne se retrouvant pas forcément à Fénelon (La Retraite)…

Son père gendarme était au RPR, ou partisan des chefs de file de ce parti, nous a-t-elle encore raconté autrefois.

Tout cela en fait finalement une proche de ce politique local très connu à Brest pour avoir voulu – en vain – faire retirer à sa propre fille la garde de ses enfants au motif qu’elle était devenue complètement folle, car elle les avait inscrits dans une école publique…

Voilà donc l’engeance fasciste qui nous fait tous passer pour fous et voudrait de plus nous donner des leçons de citoyenneté à nous qui n’avons toujours connu que l’école de la République…

 

Le procès de la « démembreuse » de Toulouse se poursuit

Ce n’est pas de chance pour David Sénat, c’est le second de ses procès qui m’intéresse. Vraiment.

Je ne reviens pas sur le premier et ne commente ici que cette affaire atterrante de meurtre suivi de dépeçage de cadavre entre collègues de travail qui est actuellement examinée par la Cour d’Assises de Toulouse.

Elle m’intéresse au plus haut point en raison des profils de la victime et de sa meurtrière, typiques de la harcelée et de la harceleuse, car étant moi-même victime de faits de harcèlement accompagnés de nombreux faits criminels dont les auteurs, pour ceux qui sont toujours en vie, ne seront probablement jamais jugés, étant donné qu’il s’agit pour l’essentiel de magistrats CORROMPUS ayant recours à des crapules comme les deux psychopathes Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers pour leurs basses oeuvres, elle me permet d’avoir un ersatz de procès par procuration.

Les journaux locaux en rendent compte en direct et livrent sur cette affaire de nombreux détails appelant mes commentaires :

https://www.midilibre.fr/2019/10/14/la-demembreuse-du-canal-du-midi-jugee-aux-assises-suivez-le-proces-en-direct,8479478.php

https://www.ladepeche.fr/2019/10/23/direct-suivez-le-troisieme-jour-du-proces-du-meurtre-du-canal-du-midi,8499272.php

Observons pour commencer que ces directs semblent réalisés par de vrais journalistes. Il ne s’agit ni de Jean-Pierre Amarger, de Midi Libre, ni d’Hélène Sergent, de 20minutes.fr, qui acceptent l’un et l’autre de publier comme des vérités vraies toutes les inventions délirantes des deux psychopathes précités, aux personnalités très proches de celle de la « démembreuse » de Toulouse, que ces deux soi-disant « journalistes » auraient certainement présentée comme une victime de la « déséquilibrée » Maryline Planche qui la harcelait sexuellement, cachait bien son jeu et l’a obligée à la tuer pour se défendre, c’est l’évidence même, puisque c’est Sophie Masala qui le dit, une femme que tout le monde s’accorde à dire parfaitement normale, et qui d’ailleurs a conjoint et enfants tandis que l’autre est restée célibataire et sans enfant. Pour preuve du « déséquilibre » absolu de Maryline Planche : elle n’a même pas de relations sexuelles. Au contraire, sa victime Sophie Marsala s’est prostituée, c’est donc une vraie femme parfaitement normale autant pour les deux psychopathes précités que pour tous leurs complices, certains psychiatres y compris, de ceux qui estiment nécessaire d’enfermer dans leurs hôpitaux psychiatriques pour les y traiter comme des malades mentaux extrêmement dangereux des femmes qui refusent de se prostituer – cela se voit à Brest, peut-être aussi dans l’Hérault où vivent ou d’où sont originaires plusieurs de mes harceleurs, par exemple le précité Jean-Marc Donnadieu, lequel a exercé comme brancardier à l’hôpital psychiatrique de Béziers durant sept ans.

Ce dernier est tout aussi « normal » que Sophie Masala dont la soeur rapporte qu’elles ont toutes deux été abusées sexuellement par leur grand-père dans leur enfance : lui regardait des films pornographiques avec sa tata, dit-il, et est devenu à l’âge adulte adepte de pratiques échangistes et BDSM semble-t-il assez violentes tandis que son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi a été élevé dans une famille ouvrière de Strasbourg où régnaient également selon ses dires violences en tous genres et abus sexuels, sa tata Rollande exerçant comme prostituée. Evidemment lui aussi fasciné par la pornographie, ce prétendu « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ est connu sur la toile, outre comme mythomane, harceleur et calomniateur, pour avoir traduit de l’anglais le journal d’une adepte américaine de pratiques BDSM et se plaît à mettre lui-même en scène dans des romans pornographiques de ses victimes de cyberharcèlements, moi en particulier. Mais c’est bien moi qui l’y ai obligée, vous dit-on, puisqu’il le dit… Même sa soeur le décrit comme mythomane… Tout comme Sophie Masala, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et tous leurs complices harceleurs ne cessent de mentir et d’inventer n’importe quoi… et comme par hasard, eux aussi en veulent beaucoup à l’argent de leurs victimes…

Leur personnalité commune est celle du pervers narcissique.

C’est celle de tous les harceleurs.

Et ces gens-là tuent lorsqu’ils se sentent démasqués.

L’acharnement haineux dont a été victime Maryline Planche est d’ailleurs exactement le même que celui dont a été victime Patricia Bouchon le 14 février 2011. Les assassins de cette dernière, à savoir Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices cybercriminels, qui manifestement craignaient qu’elle ne les dénonce ou les fasse poursuivre pour toutes leurs exactions à mon encontre, comprenant notamment des piratages informatiques et tentatives d’escroquerie au jugement, ont continué à exprimer publiquement tous ensemble leur haine viscérale à son égard en multipliant jeux de mots et plaisanteries sordides à propos de toutes les violences qu’ils lui avaient fait subir quasiment tous les jours durant trois bonnes semaines après les faits.

Non, Sophie Masala n’a pas reconnu sa mère en Maryline Planche, elle ne lui reproche pas la même fausseté, elle présente tout simplement le syndrome du pervers narcissique qui projette systématiquement sur sa victime ses propres défauts et fautes : c’est de sa fausseté personnelle qu’il s’agit… après que Maryline Planche l’ait bien démasquée…

Cette dernière était certes au courant du vol de tickets restaurants, mais ce n’est pas le plus grave : elle reprochait aussi à Sophie Masala d’être une fouteuse de merde, d’être malsaine, de se mêler de la vie privée de ses collègues de travail bien au-delà de ce qui est admissible, un comportement franchement anormal et inquiétant, pas sympathique du tout.

Tous mes harceleurs ont eu eux aussi ce travers, et jamais de manière gratuite : tous avaient un plan… tout comme Sophie Masala devait en avoir un…

C’est donc elle qui est fausse, et personne d’autre.

Probablement était-elle à la recherche de moyens de pression sur ses collègues, car elle devait viser la caisse comme elle l’avait déjà fait ailleurs…

Maryline Planche a une attitude maternelle avec ses collègues de travail, elle est bienveillante, ce qui en fait pour tous les pervers narcissiques une personne forcément très stupide et naïve qu’ils pensent pouvoir manipuler très facilement. De plus, elle est handicapée, entend mal et ne voit pas grand-chose. Pour Sophie Masala, c’est l’aubaine, elle est persuadée qu’avec elle elle parviendra à ses fins sans aucune difficulté. D’où son immense déconvenue quand elle s’est rendu compte de sa bévue, la proie a priori si facile n’en étant pas une. Elle dit s’être sentie rejetée. C’est le début de la haine et de toutes les inventions calomnieuses à l’encontre de celle qu’en réalité elle n’a pas bernée.

A la décharge de l’accusée : encore une fois, je ne suis pas d’accord avec tout ce qui se dit à son procès, il n’appartenait pas à son mari de compenser ou de rattraper tous les défauts ou manquements de son enfance et de son éducation, ni de juger si oui ou non des soins psychiatriques étaient nécessaires et susceptibles de prévenir ou d’empêcher de survenir ce qui s’est produit, ce n’est pas de son ressort, il a lui-même ses faiblesses et se trouve manifestement de tout temps dépassé par la situation; en revanche, c’était bien le rôle des premiers magistrats auxquels elle a été confrontée, à Montpellier. Or, ceux-ci l’ont condamnée sans même se soucier de la manière dont elle allait rembourser ses dettes et elle n’a rien trouvé de mieux que de se prostituer… Toutes les femmes qui ont participé ou participent toujours aux harcèlements dont j’étais ou suis toujours victime présentaient et présentent toujours cette même plaie béante : elles ont couché, se sont prostituées… et ne supportent absolument pas celles qui peuvent s’en dispenser… Ces magistrats inconséquents ont fait de Sophie Masala la bombe qui explose chez sa collègue Maryline Planche le 12 mai 2016. Au moins aussi choquant dans cette affaire : sa victime lors de cette première grosse alerte restée sans réponse appropriée n’est autre que la faculté de médecine de Montpellier, dont ni le doyen ni aucun des autres pontes ne s’est jamais inquiété de rien…

La Cour de Cassation vient tout juste de confirmer la condamnation du psychiatre en charge du schizophrène qui avait tué un étudiant à Grenoble après s’être échappé de l’hôpital psychiatrique le 12 novembre 2008 (voir ci-dessous).

Il était temps que la responsabilité de ces « médecins » si particuliers soit reconnue.

Il reste encore à responsabiliser leurs collègues magistrats.

 

 

https://actu.fr/faits-divers/demembreuse-toulouse-sophie-masala-une-femme-fragile-bascule-dans-lhorreur_28802113.html

« Démembreuse » de Toulouse : Sophie Masala, une femme fragile qui bascule dans l’horreur

 

La première journée du procès a été consacrée à l’étude de la personnalité de l’accusée, aînée d’une fratrie de 7 enfants, qui a grandi au sein d’un famille ouvrière.

 

Publié le 21 Oct 19 à 21:13
Le procès de la
Le tribunal de Toulouse, le 21 octobre 2019. (©AFP/ERIC CABANIS)

 

Jugée aux assises pour avoir tué, puis démembré sa collègue de travail à Toulouse en 2016, Sophie Masala a été décrite lundi 21 octobre 2019 par les experts comme une femme minée par les traumatismes durant l’enfance et dépourvue de limites.

Cette mère de famille de 55 ans est accusée de s’être introduite en mai 2016 dans l’appartement de Maryline Planche, 52 ans, de lui avoir fracassé le crâne à coups de bouteille.

Elle a ensuite coupé le corps en morceaux et les a jetés dans le Canal du Midi qui traverse Toulouse, sauf la tête qu’elle a enterrée dans un jardin public proche de son propre appartement, « car elle méritait une sépulture », dira-t-elle pendant l’instruction.

Lundi, la première journée du procès a été consacrée à l’étude de la personnalité de l’accusée, aînée d’une fratrie de 7 enfants, qui a grandi au sein d’un famille ouvrière à Valenciennes, dans le nord de la France.

Enfant, Sophie Masala est abusée par son grand-père, son père se suicide alors qu’elle a 10 ans, elle voit les amants de sa mère défiler dans l’appartement, doit s’occuper de ses six frères et sœurs et grandit dans un climat de violence conjugale. Elle est élevée dans la culture du mensonge.

De l’examen de personnalité, il ressort que Mme Masala dépense au point de s’endetter, escroque, aime les jeux d’argent. Condamnée pour détournement de fonds aux dépens de l’université de Montpellier, elle exerce la prostitution pendant plusieurs mois pour payer les dettes accumulées. Et son mari la soutient.

Lire aussi : « Démembreuse du canal » : Sophie Masala jugée pour avoir tué sa collègue de travail

« Conflit avec l’image maternelle »

Après avoir obtenu des diplômes sur le tard, elle intègre le bureau toulousain de l’Agefiph, organisme spécialisé dans l’insertion des handicapés, fin 2015, et entre rapidement en conflit avec Maryline Planche, décrite comme un employée-modèle.

Mme Masala a souffert pendant son enfance d’un manque d’affection de la part de sa mère, très absorbée par sa double vie.

Vêtue d’un tailleur noir, cheveux roux mi-longs, souvent tête baissée, Sophie Masala s’exprime peu. Elle se contente de répondre à certaines questions du président de la cour d’assises.

Vidéo. Le procès de la démembreuse du Canal du Midi débute ce lundi à Toulouse :

Pour l’experte-psychiatre, elle est « marquée par la pendaison de son père et les mauvaises relations avec sa maman ».

« Un désaccord sur l’archivage des documents, sur la position dans la structure, sur la discrétion sur sa vie privée, il y a toujours des jalousies dans un contexte professionnel, comment on en passe à cette haine si forte ? », interroge le président de la cour d’assises, David Senat.

« Elle trace des parallèles entre Maryline et sa propre mère (…) », selon l’experte.

On n’a pas d’élément pour dire qu’elle a un trouble psychique, on repère des éléments traumatiques majeurs dans l’enfance, un conflit avec l’image maternelle importante, donc une personnalité aux bases fragiles, elle n’a pas de limites. Elle présente un défaut de contrôle pulsionnel.

Lire aussi : Accusée d’avoir tué sa collègue, la « démembreuse du canal » jugée aux assises

« Fragilité psychique »

« Maryline, c’est une image d’autorité maternelle, tout l’énerve chez Maryline, souligne la psychiatre, elle ne la supporte pas comme elle ne supporte pas sa mère, car il y a des conflits qu’elle n’a pas réglés. Elle reproche à Maryline ce qu’elle reprochait à sa mère: une fausse image, une image falsifiée aux yeux des autres ».

L’expert-psychologue abonde. « Voir à 10 ans son père pendu, un suicide liée à l’inconduite de la mère, ça laisse des traces », met-il en avant. Il décrit pour sa part « une fragilité psychique », « une personnalité obsessionnelle » et relève « une absence de troubles mentaux ».

« On arrive petit à petit à l’idée fixe, à l’immense colère (…) l’image de la mère qu’on veut détruire », sentence Me Georges Catala, avocat de la famille de la victime.

Maryline Planche, célibataire sans enfants, était décrite à l’Agefiph comme consciencieuse, discrète, appréciée par sa hiérarchie, à l’attitude maternelle avec les autres employés.

« Elle reconnait les faits, mais pas l’intention d’homicide, elle est dans la culpabilité », plaide Me Pierre Dunac, avocat de Mme Masala, qui veut convaincre les jurés que le meurtre n’a pas été prémédité et mettre sa cliente à l’abri de la réclusion criminelle à perpétuité.

Si elle a pu découper le corps et le disperser aux quatre coins de Toulouse, c’est qu’elle a mis en oeuvre « des mécanismes de déni » de ce qu’elle était en train de faire, selon le psychologue.

Le verdict est attendu pour vendredi.

Lire aussi : Retour sur les lieux du crime pour la « démembreuse du canal du Midi »

Source : © 2019 AFP

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/etudiant-tue-par-un-schizophrene-a-grenoble-le-pourvoi-du-psychiatre-rejete-20191022

Étudiant tué par un schizophrène à Grenoble: le pourvoi du psychiatre rejeté

 

La Cour de cassation a confirmé mardi la condamnation du médecin en charge de ce patient dangereux, qui avait tué en 2008 un jeune homme après s’être échappé de son hôpital psychiatrique.

Publié hier à 19:51, mis à jour il y a 5 heures
L’hôpital de Saint-Egrève, d’où s’est échappé Jean-Pierre Guillaud.
L’hôpital de Saint-Egrève, d’où s’est échappé Jean-Pierre Guillaud. PHILIPPE MERLE/AFP

 

Le 12 novembre 2008, Jean-Pierre Guillaud, un patient schizophrène, s’échappait sans difficulté du centre hospitalier de Saint-Égrève (Isère), dans lequel il était enfermé. Après avoir gagné en bus le centre de Grenoble, à une dizaine de kilomètres, il avait acheté un couteau et poignardé le premier venu: Luc Meunier, un étudiant de 26 ans. Dans cette affaire, le psychiatre Lekhraj Gujadhur a été condamné en 2016 à dix-huit mois de prison avec sursis pour homicide involontaire. Jamais un praticien hospitalier n’avait jusqu’ici été condamné pour homicide involontaire par la justice.

Dans cette affaire, le médecin, aujourd’hui âgé de 73 ans, a fait appel. Mais les juges grenoblois ont confirmé en 2018 qu’il ne s’était pas assez préoccupé du suivi de son patient, auteur de multiples agressions par le passé et souffrant d’une «psychose délirante chronique». Considérant qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre la faute retenue et le décès du jeune étudiant, le praticien avait formé un pourvoi en cassation. Celui-ci a été rejeté mardi par les juges de la chambre criminelle, peut-on lire sur cette décision, consultée par Le Figaro.

On pose ici les bases de la responsabilité pénale d’un médecin psychiatre. Ceux-ci doivent prendre en considération la dangerosité des patients et la sécurité du public

Hervé Gerbi, avocat de la famille meunier

Dans son arrêt, la Cour de cassation confirme la décision de la cour d’appel grenobloise. Cette dernière avait conclu en mai 2018 que Lekhraj Gujadhur n’avait «pas accompli les diligences normales compte tenu de la nature de ses missions ou de ses fonctions, ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait». Une faute «caractérisée», avaient estimé les juges, pointant du doigt la mise en place d’une autorisation de sortie «sans surveillance» pour un patient considéré comme dangereux.

«Un vrai poids qui tombe»

Cet arrêt signe la fin d’un marathon judiciaire de onze ans. «La famille Meunier était en pleurs quand je leur ai annoncé la nouvelle. C’est un vrai poids qui tombe pour eux. Ils vont pouvoir faire totalement leur deuil», salue leur avocat, Hervé Gerbi, joint par téléphone. Pour le conseil de la famille, cette décision va «incontestablement» faire jurisprudence. «On pose ici les bases de la responsabilité pénale d’un médecin psychiatre. Ceux-ci doivent prendre en considération la dangerosité des patients et la sécurité du public, y compris en différant parfois des autorisations de sortie et en maintenant des personnes en hospitalisation plus longtemps lorsque cela est nécessaire», indique-t-il.

Le meurtre de Luc Meunier avait provoqué en 2008 une véritable onde de choc politique. Nicolas Sarkozy, alors président de la République, avait réclamé une réforme de la psychiatrie comportant des dispositions sur les malades dangereux, s’attirant une bronca des praticiens. L’hôpital de Saint-Égrève, relaxé en première instance, avait par la suite bénéficié de crédits pour clôturer tous ses pavillons.

 

Le pédopsychiatre, meilleur allié du pédophile…

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_d%27ali%C3%A9nation_parentale

Syndrome d’aliénation parentale

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Le syndrome d’aliénation parentale (abrégé en SAP) est une notion introduite par le psychiatre Richard A. Gardner au début des années 1980 1. Il fait référence à un trouble dans lequel un enfant, de manière continue, rabaisse et insulte un parent sans justification. Ce syndrome apparaîtrait en raison d’une combinaison de facteurs, comprenant l’endoctrinement par l’autre parent2, que ce soit de manière consciente ou de manière induite dans le cadre d’une perversion narcissique d’un des parents3, et le comportement de l’enfant de dénigrement du parent ciblé4. Gardner a introduit ce terme dans un article publié en 1985, décrivant un ensemble de symptômes qu’il dit avoir observé dans sa propre pratique en tant que thérapeute4.

Gardner a dépeint le SAP comme étant reconnu par le système judiciaire et comme ayant établi plusieurs jurisprudences, mais l’analyse juridique des affaires actuelles indique que cette déclaration est incorrecte5 : la recevabilité du SAP a été rejetée par une expertise et par la Cour d’appel d’Angleterre et du pays de Galles au Royaume-Uni, et le Ministère de la Justice du Canada a avancé des recommandations contre son usage. Le terme SAP a néanmoins été mentionné dans certains conflits devant les tribunaux de la famille aux États-Unis6,7, où il n’est pas toujours retenu en raison du manque de preuves scientifiques étayant son existence. En France une notice sur le site du Ministère de la Justice mettant en garde contre son utilisation a été publiée à la demande de Laurence Rossignol.

La théorie initiale de Gardner et les recherches qui y sont liées ont été critiquées par des juristes et des spécialistes de la santé mentale pour leur manque de fiabilité et de validité scientifique8,9,10,11,5. Par conséquent, le syndrome d’aliénation parentale n’est pas listé dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) de l’Association américaine de psychiatrie ni dans la Classification internationale des maladies de l’Organisation mondiale de la santé.

Outre ces critiques scientifiques, le syndrome du SAP a également fait l’objet de nombreuses critiques féministes, dont celle de Patrizia Romito, qui l’analyse comme relevant d’un phénomène de backlash visant à occulter la violence masculine.

En France, différentes associations de parents divorcés luttent pour la reconnaissance officielle du syndrome d’aliénation parentale. Il existe par ailleurs un concept apparenté dit d’aliénation parentale, à savoir l’éloignement d’un enfant d’un de ses parents du fait de la manipulation de l’autre parent. Une minorité de chercheurs ainsi que certaines associations militent également pour la promotion de l’aliénation parentale.

Définition du syndrome

Le syndrome d’aliénation parentale est une notion initialement introduite par le pédopsychiatre Richard A. Gardner s’appuyant sur ses expériences cliniques datant du début des années 19804. Dans un article publié en 1985, Gardner décrit ce qu’il nomme le syndrome d’aliénation parentale (SAP), défini comme un ensemble de troubles psychologiques qui seraient la conséquence chez l’enfant et l’adolescent d’une situation où un parent qualifié d’« aliénant » s’efforce par tous les moyens de l’éloigner de son autre parent (qualifié de « parent aliéné »). Selon Gardner, ce trouble naîtrait principalement dans le contexte d’un conflit sur la garde de l’enfant et résulterait d’une combinaison d’endoctrinements par le parent aliénant et des propres contributions de l’enfant à la diffamation du parent aliéné4. L’enfant, préoccupé par l’un de ses parents, le critique, le déprécie et le dénigre d’une manière excessive et sans motifs valables12. Selon Gardner, l’endoctrinement du parent aliénant serait soit délibéré et volontaire, soit inconscient et, dans ce cas, involontaire13. Cependant, le parent qui exerce un contrôle sur l’enfant saurait que la situation serait au détriment de celui-ci mais accepterait cette situation, avantageuse pour lui

Dans cette première définition, Gardner identifie huit symptômes qui caractérisent le syndrome d’aliénation parentale, à savoir :

  1. une campagne de dénigrement à l’encontre du parent ciblé ;
  2. des rationalisations/argumentations souvent faibles, absurdes, frivoles, changeantes, venant justifier ce dénigrement et cette haine ;
  3. l’absence d’ambivalence (du moins affichée) vis-à-vis du parent ciblé ;
  4. des affirmations fortes que cette décision de rejeter le parent appartient à lui (l’enfant) seul (le « phénomène du penseur indépendant ») ;
  5. un soutien intentionnel, indéfectible et absolu au parent « favori » dans le conflit ;
  6. l’absence de culpabilité (du moins affichée) vis-à-vis de la façon de traiter le parent aliéné ;
  7. l’usage de scénarios et de phrases empruntés au parent aliénant ;
  8. un dénigrement (et une rupture des liens) concernant non seulement le parent ciblé mais aussi l’ensemble de cette branche parentale et familiale14,15,16.

Le SAP a été, à l’origine, développé pour justifier la croissance des signalements de maltraitance d’enfant dans les années 198017,18. Gardner croyait à l’origine que les parents (habituellement les mères) lançaient de fausses accusations de maltraitance sur mineur et d’abus sexuel sur mineur contre l’autre parent (habituellement les pères) dans le but d’empêcher le développement de contacts entre l’enfant et le parent visé19,20. Alors que Gardner a initialement décrit la mère comme étant la personne aliénante dans 90 % des cas de SAP, il a déclaré plus tard que les deux parents étaient aussi enclins à aliéner17,15,21. Il a également déclaré par la suite que les accusations d’abus sexuels n’étaient pas présentes dans la grande majorité des cas de SAP qu’il avait rencontrés18. La surreprésentation des mères, au moment des observations faites par Gardner, ayant ensuite été critiquée comme constitutif d’un biais statistique lié au fait que les juges donnaient très majoritairement la garde aux mères. Le parent le plus capable de mettre en place un SAP, ou SEP, étant le parent qui s’est vu accordé la garde principale de l’enfant.

SAP et droit de garde

Les propositions de Gardner

La prise en charge du syndrome d’aliénation parentale (SAP), telle que recommandée par Gardner, repose sur deux angles d’approche conjoints : un angle judiciaire et un angle psychothérapeutique22. Gardner, et d’autres à sa suite, ont par ailleurs divisé le SAP en trois niveaux : léger, modéré et sévère. Le nombre et la sévérité des huit symptômes affichés croît en fonction de ces différents niveaux. Ce qui importe pour établir ce classement n’est pas l’intensité du lavage de cerveau à l’encontre du parent non gardien, mais le degré de réussite de l’endoctrinement subi par l’enfant22. Pour chaque niveau de sévérité de SAP, Gardner émet des recommandations différentes en termes de prise en charge psychothérapeutique et judiciaire, avec, notamment, des recommandations différentes en ce qui concerne le droit de garde22. Selon Gardner, les décisions judiciaires relatives au droit de garde et aux conditions d’exercice du droit de visite devraient découler de l’appréciation de la sévérité du syndrome d’aliénation parentale afin de préserver les droits du parent non-gardien (le plus souvent le père) et garantir un développement psychologique harmonieux des enfants.

Cas légers

Dans les cas légers, où l’endoctrinement du parent gardien (décrit comme parent aliénant par Gardner) contre l’autre parent n’entraînent pas de perturbation du droit de visites, Gardner recommande de ne pas recourir au tribunal concernant le droit de visite16,23. Dans ces cas légers, la relation aux deux parents est décrite comme étant «forte, saine24», pouvant cependant être «minimalement pathologique25» avec le parent non gardien. En résumé, les enfants ne sont aliénés que de manière «relativement superficielle », se montrant « critiques et mécontents par intermittence26 ».

D’après Gardner, si le parent aliénant se voit confirmé son statut de parent gardien lors du jugement de divorce, il est probable que le syndrome d’aliénation parentale se dissipe par lui-même sans qu’une intervention psychothérapeutique spécifique pour le syndrome d’aliénation parentale ne soit nécessaire22.

mais « Selon Gardner, il serait dommageable pour l’enfant qu’un parent s’exprime de manière neutre à propos de son ex-conjoint, au lieu d’adopter un ton affectueux5. Cependant, les parents divorcés ont le droit à la libre expression de leurs opinions – y compris défavorables – de leurs ex-conjoints5.

Cas modérés

Dans les cas modérés, l’enfant se comporte «parfois de manière antagoniste et provocante27», les moments de passage de l’enfant entre ses deux parents se passent de manière «modérément difficile27» ; l’enfant se montre davantage sensible à l’endoctrinement du parent préféré : l’enfant soutient par exemple sans distance ce dernier dans le conflit parental, critique son autre parent de manière absurde ou sans fondement, il étend son rejet du parent ciblé à la famille de ce dernier27». La relation au parent non gardien est cependant «forte, saine ou minimalement pathologique27», tandis que la relation au parent gardien est «forte, légèrement ou modérément pathologique28».

Selon Gardner, les cas de syndrome d’aliénation parentale de degré modéré sont les plus communs29. Il suppose par ailleurs que ces cas sont le fruit de tentatives d’endoctrinement poussées30.

Recommandations légales

De manière générale, Gardner recommande le maintien de la garde exclusive de l’enfant à la mère pour les cas modérés de SAP. Ce droit de garde est cependant soumis à des conditions drastiques : à savoir possiblement l’obligation de suivre un traitement par un thérapeute appointé par le tribunal et spécialisé en syndrome d’aliénation parentale ainsi que – dans la plupart des cas – l’obligation pour la mère de s’assurer que l’enfant se rende en visite auprès de son père sous peine de sanctions sévères31.Ainsi, si la mère ne répond pas à ces obligations, Gardner recommande des sanctions financières dans un premier temps – comme la réduction du montant de la pension alimentaire perçue – puis en cas de récidive, le travail d’intérêt général, l’assignation à résidence (y compris avec la pose d’un bracelet électronique), voire l’incarcération pure et simple pour de courtes périodes31,32,13.

Dans le cas où l’enfant présente un syndrome d’aliénation parentale de degré modéré mais le parent aliénant un syndrome de degré sévère, Gardner recommande que le droit de garde soit transféré par le juge à l’autre parent33. Il recommande également que dans ce cas, le droit de visite exercé par le parent aliénant soit « extrêmement restreint, sous supervision si nécessaire, pour prévenir l’endoctrinement 34 ».

Recommandations psychothérapeutiques

Comme mentionné plus haut, Gardner subordonne le droit de garde du parent aliénant à sa participation à une thérapie menée par un professionnel mandaté par le tribunal et spécialisé en traitement du syndrome d’aliénation parentale31. Il précise que c’est dans le bureau de ce thérapeute que le parent aliénant doit amener l’enfant pour le droit de visite et que le thérapeute devra annoncer tout manquement de présentation de l’enfant aux autorités. Pour Gardner, seuls des thérapeutes spécialisés dans le traitement du syndrome d’aliénation parentale sont à même d’intervenir dans ces situations5. Ces spécialistes ne doivent pas hésiter à menacer le parent non gardien de la perte du droit de garde ni s’abstenir d’exercer des pressions envers lui/elle afin qu’il adopte un comportement adéquat5. Le parent aliénant et l’enfant voient le même thérapeute et ce dernier ne doit pas dénoncer d’éventuelles violences qui apparaitraient dans ce cadre5. Contrairement aux pratiques usuelles en matière de thérapie familiale, le thérapeute ne voit pas toute la famille mais uniquement le parent aliénant et le ou les enfants diagnostiqués comme souffrant du syndrome d’aliénation parentale5. Enfin, Gardner recommande que les parents aliénants et leur enfant soient forcés de suivre un tel traitement thérapeutique, même s’ils n’en ressentent pas le besoin de ce traitement ou s’y refusent5.

Cas sévères

Selon Gardner, les cas de syndrome d’aliénation parentale de degré sévère seraient rares, il estime leur prévalence à 5% à 10% des cas35,36. À ce stade, l’enfant présente les 8 symptômes du SAP et ce à un degré élevé. Par conséquent, l’exercice du droit de visite par le parent non gardien devient pratiquement impossible ou impossible à exercer35. Malgré ces difficultés avérées, Gardner décrit la relation entre l’enfant et le parent aliéné comme « forte, saine ou minimalement pathologique28 ». La relation entre l’enfant et le parent aliénant serait elle « sévèrement pathologique, souvent basée sur un lien paranoïde37 ».

Dans les cas sévères, où les enfants présentent la plupart ou l’ensemble des huit symptômes, et refusent obstinément la visite chez le parent ciblé – y compris avec des menaces de fugue ou de suicide si la visite est forcée – Gardner recommande que l’enfant soit retiré de la maison du parent aliénant puis placé dans une maison de transition avant d’aller dans la maison du parent ciblé. Une thérapie pour l’enfant est également recommandée16,23. Le but de la thérapie est alors de « déprogrammer » l’enfant, comme on « déprogramme » les soldats ayant été faits prisonniers de guerre et ayant subi un tel « lavage de cerveau » qu’ils en viennent à proclamer la haine de leur patrie38.

En cas de syndrome d’aliénation parentale modérée à sévère, Gardner incite le parent non gardien à saisir les tribunaux afin que le transfert de l’enfant chez lui soit ordonné par le tribunal, qu’il soit défendu au parent aliénant de prendre contact avec l’enfant pendant plusieurs semaines et que des amendes soit infligées au parent aliénant5,39. Dans les cas jugés sévères de syndrome d’aliénation parentale, Gardner recommande également aux juges de ne pas prendre au sérieux les allégations d’abus sexuels qui surviendraient dans le cadre d’une procédure de divorce10.

Selon Gardner, il faut agir rapidement en cas de syndrome sévère d’aliénation parentale car sinon le lien avec l’autre parent – le parent aliéné – serait endommagé de manière irrémédiable, voire à vie10. Selon certaines études l’enfant se rapprocherait du parent aliéné lorsqu’il grandit et devient plus mature psychologiquement, exception faite des cas de maltraitance10. D’autres études montrent cependant le contraire comme le rappelle Hubert Van Gijseghem (psychologue, professeur à l’université de Montréal) qui explique que : « souvent, en guise de consolation, on dit au parent aliéné : « ne vous en faites pas, en grandissant vos enfants vont voir plus clair et ils vont vous revenir ». Ceci est un mythe. L’observation longitudinale démontre que si on n’intervient pas, les enfants, s’aliènent de plus en plus du parent et, même adultes, ne chercheront plus du tout de contact avec le parent aliéné. Celui-ci est comme mort. S’il ne l’est pas en réalité, il l’est sur le plan psychologique40 ».

Intérêt supérieur de l’enfant

Dans le cadre des procédures de divorce ou de séparation, les juges sont fréquemment amenés à prendre des décisions relatives à l’autorité parentale et au lieu de résidence des enfants. Les législations occidentales et européennes prévoient généralement que ces décisions doivent être prises en fonction de l’intérêt supérieur de l’enfant. Les juges sont ainsi censés évaluer les situations au cas par cas et non suivre des principes généraux. De ce fait, tant des professionnels de la santé, du droit des enfants et de la protection contre la maltraitance infantile se sont alarmés des conséquences problématiques, selon eux, des prises de position de Gardner en matière de droit de garde18,41,5. D’autres, au contraire, ont alerté sur les conséquences dramatiques pour les enfants des cas d’aliénation parentale42.

Le cas des maltraitances envers l’enfant et l’adolescent

Apologie de la pédophilie

Dans ses écrits, Gardner a fait l’apologie de la pédophilie. On peut ainsi lire dans True and false accusations of child sex que « la pédophilie a été considérée comme étant la norme par la vaste majorité des individus dans l’histoire du monde43» et qu’il s’agit là «d’une pratique largement répandue et acceptée parmi littéralement des milliards de personne43 Selon lui – et contrairement à toute la littérature scientifique disponible à ce sujet – les abus sexuels n’auraient pas forcément des conséquences traumatisantes pour les enfants concernés, les effets dépendraient des attitudes sociales vis-à-vis de la pédophilie18. Il s’est déclaré favorable à ce que la mise à jour d’un abus sexuel ne soit pas automatiquement dénoncée aux autorités et a milité pour que des fonds fédéraux soient attribués pour assister ceux qui sont accusés à tort d’abus sexuel18. La position de Gardner relative à la pédophilie s’inscrit dans sa théorie personnelle sur la sexualité, d’après laquelle la violence sexuelle masculine dans son ensemble serait  » bénéfique du point de vue reproductif » pour l’humanité dans une perspective de l’évolution5.

Dans les années 1980, Gardner estime que lorsqu’un syndrome d’aliénation parentale est diagnostiqué chez l’enfant, alors l’on peut être certain que l’enfant n’a pas subi d’abus sexuel44. À la fin des années 1990, il considère qu’il ne faut pas diagnostiquer de syndrome d’aliénation parentale en cas d’abus sexuel avéré45.

Abus sexuel ou affabulations ?

Lorsque Richard Gardner conceptualise le SAP, il est convaincu que les mères ont de plus en plus recours à des fausses accusations d’abus sexuel afin de s’octroyer la garde exclusive de leur(s) enfant(s)46,44. En particulier, il est persuadé que :

  • il y aurait une épidémie d’accusations d’abus sexuels faites par les mères séparées dans le cadre de conflits autour de la garde de l’enfant ;
  • la majorité des accusations d’abus sexuels émergeant dans le cadre de conflit sur la garde de l’enfant seraient infondées ;
  • la majorité des fausses accusations sont le fait de d’épouses vengeresses qui cherchent à refuser un droit de garde à leur ex-conjoint ;
  • les parents maltraitants ou négligents en matière d’éducation se comporteraient d’une manière stéréotypée et seraient faciles à repérer46.

Richard Gardner aurait été d’avis que les mères éprouvent davantage que les pères le besoin de se venger de leur ex-conjoint car les hommes auraient « davantage d’opportunités de trouver une nouvelle partenaire47 » ce qui pose la question de sa propre perception de certains aspects psychologique. Pour Gardner, les mères transmettraient leur colère de manière consciente ou inconsciente à leur enfant, et c’est ce processus qui est à la source des accusations d’abus sexuels44. Le but de ces mères serait davantage la vengeance qu’un souci authentique de protéger leur enfant44. Gardner en aurait vu la preuve dans le fait qu’elles sont prêtes à dénoncer pénalement des abus sexuels, une attitude qui d’après lui découlerait du fait qu’elles « ne comprennent généralement pas le traumatisme psychologique subi par l’enfant à la suite des interrogatoires répétés par des professionnels de la santé mentale et du droit. […] Elles en veulent tellement à leur mari et sont si déterminées à se venger de lui qu’elles font l’impasse sur les effets préjudiciables des interrogatoires sur leurs enfants48 ».

Sexual Abuse Legitimacy Scale (SALS)

En 1987, Gardner développe un outil de mesure censé discriminer entre les fausses accusations d’abus sexuels et les situations d’abus sexuels avérés5. Il intitule cette échelle Sexual Abuse Legitimacy Scale (SALS)49,ce qu’on peut traduire en français par « Échelle de légitimité des abus sexuels ». Cette échelle est basée sur les opinions et intuitions de Gardner50 ; elle n’a pas été validée par de la recherche empirique9. La SALS était censée déterminer si un enfant a été abusé ou non, plus particulièrement si l’enfant a été victime d’inceste de la part du père9. L’échelle comprend 84 facteurs, relatifs à l’enfant, au père et à la mère9. Certains facteurs relatifs à la mère font partie prenante de sa définition du syndrome d’aliénation parentale9. Cependant il apparaît toujours délicat de définir des critères systématiques pour mesurer la légitimité de propos tenus par des enfants.

Protocols for Sex-Abuse Evaluation

Mesures d’éloignement (protection de l’enfance)

Réception et critiques

La validité scientifique du SAP, et donc sa recevabilité dans le témoignage d’experts, fait l’objet d’un débat constant. Il concernait l’ampleur avec laquelle le SAP était accepté par les professionnels sur le terrain et dans quelle mesure la méthodologie scientifique était vérifiable, vérifiée, et possédait un taux d’erreur connu et évaluée par les pairs16.

Absence du DSM

Le SAP n’est pas inclus dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV)5,18,19,51. Gardner et d’autres personnes ont milité pour son inclusion dans la révision du DSM-V15,52. En 2001, Gardner a soulevé le fait que lorsque le DSM-IV a été publié il n’y avait pas suffisamment de recherches pour y inclure le SAP, mais depuis, il y a eu des articles suffisamment rigoureux pour pouvoir être pris en compte53. Dans une enquête des évaluateurs de garde publiée en 2007 aux États-Unis la moitié des réponses étaient défavorables à son inclusion, tandis qu’un tiers y étaient favorables14. Une formulation connexe, nommée trouble d’aliénation parentale, a été proposée, suggérant que l’intégration du SAP dans le DSM-V promouverait la recherche sur le sujet et le traitement approprié, ainsi que réduirait le mauvais usage de ce concept valide et fiable8. En décembre 2012, l’Association américaine de psychiatrie a annoncé que le SAP n’était pas inclus dans la révision du DSM-V54 faite cette année là.

Critiques de la communauté scientifique

La communauté scientifique a largement réfuté les travaux de Gardner et le syndrome d’aliénation parentale est majoritairement considéré comme de la pseudo-science par cette dernière. Les critiques formulées à l’encontre de cette théorie sont de plusieurs ordres : manque de rigueur scientifique, faiblesse conceptuelle. hypothèses de bases infirmées par des études rigoureuses, non falsifiabilité.Le SAP tel que formulé par Gardner a été critiqué pour son manque de fondement scientifique55,56,57, et en tant qu’hypothèse dont les adeptes n’auraient pas réussi à s’acquitter de la charge de la preuve pour justifier son acceptation5,55,57. Les premières publications sur le SAP ont été auto-publiées et n’ont pas été révisées par des pairs32. Bien que les articles suivants aient été publiés dans des revues évaluées par les pairs, la plupart étaient constitués de preuves anecdotiques sous forme d’études de cas58,59. En outre, dans le peu de recherches effectuées sur le SAP, sa validité et sa réfutabilité n’ont pas été suffisamment prouvées10,11. Le manque de recherches objectives, ainsi que de réplication, de falsifiabilité et de publication indépendante ont conduit à des critiques, qualifiant le SAP de pseudo-science ou de junk science (« science poubelle »)9,55,56 par ses détracteurs. Les défenseurs du SAP admettent que la validité et la fiabilité du SAP doivent être confirmées par des études contrôlées et systématiques à une plus grande échelle32,14,60, et que l’unique étude publiée en 2004 doit être complétée, ce qui suggère que les praticiens pourraient arriver à un consensus basé sur des rapports écrits61.

Le fondement de la théorie du SAP a été décrit comme incomplet, simpliste et erroné du fait qu’il ignore de multiples facteurs (y compris les comportements de l’enfant, des parents et des autres membres de la famille) qui peuvent contribuer à l’aliénation parentale, au dysfonctionnement de la famille et à la rupture de l’attachement entre un parent et un enfant32,17,62,58,63. Selon ses détracteurs le SAP exagèrerait les effets néfastes de l’aliénation parentale sur les enfants10,61. Cependant, selon ses défenseurs, il est très difficile de déterminer le nombre de fausses allégations d’abus sexuels sur enfant. Des inquiétudes ont été exprimées sur le fait que le SAP n’ait pas le soutien scientifique suffisant pour être qualifié de syndrome et que Gardner ait popularisé le SAP comme un syndrome en se basant sur une classification de comportements assez vague32,19.

Bien que le SAP ne soit pas accepté comme syndrome, l’aliénation parentale est une dynamique moins controversée présente dans la littérature juridique et de la santé mentale64,65. Depuis que Gardner a proposé le SAP, d’autres chercheurs dans le domaine ont suggéré de se concentrer moins sur le diagnostic du syndrome et plus sur la définition de ‘’l’enfant aliéné’’ ainsi que sur la dynamique des situations qui ont contribué à l’aliénation17,65.

Statut clinique

Le SAP a été critiqué pour rendre le travail clinique avec les enfants aliénés confus32. L’analyse de Gardner a été critiquée pour l’attribution inappropriée de toute responsabilité du comportement de l’enfant à un seul parent, alors que le comportement de l’enfant est souvent le résultat d’une dynamique plus complexe, dans laquelle les deux parents et l’enfant jouent un rôle39,63.

Gardner a désapprouvé la critique du SAP[Laquelle ?] en la qualifiant de simpliste et affirmant que, bien qu’il existait une grande variété de causes pour lesquelles un enfant peut devenir aliéné d’un parent, dans le cas du SAP le facteur étiologique primaire était le parent effectuant le lavage de cerveau et que dans le cas contraire le SAP n’avait pas lieu13.

Critiques féministes

En 2006 Patrizia Romito publie un livre sur les stratégies d’occultation de la violence masculine à partir d’études scientifiques et s’attache à démontrer que les « fausses dénonciations d’abus sexuels sur les enfants en cas de séparation » sont un mythe fabriqué, car d’une part peu les études montrent que très peu de plaintes sont fausses (2 à 8%) , et d’autre part le taux de dénonciation est peu élevé66. Elle démonte les arguments de Richard Gardner qu’elle qualifie d’escroquerie intellectuelle, et dénonce la tendance à la psychologisation de cas individuels qui empêche tout traitement politique de la violence conjugale et contribue au déni de la violence masculine, découlant selon elle des rapports sociaux entre les sexes. Pour Romito, ce déni de la violence masculine est à mettre sur le compte du Backlash (essai) tel que décrit par Susan Faludi en 199167, à savoir une tentative de démantèlement des acquis des droits des femmes68. Au Canada, le sociologue féministe Martin Dufresne a également critiqué le concept du SAP en s’appuyant sur de nombreuses études et publications scientifiques69. Il souligne que la plupart des ouvrages de Gardner ont été publiés à compte d’auteur et ne sont donc pas le résultat d’une démarche scientifique rigoureuse70. Ce fait est également attesté lors d’un procès aux États-Unis, le tribunal de l’Etat de New-York en 2000 refuse de se baser sur le témoignage de Gardner dans l’affaire Fortin, alléguant que 42 sur 43 livres de Gardner ont été publiés par sa prope maison d’édition70.

Le fait que le SAP vise principalement des mères dénonçant les abus sexuels au cours d’une procédure de séparation car ce sont elles qui en général ont la garde de des enfants, décrédibilisant leur discours a également été critiqué71,72, ainsi que l’utilisation de ses théories par une mouvance dite masculiniste73,74, notamment par des associations comme SOS Papa75et du collectif de la grue jaune en France76,77,78,79,80,81.

Lutte pour la reconnaissance du SAP

Associations

En France, l’ACALPA, association réunissant des psychologues et des juristes, lutte pour sa reconnaissance officielle et la défense des enfants concernés. De nombreux psychologues décrivent des cas de syndrome d’aliénation parentale comme Jacques Biolley3, qui préfère employer lui le terme de « syndrome d’éviction parentale » ou « syndrome d’exclusion parentale, ou encore Marie-France Hirigoyen qui aborde rapidement le sujet dans ses deux livres Le Harcèlement moral82 et Abus de faiblesse et autres manipulations83.

Selon Broca et Odinez, Gardner n’aurait pas été le premier à décrire l’aliénation parentale et ses effets psychologiques, le syndrome serait mentionné dans des procédures juridiques depuis le début du XIXe siècle, ainsi que dans les écrits des professionnels de la santé mentale depuis les années 194042. Selon ces auteurs, David L. Levy, qui n’avait jamais entendu parler de SAP, décrit tous les composants de ce phénomène dans son livre Maternal Oveprotection, publié en 194342.

Hubert Van Gijseghem

Sexisme et SAP

Le SAP a été critiqué pour son sexisme et utilisé par des groupes de pères pour marginaliser les craintes et les préoccupations légitimes concernant des abus. Des groupes de femmes se sont donc opposés à la légitimité du SAP et le considèrent comme un danger pour les enfants62. Après ses premières publications, Gardner a révisé sa théorie pour rendre les pères et les mères tout aussi susceptibles d’aliéner ou être manipulateurs et nié le caractère sexiste du SAP. Gardner a indiqué plus tard qu’il croyait que les hommes étaient tout aussi susceptibles d’être aliénants13. Des études sur les enfants et les adultes étiquetés comme souffrant du SAP ont suggéré que les mères étaient plus susceptibles que les pères d’être le parent aliénant14. Cependant, la surreprésentation des mères, au moment des observations faites par Gardner, a ensuite été critiquée comme constitutive d’un biais statistique lié au fait que les juges donnaient très majoritairement la garde aux mères. Le parent le plus capable de mettre en place un SAP, ou SEP, étant le parent qui s’est vu accordé la « garde principale » de l’enfant. L’aspect « sexiste » a dès lors perdu de sa substance.

La formulation originale de Gardner qualifie presque exclusivement les mères comme étant le parent aliénant. Elle a été approuvée par les groupes de défense des droits des pères, car elle leur a permis d’expliquer la réticence des enfants à rendre visite à leurs pères et de jeter le blâme sur leurs ex-épouses65,84. En revanche, les groupes de femmes ont critiqué le SAP car il permettait aux agresseurs de prétendre que les allégations de traitement abusif par la mère ou par l’enfant n’étaient qu’un reflet d’un lavage de cerveau65. La surreprésentation des mères, au moment des observations faites par Gardner, ayant ensuite été critiquée comme constitutif d’un biais statistique lié au fait que les juges donnaient très majoritairement la garde aux mères. Le parent le plus en capable de mettre en place un SAP, ou SEP, étant le parent qui s’est vu accordé la « garde principale » de l’enfant.

Recours au diagnostic de syndrome d’aliénation parentale dans les tribunaux

Amérique

Canada

À l’origine, les Affaires judiciaires canadiennes ont accepté des avis d’experts sur le SAP. Elles ont utilisé le terme « syndrome » et étaient d’accord avec la théorie de Gardner selon laquelle un seul des parents était entièrement responsable de l’apparition du SAP. Gardner a témoigné dans un cas (Fortin c Major, 1996), mais le tribunal n’a pas accepté son avis, concluant que l’enfant en question n’avait pas été aliéné. Une conclusion basée sur l’évaluation d’un expert désigné par le tribunal qui, contrairement à Gardner, avait rencontré les membres de la famille65. Des affaires plus récentes, bien qu’acceptant le concept d’aliénation, ont mentionné l’absence du SAP dans le DSM-IV, et ont généralement évité la terminologie « syndrome », soulignant que les changements de garde sont stressants pour l’enfant et ne devraient se produire que dans les cas les plus sévères65. En 2006 un rapport de recherche du Ministère de la Justice (Canada) décrit le SAP comme « empiriquement non vérifié » et a favorisé un cadre différent pour traiter des questions d’aliénation, bénéficiant de plus de soutien pour la recherche85. Les décisions quant à une éventuelle aliénation parentale sont considérées comme appartenant à la justice et déterminées par celle-ci sur la base des faits de l’affaire, plutôt que sur un diagnostic fait par un professionnel de la santé mentale.Il est reconnu que le rejet d’un parent est une question complexe, et qu’une distinction doit être faite entre l’aliénation pathologique et l’éloignement raisonnable65.

États-Unis

Le SAP a été cité dans le cadre du processus de détermination de la garde des enfants aux États-Unis6. Sur la base de l’évaluation du SAP, les tribunaux des États-Unis ont accordé la garde exclusive à certains pères5. Le SAP a été contesté en vertu du critère Frye qui a évalué sa reconnaissance par la communauté scientifique5,86. Gardner prétendait que le SAP était généralement admis par la communauté scientifique et a passé le test Frye dans deux états13. Or, une analyse des affaires judiciaires (2006) impliquant des cas de SAP cités par Gardner a conclu que ces décisions n’ont pas fait jurisprudence, que le SAP est perçu négativement dans la plupart des études juridiques et que les écrits de Gardner ne fondent pas l’existence du SAP. Des soixante-quatre cas précédents, seules deux décisions prises dans l’État de New York par deux tribunaux de juridiction criminelle ont effectivement créé des précédents. Les deux soutenaient que le SAP était irrecevable l’une d’entre elles a révélé que le SAP a échoué au test Frye. Étant donné que la communauté professionnelle n’avait pas fait consensus sur la question, cette décision a été confirmée dans une Cour d’appel. Gardner a listé cinquante affaires sur son site internet, où il déclarait qu’elles avaient mis en place des jurisprudences qui rendaient le SAP recevable. Cela dit, en réalité aucune ne l’a fait : quarante six n’ont pas discuté sa recevabilité et les quatre restant étaient problématiques :

  • Une affaire a établi que le SAP a passé le test Frye, mais l’appel n’a pas discuté le test et a rejeté l’appellation « Syndrome d’Aliénation Parentale ». Le verdict s’est concentré sur la « volonté et la capacité de chaque parent de faciliter et d’encourager une relation proche et continue entre les parents et l’enfant ».
  • Dans la seconde affaire, la cour d’appel n’a pas examiné le SAP.
  • La troisième affaire a spécifiquement choisi de ne pas discuter la recevabilité du SAP.
  • La quatrième affaire n’a pris aucune décision sur le SAP5.

Europe

Des exemples de décisions87 s’appuyant sur la reconnaissance du SAP apparaissent en France, Roumanie, Finlande, Espagne, Hongrie, Suisse, République tchèque, Bulgarie.

France

En France la ministre Laurence Rossignol demande l’inscription d’une fiche d’information sur le site du ministère de la justice afin d’interdire l’utilisation dans le cadre judiciaire du concept de SAP. Cette notice est mise à jour à la demande de Laurence Rossignol en 2018. Le Ministère de la Justice publie une réponse dans le JO suite à cette demande 88,89:

« une note d’information a été mise en ligne sur le site intranet de la direction des affaires civiles et du sceau du ministère de la justice pour informer les magistrats du caractère controversé et non reconnu du syndrome d’aliénation parentale, les inciter à regarder avec prudence ce moyen lorsqu’il est soulevé en défense et leur rappeler que d’autres outils sont à leur disposition en matière civile pour faire face aux situations parfois réelles d’un parent qui tenterait d’éloigner progressivement l’enfant de l’autre parent ».

Cette initiative est annoncée en 2017 dans la mesure 58 du 5ème plan de lutte contre toutes les violences faites aux femmes90 qui indique que :

«Dans les cas de violences conjugales ou de violences faites aux enfants, l’allégation du « syndrome d’aliénation parentale » soulève de réelles difficultés. Elle conduit à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités.»

Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, concernant l’évaluation du SAP, sa recevabilité a été rejetée à la fois dans une étude d’experts91 et par la Cour d’appel d’Angleterre et du pays de Galles6,7

Aliénation parentale

De très nombreux termes ont été employés pour décrire ces phénomènes, SAP, aliénation parentale, etc. Dans tous les cas ils décrivent le fait qu’un parent manipule son enfant de manière que l’enfant développe une vision négative de l’autre parent, voire que l’enfant se mette à refuser de voir l’autre parent. Le dénigrement systématique de l’autre parent résultant de la seule animosité à son égard est source de souffrance psychique chez l’enfant et l’adolescent92. L’aliénation parentale est une forme de maltraitance psychologique93. L’aliénation parentale est le terme le plus employé aujourd’hui 93,42. « Certes Clawar et Rivlin et bien d’autres utilisent différents termes pour nommer le même phénomène que Gardner appelle le SAP. Et de nos jours, la plupart des auteurs se réfèrent désormais à l’Aliénation Parentale et n’utilisent pas le terme de SAP, sauf quand ils discutent le sujet dans un contexte historique »42

Lors de séparations et de divorces, les enfants sont parfois victimes de véritables campagnes de manipulation visant à aliéner un enfant à son autre parent dans le but d’obtenir une autorité parentale exclusive et/ou de restreindre fortement l’exercice du droit de visite.

Bien que le SAP ne soit pas accepté comme syndrome, l’aliénation parentale est une dynamique moins controversée présente dans la littérature juridique et de la santé mentale64,65. Depuis que Gardner a proposé le SAP, d’autres chercheurs dans le domaine ont suggéré de se concentrer moins sur le diagnostic du syndrome et plus sur la définition de « l’enfant aliéné » ainsi que sur la dynamique des situations qui ont contribué à l’aliénation17,65.

Article détaillé : aliénation parentale.

Évolution du concept de syndrome d’aliénation parentale

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Références

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  24. strong, healthy, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  25. strong, healthy or minimally pathological, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  26. « In the mild type, the alienation is relatively superficial and the children basically cooperate with visitation, but are intermittently critical and disgruntled ». cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.2 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  27. a b c et d (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
  28. a et b strong, mildly to moderately pathological, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
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  30. « It is in this category that the mother’s programming of the child is likely to be formidable and she may utilize a wide variety of exclusionary tactics. » cf(en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.8 (DOI 10.1300/J087v28n03_01).
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  34. « extremely restricted visitation by the preferred parent, under supervision if necessary, to prevent indoctrination »{ cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, p.5 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
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  36. Gardner ne présente aucune statistique pour étayer cette estimation. Il indique qu’elle découle de sa pratique, sans plus de précision.
  37. severely pathological, often paranoid bonding, cf. (en) Richard A. Gardner, « Recommendations for Dealing with Parents who Induce a Parental Alienation Syndrome in their Children », Journal of Divorce and Remarriage,‎ 1998, cf.p.4 (DOI 10.1300/J087v28n03_01)
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  81. « SOS Papa: et si la guerre des sexes, c’était eux? » [archive], sur Le Huffington Post, 6 mars 2013 (consulté le 7 mai 2019)
  82. Hirigoyen, Marie-France, Le Harcèlement moral — la violence perverse au quotidien, Presses Pocket, impr. 1998 (ISBN 226609243X, 9782266092432 et 9782266222778, OCLC 708534301, lire en ligne [archive])
  83. Hirigoyen, Marie-France., Abus de faiblesse et autres manipulations, Librairie générale française, impr. 2013 (ISBN 9782253169383 et 2253169382, OCLC 863052358, lire en ligne [archive])
  84. (en) A. Ottaman et R. Lee, « Fathers’ rights movement », dans J. L. Edleson et C. M. Renzetti, Encyclopedia of Interpersonal Violence, SAGE Publications, 2008 (ISBN 978-1412918008), p. 252
  85. (en) PG Jaffe, C. V. =Crooks et N. Bala, Making Appropriate Parenting Arrangements in Family Violence Cases: Applying the Literature to Identify Promising Practices, Department of Justice, 2006 (lire en ligne [archive] [PDF])
  86. (en) John E. B. Myers, Myers on evidence in child, domestic, and elder abuse cases, Gaithersburg, Md, Aspen Publishers, 2005 (ISBN 0-7355-5668-7), p. 415
  87. Jean Pannier, « Syndrome d’aliénation parentale – Expertise psychologique – Autorité parentale conjointe – Droit de visite et d’hébergement – Père – Droit de visite et d’hébergement progressif – Modalités d’exercice », Gazette du Palais, 18 au 20 novembre 2007,‎ 2007 (lire en ligne [archive])
  88. « Syndrome d’aliénation parentale – Sénat » [archive], sur www.senat.fr (consulté le 1er mai 2019)
  89. 31 Janvier 2018, « Le Syndrome d’Aliénation Parentale bientôt proscrit des expertises judiciaires | Le Club de Mediapart » [archive], sur Association Coup de Pouce, 31 janvier 2018 (consulté le 1er mai 2019)
  90. « 5e-plan-de-lutte-contre-toutes-les-violences-faites-aux-femmes.pdf » [archive], sur Google Docs (consulté le 1er mai 2019)
  91. (en) C. Sturge et D. Glaser, « Contact and domestic violence – the experts’ court report », Family Law, vol. 615,‎ 2000
  92. (en) Jean-Yves Hayez et Philippe Kinoo, « L’aliénation parentale, un concept à haut risque », Études, vol. 140,‎ 2009, p. 187-198 (lire en ligne [archive])
  93. a et b (en) Douglas Darnall, Divorce Casualties: Protecting Your Children from Parental Alienation, Rowman & Littlefield, 1998 (ISBN 9780878332083, lire en ligne [archive])

Bibliographie

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

 

Justinpetitcoucou est très lu depuis le 28 avril 2019

Je ne sais à quoi attribuer ce succès soudain de Justinpetitcoucou qui jusque-là était le moins lu de mes blogs.

Il pourrait s’agir des arrestations récentes de cinq djihadistes ayant projeté de commettre des attentats contre des policiers.

En tous les cas, j’y ai désormais plus de lecteurs quotidiens que sur Petitcoucou.

 

Statistiques basiques

 

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Justinpetitcoucou est très lu depuis le 28 avril 2019 dans Attentats

 
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Que pense Cyprien Luraghi du travail et de ses clients ?

Ceux qui comme moi suivent plus ou moins le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis son arrivée fracassante sur le site Rue89 en 2008 savent déjà depuis longtemps combien il exècre le travail, il le répète très fréquemment sur tous les sites où il s’exprime publiquement de manière régulière, notamment, donc, Rue89 de 2008 à 2017, et son propre blog, dont les commentaires sont toujours restés publics jusqu’à fin 2012.

C’est ainsi que j’avais pu y relever en 2010 l’extrait de discussion rapporté dans l’article de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog dont copie ci-dessous, tous commentaires y compris (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou - 2

 

Dans cette discussion relative à sa très brève scolarité en Alsace (il a définitivement quitté l’école à l’âge de 14 ans en situation d’échec et sans aucun diplôme), Pascal Edouard Cyprien Luraghi disait donc s’être toujours refusé net à fournir le moindre effort, considérant qu’il s’agissait de « torture ».

Depuis le 14 février dernier, il a recommencé à s’exprimer publiquement sous la forme de brefs commentaires, cette fois sur Twitter où il a encore énoncé très clairement tout ce que représente pour lui le travail, et s’épanche aussi sur ses clients.

Concernant ces derniers, et afin de les rassurer pour le cas où ils tombent sur les propos rapportés ci-dessous, je rappelle que leur ancien guide de trek ou actuel dépanneur informatique est un pervers narcissique et qu’il voit les autres à son image et non tels qu’ils sont réellement.

Voilà donc tous ces commentaires très instructifs :

 

 

1/ Le travail selon Cyprien Luraghi :

 

 

Que pense Cyprien Luraghi du travail et de ses clients ? dans Calomnie WoLIsVNR_bigger
dulconte
@dulconte
·

1 mai

J’sais pas là, mais quelques cours d’histoire ne lui ferait pas de mal non?
Citer le Tweet
7-1gAjdP_normal dans Folie
Emmanuel Macron
@EmmanuelMacron
· 1 mai
Le #1erMai est la fête de toutes celles et ceux qui aiment le travail, le chérissent, parce qu’ils produisent, parce qu’ils forment, parce qu’ils savent que par le travail nous construisons l’avenir. Merci de porter ces valeurs et d’œuvrer chaque jour pour notre Nation.
e69whAJr_bigger dans Le Post
Homere Houpette
@HomereHoupette
·

1 mai

En réponse à

@dulconte
Le travail pour un catholique est une malédiction divine… On ne le lui a pas expliqué ?
  • wacpeS_-_bigger dans Luraghi
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette

et

@dulconte
« Tu gagneras ton pain à la sueur de ton fion », Il disait.
6:16 PM · 1 mai 2019 · Twitter Web Client
e69whAJr_bigger dans Perversité
Homere Houpette
@HomereHoupette
·

1 mai

En réponse à

@CyprienLuraghi

et

@dulconte
Non ça c’est St-Denis Patron des filles de joies de Paris qui a dit ça.
wacpeS_-_bigger dans Politique
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

1 mai

En réponse à

@HomereHoupette

et

@dulconte
Saint Denis, qui par ailleurs est aussi le patron des hommes de peine.
7-1gAjdP_bigger dans Rue89
Emmanuel Macron
@EmmanuelMacron
·

1 mai

Le #1erMai est la fête de toutes celles et ceux qui aiment le travail, le chérissent, parce qu’ils produisent, parce qu’ils forment, parce qu’ils savent que par le travail nous construisons l’avenir. Merci de porter ces valeurs et d’œuvrer chaque jour pour notre Nation.
  • wacpeS_-_bigger dans Troll
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@EmmanuelMacron
Ton travail chéri à la con, il a assassiné prématurément quasiment tous mes ancêtres à la mine et sur les chantiers. Ton travail chéri, fourre-le toi là où ça te conviendra. Tu me débectes !
5:41 PM · 1 mai 2019 · Twitter Web Client

 

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
Le travail c’est la violence.
Image

7:13 PM · 30 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

AH !
Citer le Tweet
EditionsLaDécouverte
@Ed_LaDecouverte
· 18 avr.
« Les expérimentations qui ont été faites sur le #revenudebase ont montré que son application n’entraînait pas de réduction du travail. Ce que l’on mesure en revanche c’est une plus grande satisfaction et bien-être » Daniel Cohen, directeur du département d’économie de l’ENS
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

18 avr.

S’il le dit, je veux bien le croire.
8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

Moi aussi tu penses !
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@_D_E_F_I
Poil dans la main powa !
8:06 PM · 18 avr. 2019 · Twitter Web Client
8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
Jacques Higelin – « Poil dans la main » -
youtube.com
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

18 avr.

Image
ypFIBAVY_bigger
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

18 avr.

C’est essentiel qu’il y ai des glandeurs dans une société . Mais va expliquer ça a tous ces cons ..
ypFIBAVY_bigger
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

18 avr.

Et pas seulement chez les humains . Il y en a même dans les colonies de fourmis il parait ..
8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

Mais pas chez les cigales qui chantent tout l’temps ?

 

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Misprint001
@SuperDesabused

et 2 autres

Bravo :-) Aujourd’hui j’ai la cervelle en compote : l’informatique à haute dose ramollit le bulbe…
3:32 PM · 3 mars 2019 · Twitter Web Client

 

wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

20 févr.

Vu que j’ai zéro diplôme (à part le permis de conduire), tout ça c’est du chinois pour moi. Ce que je vois, par contre, c’est que les journalistes moulés à l’EJS sont des espèces de clones.
Moi, j’aurais mieux fait de re- passer le permis de conduire et d’ apprendre à réparer des ordis, ça me serait plus utuile maintenant ! biz
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@torrentcielle

et

@Spleenlancien2
Oui enfin vivement la retraite quand même : quand on se tape plusieurs centaines de bécanes à dépanner tous les ans depuis plus de vingt ans, ça sort par les trous de nez ;-) Plus con qu’un ordinateur, tu meurs !
2:21 PM · 20 févr. 2019 · Twitter Web Client
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette
Mais vrai. Le seul truc qui me prend le chou aujourd’hui c’est la réparation de cette saloperie d’ordi portable d’une cliente, grmbl, grmbl.
1:46 PM · 20 févr. 2019 · Twitter Web Client

 

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@torrentcielle

et

@franceinfo
Bonne siestounette, alors. Là c’est boulot-boulot, pour ma pomme : y a de la bécane à dépanner…
10:26 AM · 20 févr. 2019 · Twitter Web Client
En réponse à

@CyprienLuraghi

et

@franceinfo
Bon courage et …..bon soussous dans la popoche, après !

 

 

 

2/ Ses clients selon Cyprien Luraghi :

 

 

8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

13 avr.

Depuis qu’on leur a dit « le client est roi » ils se sentent plus pisser ces cons.
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

13 avr.

« le chiant est roi », plutôt.

 

 

 

3/ Ses clients d’autrefois, dans l’Himalaya :

 

 

iZCcALkw_bigger
Le Gorafi
@le_gorafi
·

24 avr.

Parti au Népal pour un voyage d’introspection, il se rend enfin compte qu’il est un connard
Parti au Népal pour un voyage d’introspection, il se rend enfin compte qu’il est un connard
Sakhuwanankarkatti, Népal – Un Français de 27 ans parti dans ce pays enclavé de l’Himalaya pour se découvrir lui-même a été choqué de se rendre compte qu’il est en fait un gros connard.
legorafi.fr
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

24 avr.

La majorité écrabouillante des trekkeurs que je guidais sur les sentiers népalais dans les années 80/90 ne se rendaient jamais compte à quel point ils étaient des connards finis à la pisse, et pourtant…
TeIr0OpP_bigger
Gaël Jouneau
@GaelJouneau
·

24 avr.

Comme l’a écrit le penseur :
Citer le Tweet
4efVjLQT_normal

Raphaël Enthoven

@Enthoven_R

· 22 avr.

En réponse à @ERIC_GLANZ @GaspardGlanz et 2 autres
Tel faire, telle pisse.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@GaelJouneau

et

@le_gorafi
J’avais vu ça hier : putain, bonjour le (ca)niveau…
4:08 PM · 24 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

HiCd5Egi_bigger
Valentina Leal-VAL

@French_Taunter
·

24 avr.

Haha, ça va au Népal ,croyant que c’est sage… Mais en fait nan, le voyage ne fait pas tout!

On reconnaît le Français partout où il va

wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

24 avr.

En réponse à

@French_Taunter

et

@le_gorafi
C’est pas que les Français…
Image
HiCd5Egi_bigger
Valentina Leal-VAL

@French_Taunter
·

24 avr.

Oui, je sais il n’y a pas que le Français qui voyage avec ses manies… en même temps chaque culture à son « éducation » et les cons n’ont pas la sagesse/la patience de se « fondre dans la masse » etc.

#LeVoyage

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@French_Taunter

et

@le_gorafi
Au départ la randonnée était une affaire de passionnés et c’était super, puis vers le milieu des années 80 j’ai vu comme mes collègues, débarquer des petits cadres cons comme des manches dans les groupes. Alors un jour j’ai posé le sac à dos pour de bon…
3:04 PM · 24 avr. 2019 · Twitter Web Client
qXAIsN6y_bigger
SantaMuerte
@ChicanosRider
·

25 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@French_Taunter

et

@le_gorafi
C’est a dire Cyprien ? Qu’est ce qui te deplaisait dans leurs attitudes ?
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

25 avr.

En 280 caractères, c’est impossible à résumer. Mettons qu’ils n’allaient pas à la rencontre d’un pays et de ses habitants, mais qu’ils consommaient du voyage en engraissant leur musculature. Aucun rapport avec l’esprit du regretté Jacques Laccarière. Et puis leur morgue…
Image
qXAIsN6y_bigger
SantaMuerte
@ChicanosRider
·

25 avr.

Je vois. Merci pour votre reponse

. Vous auriez du mal a supporter certains randonneurs d’aujourd’hui accrocs aux selfies et a Instagram non ?

wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

25 avr.

En réponse à

@ChicanosRider
@French_Taunter

et

@le_gorafi
Ah que oui :-)

 

qaORzOK3_bigger
Richard Bouigue
@RichardBouigue
·

27 avr.

Sur

, JM Blanquer affirme que jamais un président avant E.Macron n’avait mis l’école au centre de sa politique : fake news ! Le dernier quinquennat avait fait de la jeunesse sa priorité et de l’éducation le premier budget de la Nation avec la Refondation de l’école.

ypFIBAVY_bigger
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

En réponse à

@RichardBouigue
@M2bliquis

et 9 autres

En plus le langage neuneu d’entreprise : « Mettre le client au centre de notre stratégie commerciale et gnia gnia » . C’est vraiment pathétique ..
ypFIBAVY_bigger
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

En réponse à

@SuperDesabused
@RichardBouigue

et 10 autres

Nous sommes dirigé par un petit cadre ..
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@SuperDesabused
@RichardBouigue

et 10 autres

Un petit cadre qui se la pète.
ypFIBAVY_bigger
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@RichardBouigue

et 10 autres

Ce sont les pires .
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@SuperDesabused
@RichardBouigue

et 10 autres

Des merdaillons comme ça j’en avais guidé un paquet sur les sentiers himalayens autrefois : ça vaut que dalle, humainement parlant.
10:07 AM · 28 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

11 avr.

Je préfère mille fois un droitiste réglo qu’un putain de faux derche se prétendant de gauche.
8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

11 avr.

Oui j’ai cru remarquer ça :-)
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@_D_E_F_I
@dulconte

et 2 autres

Ben tiens. J’ai trop eu l’occasion de juger ces bestiaux sur pied, dans les groupes de touristes que je guidais en Asie autrefois. Et puis des patrons de gauche aussi, je me les suis farcis : des négriers dégueulasses. Mais de gauche, hein.
7:09 PM · 11 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

 

4/ Ses clients d’aujourd’hui, dans le Lot :

 

 

z6HcG8i3_bigger
Monsieur Tschäggättä
@Mr_Tschaggatta
·

30 avr.

Evolution : saison 2.
Citer le Tweet
9f26c483c87b6c09ab3f5a050d07d18b_normal
Denis Cosnard
@DenisCosnard
· 25 avr.
Fascinant…
1:00
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Mr_Tschaggatta
J’ai de temps à autre des clients, ils m’amènent leurs pécés ou leurs tablettes à réparer et en fait c’est juste qu’ils ne savent pas s’en servir (véridique).
5:31 PM · 30 avr. 2019 · Twitter Web Client
z6HcG8i3_bigger
Monsieur Tschäggättä
@Mr_Tschaggatta
·

30 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
Au final ça fait des sousous dans ta popoche.
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

30 avr.

En réponse à

@Mr_Tschaggatta
Ouais. Et en plus c’est édifiant sur l’état mental de l’Humanité. Dépanneur d’ordinateurs, c’est comme coiffeuse : on est les psychanalystes à deux balles du populo.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Val_Do

et

@SomethingIsBT
(ayé, une cliente vient de repartir de l’atelier alors je suis re-peinard pour dire des bêtises sur le net) Ouais, même que je les soupçonne d’être #SatanoPédophiles.
4:49 PM · 29 avr. 2019 · Twitter Web Client
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ResisTeamFR

@ResisTeamFR
·

27 avr.

Le message est clair. Pour Salvini il est plus important d’inaugurer un commissariat de police que de célébrer la fête nationale italienne et la fin du fascisme. #SaladesDeFafs
Bonjour l’Europe – Matteo Salvini boude les cérémonies de la fête nationale de la Libération
Le 25 avril est un jour férié en Italie, où l’on célèbre, depuis 1946, la fin de 20 années de dictature fasciste et de la Seconde Guerre mon…
rfi.fr
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Salvini bande dur pour le cul de Mussolini.
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

Ce n’est pas une raison pour devenir aussi vulgaire qu’eux ..
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Oh toi le bobo de la campagne, hein… J’utilise les mot qui me semblent les plus appropriés à ce genre de salopard.
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

« Bobo de la campagne » tss tss :-)
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Oncle Dom
@__OncleDom__
·

28 avr.

C’est qui l’auteur de ce jet de fiel ?
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

Pas mal vu hein ? :-)
Dérider le désert – Chroniques éparses d’un baby-boomer – Entretien avec Daniel Denevert
Un connaisseur plus averti de la galaxie post-situationniste ne peut non plus ignorer la brochure Théorie de la misère, misère de la théorie (1973) et la Chronique des secrets publics (1975). (…)
lundi.am
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Debord « se consacre moins à la théorie de la négation, qu’à entretenir une gloire personnelle qu’il s’est faite dans l’art du négatif, que la société intègre aujourd’hui comme un art périphérique et divertissant. »
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

Ce Denevere, il vient se coller les pieds sous notre table en bois d’arbre de la cuisine quand il veut.
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

C’est bien ce qu’il écrit.
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    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

C’est nickel, et vivant dans une plouquie aussi plouque que le plateau de Millevaches, je sais ce que qu’il dit de la plouquie est très juste. Et bien saignant.
3:42 PM · 28 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@SuperDesabused

et 2 autres

Ah mais chez moi aussi ce sont des supers ploucs !
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

C’est pas pareil : tes ploucs sont tout maigres et basanés, alors que les nôtres sont trapus et rose jambon.
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Ils sont matois comme tes ploucs à toi.
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

Pour obtenir un plouc de chez nous, faut faire bouillir douze ploucs de chez toi et laisser réduire le bouillon de moitié.
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Valérie de St-Do

@Val_Do
·

28 avr.

le lien pour la vidéo de

harcelé par les nazillons: likez là et signalez les fachos en commentaires. (link: https://www.youtube.com/watch?v=NcZeBM46UnE) youtube.com/watch?v=NcZeBM…

Citer le Tweet
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Cyril Guenneteau
@cyrilguenneteau
· 28 avr.
En réponse à @Val_Do
Fait. On est à 1700 likes vs 1300. Je ne sais pas si c’est assez.tres intéressant. 1.ils sont organisés, formés et réactifs. 2. Ns pouvons les combattre sans pour autant être aussi organisés 3.Ns avons une arme redoutable : la solidarité face à la haine de l’autre.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Val_Do

et

@JulienPain
Je le sais d’expérience : l’impunité est quasi totale pour les pires tarés sévissant sur Internet.
3:02 PM · 28 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

27 avr.

En France ça doit être du même ordre de grandeur. Vu le nombre de sales cons racistes qu’on croise sur twitter, on peut espérer qu’ils soient sur-représentés.
Citer le Tweet
Thomas Wieder
@ThomasWieder
· 27 avr.
L’extrême droite et les réseaux sociaux : 85 % des posts des partis politiques allemands sur Facebook sont le fait de l’AfD. « C’est énorme et cela me fait peur », affirme Trevor Davis (Université George Washington), l’auteur de l’étude, révélée par @DerSPIEGEL
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette
Internet semble avoir été entièrement conçu pour les fafs : dès le départ sur les antiques forums de Usenet, ça sentait la merde brune. Et comme ces connards libertariens de la Quadrature du Net et compagnie défendent leur liberté d’expression de la haine, hein…
12:33 PM · 27 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

25 avr.

#unfollowTrumpcampain All those following the crazy orange POTUS

should unfollow him right now. Let him lose millions of followers who are just watching him getting crazier day by day. That will piss him off !

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette

et

@realDonaldTrump
Les tarés craignos, il convient de ne surtout pas les alimenter, c’est clair. Car ils se nourrissent de nous, tels des vampires.
9:44 AM · 25 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

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Babou Def
@pythiasdefont1
·

26 mars

Je n’en peux plus des imbéciles!
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@pythiasdefont1
@DeSjw

et

@UNEFsorbonneU
Non seulement ils sont cons comme des manches de pioches, mais en plus totalement ignares et d’une méchanceté crasse. Ils me sortent aussi par les trous de nez.
12:18 PM · 27 mars 2019 · Twitter Web Client

 

Ce Tweet est indisponible.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
Moi j’adore Windows : depuis 22 ans Windows remplit mon compte en banque. Je suis dépanneur informatique (pour de vrai).
6:24 PM · 13 mars 2019 · Twitter Web Client

 

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