Jean-Christophe Lagarde en garde à vue

N’aurait-il pas, lui aussi, fréquenté la loge Athanor de Puteaux ?

Hâte de savoir qui sont exactement mes lecteurs de Drancy en relation avec mes harceleurs…

 

https://www.europe1.fr/politique/information-europe-1-le-president-de-ludi-jean-christophe-lagarde-en-garde-a-vue-4030648

INFORMATION EUROPE 1 – Le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde en garde à vue

 

07h49, le 11 mars 2021 , modifié à 12h23, le 11 mars 2021
Jean-Christophe Lagarde a été interpellé en possession d'armes (photo d'illustration). 1:00
Jean-Christophe Lagarde a été interpellé en possession d’armes (photo d’illustration).

 

Selon les informations d’Europe 1, le député de Seine-Saint-Denis et président de l’UDI a passé la nuit en garde à vue à Bobigny après avoir été interpellé à son domicile en possession d’armes non déclarées.  

Le président de l’UDI et député de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde a été interpellé chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi et placé en garde à vue, selon les informations recueillies par Europe 1. Ce sont ses proches qui ont appelé la police vers 1 heure du matin, en expliquant qu’il aurait fait une tentative de suicide et qu’il était armé. Les policiers se sont rendus sur place. Ils auraient entendu une détonation près de son pavillon de Drancy.

L’élu dément avoir fait une tentative de suicide

L’élu était sain et sauf, il a démenti avoir fait une tentative de suicide mais les policiers l’ont trouvé en possession de nombreuses armes longues et de poing, tandis que ses proches racontaient son état dépressif. Dans une situation relativement confuse, l’élu a été placé en garde à vue. Il est entendu dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, pour « détention d’armes », celles-ci n’étant manifestement pas déclarées – des vérifications approfondies doivent être menées.

Europe 1
Par Guillaume Biet

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/christophe-lagarde-en-garde-a-vue-pour-detention-darmes-11-03-2021-ASJFYMUHRNDOZOXKPCAINULCKU.php

Jean-Christophe Lagarde, le patron de l’UDI, en garde à vue pour détention d’armes

 

Le député a été interpellé en possession de plusieurs armes dans la nuit de mercredi à jeudi à son domicile de Drancy (Seine-Saint-Denis).

 

Le député (UDI) Jean-Christophe Lagarde, ici en janvier lors d'une séance de l'Assemblée nationale.

Le député (UDI) Jean-Christophe Lagarde, ici en janvier lors d’une séance de l’Assemblée nationale. 
 

Par Jean-Michel Decugis, Alexandre Arlot et Gaëtane Bossaert
Le 11 mars 2021 à 08h30, modifié le 11 mars 2021 à 12h31

Jean-Christophe Lagarde a été interpellé chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi et placé en garde à vue pour détention d’armes. Le président de l’UDI est entendu depuis 5 heures du matin par les enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis pour s’expliquer sur la présence de plusieurs armes à son domicile, comme nous l’ont confirmé plusieurs sources. Le député de Seine-Saint-Denis a été interpellé à Drancy après que ses proches ont appelé la police vers 1 heure du matin, indiquant qu’il était armé et craignant pour sa santé.

Selon son entourage, qui évoque un incident d’ordre privé, Jean-Christophe Lagarde serait détenteur de deux armes de catégorie B, pour le tir sportif qu’il pratique depuis quatre ans. Si l’élu est en effet autorisé à posséder ces deux armes de poing, dont un Glock, les policiers ont aussi mis la main sur une arme de guerre et deux armes longues, découvertes dans un coffre, et dont la détention serait illégale, selon nos informations.

Tensions intra-familiales

A l’origine, les pompiers ont été appelés à Drancy pour des tensions intra-familiales. Les policiers sont arrivés en renfort après qu’un coup de feu a retenti. Personne n’a été blessé. De source policière, Jean-Christophe Lagarde avait un faible taux d’alcool dans le sang.

«Vers 1 heure du matin, j’ai entendu du bruit dehors, raconte cette riveraine de la rue Mailly. Par la fenêtre de la cuisine, j’ai vu trois ou quatre policiers en uniforme, dehors, qui se dirigeaient vers le pavillon de monsieur le maire (NDLR : Jean-Christophe Lagarde n’est plus maire de Drancy depuis 2017). J’ai d’abord pensé que quelqu’un voulait le cambrioler ou qu’il lui était arrivé quelque chose. J’ai vu la lumière de son pavillon allumée, puis j’ai discerné un homme ouvrir le portail pour parler avec les policiers. Mais je ne sais pas si c’était lui. Plus tard dans la nuit, vers 5 heures du matin, d’autres policiers sont arrivés sur place, mais ils étaient habillés en civil», rapporte cette habitante, qui n’a entendu aucun coup de feu.

Jean-Christophe Lagarde est parti de l’Assemblée nationale peu après 23 heures mercredi soir, alors qu’il travaillait au groupe UDI avec d’autres élus sur les élections régionales, et sur d’autres textes liés à l’actualité parlementaire. Ces derniers temps, son moral n’était « pas au beau fixe » se contente de commenter un de ses collègues, qui évoque des soucis d’ordre privé. Dans l’entourage proche du député et de la mairesse, on évoque une affaire « totalement rocambolesque », qui ne correspond pas du tout au profil que l’on connaît de l’élu.

Député de la Seine-Saint-Denis et ex-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, 53 ans, a pris la tête de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) en 2014, succédant à Jean-Louis Borloo. Après avoir collé des affiches pour la campagne de Raymond Barre en 1988, et présidé les jeunes UDF (1996-2001), Jean-Christophe Lagarde s’est emparé de la ville de Drancy en 2001, faisant basculer cet historique bastion communiste.

Sur le plan judiciaire, le chef de parti centriste est toujours visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF). Une plainte, notamment pour détournement de fonds publics, avait été déposée en octobre 2017 par un conseiller municipal d’opposition à Drancy, Hacène Chibane, qui s’interrogeait sur l’activité d’assistante parlementaire de l’épouse de M. Lagarde, Aude Lavail-Lagarde, entre 2002 et 2014. Cette dernière est aujourd’hui maire de Drancy, ayant succédé à son époux lorsqu’il a été réélu aux législatives de juin 2017.
 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Christophe_Lagarde

Liens externes

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Patrick Poivre d’Arvor pas sorti d’affaire…

 


 

 

 
Encore des témoignages accablants contre l’ancien présentateur vedette des JT de TF1…

« C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confie l’une de ses nouvelles accusatrices, jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

C’est bien ce qu’il me semblait.

Et l’on s’étonne de ses affinités particulières avec la Chiraquie…

A ce stade, l’on n’attend plus que de voir sortir d’autres noms, notamment celui de Roger Zabel, célèbre grand frère d’une de mes pirates et harceleuses, la folledingue Sylvie Depierre née Zabel, de Saint-Lambert dans le Calvados.

Peu importe que ce dernier soit ou non le copain de concours vicelard de PPDA, lui aussi est dans le schmilblick, c’est certain.

L’on notera d’ailleurs qu’ils ont été virés de TF1 l’un et l’autre en 2008, ce qui n’est peut-être pas un hasard, et sont en outre tous deux originaires de la même région, le Breton PPDA venant en fait de Reims, tout comme son compatriote d’adoption Roger Zabel, après naissance à Epernay.

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-poivre-darvor-une-nouvelle-affaire-avec-une-celebre-romanciere_463919

Patrick Poivre d’Arvor : une nouvelle affaire avec une célèbre romancière ?

 

Chloé Whitman | ven. 26 février 2021 à 11h36 – Mis à jour le ven. 26 février 2021 à 13h04

Alors que deux nouveaux témoignages accablants pour Patrick Poivre d’Arvor viennent d’être révélés, le magazine Voici affirme ce vendredi 26 février qu’il y aurait également une nouvelle affaire avec une célèbre romancière.

 

Depuis que Patrick Poivre d’Arvor a été accusé de viols par Florence Porcel, nombreux sont les témoignages qui viennent accabler l’ancien présentateur vedette du JT de TF1. Le magazine Voici révèle aujourd’hui que, selon ses sources, « une autre romancière célèbre aurait également subi des assauts« . Ajoutant que nombre de ceux qui l’ont côtoyé professionnellement se demandaient depuis longtemps « quand tout ça sortirait ».

Jeudi 25 février, Closer dévoilait les témoignages anonymes de deux jeunes femmes au sujet de l’affaire PPDA. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confiait l’une d’elle jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

PPDA nie en bloc

D’anciennes collègues de Patrick Poivre d’Arvor ont également accepté de sortir du silence. Celles-ci en conservaient un souvenir déroutant, comme elles l’ont expliqué au Parisien, confiant avoir été invitées à le rejoindre dans son bureau, ce même lieu où Florence Porcel dit qu’il a abusé sexuellement d’elle en 2004.

Présumé innocent, l’ex-légende du 20H nie tout en bloc. Par le biais de son avocat, le journaliste a qualifié les accusations de l’écrivaine Florence Porcel de « fantaisistes ». PPDA, qui a démenti une nouvelle fois à l’occasion d’un message posté sur Facebook, compte porter plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de son accusatrice mais aussi pour diffamation publique.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

 

 

https://www.closermag.fr/people/exclu.-patrick-poivre-d-arvor-malade-et-predateur-les-temoignages-accablants-de-deux-femmes-1255937

EXCLU. Patrick Poivre d’Arvor « malade » et « prédateur » : les témoignages accablants de deux femmes

 

Par Gwendoline Richet Le 25 février 2021 à 18h00 mis à jour 26 février 2021 à 09h26

Dans le nouveau numéro de Closer, deux femmes dénoncent le comportement « pathologique » de l’ancien présentateur star du JT de TF1, Patrick Poivre d’Arvor.

Les langues se délient. Jeudi 18 février, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête suite à la plainte de Florence Porcel, journaliste et chroniqueuse, qui accuse Patrick Poivre d’Arvor d’agressions sexuelles et de viols. Âgée de 21 ans à l’époque des faits présumés, qui remonteraient à l’année 2004, la plaignante dénonce les agissements déplacés de l’ex-présentateur du JT de TF1, qui l’aurait « embrassée de force en introduisant sa main dans sa culotte » alors qu’elle assistait au tournage du journal télévisé. « Tétanisée par la tournure de la situation » selon ses dires, Florence Porcel raconte avoir exécuté « mécaniquement » les demandes du journaliste avant d’avoir avec lui un rapport vaginal non consentant.

Et elle n’est pas la seule à sortir du silence. Dans le dernier numéro de Closer, une autre journaliste explique avoir été approchée avec insistance par le présentateur du JT, alors qu’elle devait l’interviewer en 2013 dans le cadre d’un voyage de presse. « Le matin du premier jour, il m’avait demandé mon numéro de portable pour pouvoir ‘échanger plus longuement avec moi’. Et dans la foulée, il m’a envoyé un SMS me proposant de le rejoindre dans sa suite« , se souvient-elle. « Je l’ai appelé et j’ai prétendu que j’étais attendue pour décliner. Vu sa réputation dans le métier, c’était plus prudent« . Mais le refus de la jeune femme n’a pas découragé le présentateur, qui selon la principale intéressée, aurait renouvelé ses avances. « Le jour du retour en France, comme il profitait de sa suite jusqu’à la dernière minute, il m’a à nouveau proposé d’y monter ‘pour poser mes valises et prendre une douche si je voulais’. PPDA était bien plus qu’un dragueur impénitent, c’était un malade« , assure-t-elle.

« C’est un prédateur sans conscience »

Un « malade » selon la journaliste, un « prédateur » selon l’une des anciennes proches du présentateur. Toujours dans le dernier numéro de Closer, cette dernière a accepté de témoigner sous couvert d’anonymat. Écœurée, elle dénonce le comportement « pathologique » de l’ex-star du JT et condamne l’impunité dans laquelle celui-ci a pu blesser les femmes qui l’entouraient. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », lance-t-elle. « Ce qui me choque, c’est qu’il se soit conduit ainsi dans le cadre de son travail. Cette impunité hallucinante. »

De son côté, Patrick Poivre d’Arvor n’a pas réagi publiquement aux accusations dont il est la cible. Il a toutefois dénoncé, dans un SMS, des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et s’est saisi de son avocat, Me François Binet.

 

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/info-voici-patrick-poivre-darvor-ces-concours-mis-en-place-avec-un-autre-animateur-star-de-tf1-698101

Un « système de points »

 

INFO VOICI – Patrick Poivre d’Arvor : ces « concours » mis en place avec un autre animateur star de TF1

 

26/02/2021 à 07h14  | par La Rédaction | Crédits photos : KCS

 

Les témoignages se multiplient autour du comportement de Patrick Poivre d’Arvor, décrit comme « un prédateur » par certains anciens collaborateurs. Au cours de sa carrière chez TF1, l’ancien présentateur du JT de 20h aurait mis en place une compétition avec une autre vedette de la Une.Les révélations du Parisien ont fait l’effet d’une bombe au sein du paysage audiovisuel français. Le 18 février dernier, le quotidien annonçait que la romancière Florence Porcel accuse Patrick Poivre d’Arvor de viols et d’agressions sexuelles. En 2004, alors qu’elle est invitée dans les coulisses du JT de 20h pour échanger avec le journaliste qu’elle admire, l’écrivaine aurait été violée par ce dernier dans son bureau. Cinq ans plus tard, le présentateur de 73 ans aurait forcé la vulgarisatrice scientifique de 37 ans à « une fellation sans protection ».

Pendant plusieurs années, Florence Porcel aurait été victime de l’emprise psychologique de Patrick Poivre d’Arvor. Des faits et une situation que le septuagénaire nie fermement. « Il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte », a-t-il assuré sur Facebook. Néanmoins, dans le milieu, les langues se délient. Les témoignages à charge contre l’ancienne star du JT de 20h se multiplient, alors qu’une enquête judiciaire pour « viols » a été ouverte à la suite du dépôt de plainte de l’écrivaine. Pour certains, la révélation des agissements imputés au journaliste – décrit comme « un prédateur » par des ex-collaborateurs auprès du Parisien - n’était qu’une question de temps.

Une compétition abjecte

Dans le numéro en kiosque ce vendredi 26 février, le magazine Voici révèle l’existence de « concours » que Patrick Poivre d’Arvor aurait mis en place avec « un autre ex-présentateur vedette de TF1 lui-même très insistant avec les femmes ». Les deux hommes se seraient livrés à une compétition basée sur un « système de points » donnés aux femmes qu’ils réussissaient à « conquérir ». « Tant de points pour une femme du public, tant de points pour une serveuse, tant de points pour une hôtesse », précise une source. L’élégance à l’état pur…

Retrouvez ces informations dans le numéro de Voici en kiosque ce vendredi 26 février.

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-poivre-darvor-quand-il-faisait-un-concours-avec-un-autre-animateur_463961

Patrick Poivre d’Arvor : quand il faisait un concours avec un autre animateur

 

Julien Vattaire | ven. 26 février 2021 à 18h37 – Mis à jour le ven. 26 février 2021 à 19h52

 

Accusé de viols et d’agressions sexuelles, Patrick Poivre d’Arvor, l’ancien présentateur du JT de 20h, aurait mis en place une compétition avec une autre vedette de la chaîne au cours de sa carrière chez TF1.

 

L’ex-présentateur star du 20 heures est dans la tourmente. Patrick Poivre d’Arvor fait l’objet d’accusations de viols, des faits qui se seraient produits alors que PPDA était encore présentateur du journal télévisé de la Une. La plaignante, Florence Porcel, accuse le journaliste de 73 ans de lui avoir imposé des rapports sexuels à plusieurs reprises, entre 2004 et 2009. Depuis ces révélations, les langues se délient sur son attitude envers les femmes. Ce vendredi 26 février, Voici explique que Patrick Poivre d’Arvor, ainsi qu’un ex-présentateur vedette de TF1, « lui-même très insistant avec les femmes« , avaient instauré un « système de points » pour celles que chacun réussissait à conquérir.

Ce concours, réalisé avec un autre animateur, serait réapparu au cœur de certaines discussions dans les couloirs des rédactions depuis le début de l’affaire Patrick Poivre d’Arvor. Quelques détails de son procédé, reposant notamment sur les professions des femmes ciblées, sont révélés par une source à Voici : « Tant de points pour une femme du public, tant de points pour une serveuse, tant de points pour une hôtesse de l’air. »

PPDA nie les accusations

Ce vendredi 26 février, le magazine Voici révèle aussi, selon ses sources, qu’une « autre romancière célèbre aurait également subi des assauts« . Ajoutant que nombre de ceux qui l’ont côtoyé professionnellement se demandaient depuis longtemps « quand tout ça sortirait ». « C’est simple, PPDA traîne des casseroles de prédateur partout où il est passé, à TF1, mais aussi à RTL et CNews« , développe également un informateur. Ce jeudi 25 février, Closer dévoilait à son tour les témoignages anonymes de deux jeunes femmes au sujet de l’affaire PPDA. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confiait l’une d’elles jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

Présumé innocent, Patrick Poivre d’Arvor a nié les accusations de Florence Porcel par intermédiaire de son avocat, puis dans un message public mis en ligne vendredi 19 février sur Facebook. « J’entretenais jusqu’alors avec elle des relations confraternelles et partageais son goût pour la littérature, a fait savoir l’ex-taulier du 20 heures de TF1. Plusieurs fois, je l’ai soutenue lorsqu’elle publiait des livres ou lors de ses démêlés avec des journalistes. » D’après PPDA, qui a annoncé porter plainte pour dénonciation calomnieuse, « il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte. »

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Bruno Bebert / Bestimage

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Zabel

Roger Zabel

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les articles homonymes, voir Zabel.
Roger Zabel
Roger Zabel (cropped).jpg
Biographie
Naissance

(69 ans)
Épernay

Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Distinction

Fichier:Roger Zabel.jpg

Roger Zabel sur le plateau de « Télématin » le 7 mars 1986

Roger Zabel est un journaliste français né le 22 décembre 1951 à Épernay (Marne).

Parcours

Après une année d’études à l’École supérieure de journalisme de Paris, il passe huit années au service des sports de RTL, dirigé par Guy Kédia, au cours desquelles il couvre, entre autres, huit Tours de France cycliste de 1975 à 1981, des Jeux olympiques d’été (1976 et 1980) et d’hiver (1976 et 1980).

Journaliste télé

Robert Chapatte l’engage sur Antenne 2 en 1981. Il reste pendant trois ans à Stade 2 et présente le journal de 23 heures durant l’été 1983. En 1984, il rejoint Pierre Lescure sur Canal+ où il crée le service des sports avec Charles Biétry et anime le jeu Maxi-Tête, le temps d’une saison (Sophie Favier animera ensuite l’émission). En 1986, il rejoint La Cinq où il couvre de grands évènements sportifs (Flushing Meadow, 24 heures du Mans…) et anime un autre jeu Pentathlon. En mars 1987, il retourne sur Antenne 2 pour présenter la matinale Télématin jusqu’en 1989.

Journaliste sportif sur TF1

Date à laquelle, il devient directeur adjoint du service des sports de TF1, aux côtés de Jean-Claude Dassier. Il couvre pendant plus de dix ans les coupes du monde de football 1990, 1994 et 1998 ainsi que les coupes du monde de rugby 1991, 1995 et 1999. Il présente également les émissions : Téléfoot, Automoto, Formule Sport, Formule Foot et Va y avoir du sport avec Dominique Grimault et Jérôme Bureau, et présente aussi les soirées de Ligue des champions et les Grands Prix de Formule 1.

En 1989, il obtient le 7 d’Or du meilleur journaliste sportif.

L’après TF1

Il devient directeur de la rédaction de 2001 à 2003 puis directeur général adjoint d’Eurosport France de 2003 à 2007. Il anime aussi Auto Critiques de 2003 à 2007. Parallèlement, il participe aux émissions de Laurent Ruquier : On va s’gêner sur Europe 1 et On a tout essayé sur France 2.

À partir de la saison 2008, Roger Zabel, directeur général adjoint, n’anime plus le magazine Auto Critiques, après avoir été débarqué par sa direction. La chaine sportive de TF1 justifie sa décision par la volonté de rajeunir la présentation de ses émissions1,2,3.

Créateur d’une formation de journalisme de sports en 2009 à l’École supérieure de journalisme de Paris, puis directeur pédagogique de cette même école. Il quitte l’ESJ et prend la direction de l’école de journalisme de l’Institut international de la communication de Paris dont il sera le responsable pédagogique jusqu’en 2013.

Le 5 novembre 2014, il fait son retour à RTL en devenant sociétaire des Grosses Têtes. Il reste titulaire sur TF1.

Décorations

Notes et références

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Poivre_d%27Arvor

Patrick Poivre d’Arvor

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les autres membres de la famille, voir Poivre d’Arvor.
45px-Scale_icon_white-orange.svg dans Corruption

Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
La dernière modification de cette page a été faite le 27 février 2021 à 11:16.

Patrick Poivre d’Arvor
PPDA Cannes 2016.jpg
Patrick Poivre d’Arvor au Festival de Cannes 2016
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Patrick Jean Marcel Poivre
Surnom
PPDA
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Fratrie
Conjoint
Véronique Courcoux, Claire Chazal, Claire Castillon
Enfants
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Maître
Site web
Distinctions

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Patrick Poivre d’Arvor, souvent désigné par ses initiales PPDA, né le 20 septembre 1947 à Reims (Marne), est un journaliste français.

Il a diversifié ses missions à la radio en étant tour à tour reporter, présentateur de journal ou de la revue de presse, animateur, éditorialiste et polémiste. À la télévision, il fut le présentateur-vedette du journal de 20 heures d’Antenne 2 de 1976 à 1983, puis du journal de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008.

Patrick Poivre d’Arvor a inspiré la création, en 1988, du personnage de PPD, la marionnette centrale de l’émission de Canal+ Les Guignols de l’info.

Également écrivain, Patrick Poivre d’Arvor a publié une soixantaine d’ouvrages.

Biographie

Jeunesse, études et premiers engagements politiques

Patrick Jean Marcel Poivre1 naît au domicile parental, 22 rue Talleyrand à Reims. Ses parents sont originaires de Bretagne : sa mère, Madeleine Jeuge (1925-2011), est née à Nantes, de parents auvergnats ; son père, Jacques Poivre (1922-2018), né à Fougères2, est représentant en chaussures puis directeur de société3. Il a une sœur, Catherine (née en 1948), et un frère, Olivier (né en 1958, diplomate, écrivain et responsable culturel)4.

Durant toute son enfance, il passe toutes les vacances à Trégastel, lieu auquel il est très attaché depuis, y ayant acquis une maison4.

Durant son enfance à Reims, Patrick se révèle être un garçon timide, solitaire5 mais également harcelé par ses camarades à l’école6,7,8. Il déclare que « [ses] seuls amis étaient les livres »5. À 13 ans, il est atteint d’« un début de leucémie » et se fait soigner en Alsace9. Cette maladie lui inspire à 17 ans l’écriture de son premier roman Les Enfants de l’aube publié bien plus tard, en 198210. En 1962, Patrick Poivre est bachelier à 15 ans11,12.

Il poursuit ses études à l’Institut d’études politiques de Strasbourg, où il effectue sa première année, profitant ensuite des procédures en place à l’époque pour aller à l’Institut d’études politiques de Paris dont il sort diplômé. Jack Lang, son professeur de droit, se souvient plus tard d’un étudiant « très brillant »13.

Il est alors militant des Républicains indépendants (favorables à Valéry Giscard d’Estaing), et responsable régional de son mouvement de jeunesse, les Jeunes républicains indépendants (JRI) dont il a intégré le bureau national avant d’en devenir le vice-président14,15. Il figure d’ailleurs à la une du mensuel France moderne no 350 de mars 1970, le journal de la Fédération nationale des républicains indépendants.

Parallèlement, il étudie le russe, le polonais et le serbo-croate aux Langues O16 dont il ne sort pas diplômé[réf. souhaitée].

Il est critique de cinéma pour Valeurs actuelles sous le pseudonyme d’Alexis d’Orgel.

En 1970, âgé de 22 ans, il intègre finalement le Centre de formation des journalistes (CFJ) pour devenir journaliste. Il en sera diplômé l’année suivante. C’est à cette époque qu’il ajoute à son patronyme « Poivre » le pseudonyme « d’Arvor », emprunté à son grand-père maternel, Jean-Baptiste Jeuge, relieur et poète connu sous le nom de plume « Jean d’Arvor », qui l’avait initié à l’écriture et qui est mort quelques mois plus tôt17,18.

Il quitte en 1971 les Jeunes républicains indépendants14.

Famille

En avril 1971, Patrick Poivre épouse Véronique Courcoux, institutrice puis mère au foyer, née à Tarbes le 23 avril 1942. Ils divorcent en 2010. Au début des années 2000, il a une relation de près de trois ans avec l’écrivaine Claire Castillon ; PPDA glisse quelques mots sur sa cadette de trente ans dans son roman La Mort de Don Juan19. Entre 2007 et juillet 2008, il a une relation avec Agathe Borne, qui devient chroniqueuse dans l’émission Vol de nuit qu’il anime alors sur TF120.

Il a eu sept enfants, les six premiers avec Véronique Courcoux et le dernier avec la présentatrice des éditions du week-end du journal télévisé de TF1 Claire Chazal : Dorothée (née en 1963), Arnaud (né en 1972), Tiphaine (née en 1974 et morte en 197521 de la mort subite du nourrisson10), Solenn (née en 1975 et morte par suicide en 1995), Garance (mort-née22 en 1980[réf. souhaitée]), Morgane (née en 1981) et François, né en 199523. En 2005 dans son livre Confessions, il évoque pour la première fois la paternité de ce dernier enfant – François – né d’une liaison avec Claire Chazal.

Le 27 janvier 1995, sa fille Solenn, âgée de 19 ans et atteinte d’anorexie mentale, se suicide en se jetant sous une rame de métro24. Elle laisse une lettre à son père : « Merci pour tout mais je n’aime pas la vie. Je veux être incinérée et gardée dans une petite boîte, mais pas jetée à la mer ». PPDA lui a dédié deux livres Lettres à l’absente en 1993 et Elle n’était pas d’ici en 1995.

En 2004, Patrick Poivre, ses enfants Arnaud, Dorothée et Morgane et son frère Olivier déposent une requête en changement de nom auprès des services du garde des Sceaux25, afin d’adopter officiellement le nom Poivre d’Arvor — requête satisfaite en septembre 2005, par décret26,27.

Lors des élections européennes de 2004, sa fille Morgane est en deuxième position sur la liste « L’Ouest au cœur » (divers droite) présentée par Michel Hunault28,29.

La base généalogique de Daniel de Rauglaudre le fait descendre de Hugues Lepoivre établi au XVIIe siècle à Fouquières-lès-Lens dans le Pas-de-Calais. PPDA se dit « Breton d’origine et de cœur », né à Reims, dans la Marne. Il possède une maison de vacances dans les Côtes-d’Armor, sur la côte de granit rose à Trégastel30, « à un kilomètre du château de Costaérès » comme il le dit lui-même dans une interview accordée à la chaîne bretonne Armor TV, dont il est le parrain.

Carrière journalistique

France Inter (1971-1974)

Le 25 janvier 1971, à 23 ans, il fait ses débuts à la radio, sur France Inter en présentant un reportage sur l’Île Maurice. La même année, il est lauréat du concours radiophonique organisé dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial »31 de Pierre Wiehn à France Inter, pour avoir rapporté des Philippines une interview exclusive de madame Marcos32. Il gagne ainsi le droit d’exercer à la radio à l’ORTF pendant un an. Il y commence sa carrière de journaliste sous la direction de Roger Gicquel. Il est chargé des journaux du matin et de la revue de presse11.

Antenne 2 (1975-1984) et retour sur France Inter (1979-1981)

En 1975, il entre à la rédaction d’Antenne 2 où il devient chef adjoint du service « politique intérieure »11, puis chef du service « politique, économique et social »11.

Le 16 février 1976, il effectue un premier remplacement en tant que présentateur du journal télévisé de 20 heures d’Antenne 2, le temps d’un week-end33. Le 15 août de la même année, le directeur de la chaîne Jean-Pierre Elkabbach le choisit pour être le rédacteur en chef adjoint du journal télévisé de 20 heures et présenter en alternance (trois jours chacun) avec Daniel Bilalian et Didier Lecat34. En 1977, il est le présentateur unique du journal. Le 10 octobre 1979, il présente son journal depuis la place Tian’anmen à Pékin, en Chine, une première mondiale. Il devient également grand reporter.

De 1979 à 1981, il est éditorialiste de la rubrique « Humeur du jour » sur France Inter à 7 h 45[réf. nécessaire].

À partir d’octobre 1981 il doit partager la présentation du journal de 20 heures d’Antenne 2 avec Christine Ockrent (en alternance une semaine sur deux). En 1982, pour la première fois de son histoire, le journal de 20 heures d’Antenne 2 devance celui de TF1 en nombre de téléspectateurs. Lorsque Christine Ockrent est nommée rédactrice en chef du journal d’Antenne 2, il préfère partir et présente son dernier journal le 28 juillet 198335. Il part s’isoler en Bretagne, à Trégastel dans la maison de son enfance. A partir de 1983, il travaille pour la presse écrite, notamment dans Le Journal du dimanche ou en page 2, il réalise un portrait d’une personnalité pendant sept ans, ainsi qu’à Paris-Match, Le Point, Lire, Le Nouvel Observateur, Géo, Le Figaro Magazine, Entreprendre, et Vogue. Il présente Sautes d’humeur sur FR3 Bretagne en 1984.

En 1983, PPDA anime avec Jacqueline Alexandre une émission hebdomadaire d’information aux consommateurs, À nous 2, diffusée sur Antenne 2 pendant 3 ans jusqu’en 198636.

Canal+ (1984-1985) et RMC (1986-1987)

En 1984, il quitte Antenne 2 pour rejoindre la nouvelle chaîne Canal+ lancée en novembre 1984 pour animer l’émission quotidienne Tous en scène, diffusée jusqu’en 198537 sur la tranche « en clair » de 19 à 20 heures. En 1986, il fait un rapide passage sur la station de radio RMC où il est éditorialiste dans la matinale jusqu’en 198738. Patrick Poivre d’Arvor couvre pour Le Journal du Dimanche l’action humanitaire de Daniel Balavoine au cours du Rallye Dakar 1986. Il doit initialement faire partie de l’équipe de journalistes qui vont monter dans l’hélicoptère avec Thierry Sabine, François-Xavier Bagnoud, Yann Arthus-Bertrand, Jean-Luc Roy et Patrick Chêne. Il laisse finalement sa place dans l’hélicoptère a sa consœur Nathalie Odent pour prendre un avion en provenance de Bamako. Il aurait donc pu être une victime de l’accident d’hélicoptère du rallye Dakar 198639.

TF1 (1986-2008)

À la folie pas du tout (1986-1987)

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Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 1990.

En 1986, Patrick Poivre d’Arvor rejoint TF1, présidée par Hervé Bourges, pour présenter l’émission dominicale À la folie pas du tout jusqu’en 198711. L’émission devient À la folie, toujours diffusée le dimanche, pendant la saison 1987-198840.

Le journal de 20 heures de TF1 et émissions d’information (1987-2008)

En 1987, TF1 est privatisée et, à partir du 6 avril, sous le contrôle de Francis Bouygues. Le président-directeur général de TF1 Patrick Le Lay et son vice-président Étienne Mougeotte remarquent Patrick Poivre d’Arvor et l’installent, le 31 août, à la place de la journaliste Marie-France Cubadda, aux rênes du journal télévisé de 20 heures, qu’il présente du lundi au jeudi. Bien que courtisé par d’autres chaînes, notamment La Cinq, il reste sur TF1. En moins d’un an, le journal de la chaîne redevient le plus regardé de France devant celui d’Antenne 2, réunissant jusqu’à 10 millions de téléspectateurs11. Il est relayé le week-end par Bruno Masure d’août 1987 à 1990, Ladislas de Hoyos en 1990-1991 et Claire Chazal d’août 1991 à juin 2008.

En 1989, il devient également directeur délégué à l’information de TF1 sous la direction de Patrick Le Lay (PDG de la chaîne depuis le 23 février 1988) et du vice-président Étienne Mougeotte. Il présente également en direct les soirées électorales de TF1 (élections présidentielles, législatives, régionales, européennes, référendums, etc.) souvent avec Claire Chazal. Ils sont entourés de spécialistes, de journalistes et de sondeurs et reçoivent des personnalités politiques.

En 2000, il est nommé vice-président de la nouvelle chaîne régionale bretonne privée TV Breizh, lancée en septembre par Patrick Le Lay. Il est lauréat du prix Roland-Dorgelès en 2001.

Durant les saisons 2002-2004 à RTL[Passage contradictoire], il présente chaque vendredi soir de 19 h à 20 h le magazine culturel hebdomadaire Invitations, donnant la part belle à des personnes qui ont marqué l’actualité41. Durant la saison 2004-2005, l’émission toujours programmée le vendredi débute à 19h15 au lieu de 19h. Il refuse d’être le successeur de Dominique Baudis à la présidence du Conseil supérieur de l’audiovisuel42.

Le 14 avril 2005, pendant la campagne pour le référendum sur la Constitution européenne, il interviewe le président de la République Jacques Chirac dans l’émission spéciale Référendum : en direct avec le Président, avec la participation de Jean-Luc Delarue pour France 2, Marc-Olivier Fogiel (France 3) et Emmanuel Chain (M6).

Le 2 mai 2007, il coprésente avec Arlette Chabot le débat télévisé du second tour de l’élection présidentielle entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Durant ses 21 ans à la présentation du « 20 heures » de TF1, il a interviewé de nombreuses personnalités françaises et internationales issues de divers domaines (cinéma, musique, sciences, politique, chefs d’État, etc.). Il a interrogé, seul ou avec d’autres journalistes, les présidents de la République François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. L’interview se transforme parfois en joute verbale : en 1993, il ose demander à Mitterrand s’« il a bien été le sherpa de son Premier ministre Édouard Balladur », et se fait férocement remettre à sa place par le chef d’État43 : « Je vous reconnais bien là. Il n’y a pas de doute, la marque de fabrique, ça ne change pas chez un homme ». Jacques Chirac, s’offusquant d’une question du journaliste sur l’immunité présidentielle, lui rétorque en 2000 : « Votre question dérape vers une certaine insolence ». Dans une interview avec Claire Chazal le 20 juin 2007, il fait remarquer au président Sarkozy qu’il a semblé, lors du sommet du G8, « un peu excité, comme un petit garçon dans la cour des grands », cette pique rendant Sarkozy furieux44.

L’éviction de Patrick Poivre d’Arvor du journal télévisé est annoncée le 8 juin 2008 et confirmée le lendemain. Il présente son dernier journal télévisé de 20 heures le 10 juillet 2008, citant William Shakespeare (« ce qu’on ne peut éviter, il faut l’embrasser »), et est remplacé à partir du 25 août 2008 par Laurence Ferrari (Harry Roselmack ayant assuré la transition pendant un mois et demi)45,46,47,48. Patrick Poivre d’Arvor, qui avait l’intention de continuer à présenter le journal télévisé jusqu’en 201249, affirme alors que « cette éviction n’[est] pas journalistique »50, insinuant par là que son interview de Sarkozy en 2007 n’y serait pas étrangère51. En 2017, dans le documentaire de France 2 Un jour, un destin consacré à PPDA, Patrick Le Lay parle d’« une faute » du journaliste lors de l’interview sans pour autant expliquer les raisons de son éviction.

Émissions littéraires : Ex-libris (1988-1999), puis Vol de Nuit (1999-2008)

En 1988, parallèlement au 20 heures, Patrick Poivre d’Arvor obtient de TF1 de présenter une émission littéraire en dernière partie de soirée, Ex-libris, qui devient le 16 octobre 1999 Vol de nuit11. À la suite de son éviction du journal télévisé, son émission Vol de Nuit est arrêtée et le dernier numéro a lieu le 16 juin 2008 ; l’émission Au Field de la nuit de Michel Field la remplace quatre mois plus tard, en octobre. Lors de la création de la chaîne d’information en continu LCI par le groupe TF1 en 199452, il anime également l’émission littéraire Place au livre qui est arrêtée en même temps. Il quitte définitivement le groupe TF1.

RTL, Paris Match, France Télévisions, Arte, France Soir, Radio Classique et CNews

En septembre 2008, Patrick Poivre d’Arvor revient à RTL en intervenant régulièrement en tant que polémiste dans On refait le monde 53. En octobre 2008, il devient parrain de l’émission Qui l’a lu, sur Gulli54,55.

Il devrait parallèlement réaliser de « grandes interviews tout au long de l’année avec des personnalités de divers horizons » pour l’hebdomadaire Paris Match56.

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De janvier 2009 à mai 2012, Patrick Poivre d’Arvor présente sur France 5 La Traversée du miroir, une émission hebdomadaire d’interview de deux personnalités d’une durée de 52 minutes57,58,59.

À partir de février 2009, il anime sur la chaîne franco-allemande Arte six numéros de L’avis des autres, un magazine mensuel de géopolitique de deux heures diffusé en première partie de soirée, durant laquelle un panel de vingt-sept téléspectateurs (neuf Français, neuf Allemands, neuf représentants d’autres pays européens)60,61 interroge différents invités.

De mars 2010 à janvier 2011, il tient un billet dans le quotidien France-Soir62,63.

À partir du juin 2011, il présente Une maison, un écrivain, une série documentaire sur France 564.

À partir de décembre 2011, il anime Place publique, un magazine de société, sur France 365.

Depuis mars 2012, il anime sur La Chaîne parlementaire, une émission mensuelle, Thèmes de campagne, devenue en octobre 2012 Place aux idées, diffusée jusqu’en juin 2013.

À partir d’avril 2012, il anime, avec Arnaud Poivre d’Arvor, Flash-Back sur France 3 en première partie de soirée, un magazine dans lequel ils revisitent en images des événements passés66.

Patrick Poivre d’Arvor est le président du jury de la 16e édition du festival du film de télévision de Luchon du 12 au 16 février 201467.

Depuis janvier 2014, il anime tous les soirs une nouvelle tranche d’information à Radio Classique entre 19 h et 20 h68.

Fin novembre 2015, il est placé en garde à vue et interrogé dans le cadre de l’affaire Aristophil, affaire d’escroquerie en bande organisée69.

Depuis février 2017, Patrick Poivre d’Arvor est sur CNews (anciennement I-Télé) pour animer une émission littéraire intitulée Vive les livres et participe avec Rachid Arhab à l’émission de décryptage de l’actualité + de recul présentée par Virginie Chomicki70.

Le 27 juin 2018, on apprend que Patrick Poivre d’Arvor est remercié par Radio Classique pour la prochaine saison71.

Émissions en tant que présentateur

Journaux télévisés

Émissions régulières

Controverses

Interview truquée de Fidel Castro

Patrick Poivre d’Arvor est accusé de manquer à la déontologie en proposant une interview truquée de Fidel Castro le 16 décembre 1991 sur TF173. Le bidonnage est révélé le mois suivant par Télérama puis le journaliste Pierre Carles dans un sujet du Magazine du Fô. Les plans de coupe mettent en évidence que Patrick Poivre d’Arvor et Régis Faucon ont rejoué les questions de leurs confrères en studio, et les ont insérées après coup dans le film de la conférence de presse74. L’affaire est portée devant le tribunal de grande instance de Paris par une association, TV Carton Jaune, créée par Arnaud Montebourg 75, et un téléspectateur, attaquant le présentateur et la chaîne pour diffusion d’informations falsifiées, mais le tribunal refuse leur droit à agir 76. Dans le livre Confessions, Patrick Poivre d’Arvor déclare que « s’il y avait eu faute, le CSA, dont c’est la mission, n’aurait pas manqué de nous convoquer. Cette pseudo affaire est un enchaînement de rumeurs ». Deux ans plus tard, par l’entremise de Gérard Bourgoin, PPDA réalise un long entretien personnel avec Fidel Castro77, sans remettre en cause le montage litigieux.

Interview d’un faux garde du corps de Saddam Hussein

Le 23 janvier 1991, dans un contexte de guerre contre l’Irak, il diffuse dans l’émission Le Droit de Savoir une interview du « capitaine Karim », présenté comme un garde du corps repenti de Saddam Hussein. Devant les protestations de l’ambassade irakienne qui assure que l’homme était attaché de presse à Paris et n’avait jamais approché Saddam Hussein, Patrick Poivre d’Arvor prétend l’avoir rencontré à Bagdad et avoir été fouillé par lui. Il est pourtant prouvé par la suite que le « capitaine Karim » n’avait en fait jamais été garde du corps, et n’était qu’un mythomane dont certains médias s’étaient fait l’écho sans vérifier leurs sources78.

Plagiat

En janvier 2011, Patrick Poivre d’Arvor est accusé par le journaliste Jérôme Dupuis dans l’hebdomadaire L’Express d’avoir plagié, pour écrire son essai Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès (éditions Arthaud), l’ouvrage de Peter Griffin Along with youth : Hemingway, the early years, publié en 1985 aux États-Unis par l’antenne new-yorkaise d’Oxford University Press (OUP) et publié en français en 1989 aux éditions Gallimard. Selon l’auteur de l’article, Jérôme Dupuis, quelque 100 pages sur les 414 que compte le livre sont démarquées de la biographie écrite par Peter Griffin79,80. Patrick Poivre d’Arvor juge ce soupçon de plagiat « très désobligeant » : « je me suis naturellement documenté auprès des nombreuses biographies existantes, au nombre desquelles celle de Griffin me semble la meilleure sur le jeune Hemingway. Mais je n’allais pas lui réinventer une vie ! » Les éditions Arthaud reconnaissent pour leur part une « grosse erreur technique » : « Le texte imprimé, diffusé par erreur à la presse en décembre, était une version de travail provisoire. Elle ne correspond pas à la version définitive validée par l’auteur »81.

Affaires judiciaires

Affaire Botton

En janvier 1996, il est condamné en appel dans le procès Michel NoirPierre Botton, pour recel d’abus de biens sociaux, à 15 mois de prison avec sursis et 200 000 francs d’amende. Suite à cette condamnation, le présentateur est suspendu du JT de 20 heures par TF1 pendant trois mois. Il fait son retour à l’antenne le 1er avril 199682. Dans le livre Confession, Serge Raffy relève qu’un an plus tard, « sans qu’on en trouve le moindre écho dans la presse, cette peine sera effacée de son casier judiciaire par une cour lyonnaise composée de trois magistrats » dont l’un avait jugé PPDA.

Procès intenté par TF1

En mai 2009, après une plainte en son nom propre de Nonce Paolini pour « diffamation », Patrick Poivre d’Arvor est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d’amende avec sursis ainsi qu’à un euro de dommages et intérêts83. Dans une interview au magazine mensuel Bretons en juillet 2008, l’ancien présentateur du 20 heures avait déclaré qu’à son arrivée à TF1, Nonce Paolini avait « installé un système de pointage avec des badges », qu’il l’avait obligé à badger durant son dernier mois de préavis et qu’il s’entourait d’une « police privée chargée de scruter les moindres déplacements »84. Parallèlement, le groupe TF1 porte plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du tribunal de grande instance de Nanterre en réclamant 400 000 euros pour « dénigrement ». En novembre 2011, il est condamné par les prud’hommes à verser 400 000 euros de dommages et intérêts à TF1, pour non-respect de sa clause de confidentialité85. Cette condamnation est confirmée en appel en octobre 201286. La Cour de cassation87 la confirme définitivement en janvier 201488.

Procès pour violation de la vie privée

En 2010, Agathe Borne, son ancienne compagne, l’attaque en justice pour violation de la vie privée dans Fragments d’une femme perdue, publié chez Grasset en 200920. En septembre 2011, il est condamné à lui verser 33 000 euros et à publier, dans deux journaux, un communiqué résumant sa condamnation, à hauteur de quatre mille euros hors taxes par publication ; toute réimpression ou réédition du livre est par ailleurs interdite89. Patrick Poivre d’Arvor a interjeté appel de cette décision.

Visé par une enquête pour viols

17px-Scale_icon_white-orange.svg dans Folie
Cette section est liée à une affaire judiciaire en cours.
Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer à l’écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N’oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.

En février 2021, l’écrivaine Florence Porcel dépose une plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du parquet de Nanterre, qui entraine une enquête préliminaire pour viols, confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne90.

Elle accuse le présentateur du journal de TF1 de l’avoir violée et agressée sexuellement à plusieurs reprises entre 2004 et 2009. Dans son témoignage, elle pointe « un contexte d’emprise psychologique et d’abus de pouvoir ». Celle-ci aurait envisagé de déposer plainte dès 2009 mais aurait renoncé « par crainte de ne pas être crue au regard du statut de PPDA »91. Patrick Poivre d’Arvor nie fermement ces accusations, dénonçant des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et « une dénonciation calomnieuse inspirée par une quête de notoriété inconvenante »92. Le journaliste annonce sa volonté de collaborer avec les enquêteurs et son intention de déposer plainte93,94.

Dans des témoignages recueillis par Le Parisien, plusieurs femmes — sous couvert d’anonymat — accusent également le présentateur de comportements pouvant relever de harcèlement ou d’agressions sexuelles, qu’elles qualifient « [d']expériences traumatisantes »95. Par la suite, d’autres femmes relatent également leurs témoignages sur Twitter96,97.

Engagement

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Patrick Poivre d’Arvor, à vélo, lors de l’opération « On a tous un cœur », à Montpellier au cours du Tour de France 2009.

Militant giscardien dans sa jeunesse98, il est membre du club Le Siècle, club d’influence rassemblant dirigeants politiques, économiques, culturels et médiatiques français99.

Il intervient dans les années 1980 au Comité des intellectuels pour l’Europe des libertés (CIEL), une organisation conservatrice qui s’oppose notamment à François Mitterrand100.

Il remporte le rallye de Tunisie en 1984.En 1996, PPDA participe avec Yvan Bourgnon à la Transat Québec-Saint-Malo pendant onze jours101.Il participe au marathon de New York en 2001 et 2006.En 2005, il escalade le mont Blanc en compagnie de Gérard Holtz puis le Kilimandjaro en 2012102 Il remporte a deux reprises le Trophée des Personnalités à Roland Garros. Il pratique de nombreux sports (football, rugby, parachutisme, saut à l’élastique entre autres)103.

En 2006, il participe au théâtre de la Madeleine à la mobilisation en faveur des populations du Darfour. Il parraine un défi sportif de la navigatrice française Maud Fontenoy.

En 2007, PPDA participe avec Sylvie Pinatel à la course Le Grand Parcours sous le drapeau de Reporters sans frontières.

Il est ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF pour la France depuis novembre 2004104 et pour les pays francophones depuis 2007105,106.

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Patrick Poivre d’Arvor et Maud Fontenoy en 2006

En 2008, il est avec Maud Fontenoy, le parrain de la 40e édition de la Course Croisière EDHEC107.

En 2009, il participe à l’émission Fort Boyard : son équipe récolte 20 620 € pour le Secours populaire français108.

En décembre 2009, il soutient le bus parrainé par la cantatrice Natalie Dessay pour la libération d’Aung San Suu Kyi, figure de l’opposition non-violente à la dictature militaire de Birmanie, prix Nobel de la paix en 1991109.

Il est le parrain du Musée des lettres et manuscrits de Paris110. À la suite des problèmes judiciaires rencontrés par la société Aristophil, le Musée des lettres et manuscrits a fermé en 2015.

En 2017, il devient le parrain de l’école Espérance banlieue à Asnières sur Seine et offre un chèque de 50 000 euros à celle-ci, au nom de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse111.

Distinctions

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Patrick Poivre d’Arvor et les Écrivains de Marine en 2014

Jurys

Récompenses

En 2007, il est élu vice-président de l’association des écrivains de Marine115, et a donc, à ce titre le grade de capitaine de frégate.

En novembre 2008, Armor magazine lui a décerné le titre de « Breton de l’année »116.

Le 26 mai 2011, la rose « Patrick Poivre d’Arvor » a été baptisée lors des journées « jardins, jardin » à Paris117.

En avril 2012, Patrick Poivre d’Arvor brigue le fauteuil numéro 40 de l’Académie française118 mais échoue, ne récoltant que trois voix (selon les tours) sur vingt-cinq votants119,120. Personne ne sera élu ce jour là.

En juillet 2014, il est intronisé compagnon du Beaujolais lors d’une cérémonie à Villié-Morgon121.

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Patrick Poivre d’Arvor et les membres du jury du Prix Bretagne en 2017

Décorations

En avril 2003, sous la présidence de Jacques Chirac, Patrick Poivre d’Arvor est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il est élevé, en mars 2007, au grade de commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres. Après avoir été nommé chevalier en janvier 2001, il est promu, en novembre 2009, officier de l’ordre national du Mérite122.

Caricature et critique

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PPD des Guignols de l’info lors d’une exposition de marionnettes à la citadelle de Besançon en 2013

À partir de 1988, sa caricature marionnette, surnommée « PPD » avec une voix imitée par Yves Lecoq, assure la présentation du journal satirique Les Guignols de l’info sur Canal+, d’abord en duo avec la marionnette de Christine Ockrent, puis en solo à partir de 1990. Sa marionnette reste à ce poste plusieurs années après sa propre éviction du journal télévisé. En mars 2009, dans le cadre du 20e anniversaire de l’émission, il présente une émission en personne sur le plateau, à la place de sa marionnette123.

Œuvres

Publications

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Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 2008.

Patrick Poivre d’Arvor est un écrivain prolifique avec une soixantaine d’œuvres littéraires, coécrites pour certaines avec son frère Olivier Poivre d’Arvor. Une partie de son œuvre est d’inspiration autobiographique. Il est auteur de nombreuses préfaces.

Romans

Ouvrages autobiographiques

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Patrick Poivre d’Arvor en novembre 2011.

Documents et biographies

  • Mai 68, mai 78, Paris, éditions Seghers, 1978, 96 p.
    photographies de l’agence Gamma
  • Jean-Pierre Soisson, Patrick Poivre d’Arvor et Patrice Duhamel, La Victoire sur l’hiver, Paris, Fayard, 1978, 159 p. (ISBN 978-2-213-00583-6)
  • avec Benoît Gysembergh, Les Derniers Trains de rêve, Paris, éditions Le Chêne, 1986, 135 p. (ISBN 2-85108-720-7)
  • Rencontres, Paris, éditions Lattés, 1987 (ISBN 978-2-7096-0589-2)
    recueil de portraits de personnalités réalisés pour Le Journal du dimanche
  • Rolland-Garros 1987, Paris, éditions Le Chêne, 1988 (ISBN 978-2-85108-491-0)
    avec les photos de Yann Artus-Bertrand et de Gérard Vandystadt
  • Jo Séoul 88, Ouest-France, 1988, 128 p. (ISBN 978-2-7373-0260-2)
  • avec Éric Zemmour, Les Rats de garde, Paris, éditions Stock, 2000, 110 p. (ISBN 2-234-05217-3)
  • Courriers de nuit, la légende de Mermoz et de Saint-Exupéry, Paris, éditions Place des Victoires, 2003, 239 p. (ISBN 2-84459-045-4)
  • Une France vue du ciel, Paris, 2005 (ISBN 2-7324-3306-3)
    commentaires de 230 photos du photographe Yann Arthus-Bertrand
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Chasseurs de trésors et autres flibustiers, Paris, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2-84459-110-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Pirates et corsaires, Paris, éditions Place des Victoires Eds, 2005, 235 p. (ISBN 2-84459-075-6)
    Prix Encre Marine
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Coureurs des mers, les découvreurs, Paris, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2-84459-058-6)
  • en collaboration, Cinq siècles de trésors et d’aventures, Mémoires de la mer, Paris, éditions de l’iconoclaste, 2005, 335 p. (ISBN 2-913366-08-2)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Le Monde selon Jules Verne, Paris, Mengès, 2005, 187 p. (ISBN 2-85620-453-8)
    biographie
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Les Aventuriers du ciel, Paris, éditions Albin Michel, 2005, 37 p. (ISBN 978-2-226-15933-5)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Lawrence d’Arabie : La quête du désert, Paris, Place victoires, 2006, 237 p. (ISBN 978-2-84459-141-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Les Aventuriers des mers, Paris, éditions Albin Michel, 2006 (ISBN 978-2-226-17032-3)
  • L’Âge d’or du voyage en train, Paris, éditions Le Chêne, 2006 (ISBN 978-2-84277-701-2)
  • Lady Di, Paris, Hugo Images, 2007, 160 p. (ISBN 978-2-7556-0164-0)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Rêveurs des mers, Paris, éditions Place des Victoires, 2007 (ISBN 978-2-253-11545-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Solitaires de l’extrême, Paris, éditions Place des Victoires, 2007 (ISBN 978-2-84459-165-4)
  • Horizons lointains, mes voyages avec les écrivains, Paris, éditions du Toucan, 2008, 191 p. (ISBN 978-2-8100-0056-2)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Le Mystère des Pirates : Frères de sang, frères d’armes, Paris, Albin Michel, 2009, 40 p. (ISBN 978-2-226-18948-6)
  • Patrick Poivre d’Arvor, Stéphane Weiss, et Yvon Boëlle, La Bretagne vue par Patrick Poivre d’Arvor, Paris, Éditions Hugo et Compagnie, coll. « Phare’s », 2010, 317 p. (ISBN 978-2-7556-0580-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Jusqu’au bout de leurs rêves, Paris, Place des Victoires, 2010 (ISBN 978-2-8099-0109-2)
  • Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès, Paris, éditions Arthaud, 19 janvier 2011 (ISBN 978-2-08-124497-9 et 2-08-124497-7)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, L’Odyssée des marins, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2015, 1265 p. (ISBN 978-2-221-11676-0)
    ce volume contient: Chasseurs de trésors et autres flibustiers; Pirates et corsaires; Coureurs des mers, les découvreurs; Rêveurs des mers; Solitaires de l’extrême
  • en collaboration, Hommage au Belem par les peintres officiels de la Marine et les écrivains de Marine, Paris, Gallimard, 2016, 191 p. (ISBN 978-2-7424-4567-7)
  • Saint-Exupéry, le cartable aux souvenirs, Paris, Michel Lafon, 2016, 197 p. (ISBN 978-2-7499-2958-3)
  • Éloge des écrivains maudits, Paris, Philippe Rey, 5 octobre 2017, 392 p. (ISBN 978-2-84876-640-9)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Héros des mers, Paris, Place des Victoires, 2017 (ISBN 978-2-8099-1512-9)

Anthologies

  • Les Plus Beaux Poèmes d’amour : anthologie, Paris, Albin Michel, 2004 (ISBN 2-226-07996-3)
  • Et puis voici des fleurs, mes poèmes préférés, Paris, éditions Le Cherche-Midi, coll. « Espaces », 5 mars 2009, 482 p. (ISBN 978-2-7491-1389-0)
  • Un mot de vous, mon amour : anthologie de mes lettres d’amour préférées, Paris, éditions Le Cherche-Midi, septembre 2010, 304 p. (ISBN 978-2-7491-1623-5)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Je souffre trop, je t’aime trop : Passions d’écrivains, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010, 191 p. (ISBN 978-2-7578-1650-9)
    extraits des correspondances de couples mythiques de la littérature française
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Entre la mer et le ciel : Rêves et récits de voyageurs, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010, 173 p. (ISBN 978-2-7578-1760-5)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, À la vie, à la mort : Amitiés célèbres, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010 (ISBN 978-2-7578-2011-7)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, À toi, ma mère : Correspondances intimes, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010, 199 p. (ISBN 978-2-7578-1759-9)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Faut-il brûler ce livre ? : Ecrivains en procès, Paris, Le Seuil, coll. « Points », 2010, 197 p. (ISBN 978-2-7578-1651-6)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Mon cher éditeur : Ecrivains et éditeurs, Paris, Le Seuil, coll. « Points », 2010 (ISBN 978-2-7578-2012-4)
  • 100 poèmes incontournables, Paris, Librio, coll. « Poésie », 2010, 143 p. (ISBN 978-2-290-02681-6)
  • L’Appel ardent de Jean d’Arvor, Paris, éditions Melis, 24 avril 2011, 128 p. (ISBN 978-2-35210-062-1)
    recueil de poèmes de Jean d’Arvor, grand-père de PPDA
  • Les 100 mots de la Bretagne, Paris, Presses universitaires de France (PUF), coll. « Que sais-je ? », 6 juin 2012, 128 p. (ISBN 978-2-13-058860-3)

Livres audio

Filmographie

Cinéma

Patrick Poivre d’Arvor apparait dans des films interprétant son propre rôle de présentateur du journal télévisé.

Télévision

Documentaire

Parc d’attraction

  • 2008: Dragon Ride, au parc Vulcania, présentation un faux JT.

Théâtre

Comédien

Mise en scène

En juin 2010, Patrick Poivre d’Arvor met en scène avec Manon Savary l’opéra-comique Carmen de Georges Bizet au château du Champ de Bataille dans l’Eure132. Il est également présenté de juin à septembre dans différents lieux prestigieux dans le cadre de l’opération « Les opéras en plein air » : au parc de Sceaux133, à Carcassonne, à Perpignan, au mont Saint-Michel, aux châteaux de Chambord, de Vincennes134 et de Fontainebleau135 et dans la cour d’honneur des Invalides132.

Depuis mars 2010 il a créé avec le pianiste Jean-Philippe Collard le récital L’Ame déchirée136.

En juin et juillet 2011, il réalise le film Mon frère Yves, d’après le roman Mon frère Yves de Pierre Loti avec Thierry Fremont et Jérôme Kircher, diffusé le 17 juillet 2012 sur France 3.

Depuis 2012 il se produit avec le quatuor Salieri dans le Transsibérien137.

Depuis janvier 2013, il a créé avec le pianiste Hugues Leclère le récital L’Engrenage138.

En août et septembre 2014 il met en scène Don Giovanni avec Manon Savary dans différents sites historiques français (parc de Sceaux, château du Champ de Bataille, château de Vincennes, cité de Carcassonne, château de Haroué, cour d’honneur de l’hôtel des Invalides et château de Fontainebleau), toujours dans le cadre des « Opéras en plein air »139.

Opéra

  • 2014 : Un amour en guerre, opéra en quatre actes avec un livret écrit par Patrick Poivre d’Arvor et une musique composée par Caroline Glory, créé le 24 octobre 2014 avec une mise en scène de Patrick Poivre d’Arvor à l’opéra-théâtre de Metz140,141.La distribution était composé de Jacques Blanc qui interprète le chef d’orchestre, Nathalie Manfrino qui interprète madeleine, Sabine Revault d’Allones qui inte France, Sébastien Guèze qui interprète Jacques, Jean-Baptiste Henriat qui interprète Antoine,et Antoine Chenuet qui interprète Augustin.

Notes et références

  1. « capatationopera-un amour en guerre » [archive], sur chapeau rouge studio (consulté le 11 avril 2020)

Annexes

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Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

 

Corruption : la polygamie devient suspecte chez les talibans afghans

C’est amusant, je racontais justement il y a peu de temps qu’à l’époque où je m’impliquais dans les activités d’AC ! (Agir ensemble contre le chômage, la précarité et les exclusions), un mouvement né en France en 1993 et sitôt récupéré par la LCR, j’avais rencontré plus d’un de ses militants tout près de se convertir à l’Islam uniquement pour la polygamie…

Je ne suis pas sûre que les talibans me lisent très régulièrement, quoique j’aie bien quelques visites en provenance de leurs montagnes de temps en temps.

En revanche, leurs potes du NPA (ou de la LCR, dont il se disait déjà depuis longtemps en 2004-2005 qu’elle était en bonne partie financée par l’Arabie saoudite) ou du blog des « déconnologues » (dont le taulier Pascal Edouard Cyprien Luraghi a longtemps vécu de trafic de drogue entre l’Afghanistan et la France et avait rejoint le mouvement AC ! dès ses débuts en 1994) me lisent toujours quotidiennement.

 

P.S. : Ah voilà, c’est ici que j’ai récemment évoqué les conversions à l’Islam pour la polygamie, mais sans donner trop de précisions :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/17/retour-sur-lannee-2020-de-pierre-jean-chalencon/

 

 

https://news-24.fr/les-talibans-interdisent-aux-dirigeants-davoir-plus-dune-epouse-parce-que-cela-coute-trop-cher-et-attire-les-critiques-des-ennemis/

Les talibans interdisent aux dirigeants d’avoir plus d’une épouse parce que cela coûte trop cher et attire les «  critiques des ennemis  »

 

Les talibans interdisent aux dirigeants d'avoir plus d'une épouse parce que cela coûte trop cher et attire les `` critiques des ennemis ''

LE chef des talibans a interdit aux dirigeants d’avoir plusieurs épouses parce que c’est « trop ​​cher et attire les critiques des ennemis ».

Des sources taliban ont révélé qu’ils avaient du mal à couvrir la «dot» après que les dirigeants aient eu jusqu’à quatre épouses à la fois.

En Afghanistan, au Pakistan et dans d’autres pays musulmans, la polygamie est toujours légale et les hommes peuvent avoir plusieurs épouses, mais doivent souvent payer de l’argent à la famille de la femme pour garantir sa main dans le mariage.

La nouvelle règle intervient alors que le groupe militant continue à avoir des discussions avec le gouvernement sur l’avenir de l’Afghanistan.

Des sources ont dit au BBC que les dirigeants talibans avaient fait part de leurs préoccupations au sujet d’allégations de corruption contre des membres qui tentaient de lever des fonds pour subvenir aux besoins de grands ménages.

La plupart des dirigeants sont mariés à plus d’une femme et le nouveau décret ne s’applique pas à celles qui ont déjà des mariages multiples.

Le décret de deux pages, publié par le chef taliban afghan, le mollah Hibatullah, n’interdit pas les deuxième, troisième ou quatrième mariages, mais prévient que de grandes sommes d’argent dépensées pour les mariages pourraient attirer les critiques.

« Si tous les dirigeants et commandants évitent la polygamie, ils n’auront pas besoin de s’impliquer dans des pratiques corrompues et illégales », indique le décret.

INTERDICTION DE MARIAGE

Dans une autre tournure déroutante, les nouvelles règles stipulent que les hommes non mariés peuvent avoir autant de mariages qu’ils le souhaitent.

La même règle s’applique aux hommes qui n’ont pas d’enfants, pas d’enfant de sexe masculin d’un précédent mariage, des hommes qui épousent des veuves ou s’ils ont assez d’argent pour subvenir aux besoins de plusieurs épouses.

Si les hommes qui ont déjà quatre épouses ou moins souhaitent continuer à se marier, ils doivent demander l’autorisation d’un supérieur direct.

Cela survient un mois après que quinze enfants et vingt autres ont été tués dans une explosion en Afghanistan.

L’incident s’est produit alors que les gens se rassemblaient pour un événement religieux dans la province orientale de Ghazni le 18 décembre.

Les rapports suggèrent que les explosifs avaient été dissimulés dans un véhicule, soit un pousse-pousse ou le side-car d’une moto, garé devant une maison.

S’adressant à la BBC, le chef du conseil provincial a déclaré que la cible de l’attaque était une unité de sécurité locale.

Il a ajouté qu’elle avait été menée par les « ennemis de l’Afghanistan ».

 

 

https://www.ouest-france.fr/monde/afghanistan/afghanistan-le-chef-des-talibans-tape-sur-la-polygamie-7122879

Afghanistan. Le chef des talibans tape sur la polygamie

 

Selon lui, elle coûte trop cher et nuit à l’image des dirigeants du mouvement islamiste afghan. Du pur opportunisme politique.

Hibatullah Akhundzada, le chef suprême des talibans afghans.
Hibatullah Akhundzada, le chef suprême des talibans afghans. | DR

 

Ouest-France Patrick ANGEVIN. Publié le 19/01/2021 à 07h15

La fatwa que vient de publier le mollah Hibatullah Akhundzada a de quoi surprendre. Sur deux pages, le chef suprême des talibans afghans rappelle que si le Coran autorise la polygamie, dans la limite de quatre épouses, il ne permet pas n’importe quoi, comme dépenser des sommes extravagantes dans les dots aux familles des épousées ou dans des cérémonies de mariage XXL.

Le mollah Hibatullah vise clairement les leaders du mouvement. « Si tous les dirigeants et commandants évitent la polygamie, ils n’auront pas besoin de s’impliquer dans des pratiques corrompues et illégales », indique la fatwa. D’autant plus étonnant (ou hypocrite) que la quasi-totalité d’entre eux ont déjà plusieurs épouses, selon une pratique très répandue dans l’ethnie pachtoune dont ils sont presque tous issus.

Une réponse à la grogne

Très loin d’une évolution sur le statut des femmes, la fatwa est une réponse à la grogne qui monte dans les rangs du mouvement fondamentaliste en guerre contre le pouvoir à Kaboul et qui contrôle une bonne partie du pays. Après vingt ans de conflits, des combattants « de base », qui vivent de pas grand-chose, ont du mal à admettre le train de vie luxueux des chefs et de leurs pléthoriques familles.

Des commandants talibans auraient payé jusqu’à huit millions d’afghanis (85 000 €) pour une épouse, avec des fonds provenant de la corruption et du racket. Pour le mollah Hibatullah, il est temps de mettre le holà. Après tout, les talibans, qui négocient au Qatar avec le gouvernement de Kaboul, estiment leur retour au pouvoir inévitable avec le retrait annoncé des derniers soldats américains. Et s’ils se moquent de l’avis de l’Occident, ils doivent, comme n’importe quel mouvement politique, écouter leur population.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Taliban

Taliban

Taliban
طالبان
Image illustrative de l’article Taliban

Idéologie Islamisme deobandi1,2
Pachtounwali3
Nationalisme religieux
Objectifs Établissement puis rétablissement de l’Émirat islamique d’Afghanistan et instauration de la charia
Statut Actif
Fondation
Date de formation Septembre 1994
Pays d’origine Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan Drapeau du Pakistan Pakistan
Actions
Mode opératoire Attentats-suicides, véhicules piégés, attaques armées
Zone d’opération Drapeau de l'Afghanistan Afghanistan
Drapeau du Pakistan Pakistan, Régions tribales
Période d’activité 1994-aujourd’hui
1994-1996 (groupe armé)
1996-2001 (au gouvernement)
2001-aujourd’hui (groupe armé)
Organisation
Chefs principaux Mollah Omar (mort en 2013)
Akhtar Mohammad Mansour (mort en 2016)
Haibatullah Akhundzada
Membres 60 0004,5
Groupe relié Tehrik-e-Taliban Pakistan, Al-Qaïda
Répression
Considéré comme terroriste par Russie, Canada, Kazakhstan, Émirats arabes unis, Ligue arabe, Afghanistan
Guerre d’Afghanistan (1992-1996)
Guerre d’Afghanistan (1996-2001)
Guerre d’Afghanistan (2001-2014)
Conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan
Guerre d’Afghanistan (depuis 2015)
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Les talibans6 (طالبان [ṭāliban], « étudiants » ou « chercheurs ») sont un mouvement fondamentaliste islamiste se faisant appeler Émirat islamique d’Afghanistan et qui s’est répandu en Afghanistan et au Pakistan depuis octobre 1994. Le mouvement a mené une guerre contre le gouvernement de l’État islamique d’Afghanistan, notamment à partir de 1994 jusqu’à la prise de Kaboul en 1996 où les talibans instaurent le régime de l’Émirat islamique d’Afghanistan, avec à sa tête Mohammad Omar.

L’organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes de la Russie7, du Canada8, du Kazakhstan9 et des Émirats arabes unis10.

Les talibans ne peuvent toutefois pas être considérés comme appartenant à une même organisation. Il existe en effet de nombreuses mouvances, plus ou moins liées, et celles-ci ne mènent pas toujours le même combat. On distingue parfois les talibans « afghans » se battant contre les forces internationales et nationales dans la guerre d’Afghanistan, et les talibans « pakistanais », opposés aux autorités pakistanaises dans le conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan11.

Étymologie

Taleb désigne en pachto un étudiant en théologie dans une madrasa (université théologique musulmane). Le mot vient de l’arabe, avec le même sens. On parle aussi de « talibé » dans certains pays d’Afrique de l’Ouest : Mali, Guinée, Niger, Bénin, Togo et Ghana au sud, de la Côte d’Ivoire au sud-ouest, et au Sénégal12.

Par ailleurs, le sens du terme a été étendu pour définir toute forme d’extrémisme ou d’intégrisme.

Origine

Durant la guerre contre les Soviétiques, des millions de jeunes Afghans sont éduqués dans les madrasas de la zone tribale pakistanaise, implantées par le parti religieux Jamiat Ulema-e-Islam (JUI)13. Ils y sont fortement influencés par une école de pensée, l’école deobandi, qui prône le retour à « un islam juste et respectant les principes islamiques ». En particulier, « l’une des madrasas ouverte par une faction dissidente du JUI, la madrasa Dar ul-Ulum Haqqania, forme une grande partie de la future direction talibane (le mollah Omar n’a cependant jamais étudié au Pakistan). […] À côté d’un islam deobandi extrême, l’idéologie talibane intègre un autre fondamentalisme, le wahhabisme issu d’Arabie saoudite, mais aussi des éléments purement pashtouns comme le Pashtunwali », le code tribal des Pachtounes14.

Les chefs de guerre se déchirent pendant et après l’occupation de l’Afghanistan par l’URSS. Les talibans, eux, sont des « néo-fondamentalistes ». Ils veulent d’abord réislamiser les mœurs, la justice, les êtres humains. La forme de l’État n’a pas d’importance pour eux à la condition de respecter la loi divine. Et seuls ceux qui l’ont étudiée, c’est-à-dire les talibans, sont à même de l’expliquer et d’en assurer le respect.

C’est pour cela qu’ils déclarent dans leurs premières années qu’ils ne veulent pas le pouvoir politique. C’est aussi pour cela qu’ils attachent tant d’importance à tout ce qui touche à la vie quotidienne, publique ou privée.

Durant les premières années de leur prise de pouvoir, les talibans jouissent d’un réel soutien populaire, surtout, mais pas uniquement, de la part des populations pachtounes du Sud et de l’Est. Les Afghans sont fatigués de leur guerre avec l’URSS et des exactions des chefs de guerre qui ensanglantent le pays, et beaucoup accueillent volontiers ces religieux qui amènent l’ordre et la sécurité. Les contraintes morales ne changent, en fait, pas grand-chose dans les campagnes où les femmes portent déjà la burqa, et où, dans leur très grande majorité, elles ne travaillent ni ne vont à l’école.

De 1994 à fin 1997, les talibans profitent aussi d’un soutien moral, sinon financier et militaire, de la part des services secrets pakistanais, dans une relative indifférence internationale. La présence sur le territoire afghan, à partir de 1996, d’Oussama ben Laden, qui a déclaré haut et fort qu’il allait, entre autres, s’attaquer aux États-Unis par tous les moyens, change la donne. Ben Laden avait déjà eu l’occasion de rencontrer le ministre taliban aux frontières, Djalâlouddine Haqqani, en 1986, lors du programme afghan de la CIA15.

Une situation complexe

Il existe en Afghanistan principalement quatre peuples : les Tadjiks, les Ouzbeks, les Hazaras (d’origine mongole, mais parlant un dialecte persan et à majorité chiite), et les Pachtounes. Les Ouzbeks sont présents au nord ainsi qu’en Ouzbékistan, les Tadjiks parlent une langue iranienne et sont en majorité sunnite, vivant dans l’Ouest, le Nord-Est et au Tadjikistan. Les talibans sont issus majoritairement des Pachtounes, estimés à 15 millions d’habitants. Le « noyau dur » du mouvement vient des tribus pachtounes du Sud, qui ont fourni une grande partie des réfugiés au Pakistan. Selon leurs vicissitudes, les talibans obtiendront, puis perdront le soutien de la plupart des chefs tribaux pachtouns.

En 1980, les Soviétiques envahissent l’Afghanistan dans le but, selon certains, de rallier ce pays au bloc soviétique, pour d’autres, de répondre, à ses frontières, au soutien actif des États-Unis d’Amérique aux moudjahidines luttant contre le régime communiste de Kaboul. L’ancien conseiller à la sécurité nationale américain du président Carter, Zbigniew Brzezinski, confirmera par la suite16 que les États-Unis ont aidé les opposants quelques mois avant l’invasion soviétique.

La guerre civile au temps des talibans

Corruption : la polygamie devient suspecte chez les talibans afghans dans AC ! Brest 220px-Afghanistan_en_1996
Territoires contrôlé par les parties en conflit en 1996.

La naissance du mouvement

À l’origine, les talibans sont les élèves des écoles religieuses deobandi créées dans les camps de réfugiés au Pakistan. Lors du retrait soviétique, ils étendent leur activité sur le territoire afghan. Ils fournissent quelques volontaires aux moudjahidines, mais ne jouent encore qu’un rôle effacé. Selon la tradition du mouvement, c’est en 1994 que le mollah Omar et ses élèves prennent les armes pour protéger la population locale, à la suite de deux agressions : le viol et le meurtre de deux jeunes filles par un chef de bande, puis la mort d’un jeune homme disputé entre deux chefs de bande. Ils reçoivent le soutien de l’ISI pakistanaise et de la puissante corporation des camionneurs, qui font appel à eux pour mettre fin au banditisme sur la route qui relie le Pakistan à l’Asie centrale17.

La montée des talibans

Les talibans deviennent une force conséquente en octobre 1994. Ils s’emparent de Kandahar et saisissent un important stock d’armes appartenant au chef de guerre Gulbuddin Hekmatyar. Ils prennent, en quelques mois, le contrôle de la moitié sud du pays. En février 1995, ils sont à Maydan Shahr à une vingtaine de kilomètres au sud de Kaboul, et à une centaine de kilomètres d’Hérat dans l’Ouest. Les talibans ayant défait le Hezb-i-Islami dans le Lôgar et tué Mazari, le chef hazara du Hezb-i-wahdat, Ahmad Shah Massoud, chef tadjik du Jamiat-Islami, en profite pour prendre le contrôle total de Kaboul. La capitale est détruite à 40 %18 par les combats de la guerre civile.

Hérat est prise en septembre 1995, Kaboul le 27 septembre 1996 et les talibans en profitent pour tuer l’ancien président communiste Mohammed Nadjibullah qui avait trouvé refuge dans une maison de l’ONU depuis sa destitution. Le mollah Omar, chef des talibans, devient de facto le nouveau chef d’État sous le titre de commandeur des croyants. Le régime politique mis en place par les talibans prend le nom d’Émirat islamique d’Afghanistan.

220px-RAWA_protest_rally_against_Taliban_in_Peshawar_April28-1998 dans Attentats
Manifestations anti-talibanes à Peshawar au Pakistan en 1998.

Mazar-i-Sharif est prise une première fois en 1997 mais cela s’avère être un piège dans lequel environ 3 000 talibans seront froidement massacrés, et lorsque les talibans reprennent Mazar en 1998, ils se vengent en massacrant, à leur tour, plusieurs milliers de Hazaras, hommes, femmes et enfants19. Ils exécutent également 10 diplomates et journalistes iraniens accusés d’espionnage, et l’Iran est sur le point d’entrer en guerre contre les talibans. L’Hazaradjat est alors presque encerclé et tombe après la chute de Bâmiyân en septembre 1998.

L’Alliance du Nord, rassemblement de frères ennemis mais unis contre les talibans, se désagrège alors. La plupart de ses chefs se réfugient à l’étranger et Ahmad Shah Massoud reste le seul dirigeant de l’alliance à résister depuis son fief montagneux du Pandjchir, d’où il garde le contrôle du Nord-Est de l’Afghanistan. Ailleurs dans le pays, seules quelques poches de résistance en Hazaradjat, sous le commandement de Khalili, continuent de harceler les talibans, provoquant vengeances, massacres de civils et une totale destruction de la ville de Bâmiyân et de ses alentours.

Les talibans défient les États-Unis et l’ONU

220px-Taliban-herat-2001_ArM dans Calomnie
Talibans à Herat en juillet 2001.

Au niveau international, le gouvernement taliban n’a été reconnu que par trois États : Pakistan, Arabie saoudite et Émirats arabes unis. Au contraire, la Russie, l’Inde, l’Iran et les républiques d’Asie centrale s’en méfient et soutiennent leurs adversaires.

Cependant, la Russie a des contacts diplomatiques avec les talibans. Zamir Kabulov, l’envoyé diplomatique russe en Afghanistan, affirme ainsi que le groupe taliban est une réelle force politique armée. Il assure aussi que la Russie fait pression sur les talibans pour les forcer à signer un cessez-le-feu national et mettre fin à la guerre20,21.

Le 20 août 1998, les États-Unis lancent des douzaines de missiles de croisière sur des camps d’entraînement présumés d’Oussama ben Laden, en représailles aux attentats contre leurs ambassades de Nairobi et Dar es Salam.

En 1999, suite aux exactions des talibans et leur connivence avec Al-Qaïda, le Conseil de sécurité des Nations unies met en place des sanctions et crée le Comité des sanctions contre Al-Qaida et les talibans le 15 octobre 1999.

Les talibans font dynamiter les deux bouddhas sculptés de Bamiyan en mars 2001, classés dans le patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahuddin, Ahmad Shah Massoud est tué lors d’un attentat-suicide commis par Abdessatar Dahmane et Bouari El-Ouaer, deux islamistes d’origine tunisienne se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges.

Après les attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center à New York dont la planification est attribuée à Oussama ben Laden, les États-Unis adressent un ultimatum aux talibans : ils réclament la livraison de tous les dirigeants d’Al-Qaida, la fermeture des camps terroristes et l’acceptation de missions d’inspection américaines[réf. nécessaire]. Les talibans proposent alors que Ben Laden soit jugé selon la loi islamique si les États-Unis apportent des preuves de sa culpabilité[réf. nécessaire], offre jugée « insuffisante » par les Américains[réf. nécessaire].

Le gouvernement des États-Unis forme une coalition mandatée par l’ONU. Des bombardements aériens intensifs, une offensive de l’Alliance du Nord encadrée par les Forces spéciales et les unités opérationnelles de la CIA, le ralliement à l’Alliance du Nord d’une grande partie des unités tribales pachtounes, entraînent la chute du régime. Le pouvoir taliban s’écroule en quelques jours début novembre 2001. Le mollah Omar, encerclé dans Kandahar, parvient à échapper aux recherches.

Après quelques mois de transition, une Loyah Jirgah investit Hamid Karzai.

La vie sous les talibans

250px-Buddha_of_Bamiyan dans Corruption
Statue de Bouddha à Bamyan, avant sa destruction par les talibans.

Le régime imposé par les talibans fut fondé sur un respect strict et littéral de l’islam, particulièrement rigoriste. La culture de l’opium est réduite mais les zones contrôlées par les talibans poursuivent une faible partie de leur production, environ 35 tonnes en 2001 selon le PNUCID (Programme des Nations unies pour le contrôle international des drogues)22 malgré l’interdiction de culture décrétée par le mollah Mohammed Omar en l’an 200023. C’est un faible chiffre si on le rapporte aux 150 tonnes d’opium produits cette même année 2001 dans le Badakhshan, province sous contrôle de l’Alliance du Nord (total de 180 tonnes), aux 3 276 tonnes produites l’année précédente, en 200024, et aux 8 200 tonnes produites en 200725.

L’Afghanistan vivait alors sous la domination de 30 000 à 40 000 talibans, motivés par un retour à la pureté originelle de l’islam. Le « ministère pour la promotion de la vertu et la répression du vice » contrôle tous les aspects de la vie des Afghans.

Certaines régions du Pakistan ont été également soumises aux talibans, notamment la vallée de Swat de 2007 et jusqu’à début 2009.

De fortes restrictions

Le théâtre, le cinéma, la télévision, et les ordinateurs étaient interdits ; la possession d’appareils photographiques et de magnétoscopes devint illégale. Le ministère de l’Information interdisait aux journalistes étrangers de parler aux femmes, de prendre des clichés et de se promener seuls26. Un seul hôtel était ouvert aux reporters occidentaux dans Kaboul. Dans les écoles, la moitié du temps était consacrée à la religion. Les cours de sports et d’art furent éliminés des programmes scolaires[réf. nécessaire]. Les talibans brûlaient les instruments de musique et les cassettes, frappaient et emprisonnaient les musiciens, interdisaient la danse. La boxe, comme beaucoup d’autres sports, était prohibée27. Certains jeux basiques, comme les échecs ou le billard étaient également prohibés28. Chaque jour, la radio des talibans énumérait de nouveaux interdits : peindre en blanc les vitres des maisons pour ne pas voir les femmes à l’intérieur, expéditions punitives pour casser les téléviseurs, magnétoscopes, déchirer les photographies de famille. Les autorités faisaient également vérifier que l’on n’écoutait pas de musique dans les maisons ou au cours des mariages29. Les systèmes médicaux et scolaires furent dédoublés en fonction du sexe, tout en donnant la priorité aux hommes[réf. nécessaire]. Toute représentation humaine était illégale, même pour les poupées des petites filles30. Au nom de l’iconoclasme, les talibans dynamitèrent les statues de bouddhas géants de Bamiyan, vieilles de quinze siècles. Ils détruisirent, dans les collections archéologiques du musée national afghan de Kaboul, tout ce qui portait des représentations humaines ou animales et firent des autodafé des 55 000 livres rares de la plus vieille fondation afghane et détruisirent plusieurs autres bibliothèques publiques et privées31.

La charia devint la base du droit afghan. Notamment, l’amputation et la lapidation furent parmi des peines appliquées sous les talibans. Les relations sexuelles hors mariage étaient prohibées et punies de 100 coups de fouet26. La diffusion d’idées « non-musulmanes » était également prohibée. En 2001, les minorités hindoues devaient porter un signe distinctif32, un morceau d’étoffe jaune33. Les homosexuels étaient condamnés à mort : on faisait s’écraser sur eux un mur, et on utilisait un bulldozer pour achever la peine[réf. à confirmer]30.

Condition des femmes et des hommes

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Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2015).
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Taliban châtiant publiquement une femme à Kaboul le 26 août 2001.

Les femmes sont exclues du marché de l’emploi. Elles doivent être entièrement couvertes par le vêtement traditionnel, le tchadri, et ne peuvent quitter leur maison qu’accompagnées de leur mari ou d’un parent proche. Le tchadri est une sorte de tente plissée et opaque, sur laquelle est découpée une grille brodée à la hauteur des yeux. Les musulmans doivent se raser le pubis et les aisselles, par mesure d’hygiène34. Ils doivent également se brosser les dents régulièrement (l’idéal étant cinq fois par jour avant chaque prière obligatoire). Les hommes n’ont pas le droit d’avoir des relations charnelles en dehors du mariage, ce qui les oblige à prendre les responsabilités de leurs actes en assurant un contrat officiel entre les deux partenaires. Le mari est obligé de pourvoir aux besoins de son épouse et de ses enfants ; il est strictement interdit pour lui de les abandonner sans subvenir à leurs besoins tant qu’il en a les capacités. Dans le cas où il est trop pauvre pour nourrir sa famille, il peut demander à bénéficier de la zakah, qui est un prélèvement obligatoire pour tout musulman qui en a les moyens, de 2,5 % du salaire pour le redistribuer ensuite aux plus pauvres de la société. Les hommes sont obligés d’aller à la mosquée le vendredi vers midi pour prier en congrégation, alors que les femmes ont le choix d’y aller si elles le souhaitent. Les femmes et les hommes jugés pour crimes d’adultère sont lapidés s’ils sont pris en flagrant délit par au moins quatre témoins dignes de confiance (qui sont connus pour dire la vérité et ne jamais mentir). Cette sentence qui concerne l’homme comme la femme implique d’être enterré jusqu’au cou et subir ensuite des jets de pierre jusqu’à ce que mort s’ensuive. La lapidation n’est pas mentionnée dans le Coran mais dans les hadiths, ce pourquoi elle est présente dans leur vision de la charia (littéralement « la voie qui mène à la source de l’eau »). La sentence de lapidation ne peut être prononcée sans la présence de quatre témoins oculaires de confiance témoignant avoir vu les deux personnes adultères en pleine action, ou bien lorsque les coupables témoignent contre eux-mêmes par quatre fois et demandent que la sentence soit appliquée (cela permet de se repentir de ce péché ici-bas et de ne pas souffrir des conséquences de cet acte après la mort). Pour les talibans ces mesures sont établies par l’ordre divin et on ne peut y passer outre dans l’islam.

L’enseignement secondaire était interdit aux filles, mais le régime fermait les yeux sur les écoles privées et clandestines35.

Au Pakistan, dans la vallée de Swat, qui a été soumise au TNSM en 2008, les hommes s’opposant à certaines règles étaient décapités, et à Mingora, les corps devaient reposer sur la place principale afin d’être visibles de tous36.

Les talibans après 2001

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Prospectus visant à inciter la population à dénoncer les talibans auprès des autorités.

Forces talibanes et alliées

Organisation politique

Les forces talibanes sont théoriquement dirigées par le mollah Omar et un conseil de direction nommé Rahbari Shura mis en place en 2003. Ce conseil était, à l’origine, composé de dix hommes : Akhtar Mohammad Osmani, Akhtar Mohammad Mansour, Djalâlouddine Haqqani, Hâfez Aboul Madjid, Saif-ur Mansour et les mollah Dadullah, Mohammad Rasoul, Beradar et Abdorrazzaq Nafez37. Le mollah Omar y dispose également d’un représentant permanent en la personne de l’ancien ministre de la Défense, Obaidullah Akhound38. Sa position est également renforcée par le fait que les principaux chefs de l’islamisme international le reconnaissent comme chef de leur résistance en Irak et en Afghanistan38. Cependant, dans les faits, le commandement passe par l’envoi d’émissaires, diplomatiques ou militaires, aux différents groupes de guérilla39.

Ce conseil de direction voit sa composition évoluer en fonction des pertes (Akhtar Mohammad Osmani, le mollah Dadullah par exemple) et surtout des nouvelles nominations. En effet, il passe de dix à douze membres, puis à dix-huit et enfin trente-trois40. Cette extension montre les besoins d’équilibre et d’organisation face à l’expansion de la guérilla.

En octobre 2006, un second conseil a été mis en place, toujours par le mollah Omar. Il se nomme Majlis al-Shura et se compose de treize membres, tous déjà présents dans le Rabhari Shura. Les attributions de ce conseil sont cependant encore mal connues40.

La dernière structure de direction mise en place par la guérilla talibane est un gouvernement « de l’ombre » dont les pouvoirs sont aussi peu connus40. Il semblerait que Haji Obeidullah y joue le rôle de ministre de la Défense et que le mollah Abdul Ali y soit ministre des questions religieuses40.

Depuis 2005, les talibans ont aussi multiplié les contacts avec les seigneurs de guerre afghans et ont noué une alliance contre le gouvernement Karzaï avec deux importants groupes, hostiles l’un vis-à-vis de l’autre, mais en lutte contre les Américains et le nouveau gouvernement. Ces groupes sont le Hezb-e-Islami de Hekmatyar et le groupe ultraorthodoxe dirigé par Mohammed Younès Khalid38.

Organisation militaire

À la fin de l’année 2008, les forces de la guérilla sont organisées selon trois grands fronts actifs se recouvrant partiellement et disposant de bases arrières au Pakistan41 :

  • Front nord recouvrant les provinces du Nourestân, de Kounar, de Nangarhâr, de Laghmân et une partie de celle de Kâpîssâ. Les mouvements présents sont le Hezb-e-Islami Gulbuddin, le Hezb-e-Islami Khalis, le Tehrik-e-Taliban Pakistan et Al-Qaïda41.
  • Front central recouvrant également les provinces de Kunar et de Nangharar mais s’étendant aussi aux provinces de Khost, de Paktika et de Paktia. Les mouvements présents sont les forces de Haqqani et Al-Qaïda41.
  • Front sud, le plus étendu, est mené par les talibans et Al-Qaïda. Il recouvre les provinces du Sud (Nimroz, Helmand, Kandahar, Zaboul et d’Ourouzgan), de l’Est (Nouristan, Laghman et Nangharar) et la région de Kaboul (Parwan, Kapissa, Logar, Ghazny et Wardak)41.

De plus, il existe à la même période des fronts plus limités autour des principales villes du Nord du pays :

  • à 50 km au sud d’Hérat41 ;
  • autour de Maymana41 ;
  • autour de Mazar-e-Charif41 ;
  • autour de Baghlan41 ;
  • autour de Faizabad41.

Le commandement militaire des talibans se divise en quatre zones (Kaboul, Sud, Sud-est et Est) sous la direction d’un commandement général42. Les commandements de zone incluent des commandements de province et de district43.

Sur le terrain, les groupes de la guérilla comprennent généralement de cinq à cinquante hommes43. Les commandants de ces unités peuvent recruter des combattants locaux non membres d’un autre groupe44. Cette dernière règle permettant d’éviter les frictions entre groupes et l’émergence de grands groupes semi-autonomes dont le chef pourrait s’ériger en seigneur de guerre44. Les communications sont assurés par des messagers44. Les téléphones satellitaires ont été utilisés en début de conflit mais ont été rapidement abandonnés vu la maitrise américaine en matière d’écoute44. En mai 2008, selon les estimations du gouvernement afghan et de la coalition, environ 20 000 combattants talibans avaient été tués et environ 1 000 faits prisonniers45.

La guérilla des Talibans a conduit à la mort, plus de 3 432 soldats de l’ISAF, 13 700 soldats gouvernementaux afghans46 et 1 143 employés de compagnies militaires privées47.

Évolutions du programme politique des talibans

Depuis leur défaite de 2001, le mouvement taliban a dû reconsidérer une large partie de ses orientations politiques. Ces évolutions sont principalement imposées par les contraintes de la guerre contre la Coalition et le gouvernement central qu’elle soutient. Cependant, des évolutions notables sont à signaler autant l’échelle du pays qu’à celle de la vie quotidienne des habitants.

Les talibans ont notamment revu leur position concernant la culture du pavot dont ils sont devenus défenseurs48. Ils protègent aussi désormais la vie rurale48.

Les autres évolutions les plus spectaculaires affectent la vie quotidienne et les restrictions imposées lorsque les talibans étaient maîtres de Kaboul (1996-2001). Ainsi, lors de la prise de Musa Qala de 2006 à 2007, la guérilla talibane a renoncé au port obligatoire de la barbe, à l’interdiction de la musique et à celle du cinéma48. Le cinéma et la musique, longtemps considérés comme idolâtres, sont désormais très largement utilisés par tout le mouvement, notamment dans ses films de propagande ou d’instruction48.

Chronologie

Dans la capitale, Kaboul, la vie est normalisée et relativement calme. Le reste du pays est aux mains de groupes tribaux ou de seigneurs de la guerre formellement soumis au gouvernement légal, mais parfois très indépendants. Certaines zones rurales du Sud pachtoune, surtout le long de la frontière avec le Pakistan, restent sous la domination des talibans.

Depuis août 2006, les actions violentes des talibans ont redoublé au sud du pays (ville de Kandahar et sa région), entraînant, en réponse, de vastes opérations de l’Armée nationale afghane et des contingents de l’OTAN pour les contrer.

Financement

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Les talibans pakistanais

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Slogan du TNSM en 2007.

Les zones tribales pachtounes du Pakistan, qui servaient depuis longtemps de base arrière aux talibans afghans, ont vu émerger des mouvements islamistes pakistanais dont le Tehrik-e-Nifaz-e-Shariat-e-Mohammadi (TNSM) et le Mouvement des talibans du Pakistan (le Tehrik-e-Taliban Pakistan, TTP). Le TNSM a occupé la vallée de Swat d’où l’armée pakistanaise s’efforce de le déloger depuis mai 2009. L’armée a ensuite attaqué le TTP au Waziristan du Sud. Ces deux dernières opérations militaires constituent un tournant dans la stratégie du gouvernement pakistanais.

Le chef du TTP, Baitullah Mehsud, mort lors d’une frappe aérienne américaine le 5 août 2009, a été remplacé par Hakimullah Mehsud depuis le 24 août 2009.

Le 1er novembre 2013, Hakimullah Mehsud trouve la mort dans une attaque américaine de drone à Mamouzai, près de Miranshah. Le 7 novembre, le mollah Fazlulla est mis à la tête de la mouvance. Ce dernier met fin à tout espoir de dialogue avec les autorités pakistanaises[réf. nécessaire].

Notes et références

  1. Patrick Porter, « Surprenante souplesse tactique des talibans en Afghanistan », Le Monde diplomatique, novembre 2009.

Voir aussi

Bibliographie

Filmographie

  • Le film Osama réalisé par Siddiq Barmak et qui défend la condition de la femme en Afghanistan et dénonce sa maltraitance sous le régime des talibans.
  • Le film L’Opium des talibans réalisé par Olivier Weber et François Margolin montre la vie quotidienne des disciples du mollah Omar et l’implication des talibans dans le narcotrafic (CBO : Olivier Weber (coauteur) [archive]).

Reportages vidéos

Articles connexes

Liens externes

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Ronan Gosnet, tué par un djihadiste le 12 mai 2018

Son profil mérite qu’on s’y attarde car, d’une part, il ressemble un peu au mien autrefois, et d’autre part, son assassinat pourrait en fait avoir été ciblé et déguisé en attentat islamiste commis contre des passants choisis au hasard lors de l’attaque djihadiste alors qu’il est si facile de savoir à tout instant où trouver sa proie lorsqu’elle est aussi surveillée que je le suis moi-même depuis des lustres.

En effet, Ronan Gosnet était manifestement l’un de ces informaticiens que mes harceleurs et leurs divers complices, magistrats et autres fonctionnaires corrompus y compris, n’ont jamais pu tolérer du fait que, contrairement à eux, ils ont reçu une éducation et ont une conscience qui les empêche d’obéir à n’importe quoi, surtout lorsqu’il s’agit de commettre de graves infractions pénales.

Le « grand remplacement » est aussi et d’abord celui-là : les patrons voyous ou mafieux comme le sont les amis de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui me harcelaient dans les années 1990 n’ont besoin que de salariés qui en acceptent n’importe quoi et obéissent à tous leurs ordres, aussi choquants soient-ils; or, à cet égard, et pour diverses raisons assez faciles à appréhender, les étrangers sont généralement bien plus malléables que les Français; exit ces derniers, donc, on n’en veut plus et on le fait savoir avec quelques assassinats très symboliques qui reçoivent toute la médiatisation voulue s’ils sont commis dans le cadre d’attentats islamistes.

Cette hypothèse est d’autant moins farfelue que, tout comme l’intégralité des magistrats ultra CORROMPUS de Brest qui encouragent tous les harcèlements publics dont je suis victime depuis 2008, notamment l’actuelle doyenne des juges d’instruction de Brest, Céline Verdier, qui est aussi très impliquée dans tous les attentats islamistes qui ont été commis en France depuis mars 2012, mes harceleurs savent tous que la première des tentatives d’assassinat dont j’ai été victime dans la période de mai à septembre 1994, durant les négociations du contrat Agosta par le fameux « réseau K » de Ziad Takieddine, s’était produite dans la station de métro Opéra, vers 21h00, le mercredi 4 mai 1994, alors que je me trouvais sur le chemin me ramenant à mon domicile, aux Gobelins.

Il reste à savoir dans quelles conditions Ronan Gosnet s’est trouvé à peu près au même endroit à la même heure un soir de mai 2018 : s’agissait-il pour lui d’un lieu de passage régulier ou y avait-il été tout spécialement attiré ?

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/tue-lors-de-l-attaque-a-paris-ronan-etait-un-eleve-comme-on-aime-tant-en-avoir-17-05-2018-7721853.php

Tué lors de l’attaque à Paris : «Ronan était un élève comme on aime tant en avoir»

 

La victime de l’attentat de samedi, Ronan Gosnet, 29 ans, était originaire du village de Connerré (Sarthe) où il a passé son enfance et adolescence. Nous avons retrouvé une de ses ex-enseignantes.

 

 Depuis jeudi après-midi, avenue des Gobelins (XIIIe), des panneaux ont étés installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet, qui habitait le quartier.

Depuis jeudi après-midi, avenue des Gobelins (XIIIe), des panneaux ont étés installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet, qui habitait le quartier. DR

 

Par Jean-Marc Ducos, notre envoyé spécial à Connerré (Sarthe)

Le 18 mai 2018 à 08h52

« Un enfant sage qui s’intéressait à tout et avait un bon esprit ». C’est ainsi que Suzanne Jalinier, 84 ans, ancienne principale du collège François-Grudé et ex-maire du bourg de Connerré, berceau de la course automobile et des rillettes, décrit Ronan Gosnet, 29 ans. Cet ingénieur informaticien, un enfant du pays sarthois entre bocage et bonne pâture, a été tué samedi soir dans l’attaque terroriste menée par Khamzat Azimov, 20 ans, entre la rue Monsigny et Marsollier à Paris (IIe).

« Il était attentif à tout. C’était un élève comme on aime tant en avoir. Un enfant généreux qui savait donner et recevoir », se souvient Suzanne, ex-professeur de mathématiques dont la mémoire est intacte. Et elle s’en souvient d’autant mieux que Ronan avait eu les faveurs de la commune en 2003 lorsqu’elle était premier magistrat de Connerré.

« Il avait obtenu un deuxième prix au Concours national de la Résistance au niveau départemental et nous avions décidé d’organiser une cérémonie avec les anciens combattants », témoigne la vieille dame alerte et fort bien mise. Elle se souvient que Ronan avait fait toute une dissertation sur « un réseau de résistance installé à Connerré », gagnant grâce à son travail une série de livres d’histoire dont un exemplaire consacré à la résistance dans la Sarthe.

«Un adolescent agréable, doux et qui ne se mettait pas en avant, presque trop discret»

« Ronan avait de l’intérêt pour l’histoire, ça se voyait. Il posait les bonnes questions. Je garde le souvenir d’un adolescent agréable, doux et qui ne se mettait pas en avant, presque trop discret. Il n’était pas dans l’ostentatoire. Mais ce garçon avait une qualité indéniable : il savait écouter », témoigne l’ex- enseignante qui a même eu ses parents, « Jocelyne et Patrick », en classe ensemble. Eux aussi des enfants du pays de Connerré.Longtemps, la mère de Ronan, Jocelyne, a travaillé dans une célèbre conserverie du bourg traversé par la paisible rivière du Dué. Un temps, le garçon et sa mère ont vécu rue de la Jatterie dans l’ancienne maison d’un vieux médecin en retraite. « Ronan, c’est le fils que tout le monde veut avoir un jour. Gentil, poli, serviable, dévoué et bon camarade avec tout le monde », se souvient le voisin d’en face. Ronan avait une sœur cadette, réputée excellente musicienne. Puis Jocelyne et Patrick ont divorcé. Le papa, technicien est parti vivre au Mans. Et la maman est restée sur Connerré.

Joueur de handball

C’est au collège, en classe de sixième, que Ronan découvre le handball, la seconde spécialité locale après les rillettes avec un club de très bon niveau qui a un temps évolué en Nationale 3. « Comme tous les enfants des campagnes, on fait du sport pour rester avec ses copains. Après si on est doué, la compétition prend le dessus. Ronan a fait trois saisons chez nous entre 2 001 et 2 004 », note Jean-Michel Boby, pilier du club de Connerré créé en 1971. « Ce n’était pas un buteur né. Mais il avait bon esprit, c’est ce qui compte. Ici, on joue avant tout pour le plaisir d’être ensemble. Un ado agréable, il n’y avait jamais de problèmes avec lui », précise encore M. Boby.

Puis Ronan a grandi, il est parti au lycée puis au Mans suivre ses études supérieures. « Et il a abandonné le handball comme beaucoup de jeunes qui quittent le village », regrette ce membre fondateur et dirigeant du club. Ronan s’est ensuite installé à Paris où il avait fondé une petite entreprise de maintenance informatique. Chacun se souvient que dans son immeuble de la Villa des Gobelins à Paris (XIIIe), le jeune homme s’est occupé avec un de ses voisins d’un habitant gravement malade qui avait du mal à se déplacer.

« C’est bien lui ça ! Ça lui ressemble parfaitement », assure encore Suzanne Jalinier, bouleversée par le décès de son ancien élève. « Bientôt chacun connaîtra en France une personne directement touchée par un attentat », a écrit Marc, un natif de Connerré sur la page d’un célèbre réseau social.

Depuis le début de la semaine, les proches de Ronan sont à Paris pour organiser le retour de sa dépouille. Mais aucune date d’obsèques n’était encore fixée ce jeudi soir.

Avenue des Gobelins (Paris XIIIe). Dans le quartier où habitait le jeune homme, des panneaux ont été installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet./DR

Avenue des Gobelins (Paris XIIIe). Dans le quartier où habitait le jeune homme, des panneaux ont été installés pour rendre hommage à Ronan Gosnet./DR  

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/ronan-29-ans-victime-du-terrorisme-c-etait-garcon-grande-generosite-1475249.html

Ronan, 29 ans, victime du terrorisme : « C’était un garçon d’une grande générosité »

 

A 29 ans, Ronan Gosnet a été tué samedi soir, dans une rue du deuxième arrondissement, lors de l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Ses voisins rendent hommage au jeune homme, « un garçon d’une grande générosité« .

 
Publié le 14/05/2018 à 17h21 • Mis à jour le 12/06/2020 à 14h29

Un bouquet de fleurs déposé devant la porte de Ronan Gosnet, victime de l'attaque au couteau, samedi, dans le quartier d'Opéra, à Paris.

Un bouquet de fleurs déposé devant la porte de Ronan Gosnet, victime de l’attaque au couteau, samedi, dans le quartier d’Opéra, à Paris. • © France 3 Paris IDF

 

Un simple mot affiché près des boîtes aux lettres pour annoncer la terrible nouvelle :  »Nous venons d’apprendre que la victime (…) n’est autre que notre voisin Ronan Gosnet, habitant au 5ème étage. » Dans l’immeuble du 13ème arrondissement où vivait Ronan, c’est le choc. Le jeune homme de 29 ans est décédé samedi soir, lors de l’attaque au couteau, dans les rues du deuxième arrondissement de Paris. Revendiqué par le groupe Etat islamique, l’attentat a également fait quatre blessés, tous hors de danger.

« Ronan habitait ici depuis une dizaine d’années. C’était un garçon d’une grande générosité« , raconte Pierre, l’un des habitants de l’immeuble qui connaissait sans doute le mieux le jeune homme, originaire du Mans, dans la Sarthe.

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« Nous nous sommes occupés ensemble de Michel, un habitant de l’immeuble atteint d’une longue maladie. Ronan était quelqu’un de fiable à qui on pouvait faire confiance. »

Ronan, mort sous les coups de Khamzat Azimov

 

« Discret, toujours jovial« 

Le jeune homme était connu et apprécié dans le quartier. Il fréquentait particulièrement un restaurant du quartier. Erik Gouenard, restaurateur, garde un souvenir de Ronan : « C’est un garçon empathique, discret, mais toujours jovial. »

« Je ne savais pas grand-chose de sa vie, il était très discret, très respectueux et très agréable« , confie-t-il.

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Paris inaugure une plaque pour Ronan Gosnet, tué lors de l’attentat au couteau à Opéra il y a un an

 

Le 12 mai 2018, Ronan Gosnet mourrait, poignardé par un terroriste dans le quartier de l’Opéra. Un an après, un hommage lui a été rendu et une plaque a été inaugurée en son honneur, ce dimanche.

 

Publié le 12/05/2019 à 15h27 • Mis à jour le 11/06/2020 à 13h44

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et la maire de Paris Anne Hidalgo, présents pour rendre hommage à Ronan Gosnet.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et la maire de Paris Anne Hidalgo, présents pour rendre hommage à Ronan Gosnet. • © A. Nys / France 3 Paris IDF

 

Son nom restera désormais visible rue Marsollier dans le 2e arrondissement de la capitale, en sa mémoire. Une cérémonie d’hommage a été tenue ce dimanche en honneur de Ronan Gosnet, tué lors de l’attaque au couteau à Opéra il y a un an.

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Hormis l’inauguration d’une plaque commémorative, une minute de silence a également été respectée.

La famille, Christophe Castaner et Anne Hidalgo sur place

La famille du jeune homme, des proches, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la maire de Paris Anne Hidalgo et le procureur de Paris Rémy Heitz étaient présents pour assister à la cérémonie.

Le 12 mai 2018, le jeune libraire parisien était assassiné, poignardé par un terroriste dans le quartier de l’Opéra. « Un jeune homme est mort, un Parisien, Ronan Gosnet, qui aimait cette ville, qui y travaillait », avait alors déclaré à l’époque Anne Hidalgo.

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Il y a un peu moins d’un an, le 16 mai 2018, un premier hommage avait déjà été rendu dans le quartier de l’Opéra.

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France 3 Paris IDF

 

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/attentat-a-paris-une-plaque-pour-ronan-gosnet-victime-du-terrorisme-20190512

Attentat à Paris: une plaque pour Ronan Gosnet, victime du terrorisme

 

Par Le Figaro

Publié le 12/05/2019 à 16:32

 

Le jeune homme de 29 ans avait été poignardé le 12 mai 2018, lors de l’attentat au couteau par un terroriste rue Marsollier, dans le 2e arrondissement de Paris. Un an après, Paris a inauguré une plaque pour Ronan Gosnet ce dimanche matin.

À lire aussi :Attentat de Paris : fiché S, naturalisé… Ce que l’on sait de l’auteur de l’attaque au couteau

Une cérémonie d’hommage en mémoire du jeune parisien s’est déroulée ce dimanche matin où une plaque commémorative a été dévoilée rue Marsollier. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la maire de Paris Anne Hidalgo, le procureur de Paris Rémy Heitz, la famille du jeune homme et des proches étaient présents. Une minute de silence a été observée.

La maire de Paris Anne Hidalgo a tweeté ce dimanche: «Ce matin, cérémonie en hommage à Ronan Gosnet, jeune Parisien assassiné le 12 mai 2018, victime du terrorisme. N’oublions jamais. #ParisSeSouvient».

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a également réagit dans un tweet: «À la mémoire de Ronan Gosnet, assassiné le 12 mai 2018, victime du terrorisme.»

 

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/13/01016-20180513ARTFIG00036-attentat-a-paris-les-faits-le-profil-de-l-assaillant-l-enquete.php

Attentat de Paris : fiché S, naturalisé… Ce que l’on sait de l’auteur de l’attaque au couteau

 

VIDÉOS – Armé d’un couteau, Khamzat Azimov, de nationalité française, né en 1997 en Tchétchénie et fiché S, a attaqué samedi soir cinq passants, dont l’un est mort, dans le quartier de l’Opéra. Il résidait avec ses parents et sa soeur dans un hôtel du 18e arrondissement à Paris.

Par , AFP agence et agence Reuters

Publié le 13/05/2018 à 09:28, Mis à jour le 14/05/2018 à 12:30

 

L’auteur de l’attaque serait arrivé samedi soir sur les lieux par le métro. Selon des témoignages et une photo vue par Reuters, il était vêtu de noir, brun et barbu. L’assaillant armé d’un couteau est un jeune homme né en 1997 dans le Caucase, en Tchétchénie, une république musulmane de la Fédération de Russie. Khamzat Azimov, c’est son nom, a grandi dans une famille de réfugiés à Strasbourg, dans le quartier populaire d’Elsau où vit une importante communauté tchétchène, et dispose de la nationalité française. Il est devenu Français «en 2010 suite à la naturalisation de sa mère», a déclaré Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement.

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Khamzat Azimov n’avait pas d’antécédents judiciaires mais il avait attiré l’attention des services de renseignement, selon des sources judiciaires. Il était ainsi fiché S, ce fichier qui regroupe plus de 10.000 personnes, dont des islamistes radicaux ou des individus pouvant avoir un lien avec la mouvance terroriste, ainsi que des hooligans et des membres de groupes d’utra-gauche ou d’extrême-droite.

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Le jeune homme était également inscrit au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste, mais «plutôt» en raison de «ses relations» que de «son propre comportement, ses agissements et prises de position», selon une source proche du dossier. Le jeune homme avait été «entendu il y a un an par la section antiterroriste de la brigade criminelle car il connaissait un homme lui-même en lien avec quelqu’un parti en Syrie», a indiqué une source proche de l’enquête.

Ses parents ont été placés dimanche matin en garde à vue et une perquisition a été menée à leur domicile dans la nuit de samedi à dimanche rue Pajol, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, où Khamzat Azimov résidait avec sa soeur de 7 ans, a-t-on appris de source judiciaire.

Cet hôtel meublé à la façade défraîchie est situé dans l’un des secteurs les plus modestes du XVIIIe arrondissement. Évoquant une famille «vraiment discrète», qui «n’était pas dans l’ostentation au niveau religion», l’une des gérantes de l’établissement a décrit Khamzat Azimov comme un «garçon souvent habillé en survêtement», qui «disait qu’il était étudiant».

«Cela fait un peu plus d’un an qu’ils vivaient là», estime Reda, 42 ans, un client de l’hôtel. «Le papa travaillait des fois, plutôt dans le bâtiment, la peinture. La maman travaillait dans une association de sans-abris». Une voisine parle d’une «famille sans problème» qui «ne recevait jamais personne». Selon elle, le jeune homme n’était «pas un caïd, mais quelqu’un de réservé». Khamzat Azimov est aussi décrit comme «vraiment discret», «dans son coin» par d’anciens élèves qui l’ont côtoyé au lycée à Strasbourg, recueillis par l’AFP.

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«Un soldat de l’État islamique»

«À ce stade et sur la foi d’une part de témoignages faisant état du fait que l’agresseur a crié “Allah Akbar” en attaquant les passants au couteau», et «compte tenu du mode opératoire, nous avons saisi la section antiterroriste du parquet de Paris», a déclaré le procureur de la République François Molins, samedi soir. Les qualifications d’«association de malfaiteurs terroriste pour préparer la commission de crime d’atteinte aux personnes» et «d’assassinat et tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste» ont été retenues.

En direct :Attentat à Paris: notre direct

Le groupe État islamique, qui a frappé plusieurs fois la France depuis 2015, a ensuite revendiqué l’attaque dans la soirée. «L’auteur de cette attaque au couteau à Paris est un soldat de l’État islamique», a déclaré une «source sécuritaire» à Amaq, l’agence de presse de l’EI. Cette dernière a diffusé dimanche soir une vidéo de l’assaillant qui affirme avoir agi en riposte à la coalition des «mécréants» qui luttent contre l’EI en Syrie et en Irak. Sur la vidéo d’une durée de 2 minutes 32, diffusée dimanche, le jeune homme apparaît le visage à demi dissimulé par un bonnet, une capuche et une écharpe noire. Il se filme en extérieur. Il pleut et des arbres sont visibles en arrière-plan.

L’un des amis de Khamzat Azimov, né comme lui en 1997, a également été arrêté dimanche après-midi à Strasbourg et placé en garde à vue. Une dizaine de policiers porteurs de cagoules et lourdement armés ont perquisitionné le domicile de cet homme, dans un immeuble du quartier de L’Esplanade. Un deuxième individu a également été emmené par les policiers sans être menotté.

Un homme de 29 ans tué

Lors de son parcours macabre, Khamzat Azimov a tué un passant de nationalité française de 29 ans. Selon Le Parisien, il s’appelait Ronan. Le ministre a tenu à «saluer (la) mémoire» du jeune homme qui «a perdu la vie». «C’est à nouveau la jeunesse de France qui est frappée», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb.

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Parmi les quatre blessés, un homme de 34 ans a été transporté en «urgence absolue» à l’hôpital parisien Georges-Pompidou et une femme de 54 ans a aussi été grièvement blessée. Une femme de 26 ans et un homme de 31 ans l’ont été plus légèrement. «La personne la plus grièvement blessée (…) va mieux», elle «a été opérée et donc aujourd’hui elle est sauvée», s’est réjoui dans la nuit Gérard Collomb, qui s’est rendu à son chevet à Georges-Pompidou. «Deux de ses amis sont dans un autre hôpital, ils sont totalement hors de danger. Une quatrième personne qui avait été blessée est aussi hors de danger», a-t-il ajouté.

 

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https://www.dna.fr/dossiers/2018/06/19/abdoul-hakim-anaiev-strasbourg-bas-rhin-djihad-terrorisme-galaxie-attentats-strasbourg

> Abdoul Hakim Anaiev, mentor du terroriste de l’Opéra ?

 

Par Antoine Bonin – 19 juin 2018 à 14:33 | mis à jour le 01 juin 2019 à 15:48 – Temps de lecture : 3 min

 

Au lycée Marie-Curie de Strasbourg, où il a obtenu son baccalauréat ES en 2016 — la même année que son ami Khamzat Azimov —, Abdoul Hakim Anaiev ne cherchait pas à cacher ses opinions. Barbu dès la seconde, plutôt distant avec les filles, il affichait fièrement sa religion. Certains de ses camarades étaient au courant que le jeune homme d’origine tchétchène nourrissait des rêves de djihad.

« Je savais qu’il voulait partir en Syrie, relate Ilies, un jeune Strasbourgeois de l’Esplanade, qui le voyait aussi au foot et à la muscu. J’ai essayé plusieurs fois de le convaincre de ne pas y aller. Après le bac, il m’a dit qu’il était sorti de tout ça, qu’il avait retrouvé la raison. Il voulait faire sa vie, il travaillait. » Le jeune homme avait décroché début 2018 un contrat à durée déterminée à l’accueil de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) à Strasbourg, contrat qui avait été renouvelé jusqu’à décembre 2018.

Naturalisé à l’âge de 13 ans

Arrivé en France avec ses parents en 2005 à l’âge de 8 ans, Abdoul Hakim Anaiev a vécu quelques années en Vendée avant de rejoindre à Strasbourg. C’est à cette époque qu’il a rencontré Khamzat Azimov, né la même année que lui et installé à Schiltigheim. Les deux hommes, naturalisés à l’âge de 13 ans, conservaient depuis lors des liens d’amitié profonds.

Les services de renseignement ont commencé à s’intéresser sérieusement à Abdoul Hakim Anaiev à compter de son mariage religieux avec une jeune Francilienne qui avait cherché à se rendre en Syrie. Fiché S depuis 2016, il avait d’ailleurs été entendu comme témoin en avril 2017, en compagnie de Khamzat Azimov, dans le cadre d’une procédure visant la mouvance islamiste.

L’attaque au couteau qui a fait un mort et cinq blessés le 12 mai 2018 dans le quartier de l’Opéra à Paris l’a fait changer de statut. Abdoul Hakim Anaiev a été interpellé le lendemain de l’attentat revendiqué par l’Etat islamique dans l’appartement qu’il partage avec ses parents et sa sœur, rue de Londres à Strasbourg, par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Après quatre jours de garde à vue, il a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire.

Chant djihadiste

Abdoul Hakim Anaiev a-t-il influencé dans son projet djihadiste son ami Khamzat Azimov, abattu par la police rue Monsigny dans le 2e arrondissement dix minutes après le début de l’attaque ? Avait-il connaissance de l’acte criminel qu’il préparait ? Le procureur de la République de Paris François Molins a précisé qu’Abdoul Hakim Anaiev « a contesté une quelconque participation et implication dans la préparation et la commission des faits ». Le suspect âgé de 20 ans a aussi déclaré qu’il n’avait pas vu ni contacté le terroriste « depuis plusieurs mois ». Les sept téléphones saisis lors de la perquisition dans son appartement apporteront peut-être sur ce point des éléments tangibles aux enquêteurs. Même si le portable qu’il utilisait le plus souvent n’a pas été retrouvé. Abdoul Hakim Anaiev l’aurait mystérieusement égaré le matin de son arrestation…

Les investigations sur sa ligne téléphonique ont cependant permis d’établir un fait troublant. Peu de temps avant l’attentat de l’Opéra, l’homme a adressé à sa sœur, via une messagerie instantanée, un chant djihadiste régulièrement repris par l’Etat islamique.

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/attaque-au-couteau-a-paris/attaque-au-couteau-a-paris-deux-jeunes-filles-interpellees-abdoul-hakim-anaiev-defere_2757355.html

Attaque au couteau à Paris : deux jeunes filles interpellées, Abdoul Hakim Anaiev déféré

 

Plusieurs personnes soupçonnées d’être en lien avec l’attentat du samedi 12 mai à Paris ont été interpellées ce jeudi 17 mai.

France 3

Deux jeunes filles ont été interpellées ce jeudi 17 mai, cinq jours après l’attaque au couteau en plein Paris. Les deux jeunes filles sont liées à Abdoul Hakim Anaiev, un ami de Khamzat Azimov, auteur de l’attentat. L’une d’elles est une habitante de la région parisienne, radicalisée et âgée de 19 ans, à qui Abdoul Hakim Anaiev était marié. Quant à l’autre femme, il s’agirait de sa petite amie actuelle. Le procureur de la République, François Molins, vient également d’annoncer qu’Anaiev sera présenté ce soir devant un juge.

Abdoul Hakim Anaiev devrait être mis en examen

Abdoul Hakim Anaiev est déjà même devant le juge actuellement et devrait être mis en examen. « Même si l’intéressé le nie, il entretenait toujours des liens d’amitié avec Kamzat Azimov. La famille l’a confirmé. L’homme a d’ailleurs eu une activité soutenue sur internet avant les faits de samedi dernier. Une heure avant le passage à l’acte de Kamzat Azimov, il a envoyé un chant islamiste utilisé par les terroristes à sa soeur via l’application WhatsApp« , détaille notre journaliste Florent Carrière.

Le JT

 

 

https://www.centre-presse.fr/article-603680-attentat-au-couteau-a-paris-remise-en-liberte-de-deux-femmes.html

20/05/2018 04:51

Attentat au couteau à Paris: remise en liberté de deux femmes

 

Les deux jeunes femmes proches du djihadiste qui a tué un homme samedi dernier à Paris lors d’une attaque au couteau ont été remises en liberté samedi par le juge d’instruction après deux jours de garde à vue. Ces deux femmes sont des proches de Khamzat Azimov, l’assaillant de 20 ans abattu par la police, et d’Abdoul Hakim Anaiev, un ami de ce dernier qui a été mis en examen et incarcéré jeudi. Toutes deux avaient été interpellées jeudi en région parisienne, à la demande du magistrat en charge de cette enquête, ouverte pour assassinat et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste. L’une d’elles, Inès Hamza, est une Francilienne radicalisée de 19 ans qui s’était mariée religieusement avec Abdoul Hakim Anaiev avant de tenter de partir en Syrie.

L’autre femme est une de ses amies. En janvier 2017, Inès Hamza avait été mise en examen pour association de malfaiteurs à visée terroriste et libérée sous contrôle judiciaire dans une instruction à Paris où trois autres femmes sont impliquées.
Quant à Abdoul Hakim Anaiev, un Franco-Russe de 20 ans fiché S pour radicalisation depuis juin 2016 mais sans antécédents judiciaires, il a été mis en examen jeudi soir pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire. Il avait été interpellé quatre jours plus tôt à Strasbourg, où la famille de l’assaillant avait vécu avant de s’installer à Paris l’an dernier.
Armé d’un couteau de cuisine, Khamzat Azimov, un Français d’origine tchétchène suivi pour radicalisation, a tué un passant de 29 ans et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra. Le groupe État islamique (EI) a revendiqué l’attentat.

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/projet-d-attentats-un-jeune-homme-de-18-ans-d-origine-tchetchene-mis-en-examen-et-ecroue-25-09-2018-7902672.php

Projet d’attentats : un jeune homme de 18 ans d’origine tchétchène mis en examen et écroué

 

Abdoul Malik Anaiev a été arrêté le 18 septembre à Strasbourg. Son frère est cité dans l’enquête sur l’attentat au couteau perpétré le 12 mai près de l’Opéra de Paris.

 

 Lundi, Abdoul Malik Anaiev été mis en examen à Paris pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire, a
Lundi, Abdoul Malik Anaiev été mis en examen à Paris pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire, a LP/Olivier Boitet

 

Par Le Parisien avec AFP

Le 25 septembre 2018 à 22h33

Un homme d’origine tchétchène, dont le frère est impliqué dans l’enquête sur l’attaque près de l’Opéra de Paris en mai, a été mis en examen lundi et écroué. Il est soupçonné d’avoir projeté des attentats.

Décrit comme un islamiste radicalisé, Abdoul Malik Anaiev, 18 ans, a été arrêté le 18 septembre à Strasbourg (Bas-Rhin), selon des sources proches du dossier, confirmant une information de l’hebdomadaire Le Point. Il est soupçonné d’avoir envisagé un passage à l’acte violent, sans qu’aucune cible n’ait été identifiée à ce jour.

Lundi, il été mis en examen à Paris pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et placé en détention provisoire, a indiqué une source judiciaire.

Frère d’un des amis de l’auteur de l’attaque du 12 mai

Le jeune homme est le frère d’Abdoul Hakim Anaiev, un Franco-russe de 20 ans mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », cette fois dans l’enquête sur l’attentat au couteau perpétré le 12 mai à Paris.

Fiché S pour radicalisation depuis juin 2016, Abdoul Hakim Anaiev avait été arrêté lui aussi à Strasbourg, au lendemain de cette attaque menée par un de ses amis. Il avait été placé en détention provisoire après sa mise en examen.Le 12 mai, armé d’un couteau de cuisine, Khamzat Azimov avait tué un passant de 29 ans et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra. Ce Français, lui aussi d’origine tchétchène et suivi pour radicalisation, avait été abattu par les forces de l’ordre. Le groupe État islamique (EI) avait revendiqué l’attentat.

 

 

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentat/attentat-du-quartier-de-l-opera-en-2018-quatre-personnes-ont-ete-placees-en-garde-a-vue-7054727

Attentat du quartier de l’Opéra en 2018. Quatre personnes ont été placées en garde à vue

 

Dans le cadre de l’enquête sur l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra à Paris en mai 2018, quatre hommes ont été interpellés mardi matin en Essonne, dans le Val-de-Marne, dans les Landes et dans le Gard.

 
Ouest-France avec AFP. Publié le 17/11/2020 à 16h50

Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue mardi dans l’enquête sur l’attaque au couteau dans le quartier de l’Opéra à Paris en mai 2018, a appris l’AFP mardi 17 novembre de source judiciaire, confirmant une information du Point .

Ces quatre personnes sont des connaissances soit de Khamzat Azimov, le djihadiste français d’origine tchétchène qui avait tué un homme et blessé cinq autres personnes dans cette attaque avant d’être abattu, soit d’Abdoul Hakim Anaiev, un Franco-Russe ami d’Azimov qui a été mis en examen et écroué dans ce dossier pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Le groupe État islamique avait revendiqué l’attentat

Les quatre hommes ont été interpellés mardi matin en Essonne, dans le Val-de-Marne, dans les Landes et dans le Gard.

Armé d’un couteau de cuisine, Khamzat Azimov, suivi pour radicalisation, avait tué un passant de 29 ans, Ronan Gosnet, et blessé cinq autres personnes dans le quartier de l’Opéra, en plein cœur commerçant et touristique de Paris. Le groupe État islamique (EI) avait revendiqué l’attentat.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_du_12_mai_2018_%C3%A0_Paris

    1. Attaque du 12 mai 2018 à Paris

      Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      Image illustrative de l’article Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      Photo prise devant le no 34 de l’avenue de l’Opéra à Paris 2e arr., le 12 mai 2018.

      Localisation Rue Monsigny, 2e arrondissement de Paris, Drapeau de la France France
      Cible Civils
      Coordonnées 48° 52′ 08″ nord, 2° 20′ 08″ est
      Date 12 mai 2018
      21 h (UTC+2)
      Type Attaque au couteau
      Armes Couteau
      Morts 2 (dont l’auteur)
      Blessés 4
      Auteurs Khamzat Azimov
      Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
      Mouvance Terrorisme islamiste
      Géolocalisation sur la carte : 2e arrondissement de Paris
      (Voir situation sur carte : 2e arrondissement de Paris)

      Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      modifier Consultez la documentation du modèle

      L’attaque du 12 mai 2018 à Paris est une action terroriste islamiste commise dans la soirée du 12 mai 2018 à Paris, au cours de laquelle un homme est tué à l’arme blanche par un assaillant et quatre autres blessés. L’assaillant est tué par des policiers, intervenant sur place. L’attaque est revendiquée par l’État islamique dans les heures qui suivent.

      Contexte

      Selon une étude1 du Centre d’analyse du terrorisme, la France est depuis 2013 le pays occidental « le plus visé par le terrorisme islamiste, devant les États-Unis, l’Allemagne, l’Australie et le Royaume-Uni2 ». L’homme décédé dans cette attaque au couteau est, depuis janvier 2015, la 246e victime tuée dans un attentat sur le sol français3. L’attaque de l’Opéra est le deuxième attentat mortel de l’année après les attaques du 23 mars 2018 à Carcassonne et Trèbes4.

      Sur les douze attentats aboutis depuis début 2015, impliquant au total vingt-deux terroristes, seul Ahmed Hanachi pour l’attaque du 1er octobre 2017 à Marseille et les deux kamikazes du Stade de France étaient en situation irrégulière lorsqu’ils sont passés à l’acte. Les six autres auteurs de nationalité étrangère étaient légalement présents en France4. Contrairement aux attentats et tentatives de 2015, les terroristes attaquent dorénavant avec des armes basiques et un réseau faiblement structuré5. Aux projets planifiés depuis la zone syro-irakienne mis en œuvre par des djihadistes aguerris ont succédé principalement des attaques simplement inspirées et recourant à des acteurs isolés4.

      Déroulement

      Le samedi 12 mai 2018, vers 20 h 45, un individu attaque au couteau des passants rue Monsigny (dans le 2e arrondissement de Paris) en criant « Allahu akbar » ; il tue une personne et en blesse quatre autres, dont deux gravement6. Il se dirige ensuite vers une patrouille de police, dépêchée sur les lieux, « couteau à la main en étant très menaçant et criant “Tire, tire, je vais te planter” »7.

      L’un des policiers tente de maîtriser l’individu avec son pistolet à impulsion électrique à deux reprises, mais sans succès7. Un second policier fait alors usage à deux reprises de son arme administrative, blessant mortellement l’individu dans la région du cœur7. Un premier appel à la police est enregistré à 20 h 47 et le suspect est neutralisé dans un délai de 9 minutes5.

      Le groupe État islamique revendique rapidement l’attentat dans un communiqué diffusé sur son organe de propagande Amaq8.

      Victime

      Ronan Gosnet, tué par un djihadiste le 12 mai 2018 dans AC ! Brest 220px-Plaque_Ronan_Gosnet%2C_5_rue_Marsollier%2C_Paris_2e_1
      Plaque 5 rue Marsollier (Paris).

      La personne décédée se nomme Ronan Gosnet qui présente 10 plaies à l’arme blanche9. Âgé de 29 ans, il était originaire de la Sarthe10. Il avait grandi dans le village de Connerré. Licencié plusieurs années au club de handball local et primé en 2003 au Concours national de la résistance et de la déportation, il s’était installé en 2014 à Paris pour travailler dans l’informatique11. Une minute de silence est observée en sa mémoire à l’Assemblée nationale et au Sénat12.

      Enquête judiciaire

      45px-Scale_icon_white-orange.svg dans Attentats
      Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.

      Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

      N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
      La dernière modification de cette page a été faite le 30 octobre 2020 à 06:05.

      La section antiterroriste du parquet de Paris est saisie. Le procureur François Molins annonce l’ouverture d’une enquête pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » et « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique »13,7.

      L’enquête est confiée conjointement à la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris, à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la police judiciaire13.

      Profil du terroriste

      Khamzat Azimov
      Terroriste islamiste
      Information
      Nom de naissance Khamzat Azimov
      Naissance 1er novembre 1997
      Argoun, Tchétchénie (Russie)
      Décès 12 mai 2018 (à 20 ans)
      Paris (France)
      Cause du décès Abattu par la police
      Nationalité Drapeau de Russie Russe
      Drapeau de France Français (à partir de 2010)
      Allégeance Drapeau de l'État islamique État islamique
      Idéologie Salafisme djihadiste
      Sexe Masculin
      Actions criminelles Attentat
      Attentats Attaque du 12 mai 2018 à Paris
      Victimes 1 mort et 4 blessés
      modifier Consultez la documentation du modèle

      Le terroriste, Khamzat Azimov, est un franco-russe originaire de Tchétchénie, âgé de 20 ans14, naturalisé en 2010 en même temps que sa mère15. Ses parents s’étaient réfugiés en France au début des années 2000 lors d’un pic de la guerre de Tchétchénie entre la Russie et les indépendantistes. La France avait alors accueilli nombre de Tchétchènes auxquels elle avait accordé le statut de réfugiés16. Les parents de Khamzat Azimov s’étaient récemment installés en région parisienne. Ils sont placés en garde à vue après l’attaque14,17,18, mais relâchés deux jours plus tard en l’absence de tout élément les incriminant19.

      Identifié par ses empreintes digitales en l’absence de pièce d’identité sur lui4, Khamzat Azimov avait grandi à Strasbourg où il avait effectué sa scolarité et fréquenté l’université après l’obtention de son baccalauréat ES20. Il ne s’était pas fait remarquer par sa pratique religieuse ou un comportement violent, contrairement à son ami Hakim Anaïev20.

      Il avait été entendu par les services anti-terroristes en avril 201714 et était fiché S21 depuis l’été 2016. Il est aussi inscrit au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), mais « plutôt » en raison de « ses relations » que de « son propre comportement, ses agissements et prises de position20,22 ».

      L’État islamique diffuse aussitôt après l’attentat, via son agence de propagande Amaq, une vidéo où l’on aperçoit le terroriste parler. Khamzat Azimov s’y exprime en français et fait allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi, le « calife » autoproclamé du groupe État islamique. Cette vidéo montre que des contacts ont bien existé entre le terroriste et des membres du groupe État islamique23.

      Complices présumés

      Abdoul Hakim Anaïev, né à Grozny en 1997, fiché S, est mis en garde à vue le 14 mai dans le cadre de l’enquête sur l’attentat. Il était ami avec Khamzat Azimov. Face aux enquêteurs, il s’est dit musulman pratiquant, mais modéré. Il avait 7 téléphones portables chez lui lors de son arrestation24. Plusieurs documents sont saisis au domicile du suspect alors qu’une heure avant l’attentat, à 19 h 16, il adresse à sa sœur sur la messagerie WhatsApp un chant jihadiste souvent repris par Daesh9. Il est aussi d’origine tchétchène. Avec son ancienne épouse, Inès Hamza, il avait essayé de partir vivre en Syrie ou en Irak, sans y parvenir24. Inès Hamza était fichée S à l’âge de 16 ans quand elle tenta de se rendre en Syrie en 201525. Un de ses camarades de classe témoigne : « Les professeurs avaient déjà signalé Hakim. On le soupçonnait de s’approcher du salafisme donc il avait été convoqué par la proviseure. En sortant de son bureau, Hakim avait dit : « Ils me prennent pour un terroriste… » Ce qui a éveillé les soupçons : un exposé sur l’islam, où il parlait des relations hommes-femmes. Il avait expliqué que la charia était une bonne chose et les professeurs n’ont pas compris où ils venaient en venir. Mais aucune violence n’était prônée explicitement »26. Il a eu des accès de violence dans son lycée20.

      Sans casier judiciaire,  il travaillait depuis janvier 2018 en CDD à l’accueil de l’OFII, dans un poste qui n’était pas à responsabilités, et son contrat avait été renouvelé jusqu’à décembre. Immédiatement mis à pied, il était suivi par les services de renseignement depuis son mariage religieux avec une Francilienne radicalisée de 19 ans qui avait tenté de partir en Syrie27.

      Ines Hamza , ainsi qu’une autre femme sont arrêtées le 17 mai 201828.

      Djihadisme et Tchétchénie

      Après la première guerre de Tchétchénie (1994–1996), la rébellion séparatiste tchétchène s’est progressivement islamisée et s’est étendue au-delà des frontières de cette république russe pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord15. Fin juin 2015, une partie de l’Émirat du Caucase prête allégeance à l’État islamique devenant une source importante de combattants djihadistes. Selon les services de sécurité russes, au moins 4 500 Russes, majoritairement originaires des républiques du Caucase, se trouvaient en 2017 aux côtés des groupes jihadistes de par le monde15. Le double attentat du Marathon de Boston (3 morts et 264 blessés), le 15 avril 2013, est imputé à deux frères d’origine tchétchène16.

      En France, selon Jean-Charles Brisard, 7 à 8 % des Français impliqués dans les filières jihadistes en Syrie et en Irak seraient d’origine tchétchène, soit « un vivier assez important, la proportion est significative »15. Selon le Ministère de l’Intérieur, les réfugiés tchétchènes constituent le quatrième groupe d’étrangers fichés S après les Algériens, les Marocains et les Tunisiens16, ce qui fait dire à l’ancien ambassadeur russe en France Alexandre Orlov que les autorités françaises auraient manqué de vigilance face aux demandes d’asile des Tchétchènes : « Quand j’étais encore ambassadeur, je trouvais que les autorités françaises donnaient à ces familles l’asile trop facilement, On voit les conséquences16 ».

      Le 15 mai, le DGSI interpelle deux personnes d’origine tchétchène en Haute-Garonne qui pourraient être liées aux attentats des 17 et 18 août 2017 en Catalogne. Le même jour, la DGSI interpelle également quatre personnes d’origine tchétchène dans le Bas-Rhin (deux femmes nées en 1982 et 1983 et un homme né en 1989) et les Yvelines (une femme née en 1976) dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en février 2017 des chefs de participation à une association de malfaiteurs terroristes et financement du terrorisme29.

      Réactions

      Réactions nationales

      • Le président de la République, Emmanuel Macron, déclare : « Toutes mes pensées vont aux victimes et aux blessés de l’attaque au couteau perpétrée ce soir à Paris, ainsi qu’à leurs proches. Je salue au nom de tous les Français le courage des policiers qui ont neutralisé le terroriste. La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté »8.
      • Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, salue « le sang-froid et la réactivité des forces de police qui ont neutralisé l’assaillant (…) Mes premières pensées vont aux victimes de cet acte odieux »8.
      • La maire de Paris, Anne Hidalgo, s’est rendue sur place : « Ce soir, notre ville a été meurtrie »8.

      Réactions internationales

      • Drapeau des États-Unis États-Unis : Le président des États-Unis, Donald Trump, via Twitter : « C’est triste de voir l’attaque terroriste à Paris. À un moment donné, les pays devront ouvrir leurs yeux et voir ce qui se passe réellement. Ce genre de maladie et de haine n’est pas compatible avec un pays aimant, paisible et prospère ! Des changements dans notre processus de réflexion sur la terreur doivent être faits »30.
      • Drapeau de la Tchétchénie Tchétchénie : le président tchétchène Ramzan Kadyrov a affirmé que « toute la responsabilité » de l’attaque en revient à la France, l’assaillant n’aurait fait que « naître en Tchétchénie » : « Je considère important de faire remarquer que toute la responsabilité pour le fait [que Khamzat A.] a décidé d’emprunter la voie de la criminalité revient entièrement aux autorités françaises »31.

      Articles connexes

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      Notes et références

    2. « Attentats, tentatives et projets d’attentats en relation avec le contexte syro-irakien dans les pays occidentaux (2013-2016) » [archive], sur Centre d’analyse du terrorisme, mars 2017
    3. « Terrorisme : la France, pays occidental le plus ciblé depuis 2013 » [archive], sur leparisien.fr, 30 mars 2017
    4. Attentat à Paris : les jours des blessés ne sont plus en danger [archive], sur francetvinfo.fr
    5. Mathieu Suc, « Une attaque au couteau confirme les mutations de la menace terroriste » [archive], [mediapart.fr, 12 mai 2018 (consulté le 16 mai 2018)
    6. Pierre Alonso et Ismaël Halissat, « Attentats : l’arme de la simplicité » [archive], liberation.fr, 13 mai 2018 (consulté le 22 mai 2018)
    7. « Attaque au couteau à Paris : deux blessés en « urgence absolue » selon Edouard Philippe », LCI.fr,‎ 12 mai 2018 (lire en ligne [archive])
    8. « Attaque au couteau à Paris ; ce que l’on sait de l’assaillant et de ses motivations » [archive], 20 minutes.fr, 13 mai 2018.
    9. « Attaque au couteau à Paris : Ce que l’on sait » [archive], 20 minutes.fr, 13 mai 2018.
    10. Thibaut Deleaz, « Attentat à Paris : où en est l’enquête sur Khamzat Azimov ? » [archive], rtl.fr, 17 mai 2018 (consulté le 18 mai 2018)
    11. « Attentat de Paris : Ronan Gosnet, victime du terrorisme » [archive], francetvinfo.fr, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    12. « Attaque au couteau à Paris. Émotion dans la commune d’enfance de Ronan, tué par l’assaillant » [archive], ouest-france.fr, 15 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    13. « Attaque au couteau: minute de silence de l’Assemblée nationale et au Sénat » [archive], nouvelobs.com, 15 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    14. « Une personne tuée à Paris dans une agression au couteau, le parquet antiterroriste saisi » [archive], sur Le Monde.fr, 12 mai 2018
    15. « Attaque à Paris : l’assaillant était Khamzat Azimov, Tchétchène naturalisé français en 2010 » [archive], LCI.fr, 13 mai 2018.
    16. Agence France-Presse, « Attaque au couteau à Paris : la Tchétchénie, « vivier important » de jihadistes » [archive], sudouest.fr, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    17. Elizabeth Pineau et Emmanuel Jarry, « La première manifestation d’une menace tchétchène en France » [archive], reuters.com, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    18. « Attaque au couteau à Paris : deux morts dont l’assaillant, l’État islamique revendique l’attaque » [archive], Europe 1.fr, 12 mai 2018.
    19. « Attaque au couteau à Paris : naturalisé français en 2010, fiché S depuis 2016… » [archive], sur Franceinfo.fr, 13 mai 2018
    20. Agence France-Presse, « Attentat à Paris: les parents de l’assaillant remis en liberté » [archive], lefigaro.fr, 15 mai 2018 (consulté le 16 mai 2018)
    21. Guillaume Krempp, « Attaque au couteau à Paris : le choc des anciens camarades de Khamzat Azimov » [archive], rue89strasbourg.com, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    22. « Attaque au couteau à Paris : l’assaillant connu des renseignements et fiché S » [archive], Europe 1.fr, 13 mai 2018.
    23. Agence France-Presse, « Attaque au couteau à Paris : les dernières avancées de l’enquête » [archive], lepoint.fr, 14 mai 2018 (consulté le 14 mai 2018)
    24. C. Laudercq et R. Lefras, « Attentat de Paris : L’EI diffuse une vidéo du terroriste Khamzat Azimov. », Actu17.fr,‎ 13 mai 2018 (lire en ligne [archive])
    25. La rédaction de LCI, « EN DIRECT – Attaque au couteau : les deux jeunes femmes proches d’Azimov ont été relâchées » [archive], sur lci.fr, 19 mai 2018 (consulté le 11 septembre 2020).
    26. MIDI LIBRE, « Adolescente radicalisée en fugue : Inès, 16 ans, a été retrouvée », Midi libre,‎ 2 décembre 2015 (lire en ligne [archive], consulté le 11 septembre 2020).
    27. Guillaume Krempp, « Attentat à Paris : «Khamzat Azimov disait qu’il voulait « sauver des vies »» », Libération,‎ 14 mai 2018 (lire en ligne [archive], consulté le 11 septembre 2020).
    28. Agence France-Presse, « Attaque au couteau à Paris. L’ami de l’assaillant travaillait à l’Office français de l’immigration » [archive], ouest-france.fr, 15 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)
    29. S.C., « Attaque au couteau à Paris : deux femmes interpellées » [archive], leparisien.fr, 17 mai 2018 (consulté le 18 mai 2018)
    30. Elizabeth, « La DGSI mène une série d’interpellations dans le Bas-Rhin, la Gironde et la Haute-Garonne » [archive], francetvinfo.fr, 16 mai 2018 (consulté le 16 mai 2018)
    31. « Attaque au couteau à Paris: Donald Trump invite à « ouvrir les yeux » » [archive], rtbf.be, 14 mai 2018 (consulté le 15 mai 2018)

« Attaque au couteau à Paris : Kadyrov, le président tchétchène, accable la France » [archive]

      ,

CNews

      .fr, 13 lai 2018.

 

Henri Guaino effaré par le pouvoir des juges : un peu d’hypocrisie, quand même, non ?

Ce n’est pas d’aujourd’hui que certains juges « dérapent » en toute impunité.

Pour ne prendre que l’exemple des agissements toujours hors la loi, véritablement criminels et parfaitement scandaleux de certains d’entre eux contre mes proches et moi-même, depuis le temps qu’ils perdurent et produisent bien tous les effets recherchés par leurs auteurs, notamment l’assassinat d’ingénieurs auxquels il n’a toujours été reproché que leur intégrité sans faille, ou tout simplement d’être ingénieurs et non débiles mentaux, pas davantage malades mentaux, il n’y a vraiment plus grand monde pour les ignorer, mais personne ne s’en est jamais ému, surtout pas dans les sphères du pouvoir.

Donc, tant que les juges se contentaient de faire assassiner des ingénieurs ou d’autres personnes dérangeant tout autant des élus que des fonctionnaires CORROMPUS, il n’y avait pas de problème, ou du moins pas plus pour M. Guaino que pour n’importe quel autre politique français.

Mais depuis qu’ils s’attaquent aussi aux politiques ou vont demander des comptes à quelques-uns d’entre eux, rien ne va plus pour M. Guaino qui pour autant ne propose toujours pas de réforme du système judiciaire français de nature à remettre celui-ci dans le droit chemin.

 

https://atlantico.fr/article/decryptage/henri-guaino—le-silence-generalise-autour-de-l-assaut-de-la-magistrature-contre-le-garde-des-sceaux-est-effarant

Grand entretien

 

Henri Guaino : « Le silence généralisé autour de l’assaut de la magistrature contre le Garde des sceaux est effarant »

 

Dans un entretien à Atlantico, l’ancien député Henri Guaino revient sur l’enquête qui vise Eric Dupont-Moretti, révélatrice d’une justice qui tente de se placer en contre pouvoir vis-à-vis du pouvoir politique. Une tendance dangereuse pour l’ensemble des institutions.

Henri Guaino
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