Affaire Méric : l’un des protagonistes de la rixe a publié son premier ouvrage

Matthias Bouchenot est un des amis de Clément Méric qui ont participé à la rixe ayant coûté la vie du jeune étudiant de Sciences Po, le 5 juin 2013.

C’est celui qui disculpe Samuel Dufour, qu’il aurait toujours eu face à lui lors de l’affrontement.

Né en 1988, il est le fils du journaliste orléanais Pierre Bouchenot et publie cette année son premier ouvrage.

 

http://alternativelibertaire45.org/ai1ec_event/rencontre-debat-matthias-bouchenot-tenir-la-rue-lautodefense-socialiste-1929-1938/

Rencontre – Débat Matthias Bouchenot TENIR LA RUE L’autodéfense socialiste, 1929-1938

Écrit par le 16 – avr – 2014
Affaire Méric : l'un des protagonistes de la rixe a publié son premier ouvrage dans Folie
When:
17/05/2014 @ 17:00 – 19:00
Where:
Librairie des Temps moderne
57 Rue Notre-Dame de Recouvrance
45000 Orléans
France

tenirlarueÉcrit par Matthias Bouchenot,  jeune historien originaire d’Orléans, cet ouvrage inédit est le premier volet d’un triptyque sur les années 1930 à paraître chez Libertalia. Le livre aborde un angle mort de l’histoire des années 1930 : celle des groupes d’action et des groupes d’autodéfense de la SFIO, principalement dans la fédération de la Seine. Embryon d’armée révolutionnaire pour les uns, simples groupes chargés d’assurer la sécurité des meetings et des leaders politiques en vue (dont Léon Blum)

 

http://editionslibertalia.com/tenir-la-rue

Matthias Bouchenot Tenir la rue artoff400-dd75a dans LCR - NPA

 

L’autodéfense socialiste —1929-1938

« Vous devrez être des animateurs. Donc pas d’âme de vaincu d’avance parmi vous, mais des cœurs bien trempés décidés à vaincre, que rien ne doit rebuter. La responsabilité est lourde, les délais sont courts avant la bataille décisive qui doit mener soit au triomphe du fascisme, soit à la prise du pouvoir. Après l’Italie, l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, c’est au tour du prolétariat français de livrer la bataille décisive. »
Circulaire de formation des TPPS.

La manifestation d’extrême droite à caractère insurrectionnel du 6 février 1934 provoque une réponse immédiate des partis de gauche, qui décident de s’allier afin de ne pas subir le sort des Italiens et des Allemands, défaits par le fascisme mussolinien et le national-socialisme. Ce rassemblement mène à la victoire électorale du Front populaire en mai 1936, immédiatement suivie d’un mouvement de grève sans précédent qui débouche sur l’obtention de nombreux droits, notamment les congés payés.

Matthias Bouchenot aborde dans cet ouvrage un angle mort de l’histoire des années 1930 : celle des groupes d’action et des groupes d’autodéfense de la SFIO (Parti socialiste), principalement dans la fédération de la Seine. Embryon d’armée révolutionnaire pour les uns, simples groupes chargés d’assurer la sécurité des cortèges, des meetings et des chefs politiques pour les autres, les « Jeunes Gardes socialistes » (JGS) et les « Toujours prêts pour servir » (TPPS) refusaient de laisser la rue aux ligues d’extrême droite et rêvaient de vivre des lendemains qui chantent.

Constituant l’aile gauche de la SFIO, ouverts aux tendances communistes révolutionnaires (trotskistes, luxemburgistes), proches des libertaires, les TPPS et les JGS incarnent l’image la plus éloquente du « Front populaire de combat ».

L’auteur

Matthias Bouchenot (né en 1988) est enseignant dans le secondaire. Tenir la rue est son premier ouvrage.

arton400-ea496 dans Perversité

Préface : Frank Georgi
304 pages — 15€
Parution : 6 mai 2014
Collection « Ceux d’en bas »
ISBN : 9782918059493

 

http://www.alternativelibertaire.org/?Matthias-Bouchenot-Contester-la

pictos-art dans PolitiqueMatthias Bouchenot : « Contester la présence des ligues nationalistes dans la rue »

7 mai 2014 par Commission Journal (mensuel)

 

Les années 1930 ont été le théâtre de violences fascistes particulièrement fortes. Face aux ligues d’extrême droite, l’autodéfense s’est organisée au sein des partis de gauche. Matthias Bouchenot, auteur de Tenir la rue, à paraître le 6 mai, revient pour nous sur les groupes d’action de la SFIO.

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Alternative libertaire : Ce livre, issu de ton mémoire de master, s’intéresse à une histoire méconnue. Comment en es-tu venu à t’y intéresser ?

Matthias Bouchenot : Je voulais travailler sur les pratiques militantes des organisations révolutionnaires, étudier la manière dont leurs valeurs, leurs théories, leurs analyses des périodes politiques s’incarnaient dans l’action concrète.

Le sujet de l’autodéfense socialiste dans les années 1930 réunissait trois avantages : le premier, de n’avoir jamais été traité, le second, d’être accessible. Le troisième avantage est qu’il permet à la fois de reprendre le pouls de l’intensité du conflit politique dans les années 1930 et de s’interroger sur les réalités de la SFIO, à travers des expériences originales comme les Toujours prêts pour servir, l’organisme d’autodéfense socialiste de la région parisienne. Ceux-ci étaient utilisés aussi bien pour faire le service d’ordre de manifestations très officielles, que pour attaquer nuitamment des permanences de l’Action française.

Certains voyaient en eux des défenseurs des libertés républicaines, en cas de coup d’État fasciste, alors que d’autres les considéraient comme les futurs cadres de milices révolutionnaires. Voilà par exemple, ce que peut dire un tel sujet des années 1930 et de la SFIO. Cette étude est donc passée du mémoire au livre, et il faut saluer le beau travail d’édition de Libertalia.

Sur quelles sources as-tu pu t’appuyer pour documenter ce sujet ?

Matthias Bouchenot : Les pratiques fédéralistes et peu bureaucratiques de la SFIO des années 1930 n’ont pas facilité le travail de recherche. à cela s’ajoute la destruction en 1940 d’une partie des archives et le transfert d’une autre partie à Berlin, puis à Moscou.

J’ai cependant pu rencontrer l’un des derniers témoins de cette aventure, Eugène Boucherie, mort à la fin de l’année dernière. Les fonds d’archives de Marceau Pivert et de Jean Zyromski, les textes des fédérations, les comptes-rendus de congrès et la presse forment l’essentiel des sources. Il faut ajouter à cela, bien évidemment, les archives de la préfecture de police.

Les partisans de Marceau Pivert semblent les plus actifs dans la théorisation de l’autodéfense et dans sa mise en oeuvre. Cette division entre révolutionnaires activistes, prêts à faire le coup de poing, et réformistes prudents est-elle indépassable ?

Matthias Bouchenot : Sans aucun doute, l’autodéfense socialiste était associée à la tendance Gauche révolutionnaire de Marceau Pivert, celui qui annonçait en 1936 : « Tout est possible ! ». Il est donc tentant d’affirmer que ce sont les révolutionnaires, seuls, qui ont porté l’autodéfense dans la SFIO, malgré les réformistes légalistes tournés uniquement sur la question électorale, mais l’histoire est toujours un peu plus complexe.

Certes, ce sont bien les révolutionnaires de la SFIO (socialistes révolutionnaires et trotskistes) qui ont fourni les cadres de l’autodéfense, mais ils ne l’ont pas toujours construite contre le reste du Parti. Jusqu’en 1935 environ, ils ont reçu, si ce n’est le soutien de l’ensemble de la SFIO, au moins l’accord des dirigeants.

A la fin des années 1920, lorsque sont remis sur pied des groupes d’autodéfense, l’objectif est d’assurer la tenue des réunions publiques des campagnes électorales de la SFIO. Elles étaient souvent l’objet d’attaques de la part du PCF, et particulièrement dans les arrondissements populaires.

Le divorce entre révolutionnaires activistes et réformistes légalistes sur la question de l’autodéfense n’est donc intervenu que plus tard.

Les militants de la SFIO mais également d’autres organisations (anarchistes, communistes…) sont alors déterminés à ne pas laisser le pavé à l’extrême droite…

Matthias Bouchenot : Oui, dans ce livre, je resitue l’action de l’autodéfense socialiste en région parisienne dans le cadre du Front populaire et des milieux révolutionnaires de l’entre-deux guerres.

Avec l’émergence du Front populaire, la première préoccupation des groupes de combat socialistes a été de contester la présence des ligues nationalistes dans la rue. Elles dominaient dans certains quartiers (comme le symbolique Quartier latin), grâce à leurs pratiques militaristes particulièrement violentes. Pour faire face à elles, l’autodéfense socialiste s’est cherché des alliés.

Elle les a trouvés naturellement dans les organisations du Front populaire, mais pas particulièrement du côté du PCF ou des radicaux. Plutôt du côté des organisations nouvelles nées dans le foisonnement politique des années 1930, comme le Front commun de Bergery.

Elle les a aussi trouvés par-delà le Front populaire, dans les milieux révolutionnaires, trotskistes ou anarchistes, habitués de l’action directe. En se rapprochant de ces mouvances-là, les dirigeants révolutionnaires de l’autodéfense socialiste marquaient aussi leur éloignement de la ligne majoritaire du Parti, ce qui explique que la majorité ait été alors embarrassée par les groupes de combat socialistes.

Peut-on faire des parallèles entre les années 1930 et nos jours ? Et ainsi tirer des enseignements contemporains de leur expérience, dans un climat de montée de l’extrême-droite ?

Matthias Bouchenot : Bien souvent, lorsqu’on veut prendre pour comparaison l’histoire afin d’éclairer une situation actuelle on a le droit à l’adage mécaniste « l’Histoire se répète », ou au contraire à : « l’Histoire ne se répète pas, elle bégaie », pour ceux qui veulent donner l’allure du marxisme à leur ignorance.

Au passage, cela permet d’affirmer que le danger fasciste appartient au passé et cela justifie de ne pas s’en préoccuper… Pour ma part, je me contenterai de dire que ce qui était vrai en 1930 l’est toujours en 2014 : le capitalisme est un système de crises. De crises économiques, mais donc aussi de crises sociales et politiques.

La montée du racisme et du nationalisme, de nos jours comme dans les années 1930, ne doit rien au hasard. C’est l’écran de fumée que dégagent les possédants pour masquer leur responsabilité dans ces crises. Pour véhiculer les dérivatifs à la colère populaire, ils ont besoin de forces politiques, d’où l’essor actuel de l’extrême droite. Mais attention : je ne dis pas que les capitalistes sont forcément nationalistes ou racistes.

Dans le viseur de l’extrême droite, on retrouve bien évidemment les révolutionnaires qui doivent à nouveau faire face aux actes de violence des nervis fascistes. Il n’est donc pas inintéressant pour les antifascistes de se souvenir de leurs héritages, notamment des pratiques et des réflexions socialistes face à la violence des ligues…

Propos recueillis par Aurélien (AL Paris-Sud)

  • Matthias Bouchenot, Tenir la rue. L’autodéfense socialiste 1929-1938, Libertalia, 2014, 300 pages, 15 euros.

 

http://tantquillefaudra.org/agenda/article/matthias-bouchenot-presente-tenir

Matthias Bouchenot présente « Tenir la rue »

le 19 juin 2014

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Matthias Bouchenot présente « Tenir la rue ».
Jeudi 19 juin, 19h.
La Brèche (27, rue Taine, Paris 12e). (M° Daumesnil)

Matthias Bouchenot présentera Tenir la rue à La Brèche (27, rue Taine, Paris 12e), la librairie du NPA. En présence du romancier Gérard Delteil, auteur de l’excellent Les Années rouge et noir (Le Seuil, 2014).

Plus d’info sur l’auteur et l’ouvrage sur le site des éditions Libertalia

 

http://www.editionslibertalia.com/matthias-bouchenot-presente-tenir-la-rue-432

Matthias Bouchenot présente Tenir la rue à la Brèche

 

jeudi 19 juin 2014 @ Paris (XII) :: Permalien

19 juin

Jeudi 19 juin, 19 heures, Paris.
Matthias Bouchenot présentera Tenir la rue à La Brèche (27, rue Taine, Paris 12e), la librairie du NPA. En présence du romancier Gérard Delteil, auteur de l’excellent Les Années rouge et noir (Le Seuil, 2014).

 

http://editionslibertalia.com/tenir-la-rue-lu-par-gerard-delteil

Tenir la rue, lu par Gérard Delteil dans L’Anticapitaliste

 

mardi 17 juin 2014 :: Permalien

Dans L’Anticapitaliste, le journal du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le romancier et militant Gérard Delteil propose une intéressante recension de l’ouvrage de Matthias Bouchenot.
C’est d’ailleurs Gérard Delteil qui animera le débat qui se déroulera à la librairie La Brèche (Paris 12e) ce jeudi 19 juin à 19 heures.
Si vous ne pouvez y être, ne manquez pas son dernier (et excellent) roman Les Années rouge et noir, une fiction qui emprunte grandement à la vie du sinistre Georges Albertini (1911-1983), passé de la Collaboration aux cabinets ministériels de G. Pompidou (nous y reviendrons).

Tenir la rue. L’autodéfense socialiste

La violence des affrontements qui opposèrent pendant la période de l’entre-deux-guerres les organisations fascistes et les partis ouvriers a souvent été occultée. La mémoire collective n’a généralement retenu que les émeutes fascistes de 1934 et la victoire du Front populaire en 1936. Matthias Bouchenot s’est penché sur les organisations mises sur pied par la SFIO et le PC pour riposter aux agressions d’une extrême droite alors puissante et encouragée par la prise de pouvoir des Chemises noires de Mussolini en Italie en 1922, puis par les nazis en Allemagne en 1933. La question se posait donc de savoir si l’Hexagone ne risquait pas de subir le même sort et comment faire face à cette menace. Les socialistes comme les communistes constituèrent donc des groupes d’autodéfense qui firent l’objet d’âpres discussions et polémiques au sein de ces partis. Alors que les dirigeants réformistes de la SFIO ne voulaient leur donner qu’un rôle purement défensif, pour protéger les manifestations, meetings, diffusions, les tendances les plus radicales, dont celles qui devaient former le PSOP de Marceau Pivert ou rejoindre le mouvement trotskiste, entendaient former des embryons de milices ouvrières susceptibles, non seulement de rendre coup pour coup aux fascistes, mais de préparer la prise de pouvoir révolutionnaire. Léon Blum, avant de parvenir au gouvernement en juin 1936, faisait partie des dirigeants socialistes qui préconisaient un rôle offensif et même révolutionnaire pour ces milices ! Ce qui n’empêcha la police du gouvernement de Front populaire de tirer sur les manifestants qui voulaient interdire un meeting du Parti social français à Clichy le 16 mars 1937, faisant cinq morts, dont une jeune militante des TPPS, et 300 blessés…
Les Jeunes Gardes socialistes, les TPPS (Toujours prêts pour servir) liés à l’aile gauche de la SFIO et les Groupes de défense antifasciste du PC ne formeront jamais de véritables milices ouvrières, mais parviendront à interdire les quartiers populaires aux fascistes et même à les mettre en échec au Quartier latin où ils faisaient la loi dans plusieurs facultés à coups de canne plombée.
Au moment où l’extrême droite relève la tête en Europe, ces expériences méritent réflexion. Le livre de Matthias Bouchenot nous apporte une informations particulièrement riche, non seulement sur la politique et l’idéologie mais sur la composition sociale de ces organisations, ce qui permet, entre autres, de constater que le Parti socialiste d’aujourd’hui n’a plus grand chose à voir avec la SFIO des années 1930. Reste une question que Bouchenot ne soulève pas : suffit-il de créer des organisations de type paramilitaire pour vaincre le fascisme ? Or l’expérience a montré qu’il fallait aussi avoir une alternative politique à proposer à la classe ouvrière et à la petite bourgeoisie, notamment en Allemagne et en Autriche où les milices social-démocrates qui faisaient défiler des dizaines de milliers de militants en uniforme n’ont pu empêcher la victoire du nazisme…

Gérard Delteil

 

http://www.magcentre.fr/lextreme-droite-regle-ses-comptes-avec-le-journaliste-pierre-bouchenot/

L’extrême droite règle ses comptes avec le journaliste Pierre Bouchenot

 

14 fév 2014 | Catégorie: Mag’politique

« >pierre-bouchenot

Capture du site « France éternelle » repris par le site du FN 36.

L’extrême-droite règle ses comptes avec Pierre Bouchenot, notre confrère de France3 Centre. Celui-ci a de porté plainte en diffamation contre un site internet, « Nouvelles de France à propos d’un article publié le 5 juillet 2013, et depuis, repris par d’autres sites de même obédience dont le site du Front national 36 (Indre) et du FN 41 (Loir-et-Cher) et l’OJIM (Observatoire des journalistes et de l’information médiatique). Des sites qui en approuvent la teneur.

Sous le titre   « Exclusif : Pierre Bouchenot, journaliste d’extrême-gauche et antifa, comme fiston ». L’article interroge: « Que faisait Pierre Bouchenot, journaliste à France 3 Centre depuis 1980 et présenté par la chaîne comme un spécialiste des sujets politiques, d’environnement et d’agriculture, présentateur de « La Voix est libre », au rassemblement organisé par l’extrême-gauche en hommage à Clément Méric jeudi 6 juin ? ».

La photo qui accompagne le texte est une capture d’écran réalisée à partir d’images diffusées par Linepress sur la manifestation à la mémoire de Clément Méric, le 6 juin 2013, place Saint-Michel à Paris. Pierre Bouchenot n’y était pas à titre professionnel, ce qui est vrai (et ce qui est parfaitement son droit de citoyen), et le site d’extrême droite très bien renseigné, indique que le fils du journaliste orléanais, M. étudiant à Paris, était un proche de Clément Méric, ce qui était aussi exact. Il a participé à l’affrontement qui a coûté la vie au jeune homme. Clément Méric c’est cet étudiant « antifa » assassiné par des nervis d’extrême-droite rue Caumartin à Paris le 5 juin 2013..

Mais c’est sur la suite de l’article, des propos parfaitement diffamatoires, que Pierre Bouchenot poursuit les auteurs:    « Proche d’Europe Ecologie les Verts  (il n’hésite pas à recevoir de la part d’élus de cette formation au Conseil régional du Centre des cadeaux, on se demande en remerciement de quoi, avant d’entrer sur les plateaux et devant les élus des autres formations invitées à débattre…) »…

Pour ces assertions injurieuses qui mettent en cause l’intégrité professionnelle du journaliste, Pierre Bouchenot  et son syndicat la CFDT, ont porté plainte auprès du Procureur de la République. Le groupe Europe Ecologie les Verts (EELV) du conseil régional du Centre, mis en cause, a fait de même, et l’on imagine que France 3, l’employeur de Pierre Bouchenot a sans doute aussi porté plainte, puisque ce sont des pratiques professionnelles présumées d’un de ses salariés qui sont attaquées.

A noter que Pierre Bouchenot ne présente plus l’émission politique du samedi « La Voix est libre ».

A travers cet article injurieux, l’extrême droite règle visiblement ses comptes avec le fils de Pierre Bouchenot, militant actif d’extrême-gauche, en mettant en cause la déontologie et l’honnêteté de son père journaliste. Des écrits diffamatoires que le Tribunal  aura très probablement à juger.

Ch.B

Le premier des commentaires sur l’article du site Nouvelles de France est celui-ci :

Q&P
5 juil 2013 à 19:46 at 19 h 46 min

Matthias BOUCHENOT était bien présent lors de la rixe vu qu’il est même la seule personne à s’être constitué partie civile

Mort de Clément Méric : « C’est Satan, c’est la violence de Satan ! »

Après la libération mardi 17 juin 2014 d’un des deux suspects écroués dans l’affaire Clément Méric, Le Monde a publié le 19 juin 2014 un article de Soren Seelow faisant le point sur l’enquête judiciaire.

Rappelons que les « antifascistes » de Nîmes affirment que les identitaires seraient la cause des faits.

Se trouverait-elle en région ?

Il faudrait alors chercher à Brest et à Montpellier.

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/06/18/l-un-des-deux-suspects-ecroues-dans-l-affaire-clement-meric-libere_4440566_3224.html

 

L’un des deux suspects écroués dans l’affaire Clément Méric libéré

 

Le Monde.fr avec AFP | 18.06.2014 à 13h48 • Mis à jour le 18.06.2014 à 13h53

Manifestation en hommage à Clément Méric, le 8 juin 2013 à Paris.

 

La cour d’appel de Paris a ordonné, mardi 17 juin, la remise en liberté de Samuel Dufour, 20 ans, selon une information de RTL confirmée par la justice. Il est l’un des deux suspects qui avait été placé en détention provisoire dans l’affaire de la rixe entre skinheads et antifascistes qui avait causé la mort de Clément Méric en juin 2013 à Paris a été remis en liberté mardi. Il reste mis en examen pour « violences volontaires en réunion et avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

 

Lire aussi : Affaire Méric : les circonstances du drame ne sont toujours pas éclaircies

Son camarade Esteban Morillo, l’autre suspect arrêté, demeure en détention provisoire. Ce sympathisant du groupuscule d’extrême droite Troisième voie, avait reconnu dès le départ avoir porté deux coups de poing, à mains nues, au visage de l’étudiant de 18 ans.

De son côté, Samuel Dufour, lui aussi sympathisant de Troisième voie, a toujours nié avoir frappé Clément Méric. L’un des camarades de la victime, présent lors de la bagarre, a même confirmé sa version aux juges d’instruction.

SANS CASIER JUDICIAIRE

« Nos arguments ont enfin été entendus. Il est logique qu’il soit libéré après tout ce temps de détention », a réagi son avocat, Me Julien Fresnault. Samuel Dufour, son client, sans casier judiciaire, suivait une formation pour devenir boulanger au moment des faits. En février, les résultats d’une expertise du téléphone du jeune homme avaient révélé ses SMS au soir des faits : « J’ai frappé avec ton poing américain », disait l’un d’eux ; « on les a défoncés », disait un autre.

Outre Morillo et Dufour, deux autres skinheads sont mis en examen pour « violences » mais n’ont pas été placés en détention. Les antifascistes sont parties civiles.

Samedi, plus d’un millier de personnes se sont rassemblées à Paris en mémoire de Clément Méric. Le cortège, principalement composé de militants « antifa » aux visages souvent dissimulés par des foulards, cagoules, casquettes ou lunettes noires, s’était placé derrière une banderole « Plus que jamais combattons l’extrême droite ».

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/06/19/clement-meric-la-mort-en-sept-secondes_4441098_3224.html

 

Clément Méric : la mort en sept secondes

 

LE MONDE | 19.06.2014 à 11h12 • Mis à jour le 20.06.2014 à 15h35 | Par Soren Seelow

Manifestation antifasciste à Paris, le 7 juin.

 

La scène dure le temps d’une longue respiration, la dernière de Clément Méric. En partie obstruée par un poteau, la caméra de vidéosurveillance de la station Haussmann – Saint-Lazare à Paris en a confusément capté certains détails. A 18 h 43 et 25 secondes, deux groupes entrent en contact. A 18 h 43 et 31 secondes, un corps tombe à la renverse. La bataille rangée qui a coûté la vie à ce jeune militant antifasciste de 19 ans, le 5 juin 2013, a duré sept secondes.

L’exploitation de cette vidéo – qui vient d’être versée au dossier et que Le Monde a pu consulter – ne permet pas de jeter une lumière nouvelle sur les responsabilités des acteurs de cette rixe. Une confrontation autour des images est prévue courant juillet avant une éventuelle reconstitution, dernières tentatives de la juge Carole Vujasinovic pour tenter d’y voir clair avant de clore l’instruction. Un an après la mort de Clément Méric, de nombreuses zones d’ombre continuent de planer sur ce fait divers que ni la vidéo, ni les rapports d’expertise, ni les témoignages n’ont permis d’élucider.

 

Lire notre portrait de Clément Méric : Un étudiant « brillant » et engagé

Ce que dit le dossier, et sa synthèse la plus récente contenue dans le dernier arrêt de la chambre de l’instruction en date du 29 avril, c’est que Clément Méric n’a pas été victime d’un « assassinat », comme l’avait annoncé au lendemain des faits Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur. Il n’est pas davantage l’élément déclencheur de la rixe, comme on a pu le lire un peu plus tard dans une volonté de rééquilibrer un récit tordu par sa charge symbolique depuis le premier jour.

Le déroulement dépassionné des faits retrace la rencontre fortuite entre deux idéologies irréconciliables, n’ayant pour seul langage commun que l’affrontement physique. Un dialogue à coups de poing qui a abouti à la mort d’un jeune idéaliste de 66 kg.

DES IMAGES DE CROIX GAMMÉES, D’AIGLES NAZIS

En cette fin d’après-midi, Matthias Bouchenot, 24 ans, Aurélien Boudon, 23 ans, et Steve Domas, 24 ans, trois militants antifascistes, se rendent à une vente privée rue Caumartin pour acheter des vêtements Fred Perry, marque historique des skinheads de tous bords. Ils y croisent trois skins, Samuel Dufour, apprenti boulanger de 19 ans, Alexandre Eyraud et Lydia Da Fonseca.

L’idéologie qui soude ces trois amis est explicite. Samuel Dufour – crâne rasé, bombers frappé d’un écusson tricolore et tee-shirt « skinhead » – est un sympathisant du mouvement d’extrême droite Troisième Voie, alors dirigé par Serge Ayoub. Sur son corps sont tatoués une croix celtique, un cochon ailé, une toile d’araignée au coude et la devise nazie « Sang et honneur ».

Dans sa clé USB, les enquêteurs ont trouvé des images de croix gammées, d’aigles nazis, une carte de France recouverte du logo du Front national, des inscriptions « White Power » et quatre photos d’Adolf Hitler, dont l’une accompagnée du drapeau français et d’un slogan : « Nous voulons un Hitler français ».

« N’ACHETEZ PAS TROP D’AFFAIRES, IL VA FALLOIR COURIR »

Les skins font du shopping. Irrités par cette rencontre inattendue avec leurs adversaires, les « antifas » se sentent obligés de réagir. De son propre aveu, c’est Steve Domas qui ouvre les hostilités : « Alors les nazis, on fait ses courses ? » Les skins affirment que ses provocations verbales sont allées jusqu’à la promesse d’en découdre physiquement : « On vous attend à dix en bas. N’achetez pas trop d’affaires, il va falloir courir. » Les skins semblent alors peu pressés d’en venir aux mains. « Laisse-nous, on fait nos courses », s’entend-il répondre.

Les trois antifas quittent l’espace de vente vers 18 heures et se postent un peu plus loin rue Caumartin, au pied des marches de l’église Saint-Louis d’Antin. Selon la chambre de l’instruction, ils attendent alors « ostensiblement » l’autre groupe « en faisant téléphoniquement appel à du renfort ». Clément Méric, qui avait prévu de se rendre à la vente, les rejoint un quart d’heure plus tard.

Dans la boutique, les skins poursuivent leurs emplettes. Ils en profitent pour passer eux aussi quelques coups de fil. Samuel Dufour, que plusieurs témoins disent avoir vu regarder par la fenêtre en direction des antifas, appelle notamment un certain Esteban Morillo, un vigile de 20 ans, qui sera l’auteur du coup de poing fatal porté à Clément Méric. Une cliente décrit le groupe comme « inquiet », « nerveux ». Mais la promesse de renforts les ragaillardit. Un vendeur entend cette phrase : « De toute façon, on va appeler les autres et on va les niquer. »

« IL VOULAIT VRAIMENT EN DÉCOUDRE AVEC EUX »

Alerté par une cliente qu’il allait « y avoir du grabuge », un vigile tente de désamorcer la tension auprès des skins, puis descend dans la rue à la rencontre des antifas. Matthias Bouchenot lui fait savoir qu’il a vu les skinheads ranger un poing américain dans un sac à dos avant de pénétrer dans la salle de vente. Le plus jeune de la bande, Clément Méric, se montre le plus exalté : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », lance-t-il.

Lire aussi : Manifestation à Paris en hommage à Clément Méric

Le vigile revient sur ses pas, suivi de près par Clément Méric qui se dirige vers la salle de vente. « Mon collègue et moi-même, on l’a attrapé et on lui a dit qu’il était jeune, qu’il fallait éviter de se battre, que cela ne servait à rien (…). Il voulait vraiment en découdre avec eux, je pense, il semblait les haïr », témoigne le vigile. Son collègue confirmera avoir demandé au jeune homme « avec qui il allait se battre au vu de son physique alors que les skins étaient plus costauds ».

Clément Méric est plutôt chétif. En rémission d’une leucémie, il a subi une ponction lombaire dix jours plus tôt. Il reste en tout moins de dix minutes dans la boutique. Les quatre skins – désormais rejoints par Esteban Morillo – affirment qu’il a profité de ce bref passage pour les provoquer en leur lançant : « On vous attend. » A 18 h 27, le jeune élève de Sciences Po envoie ce qui restera comme son dernier SMS : « Ils descendent. » Puis il s’en va retrouver ses amis, qui patientent depuis une quarantaine de minutes sur le parvis de l’église.

QUI A DÉCLENCHÉ LA RIXE ?

Les skins auraient pu quitter les locaux de la vente en remontant la rue Caumartin sur la droite afin d’éviter l’affrontement, comme le leur avait conseillé le vigile. Ils décident au contraire de foncer sur le groupe de Clément Méric. Ils sont armés.

Lydia Da Fonseca, qui fait partie du groupe, a reconnu devant les enquêteurs qu’Esteban Morillo avait rangé un poing américain dans le sac à dos de Dufour avant de faire du shopping. Un témoin affirme avoir vu ce dernier enfiler l’arme en quittant la boutique.

Qui a déclenché la rixe ? A l’approche des skins, les antifas reconnaissent avoir « rigolé ». Esteban Morillo, lui, prétend que Clément Méric les a de nouveau provoqués : « Bande de fiottes, vous vous cachez derrière les vigiles. » Selon les antifas, c’est Esteban Morillo qui a ouvert les hostilités en portant le premier coup à Clément Méric. Samuel Dufour affirme, lui, que Matthias Bouchenot l’a attaqué le premier. Ce dernier jure que c’est le skin qui s’est « jeté » sur lui.

 « C’EST SATAN, C’EST LA VIOLENCE DE SATAN ! »

Coupé à la lèvre, à l’avant-bras et au poignet – des plaies compatibles avec l’impact d’un objet métallique –, Matthias Bouchenot est formel : Samuel Dufour utilisait un poing américain. Ce dernier admet seulement le port de grosses bagues en métal, l’une à tête de cochon, l’autre à tête de mort. Dans la confusion, une dame passe devant l’attroupement et lance : « C’est Satan, c’est la violence de Satan ! »

Au même instant, Esteban Morillo, 1 m 83 pour 75 kg, s’estimant « menacé » par Clément Méric, le frappe au visage. Il est aussitôt assailli par deux amis de l’étudiant. Alors, « Clément Méric, qui avait fait le tour de moi, a essayé de m’attaquer en me prenant par l’arrière gauche ; j’ai vu qu’il commençait à armer son poing et j’ai frappé », explique Esteban Morillo.

De son aveu même, et selon les constatations du légiste, aucun coup de Clément Méric n’a atteint sa cible. Le deuxième coup de poing d’Esteban Morillo sera fatal. « One shot ! », s’écrie le skin, tandis que son adversaire chute sur le pavé.

TÉMOIGNAGES CONTRADICTOIRES

Il reconnaît avoir porté deux coups de poing à mains nues, dont le coup mortel. Mais une expertise médicale de janvier évoque « au moins cinq coups », laissant ouverte la piste d’un second agresseur. Si des témoins disent avoir vu Samuel Dufour frapper la victime, les antifas le disculpent catégoriquement : « Je dois être honnête, il a été en face de moi durant tout l’affrontement », a répété Matthias Bouchenot lors de ses auditions.

Lire l’éditorial du Monde du 7 juin 2013 : Clément Méric, émotions et amalgames

C’est Samuel Dufour qui jettera le trouble sur sa responsabilité réelle dans un échange de SMS peu après la rixe. A 20 h 13, il envoie à un contact dénommé « Yean cfa » : « Salut j’ai frappé avec ton poing américain. » Réponse à 20 h 38 : « srx , ques ce que ta fait encore. » Samuel Dufour : « Bah, il est parti à l’hôpital… Mdr. » Yean Cfa : « Mdr te grave. »

Samuel Dufour a-t-il frappé Clément Méric avec une arme ? Samuel Dufour et Esteban Morillo étaient-ils tous deux équipés d’un poing américain ? Les témoignages sont contradictoires, les experts prudents. « Ce type d’armes laisserait cependant et probablement des traces superficielles beaucoup plus importantes ??? », s’interrogent les auteurs du rapport d’expertise. Le procès n’est pas attendu avant le printemps 2015.

 Soren Seelow
Journaliste

Samuel Dufour autorisé à sortir de prison

Après un an de détention provisoire, Samuel Dufour, l’un des skinheads ayant participé à la rixe, est sorti de prison mardi 17 juin. La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a donné suite au troisième appel formé en ce sens, le premier par le parquet, les deux suivants par ses avocats, Mes Julien Fresnault et Antoine Vey. Il demeure, tout comme Esteban Morillo – qui est lui toujours écroué –, mis en examen pour « violences volontaires en réunion et avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Deux autres skins ayant pris part à l’affrontement – mais que personne n’a vu frapper Clément Méric – sont mis en examen pour « violences volontaires en réunion et avec arme avec incapacité totale de travail de moins de huit jours ».

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bloc_identitaire

Bloc identitaire

Bloc identitaire
Image illustrative de l'article Bloc identitaire
Logo officiel
Présentation
Président Fabrice Robert
Fondation 6 avril 2003
Siège BP 13
06301 Nice Cedex 04
France
Idéologie Identitarisme,
Régionalisme,
Ecologisme,
Anti-Islamisme
Couleurs Bleu
Site web www.bloc-identitaire.com

Le Bloc identitaire – Mouvement social européen est un mouvement politique1,2 français créé le 6 avril 2003. Il s’agit d’une composante d’un courant dit « identitaire », apparu au cours des années 2000 à la suite de la dissolution par le ministère de l’intérieur Français d’Unité radicale3. Le logo du mouvement représente un sanglier stylisé.

Généralement classé à l’extrême droite de l’échiquier politique4,5,6,7, le BI promeut l’ « alter-europe » et une certaine forme de régionalisme8. Il tient, dans sa « quête de respectabilité »9, à « se démarquer de l’antisémitisme et de l’antisionisme » et est « principalement préoccupé par la croissance de l’islam en Europe et le caractère désagrégateur du multiculturalisme »10. Dominique Venner est un des penseurs qui influence le plus le mouvement6.

Le Bloc revendique 2 000 adhérents4 et a rassemblé près de 600 militants lors de sa convention qui s’est tenue à Orange en octobre 200911.

Histoire

Création

À la suite de la tentative d’assassinat perpétrée par Maxime Brunerie — membre du Mouvement national républicain (MNR) et sympathisant d’Unité radicale — contre le président de la République française Jacques Chirac lors du défilé du 14 juillet 2002, le groupe Unité radicale a été dissous le 6 août 200212. Les conclusions de l’instruction menée par le juge Marie-Odile Bertella-Geffroy rendues en juillet 2004 avaient établi que l’acte, isolé, n’avait pas de but politique13. Deux des dirigeants d’Unité radicale (Fabrice Robert et Guillaume Luyt) ont participé peu après au lancement du site www.les-identitaires.com et de l’association Les identitaires, avant de contribuer, en avril 2003, à la fondation du Bloc identitaire. Fabrice Robert devint président du BI et Guillaume Luyt vice-président14. Depuis, le Bloc est en voie de normalisation et la grande majorité de ses militants n’était pas membre d’Unité radicale15. Il s’est transformé en parti politique à l’occasion de sa convention organisée à Orange en octobre 2009.

Résultats électoraux

Le Bloc identitaire s’est présenté pour la première fois à des élections le 12 juin 2005 à Nice, par l’intermédiaire de son mouvement associé Nissa Rebela. Il présente alors un candidat à l’élection cantonale dans le 7e canton16, récoltant 85 voix, soit 1,9 % des suffrages exprimés17.

En 2008, toujours à Nice, son candidat à la mairie de Nice, Philippe Vardon, obtient 3 % des voix18 et Benoît Lœuillet recueille 5 % des suffrages dans le 6e canton16.

En septembre 2009, dans ce même 6e canton, Benoît Lœuillet obtient le résultat de 7,68 %, le plaçant 5 voix derrière celui du FN (7,82 %)19.

À l’occasion des régionales de 2010, une liste est présentée en Languedoc-Roussillon intitulée « Ligue du Midi »20 qui recueille 0,7 % des voix, et en Provence-Alpes-Côte d’Azur est présentée une liste baptisée Ligue du Sud autour de Jacques Bompard1, celle-ci recueille 2,7 % des voix. Le score le plus élevé est réalisé dans le Vaucluse (8,4 %).

En Alsace, la liste d’Alsace d’abord conduite par Jacques Cordonnier a obtenu 4,98 % des suffrages, en forte baisse par rapport au résultat obtenu au premier tour des élections régionales de 2004 (9,4 %).

Bureau directeur et dirigeants du Bloc identitaire

  • Président : Fabrice Robert (ancien élu du Front national et ancien membre du Mouvement national républicain).
  • Le bureau directeur a fait l’objet d’un important renouvellement au printemps 201221 et a intégré plusieurs représentants des mouvements de jeunes identitaires. Il est composé des membres suivants22:
    • Fabrice Robert (président du Bloc identitaire)
    • Simon Charles (Bloc identitaire)
    • Alban Ferrari (Une Autre Jeunesse)
    • Georges Gourdin (Bloc identitaire)
    • Guillaume Lotti (Bloc identitaire)
    • Dominique Lescure (Bloc identitaire)
    • Benoît Lœuillet (Nissa Rebela)
    • Christophe Pacotte (Bloc identitaire)
    • Damien Rieu (Une Autre Jeunesse)
    • Pierre Robesson (Maisons de l’identité)
    • Tristan Ronarc’h (Bloc identitaire)
    • Sébastien Roux (Bloc identitaire)
    • Émilie Cassel (Bloc identitaire)

Fondements idéologiques

Ligne politique

Le Bloc identitaire se donne pour objectif de « fédérer les jeunes Français et Européens fiers de leurs racines et de leur héritage ». Il se présente comme étant « né de la rencontre de militants issus de parcours politiques divers mais partageant tous le même rejet du système dominant » :

Le mouvement se positionne de diverses manières dans le corpus idéologique d’extrême droite. Il prend une posture ruraliste en « défendant la ruralité comme alternative à la schizophrénie urbaine » et en s’opposant à l’« horreur mondialiste ». Même s’il défend les « racines et l’héritage » européen – dont fait partie la religion chrétienne -, le BI utilise peu les thèmes du traditionalisme catholique. Il introduit aussi le thème de « la conjugaison de la résistance identitaire au féminin »25.

Le Bloc qui entend renvoyer les immigrés dans leur pays, fustige de manière radicale les conséquences et le phénomène avec des slogans comme « racaille immigrée » et demande « pas de kärchers, mais des charters ! »24. Ses membres affirment défendre les personnes de « souche européenne » et les « petits blancs de banlieue »26. De plus, le Bloc entend donner à ses actions une dimension européenne puisque, par exemple, il soutient « nos frères serbes du Kosovo » contre les Albanais musulmans au Kosovo.

Le Bloc identitaire ne considère ni l’islam ni les États-Unis comme des « dangers » mais c’est « l’islamisation de l’Europe et l’américanisation de notre culture qui en sont »27.

Enfin, le Bloc identitaire compte sur l’insatisfaction d’une partie de la droite radicalisée, en particulier des partisans de Philippe de Villiers et son Mouvement pour la France depuis son rapprochement de l’UMP et sur la restructuration du Front national. Lors de la convention, Richard Roudier, tête de liste de la Ligue du Midi en Languedoc-Roussillon pour les régionales de 2010, condamne implicitement Jean-Marie Le Pen : « le Front national a déshonoré la notion d’identité » par les déclarations de son chef sur la Seconde Guerre mondiale, que le Bloc « condamne formellement et absolument »15. Le BI espère, selon les spécialistes, se placer entre Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen15.

Le Bloc identitaire est plus particulièrement bien implanté en Île-de-France, PACA, Alsace et Aquitaine.

Il soutient la candidature de Arnaud Gouillon pour l’élection présidentielle française de 201228. Il renonce à ce projet en septembre 2011, en raison de l’impossibilité de réunir les 500 parrainages, mais aussi pour ménager un possible accord avec le FN lors des législatives 2012 et des municipales de 2014, notamment à Nice29. Lors d’une consultation nationale, ses adhérents décident pourtant à plus de 62 % de ne soutenir aucune candidature à l’élection présidentielle30.

Références idéologiques revendiquées par le mouvement

Considérant que le combat culturel prépare les victoires politiques31, « ce que Mitterrand avait bien compris en prenant la tête du PS au début des années 1970 »31, le Bloc identitaire développe des projets qui ne relèvent pas proprement dit du politique, au sens traditionnel du terme, mais qui ont une incidence directe sur la vie politique, des projets de type métapolitique31. L’objectif est de s’inscrire dans l’évolution en perpétuel renouvellement qu’ont les « individus du monde et de la société dans laquelle ils vivent »31 afin qu’ils permettent d’attirer des personnes qui ne viendront jamais à l’action politique par le militantisme classique »31. Cette action culturelle peut se traduire à travers « la littérature, la bande dessinée, la peinture, la musique, le web, l’organisation de conférences, de spectacles enracinés.

Pour mener à bien cette conquête par l’esprit31, l’objectif est de mettre en place des outils politiques, associatifs, culturels pour 2020, 20302.

Concernant les références, « il s’agit là plus d’inspirations et d’objets de réflexions que de véritables « filiations », car le mouvement identitaire est un phénomène nouveau, tant dans sa composition que dans ses modes de fonctionnement, qui ne peut légitimement être rattaché à aucun autre dans le passé, si ce n’est partiellement et donc imparfaitement. »32. Dominique Venner, le penseur d’extrême-droite, est une des principales références du mouvement. Le BI organise en mai 2014 un colloque en sa mémoire, et réédite un de ses principaux ouvrages. Pierre Vial et Jean Haudry sont aussi des références du mouvement6. Les références proviennent parfois de penseurs de gauche ou issus de la gauche[réf. nécessaire].

Économie, finance, fiscalité

Les ouvrages généraux en économie sont, outre ceux de Maurice Allais et de Jacques Sapir, ceux de Jean-Claude Michéa ou de Serge Latouche32.

Philosophie, psychologie, psychanalyse et religion

Le Bloc identitaire, dans sa critique de l’islam et de l’histoire de l’islam, recycle les ouvrages de Guillaume Faye pour le lien entre le califat et l’immigration musulmane et arabe en Europe, d’Anne-Marie Delcambre sur l’islamisme, mais aussi de Jacques Heers pour les interactions entre l’Occident, l’Europe et l’islam, et plus récemment de Sylvain Gouguenheim.

Sociologie, anthropologie, démographie, sciences de l’éducation

La doctrine sociale des Identitaires s’inspire aussi bien de la doctrine sociale de l’Église que du socialisme français de Pierre-Joseph Proudhon ou de Georges Sorel32. Politiquement, cela se traduit par une sorte de « socialisme identitaire »24.

Structures connexes

Le Bloc identitaire contrôle plusieurs associations qui se veulent à vocation humanitaire et sociale : Comité d’entraide aux prisonniers européens, Solidarité des Français, Soulidarietà. Plusieurs structures politico-culturelles régionalistes, comme Alsace d’abord, Nissa Rebela, Jeune Bretagne ou Kerkant, sont également proches du BI.

Le Bloc a créé, avec l’association Terre et Peuple, le Conseil représentatif des associations blanches24. Il entretient des liens étroits avec les mouvements identitaires suisses, belges (comme le Mouvement Nation ou le Vlaams Belang10), italiens, espagnols et portugais.

Le BI est à l’origine de la Convention identitaire, dont les invités sont issus de la mouvance identitaire européenne, qui se rassemble annuellement33. La Convention identitaire a organisé sa première réunion à Beaune en Bourgogne en 200734. La réunion du 17-18 octobre, au Palais des princes d’Orange35, invite le Suisse Dominique Baettig, les Espagnols Josep Anglada (président de Plataforma per Catalunya) et Eduardo Núñez (président d’Asamblea Identitaria), les Portugais de Causa Identitària, Andreas Mölzer (député européen) représente le FPÖ autrichien. La Ligue du Nord italienne envoie Mario Borghezio36. La convention annonce la présence de représentants de deux « partis de gouvernement », l’UDC suisse et la Ligue du Nord italienne. Yves-Marie Laulan est aussi invité37. Cette convention réunit « 600 participants, un nombre en très importante augmentation par rapport aux conventions précédentes de ce mouvement et avec une proportion très importante de jeunes gens » selon Novopress. Au cours de cette réunion le Bloc identitaire annonce qu’il devient statutairement un parti politique35.

Novopress.info

Article détaillé : Novopress.

Le mouvement est à l’origine de Novopress.info, un site internet qui se présente comme une « agence de presse internationale »38. Il compte parmi ses responsables Fabrice Robert39, mégretiste, ex-dirigeant d’Unité radicale ainsi que Guillaume Luyt ancien dirigeant du Front national de la jeunesse40. Patrick Gofman compte parmi les rédacteurs de Novopress.info (section française)41.

Labels musicaux

Le mouvement est aussi à l’origine du label musical « Alternative-s ».

Jeunesses identitaires

Ce mouvement est également proche des Jeunesses identitaires. Les deux dirigeants du Bloc identitaire ont reconnu leur « influence » sur celles-ci42. Enfin, le nom de domaine du site officiel des Jeunesses identitaires a été déposé par Nos racines qui utilise la même boîte postale que le Bloc identitaire43,44 (ainsi que les sites : Les Identitaires, Soulidarietà, La maioun, Nissa Rebela, Novopress, Expulsion Sans Frontières).

Enfin lors de sa création, le Bloc décrivait les Jeunesses identitaires comme son « mouvement de jeunesse ». Néanmoins dans son dossier de présentation de janvier 200545, les liens semblent avoir évolué car le mouvement adopte la position suivante : « En aucune manière, les Jeunesses identitaires ne sont le mouvement de jeunesse du Bloc ».

Le fondateur des Jeunesses identitaires est Philippe Vardon.

Le comité directeur du mouvement est composé de : Gaëtan Jarry, Jean-David Cattin et Adrien Heber.

Condamnations

Le 17 décembre 2007, le tribunal de grande instance de Nice estime que les Jeunesses identitaires sont une émanation d’Unité radicale, dissoute par le gouvernement en 200246. Les JI sont ainsi condamnées à une amende de 20 000 euros, et son ancien président, Philippe Vardon, écope de quatre mois de prison avec sursis et de 10 000 euros d’amende46. Par ailleurs, dans une autre affaire jugée le même jour, Philippe Vardon, le président du Bloc identitaire Guillaume Luyt, et deux autres militants des JI sont poursuivis par la justice pour avoir distribué un tract intitulé « Ni voilée ! Ni violée ! » aux abords du lycée niçois Thierry Maulnier46. Philippe Vardon est condamné pour discrimination raciale à trois mois de prison avec sursis et 3 000 euros d’amende ; Guillaume Luyt, à quatre mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende ; et les deux autres militants à 3 000 euros d’amende chacun46.

En septembre 2008, la cour d’appel d’Aix-en-Provence aggrave les condamnations : pour la « reconstitution de ligue dissoute », elle fixe une amende de 30 000 euros envers les Jeunesses identitaires, ainsi que 1 100 euros à verser aux associations SOS Racisme et MRAP. Elle prive également Philippe Vardon de ses droits civiques pendant deux ans et le condamne à nouveau à quatre mois de prison avec sursis. Pour la distribution du tract, la justice impose une amende de 16 000 euros au total. Philippe Vardon et Nissa Rebela se sont pourvus en cassation mais ils furent déboutés en janvier 2010.

Génération Identitaire

« Génération identitaire » (ou « Génération ID ») est un mouvement politique francophone créé en 2012. Se définissant lui-même comme une « communauté de combat » il a prétention à « rassembler les jeunes européens, garçons et filles »47. Génération Identitaire s’est fait connaître en occupant le chantier d’une mosquée48,49 à Poitiers, le 20 octobre 2012. Ils s’y revendiquent, dans leurs banderoles et slogans, de Charles Martel ou encore de la Reconquista et réclament « un referendum sur la construction de mosquées, et sur l’immigration »50.

Mort de Clément Méric :

magnify-clip dans Crime

Logo du mouvement.

Actions et lobbying

Le Bloc identitaire se serait notamment fait remarquer par l’organisation d’actions de « lobbying ».

En 2003, le groupe de rap Sniper est accusé d’être « anti-Français » et raciste « anti-blanc ». Le ministre de l’Intérieur d’alors, Nicolas Sarkozy, a d’ailleurs été interpellé à ce sujet à l’Assemblée par le député UMP Nadine Morano. En novembre 2005, 200 députés ont demandé — sous l’impulsion du député François Grosdidier — l’interdiction de groupes de rap présentés comme faisant l’apologie de la violence et du racisme, cependant sans succès.

En 2004, c’est Cesare Battisti, ancien membre des Prolétaires armés pour le communisme (PAC), condamné dans son pays pour plusieurs braquages et assassinats, qui est pris pour cible par les militants identitaires. Cesare Battisti est alors menacé d’expulsion, puis s’ensuit une publication d’un entretien avec le fils de Lino Sabbadin, assassiné par les PAC51. En avril 2006, Cesare Battisti, toujours en fuite, publie aux éditions Rivages et Grasset un livre intitulé Ma Cavale. Il y accuse notamment le Bloc identitaire d’avoir été financé par l’ambassade d’Italie pour l’« agresser »52.

Soupes identitaires

Depuis 2003, le Bloc identitaire organise ou appuie, d’abord directement puis par l’intermédiaire d’associations satellites ou amies, la distribution de « soupes identitaires » aux sans domicile fixe. Ces distributions ont lieu dans plusieurs villes en France et en Belgique : à Strasbourg par le collectif Solidarité alsacienne proche d’Alsace d’abord, à Nice par l’association Soulidarietà, à Paris par l’association Solidarité des Français ainsi qu’en Belgique : à Bruxelles par l’association Renaissance sociale et à Anvers par l’association Antwerpse Solidariteit proche du Vlaams Belang. Le principe de ces soupes identitaires est de contenir du porc, ce qui a pour conséquence d’exclure les juifs et les musulmans pratiquants qui la refusent.

Ces distributions sont l’objet de vives critiques (comme celles de la députée européenne Catherine Trautmann) car jugées par certains « discriminatoires et xénophobes »53. Le préfet du Bas-Rhin a interdit la distribution de la soupe identitaire à Strasbourg le 21 janvier 2006. La distribution a également été interdite à Paris. Pour sa part, le Bloc défend les soupes identitaires en arguant que « le porc est partie intégrante du patrimoine culinaire de la France »54. L’association niçoise Soulidarietà revendique « de servir “lu nouostre davant lu autre” (« les nôtres avant les autres ») »55.

Polémique en France

Devant la polémique soulevée en France56, la préfecture de police de Paris a décidé d’interdire les soupes identitaires à partir du 28 décembre 2006, à cause du risque de trouble à l’ordre public.

Saisi en référé, le Tribunal administratif suspend la décision au motif que même s’il reconnaît que cette distribution a un caractère clairement discriminatoire, cela ne justifie pas l’atteinte à la liberté de réunion constituée par cette interdiction57. Le Ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, soutenu par le maire de Paris de l’époque, Bertrand Delanoë, saisit alors le Conseil d’État qui, par une ordonnance du juge des référés du 5 janvier 200758,59,60 lui donne raison en annulant l’ordonnance rendue en première instance. Le Conseil estime qu’il y a eu contradiction de la part du tribunal administratif quand il a affirmé que l’interdiction était disproportionnée alors que le caractère discriminatoire était clairement établi58,61. Par une décision du 16 juin 2009, la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré irrecevable, pour défaut manifeste de fondement, le recours de Solidarité des Français fondé sur les articles 6, 9 et 11 de la Convention européenne des droits de l’homme62.

Dans un entretien au Financial Times, la présidente de Solidarité des Français, Odile Bonnivard, anciennement membre du MNR, revendique son affiliation au Bloc identitaire ; elle affirme que la tendance française est de privilégier les besoins des étrangers au détriment des personnes partageant sa culture et sa civilisation et ajoute que les SDF musulmans ou juifs ne sont pas obligés de manger sa soupe, affirmant qu’il y a d’autres organisations susceptibles de les nourrir63. Dans le journal Minute, elle décrit son action en ces termes : « Nous avons décidé d’aider “les nôtres” avant “les autres” »64.

Juridiquement, de tels propos permettent d’affirmer que le caractère discriminatoire de la distribution est revendiqué, même si ce n’est pas le terme employé par les distributeurs65.

Maisons et locaux associatifs

Prônant un militantisme enraciné localement, les identitaires ont ouvert quatre lieux sous forme associative, dénommés Maisons de l’Identité. Il s’agit de la Maioun à Nice, de Ti Breizh en Bretagne de la Barricade à Paris et de la « Traboule » a Lyon66. Ces lieux destinés à servir de point de ralliement aux activités militantes, abriteraient en général un bar, une salle de boxe, une bibliothèque et des structures d’hébergement. L’hebdomadaire Minute dans son numéro du 15 juillet 2009, à la page 6, indique qu’à cette date que seule une Maison de l’Identité est actuellement active: Lou Bastioun, ouvert depuis peu à Nice et remplaçant la Maioun, sa prédécesseuse67.

Publication

ID Magazine
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Bimestriel
Genre Politique, culture, histoire, géopolitique, mouvance identitaire, nationalisme européen.
Date de fondation 2005
Ville d’édition Nice

Directeur de publication Fabrice Robert, Jean-Charles Van Zee
Site web Site d’ID Magazine
modifier Consultez la documentation du modèle

Le BI publiait le bimestriel ID Magazine. La revue a été fondée en 2005 en remplacement de Jeune Résistance68 et de la revue Devenir, revue apparentée au mouvement Nation. Elle a cessé de paraître au début du second semestre 2009 pour céder la place au périodique Identitaires.

Notes et références

  1. a et b Le Bloc identitaire aux régionales [archive]
  2. a et b « Mieux connaître les Identitaires [archive], « Êtes-vous un parti politique ? », sur bloc-identitaire.com. « Le mouvement identitaire n’est pas qu’un parti politique. Les Identitaires, c’est bien plus qu’un parti. C’est un réseau, c’est une communauté. »
  3. dossier extrême droite radicale – UNITÉ RADICALE [archive]création : juin 1998, dissolution : décret du 6 août 2002, origine : Unité Radicale est issu de la fusion de deux mouvances : Nouvelle Résistance/Jeune Résistance/Union des Cercles Résistance, Groupe Union Défense (GUD). Unité Radicale a en outre attiré des dissidents d’autres groupuscules d’extrême droite radicale (Œuvre Française, PNFE : Parti Nationaliste Français et Européen) « critiquant l’inaction, le folklorisme et le passéisme de leurs ex-organisations ». successeurs : Bloc Identitaire/Jeunesses Identitaires (Fabrice Robert, Guillaume Luyt/Philippe Vardon), Réseau Radical (Christian Bouchet)
  4. a et b « Le mouvement d’extrême droite Bloc identitaire se lance dans les régionales [archive] », Le Point, 17 octobre 2009
  5. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Du Bloc identitaire au FN, l’extrême droite française se concentre sur la peur de l’islam [archive] », Le Monde, 1er décembre 2009
  6. a, b et c Rémi Noyon (interviewer), Stéphane François (interviewé), « Oubliez « Game of Thrones » : les identitaires ont des théories plus folles [archive] », Rue89, 11 mai 2014.
  7. Cependant, Jean-Yves Camus classe le BI non à l’extrême droite, mais « à droite de la droite » : « Oskar Freysinger et ses inquiétantes fréquentations européennes » [archive] (interview par Patricia Briel), Le Temps, 18 novembre 2010
  8. Guillaume Luyt, « Oui nous ne sommes pas (plus) nationalistes… [archive] », Blog identitaire, 4 mars 2006
  9. Selon Jean-Yves Camus, « le Bloc identitaire essaie de concilier un populisme débarrassé des oripeaux de la vieille extrême droite radicale dont il est issu, avec cette question identitaire, un peu comme la Ligue du Nord italienne. » ; voir le Le FN ressuscité par l’UMP [archive]
  10. a et b « Les Identitaires en quête de respectabilité [archive] », sur RésistanceS.be, le 8 octobre 2009.
  11. « La formation politique rassemble plus de 620 partisans en convention encore aujourd’hui [archive] », Le Dauphiné libéré, 18 octobre 2009
  12. Chronologie de la dissolution d’Unité radicale [archive]
  13. Vivien Vergnaud, « Maxime Brunerie libéré [archive] », Le JDD, 22 août 2009
  14. Annuaire de l’extrême droite en France : Bloc identitaire et Jeunesses identitaires [archive]
  15. a, b et c Jean-Yves Camus, « Le Bloc identitaire, nouveau venu dans la famille de l’extrême droite [archive] », Rue89, 19 octobre 2009
  16. a et b http://www.nissarebela.com/wp-content/uploads/documents/profdamien.pdf [archive]
  17. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/elections/resultats/elections-cantonales/2005/nice-vii3678/downloadFile/file/Nice_VII.pdf?nocache=1145019118.78 [archive]
  18. http://www.humanite.fr/municipales-Nice [archive]
  19. http://www.nicematin.com/article/politique/nice-la-course-en-tete-de-lauriano-azinheirinha-0 [archive]
  20. http://www.cafebabel.fr/politique/article/le-bloc-identitaire-la-nouvelle-droite-populiste-francaise.html [archive]
  21. http://www.france-politique.fr/wiki/Bloc_Identitaire_%28BI%29 [archive]
  22. http://www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur [archive]
  23. Abel Mestre et Caroline Monnot, À l’extrême droite aussi, on refuse les « dérives productivistes et mercantiles » [archive], Le Monde, 14 novembre 2009
  24. a, b, c et d Stéphane François, « Réflexions sur le mouvement Identitaire 1/2 [archive], sur tempspresents.wordpress.com.
  25. Présentation du Bloc identitaire [archive]
  26. « Flics ou voyous : la République privilégie la racaille [archive] », communiqué du 12 novembre 2005
  27. Mieux connaître les Identitaires : Foire aux Questions [archive]
  28. « Le candidat du Bloc Identitaire Arnaud Gouillon se retire [archive] », Le Point, 11 septembre 2011
  29. « Présidentielle 2012: les Identitaires abandonnent » [archive], Droites extrêmes,‎ 11 septembre 2011 (consulté le 11 septembre 2011)
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  38. Ludovic Finez, « Les “infos” xénophobes de Novopress [archive] », 27 juillet 2005
  39. Silvère Boucher-Lambert et Olivier Saretta, Comment l’antisémitisme tisse sa toile sur Internet, 26/02/2009, article en ligne [archive]
  40. Alexandre Duyck, Les Identitaires sur Google, in Le JDD, 08/06/2008, article en ligne [archive]
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  51. « La rencontre du mois : Le fils de Lino Sabbadin, assassiné par Cesare Battisti, répond aux Identitaires [archive] », 1er avril 2004
  52. « Sur le front de l’intimidation, la cellule de l’ambassade italienne finança et lança à l’assaut le Bloc identitaire. Ce groupe de fanatiques aryens, émanation d’un parti d’extrême-droite français, était resté inconnu jusqu’à ce 14 juillet 2002 où l’un des leurs, pour s’assurer une gloire éternelle, ouvrit le feu sur Jacques Chirac. », p. 160.
  53. Lettre de la députée Catherine Trautmann à la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité le 19 janvier 2006.
  54. « Au cochon ou aux saucisses, notre soupe identitaire continue ! [archive] », communiqué du 23 janvier 2006
  55. « 1, 2, 3 – Paris, Nice, Charleroi – Que mijotent cent soupes identitaires ! [archive] », communiqué du 23 décembre 2005
  56. Paul Barelli, « Une soupe au porc pour les sans-abri crée la polémique à Nice [archive] », Le Monde, 31 décembre 2005
  57. (en) French court bans right wing soup, publié le 6 janvier 2007 par Al Jazeera English [lire en ligne [archive]]
  58. a et b CE, ord. réf., 5 janvier 2007, no 300311, MINISTRE D’ETAT, MINISTRE DE L’INTERIEUR ET DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE c/ l’association « Solidarité des Français » [archive]
  59. « Le Conseil d’État interdit la distribution de la soupe au cochon », Dépêches JurisClasseur, 9 janvier 2007, 31
  60. Bertrand Pauvert, « À propos de l’interdiction de distribution d’une soupe populaire contenant du porc », AJDA 2007, p. 601. L’auteur s’interroge quant à la présence des éléments juridiques permettant d’identifier une discrimination effective et note que l’ordonnance est en rupture avec la jurisprudence Benjamin (CE 19 mai 1933, N° 17413 17520 [archive] : « l’éventualité de troubles, alléguée par le maire de Nevers, ne présentait pas un degré de gravité tel qu’il n’ait pu, sans interdire la conférence, maintenir l’ordre en édictant les mesures de police qu’il lui appartenait de prendre ; que, dès lors, sans qu’il y ait lieu de statuer sur le moyen tiré du détournement de pouvoir, les requérants sont fondés à soutenir que les arrêtés attaqués sont entachés d’excès de pouvoir »). Un autre commentaire affirme au contraire que l’interdiction pouvant seule prévenir le trouble à l’ordre public, l’ordonnance est conforme à la jurisprudence Benjamin (Serge Deygas, « La notion d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale », Procédures no 3, mars 2007, comm. 69).
  61. Catherine Coroller, Le Conseil d’État ne goûte pas la «soupe au cochon», dans Libération du 6 janvier 2007 [lire en ligne [archive]]
  62. CEDH, 16 juin 2009, Association Solidarité des Français c. France, no 26787/07 [archive]
  63. (en) Adam Jones, Pig soup off menu for Paris homeless, dans le Financial Times du 6 janvier 2007 [lire en ligne [archive]]
  64. « L’extrême-droite remet le couvert [archive] », L’Humanité, 19 janvier 2006
  65. Analyse de la décision du Conseil d’État [archive] par Maître Eolas
  66. http://www.lyonlemelhor.org/la-traboule/ [archive]
  67. Derrière les lignes du Front. Immersions et reportages en terre d’extrême droite, Jean-Baptiste Malet, Golias, 2012 (ISBN 978-2354721374)
  68. http://www.les-identitaires.com/presse.htm [archive]

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