Verdier, c’est le Merdier

La juge brestoise Céline Verdier a toujours été depuis 2012 au moins une fervente admiratrice du cybercriminel pédophile et trafiquant de drogue mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’est ce qu’elle m’avait fait comprendre lors de notre toute première entrevue au mois d’octobre 2012.

Elle était alors censée instruire ma première plainte avec constitution de partie civile contre les cybercriminels qui me harcelaient sur la toile depuis 2008, me pirataient et m’écoutaient illégalement depuis la même année au moins, ce qui leur avait permis, dès mes tout premiers commentaires anonymes sur le site Rue89 en 2008, d’appréhender tout à la fois mon identité et de nombreux éléments de ma vie privée, dont, précisément, tous ceux avec lesquels ils m’avaient harcelée d’abord sur ce site d’information, de 2008 à 2009, puis sur le site Le Post, de 2009 à 2010, et enfin sur le blog que j’avais ouvert fin mars 2010 sur la plateforme de blogs OverBlog, sans compter tous les sites où ils me calomniaient tout en révélant illégalement au public ces éléments de ma vie privée volés par divers moyens frauduleux, et quantité d’autres, à commencer par les blogs du cybercriminel en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Dès 2012, donc, Céline Verdier était déjà fixée concernant les aspects les plus saillants de sa personnalité et de ses diverses activités : cyberharcèlement, piratages informatiques, écoutes illégales, pédophilie, mythomanie, campagnes de calomnies publiques, etc…

Elle savait aussi comment, dès l’année 2010, il m’avait dénoncée comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes en fournissant mon identité et toutes mes coordonnées ainsi que l’accès à tous ses romans calomnieux à mon encontre et m’avait également directement menacée de mort à maintes reprises tout en incitant quotidiennement ses lecteurs et ceux de nombreux autres sites à la haine à mon encontre, à me tuer, et tous mes proches, témoins et soutiens divers et variés de même.

Ses dénonciations à mon encontre sur des sites islamistes n’étaient peut-être pas indispensables.

En effet, dès le mois de juin 2010, fermement résolu à rendre publics mon identité, mes coordonnées et d’autres éléments de ma vie privée tous illégalement obtenus, et surtout, une montagne d’inventions calomnieuses à mon encontre, tout en sachant très bien quels risques il encourait et faisait courir à de très nombreuses autres personnes en commettant toutes ces infractions pénales, ceux-ci étant en l’occurrence particulièrement élevés du fait que j’avais jadis travaillé pour la Défense nationale sur des projets classés Confidentiel et Secret Défense et y avais été gravement attaquée par des trafiquants d’armes sans que la justice française, malheureusement corrompue, n’ait jamais rien résolu, le pervers et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait déjà prévu avec ses amis islamistes de commettre des attentats contre la France, lesquels surviendront tous à compter de mars 2012 comme de véritables cris de guerre ponctuant la croisade judiciaire et juridique dans laquelle il avait décidé de s’engager à cette époque contre une république coupable de toujours interdire toutes ses publications, et à plus forte raison toutes celles me concernant, visant aussi, à travers moi, et à l’évidence bien plus que moi, anonyme femme ingénieur qui, seule, n’ai jamais intéressé personne, les plus hautes autorités de l’Etat, son chef, ses autorités militaires, leurs services les plus sensibles ou leurs agents théoriquement les mieux protégés.

Cela s’était notamment traduit dès le début de l’été 2010 par la création du magazine de propagande Inspire :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inspire_(magazine)

Egalement, dès le mois de juin 2010, Mohammed Merah commençait à s’agiter dangereusement, avant de se lancer dans le périple qui aboutira au mois de mars 2012 aux tueries qui l’ont rendu célèbre à compter de cette année-là.

Avant même qu’il n’eût commencé à publier toutes ses saloperies à mon encontre, à compter du 19 juin 2010, tous les complices du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi étaient donc déjà bien avertis de ses projets et se préparaient, à raison de ses prochaines publications me concernant, à un combat titanesque contre l’Etat français.

Le chef de guerre publiait dès lors tout son programme pour les années à venir en annonçant toute une série de procédures judiciaires à mon encontre, du fait que je m’opposais ouvertement à ses publications calomnieuses et ô combien dangereuses et en démentais publiquement tous les contenus mensongers.

Dans le but de pouvoir, à terme, publier un « brûlot » dont les autorités militaires comme le chef de l’Etat, mes proches, mes amis, la plupart de mes anciennes relations et moi-même ne pourraient pas se remettre, il lui fallait d’abord faire authentifier ou cautionner par une justice forcément corrompue toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre et en obtenir que personne ne viendrait plus jamais le contredire à mon sujet, ni la première intéressée, ni aucune autre des nombreuses personnes très respectables qu’il calomniait avec moi, en sachant qu’elles se montreraient autrement plus coriaces que je ne pouvais l’être moi-même, en sachant aussi comment certains services de l’Etat interviennent d’autorité lorsqu’une justice « indépendante » et corrompue jusqu’à la moelle les met en danger.

En tout cela, il ne rencontrait aucune difficulté avec les magistrats brestois, lesquels soutenaient entièrement tous ses projets me concernant, de la guerre judiciaire et juridique contre l’Etat français dans ses propres prétoires, un combat particulièrement scandaleux accompagné d’attentats islamistes destinés à faire diversion, jusqu’à l’ultime attaque « littéraire » projetée, en passant par la recherche et l’identification de toutes mes anciennes relations, de tous les témoins de ma vraie vie, afin de pouvoir éliminer ou neutraliser toutes ces personnes pour ensuite publier sans plus craindre aucune contradiction, remise en cause ou plainte susceptible d’obérer son succès la version entièrement fausse de ma « biographie » dont l’essentiel lui était dicté par sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest depuis 2008 au moins.

Tout le Plan étant déjà tracé, validé, acté dès juin 2010, jusque dans la stratégie encore utilisée aujourd’hui par le pervers narcissique Pascal Edouard Cyprien Luraghi et tous ses complices et qui consiste, partout comme dans le cadre de toutes les procédures qu’ils engagent à mon encontre préventivement, parce que la meilleure défense est toujours l’attaque, à m’accuser mensongèrement de manière quasi systématique de faits imaginaires de même nature que ceux, bien réels, dont ils se rendent, eux, effectivement coupables à mon encontre, les dénonciations ultérieures comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes, notamment au cours de l’automne 2010, apparaissent donc superfétatoires.

Mais peut-être fallait-il que les islamistes sachent bien tous à quel dieu se vouer…

Quoi qu’il en soit, ces dénonciations étaient déjà connues de la juge Céline Verdier la première fois que je l’ai rencontrée, au mois d’octobre 2012, alors que je ne lui en avais pas encore parlé et ne les avais non plus pas évoquées dans mes diverses plaintes jusqu’à cette date (les infractions pénales dont j’ai à me plaindre de la part du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de cybercriminels sont, dès l’origine des faits, tellement nombreuses qu’il m’a toujours été impossible de tout dénoncer, même à travers plusieurs plaintes déjà assez « touffues » et bien étayées).

Pour tout le reste aussi, elle était bien au courant.

A propos de tous les problèmes extrêmement graves que posaient et provoquaient depuis déjà plus de deux ans les publications calomnieuses quotidiennes du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre, ou qui accompagnaient ces publications et toutes les procédures abusives engagées par icelui et ses complices à mon encontre dans le but d’obtenir notamment le maintien de toutes ces publications calomnieuses extrêmement dangereuses et la poursuite de leur production, problèmes pour lesquels je multipliais les avertissements depuis 2010, la justice brestoise ultra CORROMPUE me faisait donc répondre, grosso modo, par cette juge très agressive :

« Il n’y a aucun problème, on a tout prévu, on fait des attentats islamistes. »

Et pour blanchir son protégé, le pédophile cybercriminel terroriste et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont toutes les activités criminelles génialissimes étaient alors censées régler définitivement le problème que constituait depuis déjà fort longtemps pour un certain nombre de magistrats, autres fonctionnaires et politiciens brestois tous CORROMPUS, ma famille d’ingénieurs à l’intégrité sans faille, non seulement elle a toujours accrédité en toute connaissance de cause toutes ses inventions calomnieuses à notre encontre, mais elle en a elle-même produit un bon nombre.

Céline Verdier se dit Brestoise d’origine.

Soit.

Par ici, on parle encore un peu breton et bien des noms propres ont cette origine linguistique, ce qui en fait parfois muter le M en V (voir ci-dessous).

Rendons donc à Céline Verdier son vrai patronyme qui tant qu’elle continuera à sévir à Brest ou en Bretagne ne sera toujours que Merdier.

Voilà, moi aussi je peux jouer avec les mots, si je veux, c’est à la portée de n’importe qui et cela n’a jamais fait aucun écrivain.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutations_du_breton

Mutations du breton

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Comme toutes les langues celtiques modernes, le breton connaît certains phénomènes d’altération orale, les mutations consonantiques et les adoucissements de liaisons, qui en font une langue très liée (par opposition par exemple au chinois, qui est une langue très « hachée »).

Ainsi, le mot tad « père » devient ma zad « mon père », da dad « ton père ». De même, le mot penn « tête » devient ma fenn « ma tête », da benn « ta tête ».

Les mutations du breton ont plusieurs fonctions :

  • les mutations de liaison; elles se produisent systématiquement après certains mots, appelés mutateurs (il en existe une centaine en breton)
  • les mutations distinctives du genre; elles se produisent :
  • les mutations de reconnaissance : elles permettent d’identifier correctement les mots homonymes et sont indispensables à la compréhension de la phrase.
Les mutations consonantiques du breton
Mutations consonantiques

Ces mutations se répartissent en quatre grandes catégories, selon les transformations phonétiques qu’elles entraînent :

  • les mutations adoucissantes (également appelées affaiblissement ou lénition),
  • les mutations durcissantes (également appelées renforcement ou provection),
  • les mutations spirantes (également appelées spirantisation)
  • les mutations mixtes (qui comprennent trois adoucissantes et une durcissante ; également appelées léniprovection),

Notons que les mutations ne sont pas des sandhis, parce qu’elles ont une valeur syntaxique, tandis que les sandhis sont des phénomènes purement phonétiques[réf. nécessaire].

Le breton connaît également des sandhis, à savoir:

  • les liaisons adoucissantes en fin de mot
  • les consonnes durcies en finale absolue (fin de phrase, …)
  • les sandhis de durcissement (p. ex. : dek gwech « dix fois » se prononce fréquemment /deːkweʃ/, tud ‘zo « il y a des gens » /tyːtso/).

Les sandhis du breton ne sont pas écrits, contrairement aux mutations.

Les types de mutations

Les mutations consonantiques du breton peuvent se répartir en plusieurs types selon les phénomènes phonétiques qu’elles induisent.

Ce classement correspond aux mutations listées par les grammaires et qui sont régulièrement écrites. Il en existe d’autres, qui ne sont pas écrites (voir les mutations non écrites).

Ces mutations sont résumés dans le tableau ci-dessous :

Consonne non mutée Mutation adoucissante Mutation spirante Mutation durcissante Mutation mixte
p b /b̥/ f /v̥/
t d /d̥/ z /h/
k g /ɡ̊/ c’h /x/
b v p /p̎/ v
d z t /t͈/ t /t͈/
g c’h /ɣ/ k /k͈/ c’h /ɣ/
gw w kw w
m v v

Les mutations adoucissantes

Elles se nomment kemmadurioù dre vlotaat en breton et consistent en un adoucissement de consonnes dures en consonnes douces. Elle concerne huit consonnes :

  • trois plosives non voisées (qui se voisent) : P/B, T/D et K/G
  • trois plosives voisées (qui deviennent des fricatives) : B/V, D/Z et G/C’H (cas particulier : Gw/W)
  • une nasale : M/V

Les mutations adoucissantes sont de loin les plus fréquentes en breton : elles se produisent dans les mutations distinctives du genre ainsi que dans la très grande majorité des mutations de liaison.

Exemple : bihan « petit » devient re vihan eo « il est trop petit ».

Ces mutations se produisent après :

  • les mutateurs de liaison, au nombre d’une centaine, (holl, l’adverbe re, …)
  • l’article (sous conditions)
  • les prépositions da, dre, a, war, dindan, eme, en ur, …
  • le pronom interrogatif pe
  • les possessifs da, e,
  • les particules verbales a, ne, na
  • les numéraux daou et div
  • la conjonction pa
  • la forme réfléchie en em
  • les pronoms hini et re pour les substantifs féminins,

Les mutations durcissantes

Elles se nomment kemmadurioù dre galetaat en breton et consistent en un durcissement de consonnes douces en consonnes dures : B/P, D/T et G/K. Cela correspond à un dévoisement de ces consonnes.

Exemples :

  • daouarn « mains » devient ho taouarn « vos mains »,
  • breur « frère » devient ho preur « votre frère »,
  • bag « bateau » devient ez pag « dans ton bateau »

Ces mutations se produisent après :

  • les possessifs ho, ez, da’z, az

Les mutations spirantes

Les mutations spirantes (kemmadurioù dre c’hwezañ en breton) transforment trois consonnes plosives non voisées en fricatives : P/F, T/Z et K/C’H.

Exemples :

  • paotr «gars » devient ma faotr « mon gars »
  • tad « père » devient he zad « son père » (à elle)
  • ki « chien » devient o c’hi «leurs chien »

Ces mutations se produisent également, selon les dialectes, après :

  • les numéraux tri/teir, pevar/peder, nav
  • les possessifs hon (en trégorrois uniquement), ma, em, he et o
  • le jour Sul pour Pâques (Sul Fask, « le dimanche de Pâques »)

Les mutations mixtes

Les mutations mixtes (kemmadurioù kemmesket en breton) rassemblent trois mutations adoucissantes et une mutation durcissante : B/V, D/T, G/C’H (Gw/W) et M/V.

Exemple : mont « aller » devient emaon o vont da Vrest « Je suis en train d’aller à Brest »

Ces mutations se produisent après :

  • les particules verbales e et o
  • la conjonction ma

Les fonctions des mutations

Les mutations consonantiques jouent un rôle dans la syntaxe et la grammaire du breton. Elles remplissent plusieurs fonctions.

Les mutations de liaison

Elles se produisent systématiquement après certains mots, appelés mutateurs (il en existe une centaine en breton). Ce sont toujours des mutations adoucissantes.

Exemples :

  • baraerien « boulangers » devient ar gwir varaerien « les vrais boulangers »
  • tad (papa) devient da dad « ton père »
  • mamm (maman) devient da vamm « ta mère »

Les mutations distinctives du genre

Elles se produisent après l’article en fonction du genre et de la pluralité du substantif ainsi que dans l’adjectif après le nom (sous certaines conditions). Ce sont toujours des mutations adoucissantes.

Un nom féminin singulier mute systématiquement. Au pluriel, seuls les noms masculins de personnes mutent (sauf les rares en -où comme tadoù). Derrière un substantif mutable, l’adjectif épithète mute (sauf pour p, t et k si le substantif se termine par l, m, n, r ou une voyelle).

Tous les autres substantifs ne font que la seule mutation K/C’H (e.g : ki, « chien », devient ur c’hi), ce qui distingue le breton du gallois.

Exemples:

  • paotr (« garçon, homme », masculin) : ur paotr brav « un beau gars » mais ar baotred vrav « les beaux gars »
  • bro (« pays », féminin) : ar vro vihan « le petit pays » mais ar broioù bihan « les petits pays »
  • tad et mamm : an tad kozh « le grand-père » et ar vamm gozh « la grand-mère »

Il existe des exceptions, ainsi plac’h, bien que féminin, ne mute pas, mais entraîne la mutation de l’épithète : ur plac’h vrav « une belle fille » mais ur verc’h vrav.

Les mutations de reconnaissance

Elles permettent d’identifier correctement les mots homonymes et sont indispensables à la compréhension de la phrase orale.

Ce sont généralement des mutations durcissantes, spirantes ou mixtes.

Exemples :

  • e vreur « son frère (à lui) » mais he breur « son frère (à elle) »
  • ho ti « votre maison »)= mais o zi « leur maison »

Les mutations et l’écrit

Les mutations écrites

En vieux-breton et en moyen-breton, il était extrêmement rare d’écrire les mutations consonantiques.

Mais lorsque les jésuites lancèrent de vastes campagne au XVIIe siècle; ils se virent dans l’obligation d’apprendre le breton. Ils étudièrent la langue et rédigèrent des grammaires. À cette occasion, ils introduisirent une innovation, l’écriture des mutations. Sont donc aujourd’hui écrits tad (père), ma zad (mon père), da dad (ton père), …

Parfois (généralement pour les noms propres), on écrit la lettre mutée devant la lettre non mutée afin de faciliter la lecture. Exemple : Itron vMaria (« la vierge Marie ») se prononce /intron varia/.

Les mutations non écrites

Cependant, certaines mutations ne sont pas écrites: CH/J, F/V, S/Z, C’H dur en C’H doux, … Souvent les locuteurs ne se rendent d’ailleurs même pas compte de ces mutations…

On remarquera que ce sont principalement les mutations de fricatives en d’autre fricatives qui ne sont pas écrites.

Il s’agit en fait des mutations (relativement) nouvelles, ce qui explique pourquoi elles ne sont pas historiquement écrites. De plus, elles ne sont généralement pas employées en vannetais. Enfin, elles n’ont pas de caractère distinctif du genre et sont (relativement) automatiques pour les mots qu’elles affectent. En ce sens, elles peuvent être appelés sandhi plutôt que mutations. Elles ne sont pas systématiques en ce sens qu’elles n’affectent pas tous les mots commençant par f, s, …

Par exemple, les mots ou verbes sellout, chom, … sont affectés par ces sandhis chez la plupart des locuteurs.

Le lecteur pourra consulter la thèse de François Falc’hun, « Le système consonantique du breton » pour plus d’informations.

Lénitions non écrites

CH/J

Par exemple, Emaon o chom se prononce /(e)ˈmaɔ̃n(o)ʒɔmː/. Notons le phénomène inverse, qui n’est pas une mutation de l’initiale mais un sandhi final de liaison : Ne blij ket din se prononce /(ne)bliʃ‿keː(t)‿din/.

De même, <ch> est régulièrement prononcé /ʒ/ après da.

F/V

La mutation F/V se rencontre surtout en léonard, qui par ailleurs, connaît globalement plus de mutations que les autres dialectes.

Il est cependant assez courant de prononcer da fri /davri/ (« ton nez »)

S/Z

En liaison, s se voise fréquemment (surtout en Léon) en z : da sell(out) se prononce /dazél(oute)/.

Par contre, dans une grande partie du Trégor, et dans la moitié Est de la Cornouaille, le s initial de la plupart des mots se prononcent /z/ en situation normale. Un /z/ qui subit une mutation durcissante en /s/ (voir plus bas).

Mutations durcissantes non écrites

La mutation durcissante peut concerner également :

  • le « s » prononcé /z/, le « f » prononcé /v/, qui mutent respectivement en /s/ et /f/ (« saout » /’zowt/ donnant « ho saout » /o’sowt/) ;
  • « j » qui mute en « ch » (« ar journal » donnant « ho chournal ») ;
  • les voyelles et « y » ;
  • les lettres liquides « l », « m », « n » et « r » en /lh/, /mh/, /nh/ et /x/ (dans la moitié Sud-Est de la Cornouaille) ;

Ces mutations sont parfois écrites en rajoutant « -c’h » au mot provoquant la mutation (bien qu’écrire un simple « h » serait plus juste) :

  • « hoc’h levr » /o’lhewr/,
  • « hoc’h mamm » (/o’mhãm/),
  • « hoc’h rastell » (/o’xastəl/).

Elles concerne « ho » (votre) et quelquefois « he » (son, à elle).

Renforcement de mutations mixtes

On a un phénomène similaire après la particule « o » (ou « é »). En fait, ces mots ne se prononcent que par la mutation qu’ils provoquent. Le renforcement se fait après « l », « n », « r »… ou après le résultat d’une mutation mixte : « v » provenant de « b » ou de « m », et « c’h » doux provenant de « g ».

  • « bale » : « o vale » /fa:lə/
  • « mont » : « o vont » /fõn/ (devenant souvent /hõn/)
  • « nijal » : « o nijal » /nhi:ʒəl/

Les anciennes mutations nasalisantes

Le moyen-breton connaissait les mutations nasalisantes comme le gallois. Cependant, elles sont devenues extrêmement rares en breton moderne, au point d’avoir quasiment disparu.

Il reste la notable et exceptionnelle mutation de dor (« porte ») en an nor (« la porte »), la seule à être écrite, selon les normes du moins. Mais localement, d’autres mots vont voir la consonne d se nasaliser après l’article : den (« personne ») dans an nen (« on »). Ceci est dû au fait que la nasalisation de d était l’une des plus fréquentes en moyen-breton.

La nasalisation de b se constate aussi pour « bennak(et) » (« quelque ») entendu /menak(ət)/.

Mutations et dialectes

Dans certains dialectes du breton, en particulier en trégorrois ou en cornouaillais, certaines mutations ont changé. Ainsi, certaines mutations spirantes disparaissent et sont remplacées par des mutations adoucissantes. Il ne s’agit pas d’erreurs, mais bien d’une évolution de la langue bretonne au niveau local. On pourra ainsi entendre :

  • ma dad (« mon père »), au lieu de ma zad
  • ma benn (« ma tête »), au lieu de ma fenn

Il est difficile d’expliquer l’origine de ces changements. Les mutations adoucissantes étant de loin les plus fréquentes en breton, il est possible qu’elles prennent le pas sur les autres, plus complexes, notamment lorsque la compréhension n’en est pas directement impactée.

Article connexe

 

Des « antifas » clairement islamistes et terroristes, à Lyon et ailleurs…

Voilà enfin dans au moins deux magazines français une dénonciation de militants prétendument « antifascistes » pour des prises de position publiques très clairement favorables au terrorisme islamiste, ou le justifiant.

Elle provient à l’évidence de l’extrême-droite lyonnaise qui a actuellement tout intérêt à se démarquer de sa petite soeur fasciste de l’extrême-gauche, dont elle était jusque-là très complice.

Concernant plus précisément les « antifas » de Lyon, je rappelle qu’un certain nombre d’entre eux furent les premiers à m’attaquer sur le site Rue89, en 2008, avec leur complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de dingues telle qu’elle était alors constituée, sans grande surprise quand on sait que les uns et les autres, ne formant d’ailleurs, à cette époque, qu’un seul et même groupe de riverains du site Rue89, étaient tous mobilisés contre moi par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, dont émanait le grand chef de l’extrême-gauche lyonnaise, un vieux complice de ladite Josette Brenterch, de la LCR de Brest, donc, tout comme d’ailleurs l’élue brestoise « antifa » Julie Le Goïc, qui le 26 juillet 2016 s’était fait remarquer pour ses moqueries à l’encontre du père Jacques Hamel tout juste assassiné par deux terroristes islamistes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/07/30/fausse-rousse-et-vraie-connasse-julie-le-goic-recolte-ce-quelle-a-seme/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/08/03/julie-le-goic-est-elle-aussi-folle-que-son-associe-cyprien-luraghi/

 

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/lyon-un-leader-antifa-loue-les-djihadistes-de-boko-haram-et-rigole-de-la-decapitation-de-samuel-paty-126957

A Lyon, un leader antifa loue les djihadistes de Boko Haram et rigole de la décapitation de Samuel Paty

Par

/ Lundi 28 décembre 2020 à 14:25 23

Des

Image d’illustration. Photo © CHAMPALAUNE ROMAIN/SIPA

 

Selon le magazine étudiant l’Etudiant libre, Hamma Alousseini, plus connu sous le nom de Luc Bawa, multiplie les provocations en soutenant la “nébuleuse islamiste”.

Ce sont les événements de trop. Selon l’Etudiant libre, le magazine politique et culturel qui agit en compagnie de Campus Vox, il est temps de prendre des mesures contre la Jeune garde, un mouvement antifasciste lyonnais. Plusieurs figures du mouvement, et en particulier une, multiplient les provocations. La dernière en date remonte à quelques jours à en croire des captures-écran réalisées sur le compte Instagram d’Hamma Alousseini, connu sous le nom de Luc Bawa. Dans une story, il a partagé le tweet de l’assassin de Samuel Paty, le Tchétchène Abdoullakh Anzorov, en ajoutant un commentaire équivoque : « A force de critiquer et insulter la même religion voilà le résultats … mais le tweet mooooorrrrr », lance-t-il dans un message accompagné d’émoticônes moqueurs.

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Le même Luc Bawa qui posait dernièrement, selon l’Etudiant libre, sur un pickup dans le désert en train « de faire la promotion de Boko Haram », une organisation considérée comme terroriste. D’ailleurs, un peu plus tôt, après des attentats commis par la mouvance terroriste, la Jeune garde antifasciste avait à demi-mot justifié ces actes en appelant seulement à « faire barrage à l’extrême droite ».

Un groupe invité par la mairie

Le groupe antifa avait d’ailleurs fait le même style de réponse à la suite de l’assassinat de Samuel Paty, par l’intermédiaire d’un de ses leaders : « Cette attaque n’est qu’un reflet de l’extrême droite […] présente aussi bien en Occident qu’au Moyen Orient […] Lorsque l’extrême droite grandit ici, elle grandit au Moyen Orient, ils se nourrissent entre eux. » 

Aujourd’hui, L’Etudiant libre demande une réaction des autorités, d’autant que le mouvement antifasciste a été, selon eux, accueilli dans la grande salle de la mairie du Ier arrondissement de Lyon pour une conférence sur l’extrême droite. « Assez cocasse de profiter de ce même système quand on dit lutter contre le système ou l’Etat », tance le magazine.

 

 

https://www.valeursactuelles.com/politique/une-soiree-du-magazine-letudiant-libre-attaquee-par-des-antifas-un-etudiant-touche-loeil-par-de-lammoniaque-113385

Une soirée du magazine “L’Étudiant Libre” attaquée par des antifas, un étudiant touché à l’œil par de l’ammoniaque

Par

/ Jeudi 28 novembre 2019 à 10:09 6

 dans Attentats

Attaque du bar où se trouvait « l’Etudiant Libre » à Rennes. © l’Étudiant Libre, Twitter.

La jeune revue de droite “L’Etudiant Libre” organisait mercredi soir, dans un bar de Rennes, une soirée de présentation. Vers 20h40, un groupe masqué a fait irruption devant l’établissement en projetant divers objets comme des canettes dont certaines contenaient de l’ammoniaque.

La revue l’Etudiant Libre, fondée par des étudiants de différentes universités vendéennes dont l’ICES, a fait l’objet hier soir à Rennes d’une attaque d’« antifas » devant le bar où se déroulait leur soirée de présentation de la revue. « Ils ont commencé par lancer des canettes de bières mais ne voulaient pas prendre le risque de rentrer dans le bar, le personnel a réagi extrêmement rapidement, les serveurs et la sécurité qui étaient plutôt costauds les ont dissuadés d’aller plus loin » raconte Guy Alexandre Le Roux, organisateur et rédacteur pour l’Étudiant Libre.

Après deux minutes de jets de bouteilles et de godets en verre sur le bar, les tables et chaises de la terrasses ont été projetées et entassées pour bloquer l’entrée. Un étudiant a été brûlé à l’œil par un jet de substance chimique. Emmené à l’hôpital, le produit relevé s’avère être de l’ammoniaque. « Il aurait pu perdre la vue s’il n’avait pas eu de lunettes » s’inquiète Guy Alexandre Le Roux.

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Un étudiant a été touché à l'œil par un jet de produit chimique.

Une attaque préméditée sur un groupe Facebook

L’appel à la mobilisation “antifasciste” est donné notamment sur le groupe Facebook « Comité de mobilisation Rennes 2 », un groupe d’étudiants de l’Université Rennes 2, revendiquant en photo d’accueil : « Rennes 2 la rouge et noire », couleurs des anarchistes.

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Appel mobilisation devant le Webb Ellis

Une attaque qui s’inscrit dans un contexte de répression systématique de l’extrême gauche

Depuis plusieurs semaines, la situation est très tendue dans plusieurs facultés. Qu’il s’agisse d’organisations étudiantes ou de personnalités politiques, l’extrême-gauche exerce une violence systématique contre l’opposition idéologique. À Nanterre, le syndicat étudiant La Cocarde est régulièrement agressé et ses militants harcelés par des comptes anonymes sur Twitter. Les conférences de Sylviane Agacinski et de François Hollande ont été aussi annulées pour des troubles causés par ces groupuscules. Les livres de l’ancien président ont même été déchirés et piétinés par des militants. Malgré la répétition de ces agressions de plus en plus régulières, aucun plan d’action n’a été annoncé. La liberté d’étudier, tout en ayant un engagement syndical, est pourtant ici en question.

 

Autre signe de l’impunité de l’extrême-gauche ; lors d’une « assemblée générale » organisée dans un amphithéâtre de la faculté de Tolbiac, le slogan « siamo tutti antifascisti » (nous sommes tous antifascistes) claque. Dans la foulée, deux étudiants de la Cocarde en sont expulsés de force.

 

 

https://etudiant.lefigaro.fr/article/qu-est-ce-que-l-etudiant-libre-le-mensuel-conservateur-attaque-a-rennes_07ef698c-11e8-11ea-8bf6-37a3558e7c02/

Qu’est-ce que «L’Etudiant libre», le mensuel conservateur attaqué à Rennes?

 

Par Louis Heidsieck • Publié le 28/11/2019 à 18:01

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L’Etudiant libre dispose d’un site internet et d’une publication mensuelle papier. Crédits photo: L’Etudiant Libre

 

Mercredi, un groupuscule d’extrême gauche a attaqué à Rennes les membres de ce journal étudiant créé en mars dernier et qui défend une ligne conservatrice et patriote.

Mercredi 27 novembre en début de soirée, un groupe d’une vingtaine de personnes encagoulées, en vêtements noirs, avec des bombes lacrymogènes et un liquide acide, a attaqué une quinzaine de jeunes dans un bar à coups de pied et de chaises. Ces jeunes ciblés faisaient partie du nouveau journal conservateur et patriote L’Etudiant Libre, créé à La Roche-sur-Yon (Vendée) en mars dernier, et qui a été visé ce mercredi pour ses supposées affinités avec des personnalités et syndicats de droite et d’extrême droite.

» LIRE AUSSI - Des étudiants anti-blocage agressés à Tolbiac

«On n’est pas dans le courant dominant»

«L’Etudiant Libre est une publication conservatrice et patriote qui ambitionne de rassembler tous les courants de la droite, explique son président Stanislas Rigault. Nous sommes quatre étudiants de l’Institut catholique de Vendée (Ices) à avoir fait la constatation il y a un an qu’il n’existait pas de journal étudiant conservateur. On a donc lancé L’Etudiant Libre en mars. Les débuts n’ont pas été faciles, parce qu’on n’est pas dans le courant dominant mais aujourd’hui nous avons près de 150 abonnés papier et nous venons d’arriver à l’équilibre budgétaire».

Le mensuel, qui vient de sortir sa huitième édition, dispose d’une version payante en ligne en plus de son mensuel papier. Ce média s’est fait connaître pour ses entretiens avec de très fortes personnalités de la droite et de l’extrême droite. Ainsi a-t-il consacré sa dernière Une à Jean-Marie Le Pen, «le dernier tribun» avec qui les jeunes journalistes ont pu s’entretenir à son domicile de Montretout (Hauts-de-Seine). Pêle-mêle, les numéros précédents donnaient la parole à Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti chrétien-démocrate (PCD), Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs actuelles ou Philippe de Villiers, l’ancien président du Conseil général de la Vendée.

«Problème migratoire»

Récemment, il a donné la parole aux membres de Nemesis, une association féministe qui «refuse de se soumettre à la pensée unique qui consiste à ne pas parler du problème migratoire», et qui s’est fait remarquer par des pancartes hostiles à l’immigration lors de la dernière manifestation contre les violences conjugales, le 23 novembre dernier à Paris.

» LIRE AUSSI - À Nanterre, violente bagarre générale entre étudiants «antifas» et souverainistes

«On les connaît bien et on les soutient depuis leur lancement, explique Pierre-Romain Thionnet, secrétaire général de la Cocarde étudiante, syndicat proche lui aussi de la droite conservatrice et dont certains membres écrivent pour L’Etudiant libre. Il n’y avait aucun journal étudiant de droite. En gros, les étudiants avaient le choix entre les feuilles anarchistes ou d’extrême gauche et les journaux sans intérêt intellectuel des BDE (bureau des élèves). Il y avait bien quelques petites feuilles conservatrices distribuées dans le quartier latin, mais rien de stable.»

«On prend nos aises»

Selon Pierre-Romain Thionnet, «c’est moins le contenu du journal qui gêne les groupes d’extrême gauche que le fait qu’une organisation de droite puisse s’exprimer dans l’espace public. Le fait qu’on s’affiche de plus en plus, à visage découvert, les insupporte, ils ont l’impression qu’on prend nos aises». Selon Stanislas Rigault en effet, «le message du journal est parfois difficile à faire passer, dans un contexte tendu», mais le jeune homme en est persuadé, «les gens en ont ras le bol du manque de pluralité à la fac et se rendent compte à quel point les assemblées générales et les blocages sont insupportables».

L’Etudiant Libre s’appuie désormais sur des «relais», des groupes d’étudiants sympathisants qui en font la promotion un peu partout en France. C’est l’un de ces groupes qui a été attaqué à Rennes mercredi. «C’est la première fois qu’on a un problème! On était étonnés que ça ne soit pas arrivé avant, on se disait qu’on passait entre les mailles du filet…» Des mailles visiblement rafistolées, au grand dam de ce nouveau journal conservateur.

 

 

https://www.breizh-info.com/2013/11/12/3362/brest-la-permanence-du-front-national-vandalisee-par-lextreme-gauche-sous-les-yeux-de-la-police/

Brest : la permanence du Front National vandalisée par l’extrême gauche sous les yeux de la police

 

12/11/2013 09:00

 

12/11/2013 – 09H00 Brest (Breizh-info.com) – Samedi, la permanence du Front National de Brest a été attaquée par une soixantaine de militants identifiés comme appartenant à l’extrême gauche. L’ouverture, début septembre, rue Anatole-France, dans le centre de la ville, de ce local n’avait pas manqué de provoquer une montée d’adrénaline parmi l’extrême gauche locale.

Depuis deux mois, de nombreux tags ornaient la façade du local, mais les choses se sont accélérées samedi dernier, puisque la porte a été fracturée et un bloc de béton projeté à travers les vitres. Le tout en marge d’une manifestation organisée par un « collectif antifasciste » qui appelait à manifester pour « montrer au Front National qu’il n’est pas le bienvenu à Brest La Rouge » (sic).

Visages masqués par des cagoules, les « antifas » de « Brest la Rouge », armés pour certains de chaînes et de bâtons, ont pu agir en toute impunité. Les policiers présents sur place les ont en effet laissé se positionner devant l’entrée du local pour en interdire l’accès aux sympathisants et adhérents frontistes. Une conseillère municipale Europe-Ecologie les Verts, Julie Le Goïc, s’est vantée sur Twitter d’avoir participé à cette « descente ». Aucune interpellation n’a bien entendu été effectuée.
Le secrétaire départemental du Finistère du FN, Éric Dechamps, a annoncé le dépôt d’une plainte, la quatrième en un mois.

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En juin dernier, 200 manifestants appartenant à la mouvante d’extrême gauche brestoise (CNT, SCALP, autonomes, anarchistes, redskinheads etc.) avaient pu défiler tranquillement dans les rues de Brest, armes blanches à la main – bâtons, tessons de bouteille, ceintures cloutées…) pour rendre un dernier hommage à Clément Méric, ce militant « antifa » brestois décédé après avoir reçu un mauvais coup alors qu’il « chassait » des militants d’extrême droite.

Toujours à Brest, en 2011 ces mêmes « antifas » avaient bien failli tuer un jeune couple« , simplement parce qu’ils étaient soupçonnés, à tort, d’appartenir à « l’extrême droite ». Sans suites judiciaires.

À l’image de Rennes, où les agressions émanant de groupuscules clairement identifiés à l’extrême gauche se multiplient, il semblerait que des milices particulièrement violentes puissent agir en toute impunité sur Brest. « Ils ont pignon sur rue, ils fréquentent, les bars de la place Guérin », confie un sympathisant FN. « En juin, ils organisaient plusieurs fois dans la semaine des patrouilles à la recherche de personnes à agresser. À Saint-Renan, ils louent même une salle plusieurs fois dans l’année pour y organiser des concerts. » Certains policiers et gendarmes travaillant dans l’agglomération brestoise avouent « en avoir par-dessus là tête » des agissements de cette mouvance.

À quelques mois des élections municipales, la municipalité socialiste brestoise ne semble pas vouloir prendre la mesure de ces troubles répétés à l’ordre public et à la sécurité des habitants. De quoi donner du grain à moudre aux opposants à François Cuillandre … en plus de tous les autres dossiers déjà très chauds.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2013, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

 

 

 

2020%2B12%2B29%2B-%2BCyprien%2BLuraghi%2Bsur%2BTwitter%2B_%2B_Avec%2B%25C3%25A7a%2Bils%2Bn%2527insisteront%2Bpas%252C%2Bc%2527est%2B_%2B-%2Btwitter.com dans Corruption

 

 

 

 

Nouveau message de la sorcière islamiste Céline, en direct de Tunisie

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/18/a-rouen-une-magistrate-jugee-pour-le-vol-dun-portefeuille/

 

Rebelote hier :

http://satanistique.blogspot.com/2015/11/dou-sortent-les-magistrats-du-tgi-de.html

2 commentaires:

  1. Nouveau message de la sorcière islamiste Céline, en direct de Tunisie dans AC ! Brest blogger_logo_round_35

    merci pour la qualité de votre article, j’ai aussi écrit un mémoire concernant le sujet, voici des informations : https://www.expert-sorcellerie.com/ , j’espère que ca va vous plaire.

    RépondreSupprimer

  2. blogger_logo_round_35 dans Attentats

 

Cette fois-ci en provenance de Monastir, toujours en zone islamiste :

 

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C’est drôle, j’ai vaguement l’impression qu’un autre de ses petits noms pourrait être Josette.

En tous les cas, je m’attends encore à l’annonce d’une nouvelle décapitation.

 

Pour mémoire :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-monde/20151117.RUE1360/c-est-l-histoire-d-un-petit-berger-tunisien-decapite-par-des-terroristes.html

C’est l’histoire d’un petit berger tunisien décapité par des terroristes

 

Quelques heures avant les attentats parisiens de vendredi, des terroristes ont assassiné un adolescent dans les montagnes tunisiennes. La famille et la population dénoncent la lente réaction des autorités.

Par ramses_kefi

Publié le 21 novembre 2016 à 17h28 Mis à jour le 17 novembre 2015 à 15h55

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Samedi 14 novembre, au lendemain des attentats de Paris, le président Beji Caid Essebsi était reçu à l’Elysée par François Hollande. Des Tunisiens n’ont pas compris. Pas son élan de solidarité, mais le fait qu’il ait oublié le jeune berger assassiné dans son pays.

Vendredi, quelques heures avant le carnage en France, Mabrouk Soltani, 16 ans, a été décapité par des terroristes au mont Mghila (gouvernorat de Sidi Bouzid, centre du pays). Dans une zone extrêmement pauvre et livrée à elle-même, d’un point de vue économique, mais aussi sécuritaire.

Je n’y crois pas qu’il soit allé à Paris et pas à Sidibouzid. Mais quelle indécence…

— Amira Yahyaoui (@Mira404) 14 Novembre 2015

Mohamed, 20 ans, frère de la victime, a été interviewé par des journalistes locaux. Sur le plateau d’une émission, il raconte l’horreur et surtout, la solitude de la famille après le drame :

« C’est la première fois dans l’histoire [de la Tunisie, ndlr] qu’une tête passe la nuit dans un frigo et que le corps qui va avec passe la nuit dans la montagne. »

 

A partir de 33 secondes dans la vidéo ci-dessous.

Le témoignage (en arabe) du frère de Mabrouk Soltani

 

Selon les témoignages des proches recueillis par les médias locaux, Mabrouk et son cousin de 14 ans ont croisé des terroristes dans les montagnes, où la population a l’habitude de se rendre avec ses bêtes et pour chercher de l’eau.

Là-bas, les deux gamins ont été accusés d’être des indicateurs des forces de sécurité. Ils ont été ligotés et Mabrouk, décapité. A son cousin, les terroristes ont demandé d’emporter la tête à sa famille.

Le corps, récupéré par des proches

Elle a passé la nuit dans un frigo. Le lendemain, la famille et les habitants sont allés chercher le corps. Ils l’ont retrouvé à côté de chiens que dressait Mabrouk. Ils l’ont ramené, puis enterré.

Tous disent la même chose : l’armée et les forces de sécurité n’ont donné aucun coup de main pour les recherches et se sont manifestées trop tard. Les réactions officielles ont aussi trop tardé, martèlent-ils.

A l’enterrement du jeune berger, des politiques, dont le ministre de l’Intérieur, ont fait le déplacement. Des habitants l’ont conspué.

Révolution de jasmin

C’est la Tunisie profonde, de là où est partie la révolution. La Tunisie trop profonde aux yeux du gouvernement, où des populations sont éparpillées ici et là, dans des zones où il n’y a quasiment rien.

Le village et la famille de Mabrouk Soltani
A partir de 1’25’’, sa mère raconte (en arabe) les journées de son fils à la maison et dans la montagne avec son ami

 

Nassim, le cousin de la victime, a aussi témoigné à la télévision. Près du mont Mghila et des environs la ville de Jelma – où Mabrouk Soltani vivait avec sa mère –, pas de routes, pas d’eau courante et une école très lointaine où l’écrasante majorité des jeunes, faute de moyens, ne fait pas long feu.

« Sommes-nous des êtres humains ? »

Il raconte que Mabrouk avait déjà croisé la route de terroristes cet été. Ces derniers l’avaient prévenu : ils savent tout sur lui et si, dans la nuit, les forces de sécurité débarquaient dans les montagnes, il payerait. Apeuré, il n’avait rien dit sur le coup.

Nassim explique que les terroristes, quand ils ne les effraient pas, draguent les jeunes du coin, dans un contexte qui leur est favorable. Pas de boulot et zéro perspective. Un fort sentiment d’abandon aussi, qui date déjà d’avant la révolution : mis à part administrativement, beaucoup d’habitants des zones très reculées se demandent s’ils sont vraiment tunisiens.

Dans une vidéo qui circule sur Facebook, un membre de la famille enrage, faisant le parallèle avec la tentative d’assassinat dont a été victime un homme politique tunisien. Avec la mobilisation immédiate qui a suivi, dans son cas :

« Lui, c’est un être humain et nous, nous ne sommes pas des êtres humains ? »

 

Les médias en apprentissage

Après l’assassinat de Mabrouk Soltani, le directeur général de la télévision nationale a été limogé. La chaîne officielle a diffusé les images de sa tête coupée.

Dans un excellent article, nos confrères d’Inkyfada analysaient les difficultés des médias tunisiens après la révolution, notamment en matière de terrorisme.

Le passage du musèlement total à l’ouverture. De la communication officielle à l’information pure. Quand il s’agit de terrorisme, des journalistes dérapent. Privilégient la mise en scène, parfois sans prendre de précautions. La course au scoop, forcément et comme partout ailleurs, et l’apprentissage qui commence.

Mea-culpa du Premier ministre

Jusque récemment, les terroristes s’en prenaient aux forces de sécurité et aux politiques, et non pas à la population civile tunisienne – du moins pas directement. La donne change. Il y a quelques semaines, un imam, berger lui aussi, a été tué par balles dans les montagnes de la région de Kasserine (Nord-Ouest). Les djihadistes de Okbaa Ibn Nafaa (affilié à Al Qaeda) ont revendiqué cet assassinat, menaçant du même sort tous ceux qui collaboreraient avec les autorités.

Franois Hollande et Bji Cad Essebsi, le 14 novembre 2015  l'Elyse

François Hollande et Béji Caïd Essebsi, le 14 novembre 2015 à l’Elysée – STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

 

La Tunisie paye un lourd tribut en matière de djihadisme. Premier exportateur de combattants au Moyen-Orient et cible de choix pour Al Qaeda et les cellules dormantes de l’Etat islamique autoproclamé. Ces dernières ont revendiqué les attaques du Bardo (24 morts) en mars et celles de Sousse (39 morts) en juin, lesquelles visaient des touristes étrangers.

Lundi, Habib Essid, le Premier ministre, s’est exprimé à propos de Mabrouk Soltani. Il a fait un mea-culpa sur la lenteur des réactions officielles, assurant que le gouvernement ne laissera pas tomber la famille. Il le répète aussi : il n’était pas un indicateur des forces de sécurité, qui ont commencé dimanche à ratisser les environs. Bilan pour le moment : un terroriste présumé abattu, plusieurs blessés et un militaire tué.

« Tristes pour la France »

Toujours pas de revendication officielle. Alors qu’il avait été désigné dans un premier temps responsable par des médias tunisiens, le groupe Okbaa Ibn Nafaa, qui occupe les montagnes tunisiennes, a publié un communiqué pour dire qu’il n’avait rien à voir dans la mort de Mabrouk Soltani.

Une philosophe française est allée rendre visite aux proches du défunt. Sur Facebook, elle raconte la solitude de la famille et le message qu’elle lui a adressé :

« Nous sommes tristes pour la France. On voulait te le dire. »
7671416414966 dans Corruption
ramses_kefi

 

Procès des attentats de janvier 2015 : le témoignage de Sonia, femme d’un commanditaire

Ce témoignage de vendredi était attendu depuis peu, je l’avais évoqué dans cet article du 1er octobre dernier relayant un article de presse en date du 4 septembre l’ayant alors révélé au public :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/10/01/les-attentats-de-janvier-2015-a-paris-et-davril-2015-a-villejuif-directement-lies/

L’on notera qu’il rejoint mes propres commentaires ou témoignages sur cette affaire au sens où elle dit bien elle aussi que l’attaque contre Charlie Hebdo fut avant tout dirigée contre la liberté : la liberté d’expression des auteurs de ce journal, symbole de toutes les autres, et particulièrement de la mienne en tant que victime des commanditaires français de l’attentat avec lesquels son mari était en contact, laquelle était très discutée dans le cadre de la procédure toujours pendante devant la Cour d’Appel de Rennes, après une première condamnation, illégale, prononcée à Brest le 11 juin 2013.

Je rappelle que ces commanditaires français s’étaient publiquement réjouis d’en avoir eu pour leur argent le 24 janvier 2015 sur leur blog ICYP.FR, et que le premier d’entre eux, le pédophile, trafiquant de drogue, cybercriminel et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, revendiquait dans les colonnes de commentaires publics du site d’information Rue89 où il sévissait alors quotidiennement le droit de rire ou se moquer des victimes de l’attentat depuis le jour de sa commission.

 

https://www.europe1.fr/societe/au-proces-des-attentats-de-janvier-2015-le-repenti-de-sonia-m-femme-dun-commanditaire-4000688

Procès des attentats de janvier 2015 : le repentir de Sonia M, femme d’un commanditaire

 

14h23, le 23 octobre 2020 , modifié à 14h25, le 23 octobre 2020
Au procès des attentats de janvier 2015, en septembre 2020 à Paris. 1:20
Au procès des attentats de janvier 2015, en septembre 2020 à Paris. © Benoit PEYRUCQ / AFP
 
Une Française rentrée de Syrie, entendue vendredi au procès des attentats de janvier 2015, a affirmé que son premier mari était le commanditaire de l’attentat contre l’Hyper Cacher. Elle s’est par ailleurs adressée aux journalistes de « Charlie Hebdo » :  »Ne lâchez pas. Vous représentez la liberté et c’est ce qu’ils détestent le plus. »

Le procès des attentas de janvier 2015 se poursuit à la cour d’assises spéciale de Paris. Vendredi matin a été entendue une jeune djihadiste, Sonia M., dont l’ex-mari aurait recruté Amédy Coulibaly. Rentrée de Syrie en janvier avec ses trois enfants nés sur place, et se disant depuis « repentie », Sonia M. avait affirmé devant un juge d’instruction qu’il était le commanditaire de l’attentat contre l’Hyper Cacher.  »Ne lâchez pas », a-t-elle également lancé en direction des journalistes de Charlie.

Son témoignage concrétise l’existence de commanditaires extérieurs

Incarcérée depuis son retour, la jeune femme s’exprime avec naturel. Devant la cour, en visioconférence depuis la prison où elle est détenue, elle s’exprime le visage à demi caché par son masque. « (Mon ex-mari) m’a juste dit qu’il s’était occupé de recruter Amédy Coulibaly, sans plus de détails. Je sais qu’il avait des contacts avec des gens en France mais je ne sais pas lesquels, il ne m’en a pas dit plus », a assuré Sonia M. à la cour.

Elle a affirmé que son ex-mari s’était aussi occupé du recrutement de Sid Ahmed Ghlam, actuellement jugé par une autre cour d’assise pour le meurtre d’Aurélie Châtelain et son projet d’attaque d’église à Villejuif. Ce témoignage concrétise l’existence de commanditaires extérieurs.

Rencontre avec Hayat Boumeddiene

Sonia M. a également rencontré en Syrie Hayat Boumeddiene, compagne en fuite d’Amédy Coulibaly, jugée par défaut par la cour d’assises spéciale. « Hayat Boumeddiene m’a souvent répété que son mari, Amédy Coulibaly, et les frères Kouachi, voulaient faire ces attentats ensemble pour rapprocher Daech (dont s’est revendiqué Coulibaly, nldr) et Al-Qaida (dont se sont revendiqués les frères Kouachi, nldr). Pour créer une cohésion. »

Pour finir, la jeune femme s’est adressée aux journalistes de Charlie Hebdo.  »Je veux juste dire par rapport à Charlie Hebdo, c’est important que vous continuiez, car c’est tout ce qu’ils détestent. » Et ajoute :  »Ne lâchez pas. Vous représentez la liberté et c’est ce qu’ils détestent le plus. »

Europe 1
Par Chloé Triomphe avec AFP, édité par Laetitia Drevet

 

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentat/proces-charlie-hebdo-sonia-m-mon-mari-m-a-dit-qu-il-s-etait-occupe-de-recruter-amedy-coulibaly-7026737

Procès Charlie Hebdo. Sonia M. : «Mon mari m’a dit qu’il s’était occupé de recruter Amedy Coulibaly»

 

Cette revenante de Syrie, incarcérée en France depuis janvier, a témoigné ce vendredi 23 octobre au procès des attentats de janvier 2015. Elle était mariée à un « émir des opérations extérieures » de Daech, « l’un des commanditaires de l’attentat de l’Hyper Cacher ».

La façade de l’Hyper Cacher, le 9 janvier 2015 à Paris, attaqué par Amedy Coulibaly.
La façade de l’Hyper Cacher, le 9 janvier 2015 à Paris, attaqué par Amedy Coulibaly. | ERIC FEFERBERG, AFP
Ouest-France Philippe MIRKOVIC. Publié le 23/10/2020 à 12h21

 

J’ai été mariée à Abdelnasser Benyoucef, l’un des commanditaires de l’attentat de l’Hyper Cacher. Sonia M. l’a confirmé ce vendredi dans sa déclaration spontanée à la cour d’assises spéciale. Cette revenante de Syrie, mise en examen dans une autre affaire pour association de malfaiteurs terroriste, a été entendue comme témoin par visioconférence depuis la prison où elle est détenue provisoire depuis janvier.

« Il s’était occupé de recruter Amedy Coulibaly »

Partie en zone irako-syrienne en septembre 2014, elle indique avoir été aussitôt mariée à Abdelnasser Benyoucef. Ce dernier, avec lequel elle a eu deux enfants lui aurait d’abord caché ses fonctions. Il ne voulait rien me dire d’autre pour ma sécurité. J’ai su plus tard qu’il s’occupait des opérations extérieures pour Daech », indique la trentenaire, qui apparaît à l’écran en tee-shirt rayé blanc-saumon, longs cheveux bruns

Abdelnasser Benyoucef a-t-il parlé des attentats de janvier 2015 ? La seule fois où il les a évoqués, c’est lorsqu’il a quitté son poste à la suite de différends avec ses chefs, répond-elle. Ce jour-là, il est revenu énervé. Il m’a juste dit qu’il s’était occupé de recruter Coulibaly, mais sans plus de détails.

Elle « voyait de temps en temps » l’épouse de Coulibaly

Abdelnasser Benyoucef, poursuit-elle, a eu des contacts en France, mais je ne sais pas avec qui. Il est mort au printemps 2016 des suites d’une blessure lors d’un combat contre l’armée syrienne, précise Sonia M., qui s’est remariée plus tard avec un soldat, dont elle a eu un enfant.

Elle assure par ailleurs avoir rencontré à plusieurs reprises en zone irako-syrienne Hayat Boumeddiene. La compagne d’Amedy Coulibaly avait quitté la France quelques jours avant les attaques de janvier 2015. Elle s’était remariée à un Tunisien. On se voyait de temps en temps, on a dû vivre un moment dans la même maison. Et je l’ai revue une fois au camp d’Al-Hol, en Syrie, fin septembre ou début octobre 2019.

« Créer une cohésion entre Daech et Al-Qaida »

C’est le camp d’où elles se sont toutes les deux enfuies, avec leurs enfants. Sonia M. a réussi à rejoindre la Turquie. Mais, selon elle, Hayat Boumeddiene voulait rester sur zone, rejoindre un autre Califat.

La compagne du tueur de l’Hyper Cacher disait souvent que son mari et les frères Kouachi avaient voulu faire les attentats ensemble pour créer une cohésion entre l’État islamique et Al-Qaida, précise Sonia M., interrogée par des avocats.

« Quelqu’un a profité de ma faiblesse »

Pourquoi cette dernière est partie en 2014 ? Elle répond avoir fait une mauvaise rencontre, en avril 2014. Quelqu’un qui a profité de ma faiblesse, l’ayant convaincue de rejoindre l’État islamique en quelques mois. Et de préciser que son engagement pour Daech s’est arrêté après son mariage sur place. Sonia M. dit qu’elle n’était pas pour les attentats

Elle tient d’ailleurs à passer un message pour conclure : À propos de Charlie Hebdo, il faut continuer, c’est ce qu’ils détestent le plus, la liberté. Ne lâchez surtout pas », répète-t-elle avant de disparaître de l’écran.

 

OVNIs : le Pentagone rend publiques trois vidéos de l’US Navy

Cette communication au public fait suite à celle-ci, d’il y a deux semaines :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/14/le-phenomene-ovnis-est-trop-serieux-pour-etre-laisse-aux-sceptiques-dogmatiques/

… ainsi qu’aux nouvelles velléités de mes harceleurs de me faire condamner pour avoir dit la vérité sur ce que je suis et avoir aussi évoqué le cas de leur ami pédophile Serge Rodallec dans des commentaires publics anonymes sur le site Rue89 en 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/09/ufoscepticisme-sale-temps-pour-les-menteurs-et-cela-va-continuer/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/28/comment-le-negationniste-patrice-seray-defend-le-pedophile-serge-rodallec/

J’invite mes lecteurs à visiter l’un des nombreux sites qui republient actuellement ces trois vidéos afin de les visionner, par exemple celui de Paris Match dont l’article à ce sujet est recopié ci-dessous.

Quant à la réaction hilarante du négationniste et comploteur complotiste Patrice Seray à cette nouvelle communication, elle se trouve ici et date d’hier :

 

https://www.facebook.com/groups/UFOSCEPTICISME/

    • Patrice Seray
      Patrice Seray Je pense qu’il convient à ne pas prendre à la légère ces « nouvelles » révélations. Certes elles ne prouvent aucunement quelque chose d’exotique mais peut-être une démarche plus ou moins officielle ne fermant aucune porte afin de préserver un test, des essais, (hypothèse) d’un système d’acquisition plus sophistiqué de radar embarqué. ce qui pose problème dans toute cette histoire c’est la manière dont sont sorties ces vidéos, pourquoi, comment, qui est le ou les responsables? Il est inutile de voir LA révélation des OVNIs’ ici.

 

Je rappelle que j’avais prévenu dès le mercredi 2 juin 2010 tous mes harceleurs de sa bande de « déconnologues » et « ufosceptiques » des problèmes que posaient toutes leurs publications délictueuses me concernant (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

2010-06-02 A tous ceux qui s'obstinent à m'injurier, me diffamer, me calomnier - Un petit coucou

 

Cela ne les a malheureusement jamais arrêtés…

Compte tenu de l’énormité des dégâts produits, comprenant non seulement l’ensemble des exactions dont mes proches et moi-même avons été victimes depuis 2008, mais également tous les attentats islamistes commis en Europe, et notamment en France, depuis mars 2012, il est certain que les magistrats du Finistère et de l’Hérault qu’ils ont achetés finiront par payer toutes leurs saloperies après avoir été révoqués de la fonction publique et non plus seulement mutés de tribunal en tribunal à l’instar de l’ancienne juge d’instruction de Brest Muriel Corre.

Cependant, le degré d’impunité des magistrats français est tel que cela prend du temps, beaucoup de temps…

En attendant, après qu’en 2015 j’aie dû écrire aux responsables de l’Armée de l’Air française en raison des incroyables difficultés que je rencontrais avec la magistrature brestoise, des frappes aériennes avaient été décidées contre leurs complices en Syrie, et maintenant le Pentagone publie ces vidéos perturbantes pour les « ufosceptiques » de la bande qui cette année ont décidé de m’attaquer en justice comme précédemment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et son complice le pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque…

 

https://www.parismatch.com/Actu/Insolite/OVNIS-le-Pentagone-publie-des-videos-de-phenomenes-aeriens-non-identifies-1683553

OVNIS: le Pentagone publie des vidéos de « phénomènes aériens non identifiés »

 

Paris Match | Publié le 28/04/2020 à 15h51

La Rédaction avec AFP
Capture d'écran d'une vidéo du Pentagone.
Capture d’écran d’une vidéo du Pentagone. DR
 

Le Département américain de la Défense a expliqué lundi dans un communiqué qu’il avait décidé de diffuser officiellement des vidéos montrant des rencontres en vol avec ce qui semble être des ovnis.

Le Pentagone a officiellement diffusé trois vidéos prises par des pilotes de la Marine américaine montrant des rencontres en vol avec ce qui semble être des ovnis. Une de ces vidéos, toutes en noir et blanc, date de novembre 2004 et les deux autres de janvier 2015. Elles circulaient déjà, après avoir été notamment rendues publiques par le New York Times

Le Département américain de la Défense a expliqué lundi dans un communiqué qu’il avait décidé de les diffuser officiellement « de manière à dissiper toute idée fausse du public sur sur la véracité ou non des images qui ont été propagées ou sur le fait de savoir s’il y en avait ou non davantage ». « Le phénomène aérien observé dans les vidéos reste qualifié de +non identifié+ », a ajouté le Pentagone.

Sur une de ces vidéos, on peut voir un objet de forme oblongue se déplaçant rapidement qui, quelques secondes après avoir été repéré par un des capteurs à bord de l’appareil de l’US Navy, disparaît sur la gauche à la suite d’une soudaine accélération.

Dans une autre vidéo, on distingue un objet au-dessus des nuages, le pilote se demandant s’il s’agit d’un drone.

« Il y en a tout un essaim (…) La vache, ils vont tous contre le vent ! Un vent d’ouest de 120 noeuds ! », lâche son compagnon de vol. « Regarde cette chose ! », enchaîne son interlocuteur au moment où l’objet commence à effectuer une rotation.

« Les Etats-Unis doivent jeter un regard sérieux et scientifique à ceci »

Le pilote de la Marine aujourd’hui à la retraite David Fravor, qui a rencontré un de ces « ovnis » en 2004, avait raconté en 2017 à la chaîne de télévision américaine CNN que cet objet se déplaçait de façon erratique. « Alors que je m’approchais de lui (…), il a rapidement accéléré en direction du sud et a disparu en moins de deux secondes », c’était « comme une balle de ping-pong rebondissant sur un mur », avait-il alors résumé.

De son côté, Harry Reid, un ex-sénateur du Nevada, où se trouvent les installations ultra-secrètes Zone 51 de l’Armée de l’air, s’est dit dans un tweet « content que le Pentagone diffuse finalement ces images », tout en déplorant que « cela ne fasse qu’égratigner la surface des recherches et de la documentation disponibles ». « Les Etats-Unis doivent jeter un regard sérieux et scientifique à ceci et à toutes les implications potentielles sur la sécurité nationale. Le peuple américain mérite d’être informé », a-t-il poursuivi.

A lire :Alain Juillet; « Le phénomène ovni échappe à la dimension terrestre »

En décembre 2017, le Département de la Défense a reconnu avoir financé jusqu’en 2012, date officielle de son achèvement, un programme secret d’un coût de plusieurs millions de dollars destiné à enquêter sur les observations d’ovnis.

Les trois vidéos « FLIR, » « GOFAST » et « GIMBAL » peuvent être téléchargées à partir du site internet du « Naval Air Systems Command ».

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