En Egypte et au Maroc, les « plaisanteries » de mes harceleurs « déconnologues » n’amusent pas

En fait, il n’y a guère que des magistrats brestois que j’aie vus louer la « déconnologie » de Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » dans des écrits officiels après que celui-ci ait lui-même expliqué à la gendarmerie de Puy-l’Evêque que leur science consistait en cyberharcèlements massifs et totalement démentiels à l’encontre de divers internautes, journalistes et autres personnages publics, notamment sur le site Rue89.

On rappelle que cette activité est dès son origine en 2008 pénalement répréhensible et que de nouvelles lois la condamnant encore plus précisément et fermement ont depuis lors été votées, notamment au cours de cette année 2018.

Par ailleurs, les mêmes magistrats savaient aussi parfaitement bien que la « déconnologie » de Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’exerce depuis ses débuts avec la complicité de terroristes islamistes, dont les activités particulières sur le territoire français, notamment depuis mars 2012, ont également justifié l’apparition de nouvelles lois théoriquement destinées à les restreindre.

 

http://lavdn.lavoixdunord.fr/514097/article/2018-12-29/40-terroristes-tues-en-egypte-apres-l-attentat-meutrier-contre-un-bus-de

Le Caire «40 terroristes» tués en Egypte,

après l’attentat meurtrier contre un bus de

touristes vietnamiens

 

Les forces de sécurité ont tué samedi «40 terroristes» dans plusieurs raids en

Egypte, au lendemain d’un attentat meurtrier contre un bus de touristes

vietnamiens près du Caire, a indiqué le ministère de l’Intérieur

dans un communiqué.

 

LA VDN | 29/12/2018

Les forces de sécurité ont tué samedi «40 terroristes» dans plusieurs raids en Egypte. photo AFP

Les forces de sécurité ont tué samedi «40 terroristes» dans plusieurs raids en Egypte. photo AFP – AFP

 

Les raids ont été menés contre des combattants jihadistes présumés à Guizeh, lieu de l’attaque de vendredi, et dans le Sinaï (est), selon le ministère qui précise que 30 d’entre eux ont été tués à Guizeh. «Ils planifiaient une série d’agressions contre le secteur du tourisme, les lieux de culte chrétiens et les forces de sécurité».

Le ministère n’a pas lié directement ces raids policiers à l’attaque de vendredi qui n’a pas été revendiquée, mais une source sécuritaire a précisé qu’ils avaient eu lieu «tôt» samedi matin, donc après l’attentat.

Cet attentat est le premier contre des touristes en Egypte depuis juillet 2017. Le secteur crucial du tourisme a souffert de l’instabilité politique et des attentats de groupes extrémistes, dont le groupe jihadiste Etat islamique (EI), à la suite du soulèvement populaire de janvier 2011.

 

https://www.jeuneafrique.com/696020/politique/attentat-au-maroc-les-salafistes-marocains-condamnent-le-crime-terroriste/

Attentat au Maroc : les salafistes marocains condamnent le crime terroriste

 

28 décembre 2018 à 12h08 | Par
En Egypte et au Maroc, les

 

Le principal groupe politique salafiste du royaume a condamné le meurtre des deux randonneuses scandinaves au pied du Mont Toubkal et a rediffusé ses principales revendications.

C’est par voie de communiqué que la Coordination commune pour la défense des détenus islamistes (CCDDI) a condamné le 27 décembre le récent double assassinat à caractère terroriste commis à Imlil, dans la région de Marrakech.


>>> À LIRE – Maroc : le terrorisme frappe au pied du mont Toubkal


La CCDDI, née afin de porter la voix des prisonniers salafistes marocains – souvent arrêtés dans le cadre de la principale loi antiterroriste n°03-03, promulguée au lendemain des attentats de mai 2003 –, est au fil du temps devenue l’un des principaux groupes du salafisme militant marocain. La Coordination est notamment active à Rabat, Salé, Fès, Tanger et Tétouan.

Un communiqué militant

Dans son communiqué, la CCDDI a gardé un ton militant et condamné ceux qui profitent de la séquence pour accuser à tort l’islam. La CCDDI a réitéré sa demande de voir abroger la loi antiterroriste. Cette dernière avait été étendue en 2015, notamment sous la houlette du ministre de la Justice, l’islamiste Mustapha Ramid, avocat anciennement engagé dans la défense des droits des prisonniers salafistes.


>>> À LIRE – Antiterrorisme : le modèle marocain


Enfin, la Coordination n’a pas caché sa crainte d’abus après la confirmation de la piste terroriste du crime d’Imlil. En 2005, Mohammed VI lui-même avait reconnu l’existence d’« abus » dans la répression post-attentats de 2003 dans une interview au quotidien espagnol El País. À Jeune Afrique, Abdelhak Bassou, ancien directeur central des renseignements généraux marocains, avait assuré que l’organisation du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), créé en 2015 et chargé de l’enquête sur le crime d’Imlil, permettait aussi d’éviter les atteintes aux droits.

Dans son communiqué, la CCDDI a regretté des « arrestations préventives » dans les milieux salafistes à l’orée de la fin d’année 2018, dont témoignent aussi des articles de la presse arabophone, notamment le quotidien à grand tirage Al Massae.

Les chouyoukh condamnent

Le texte de la Coordination n’est pas la première réaction à l’assassinat des deux jeunes touristes scandinaves par des individus visiblement radicalisés à grande vitesse émanant de la galaxie salafiste marocaine. Le cheikh Mohamed Fizazi avait rapidement condamné l’assassinat des deux jeunes touristes.

« Le meurtre des femmes est illicite en temps guerre, comment tuer en paix ? » Fizazi avait été libéré en 2011, après plusieurs années de prison. Cette voix influente du salafisme contemporain marocain avait été arrêtée dans la foulée des attentats de mai 2003, alors qu’il était connu pour ses prêches enflammés. Aujourd’hui, toujours très conservateur, il est devenu bien moins politique dans ses propos et s’érige souvent en ardent défenseur de l’ordre. Mais comme un certain nombre de chouyoukh enfermés dans une période courant du 11 septembre 2001 aux printemps arabes et libérés dans la foulée de ces derniers, il a perdu de son influence dans le milieu salafiste.

Le cheikh Hassan Kettani, enfermé lui aussi dans la foulée des attentats de 2003 pour ses prêches et gracié par le roi en 2012, a également condamné un « crime odieux ». Kettani est resté plus proche des bases militantes que Fizazi et apparaît parfois aux côtés des militants de la CCDDI dans des manifestations publiques. Avec les réactions des salafistes dits « quiétistes », comme le Marrakchi Hammad el Kabbaj, qui ont tâché de condamner les assassinats tout en insistant sur la dissociation de l’islam et du terrorisme, c’est le gros de la sphère salafiste marocaine qui a désavoué le crime d’Imlil.

 

Eric Zemmour « déconnologue » ?

Cela y ressemble quand même un peu.

Lorsqu’est publié l’article ci-dessous, Pascal Edouard Cyprien Luraghi fait son itinérance parisienne en famille, avec passage obligatoire par le château de Malmaison à Rueil, ce qu’il racontera à ses lecteurs dès son retour chez lui, dans le Lot, fin février 2009, notamment sous le titre de « Joséphine ».

En ce mois de février 2009, il s’est aussi rendu dans les locaux de Rue89, voir tous ses bons amis journaleux de « gôche », et leur super modératrice Corine, qui vire gentiment presque tous les posts et comptes de « méchants » qu’il lui signale directement par téléphone.

Selon l’article ci-dessous, la méga teuf au château de Malmaison pour les 50 ans d’Eric Zemmour aurait eu lieu à l’automne 2008, soit après la suppression de mon premier compte sur Rue89 par David Servenay le 6 septembre 2008, et alors que je me suis réinscrite sous le pseudonyme de « jexiste », au grand dam des « déconnologues », Pascal Edouard Cyprien Luraghi en tête.

Ceux-ci organiseront aussi une méga teuf sur le site Rue89 juste après le retour du chef parmi eux, fin novembre 2008 – il boudait le site depuis environ six mois, reprochant à ses journalistes modérateurs de l’avoir « censuré » alors qu’il insultait d’autres riverains.

L’ami de Jean-Luc Mélenchon « Charles Mouloud » avait ouvert le bal avec cet article visant tout spécialement une victime de harcèlement moral dans le travail :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-les-moulouderies-de-charles/20081203.RUE7015/j-ai-connu-une-rue-sympathique-il-y-a-quelques-mois.html

Il ne reste aujourd’hui aucun des près de 4000 commentaires qu’il avait alors suscités, ils ont tous été supprimés.

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/zemmour-le-fievreux-du-samedi-soir_738791.html

Zemmour, le fiévreux du samedi soir

 

Par Henri Haget, publié le 05/02/2009 à 11:24
le journaliste du Figaro Eric Zemmour pose pour le photographe, le 18 janvier 2002 � Paris, apr�s la sortie de son ouvrage "l'Homme qui ne s'aimait pas" dans lequel il affirme que Jacques Chirac aurait une rencontre clandestine avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de la pr�sidentielle de 1988 pour lui demander son aide.      AFP PHOTO JEAN-PIERRE MULLER
le journaliste du Figaro Eric Zemmour pose pour le photographe, le 18 janvier 2002 � Paris, apr�s la sortie de son ouvrage « l’Homme qui ne s’aimait pas » dans lequel il affirme que Jacques Chirac aurait une rencontre clandestine avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de la pr�sidentielle de 1988 pour lui demander son aide. AFP PHOTO JEAN-PIERRE MULLERAFP

 

Du plateau de France 2 aux colonnes du Figaro, cet admirateur de Bonaparte prend plaisir à jouer le rôle du sale gosse. Au risque de choquer.

 

Il déboule au restaurant à l’heure où les serveurs replient les nappes, serre mécaniquement la main du barman, réclame une table avec la tranquille assurance des gens de télévision. Les têtes des derniers clients se dévissent. « C’est Zemmour! Tu l’as vu, l’autre soir, chez Ruquier? Qu’est-ce qu’il a mis à Fabius… » Il est déjà en train de commander une sole. Avec de la purée. Sa purée. Le garçon prend note. Une sole-purée. « Oui, enfin, celle qu’on me sert d’habitude: la purée maison, avec les vraies patates, la crème fraîche et le beurre, vous voyez? » Il voit. C’est un sage. Il n’a pas envie de finir comme ces romancières ou ces politiques invités pour badiner sur le plateau de On n’est pas couché, chaque samedi, sur France 2, et qui redescendent du ring, roués de mots, l’ego en écharpe, des sanglots dans la gorge.

Eric Zemmour, le fiévreux du samedi soir, a 50 ans, des nerfs de rottweiller et une solide culture classique en guise de barre à mine. Sa raie sur le côté doit remonter à sa première photo de classe et c’est pour ça qu’il donne si souvent l’impression d’être dans une cour de récréation, à faire monter la mayonnaise. Il y a quelques semaines, le pape du slam, Grand Corps Malade, a goûté, stoïque, aux bourrades du sale gosse. « C’est consternant! » attaque Zemmour, à l’écoute des psalmodies de l’idole des ZUP. « Ça vient du coeur… », tente le chanteur Jean-Louis Aubert, solidaire de son collègue artiste. « Bah! oui, c’est ça le problème, jubile le polémiste. Les rédactions d’élèves de CM2, aussi, ça vient du coeur… »

Avec Zemmour, c’est donc le grand retour du catch à la télé. Fièrement, il énumère sa collection de scalps. Le comique Michael Youn, au bord de la dépression après avoir été traité de « professionnel de la bonne humeur pour gamins de moins de 4 ans ». Jacques Attali désertant le plateau. Robert Ménard, ex-Reporter sans frontières, hurlant en coulisses. Cali, le barde de Ségolène Royal, propulsé en orbite. Harry Roselmack, présentateur aguerri mais romancier débutant, que son tortionnaire a dû consoler dans sa loge après l’avoir dépecé. « Ce n’est pas si grave, Harry, c’est juste de la télé, tu connais? »

« Il n’est jamais ennuyeux, car il ne s’ennuie jamais »

Zemmour, qui a raté l’ENA, finira à l’Ina. Il a sa carte de fidélité au zapping de fin de semaine, ses plus beaux clashs tournent en boucle sur You Tube et sa marionnette aboie, depuis peu, aux Guignols de Canal +. « Devant les caméras, il a un atout majeur: il n’est jamais ennuyeux, car il ne s’ennuie jamais », juge son mentor, l’animateur Laurent Ruquier. L’écrivain américain Ted Stanger, qui, lui aussi, s’est fait passer à tabac par le ludion, en parle comme un pur produit de l’intelligence à la française, ce beau pays où « la réalité des actes sera toujours réduite à néant par l’agilité de la parole ».

Un pied à la télé, l’autre au Figaro, mais le coeur vissé à la littérature, Zemmour jouit de sa bruyante notoriété avec l’ardeur d’un amant tardivement récompensé. Dans le métro, il rentre dans le chou des usagers qui l’apostrophent, sourit à ceux qui lèvent le pouce, affûte encore et toujours le glaive de sa rhétorique réactionnaire. « Au Figaro, on le surnomme ‘Tu connais ma thèse’ », s’amuse son collègue Bruno Jeudy.

Dans sa première vie de chroniqueur politique à la plume vive et aux obédiences souverainistes, Zemmour a beaucoup fréquenté la bande à Pasqua. Son ami William Abitbol, ex-plume de l’ancien ministre de l’Intérieur, se souvient des visites régulières du journaliste, Place Beauvau. « C’est moi qui lui ai inculqué l’axiome de Jacques Pilhan, notre maître en communication: ‘Tout ce qui ne passe pas au 20 Heures n’existe pas’… »

Zemmour a retenu la leçon. Aujourd’hui, quand il guerroie à la télé contre les hérauts du féminisme, de l’antiracisme ou du communautarisme, il a le sentiment de porter, à lui seul, « la parole inaudible de millions de Français ». Les menaces de procès, les tentatives de boycott glissent sur lui comme la rosée du matin. « Du maccarthysme de gauche… », pouffe-t-il.

On est comme on naît. Eric Zemmour, lui, est le fils d’un ambulancier de Drancy (Seine-Saint-Denis) et d’une mère au foyer. Enfance pauvre, mais généreuse en coups de ceinture. Il se venge sur les études: Sciences po et l’ENA, ratée d’un cheveu, à l’oral. « L’humiliation de ma vie », reconnaît-il. Le destin d’un recalé de l’ENA est aussi sûrement tracé que celui d’un diplômé. « Eric aura toujours une revanche à prendre sur ceux qui ont triomphé là où il a échoué et qui, aujourd’hui, gouvernent le monde », dit son ami le journaliste Nicolas Domenach.

Quand il ne déboulonne pas les intouchables du petit écran, Zemmour joue les poils à gratter dans les colonnes du Figaro Magazine. Dernièrement, il a vitriolé Rachida Dati, coupable, à ses yeux, d’avoir prénommé sa fille Zohra, « une insulte faite aux institutions ». Devant sa purée, il en rajoute une cuillerée. « Moi, mes ancêtres étaient berbères, mais ma mère s’appelle Lucette et mon père, Roger. Quand un ministre s’assoit sur les règles minimales de l’ascèse républicaine, il faut l’écrire. Et tant mieux si ça choque les professionnels du ‘chocage’… »

L’automne dernier, Zemmour a fêté ses 50 ans. Sa femme avait réservé la petite Malmaison, l’ancienne résidence de l’impératrice Joséphine, à Rueil, en banlieue parisienne. Des jeunes gens en uniforme de grenadier de l’Empire y accueillaient les invités. On a même fait tonner le canon. L’amoureux de Bonaparte était aux anges. Tous ses amis étaient là, en une brochette éclectique, à l’image de l’omnijournaliste. Le socialiste Jean-Christophe Cambadélis trinquait avec Henri Guaino sous le regard attendri de Dick Rivers. Au lendemain d’une émission, l’ancien rocker avait appelé Zemmour pour lui déclarer sa flamme: « C’est formidable ce que vous dites à la télé. » En voilà un, au moins, qui peut passer chez Ruquier sans son gilet pare-balles.

Il se purifie l’esprit en lisant les grands classiques

Les soirs d’enregistrement, quand il a fini de désosser les actrices sur le retour, Zemmour s’astreint à lire un ou deux chapitres de Chateaubriand ou de Stendhal. Il s’immerge dans les grands classiques comme d’autres plongent dans les eaux du Gange, pour se purifier l’esprit. Ces derniers temps, Domenach a pris en horreur la défroque de bouffon cathodique de son ami: « Ça serait dommage qu’un type qui a toujours rêvé de l’Académie française finisse aux Grosses Têtes… » Zemmour, pensif, hausse les épaules. Pas mal, ça. Bien envoyé. Faudra qu’il pense à le ressortir à un écrivain raté.

 

Le flingueur flingué par…

 

…Clémentine Autain (adjointe au maire de Paris: « Sous son érudition de grand bourgeois, Zemmour conçoit son rapport au sexe opposé avec les mêmes préjugés que les jeunes arabo-musulmans de banlieue, que je côtoie tous les jours. A l’en croire, plus un homme respecte une femme, moins il bande. Pour lui aussi, il doit y avoir de lourdes humiliations derrière tout ça. La dernière fois que l’ai croisé sur un plateau de télévision, j’ai eu envie de lui souffler l’adresse d’un psy. »

…Catherine Breillat (réalisatrice): « Dans l’émission de Ruquier, Zemmour a démoli mon livre et moi j’étais absolument fascinée par la pomme d’Adam ridicule qui se balade au-dessus de son col de chemise. Avec son discours à la Rambo et son corps de freluquet, Zemmour joue de ses neurones comme d’autres jouent de leurs muscles. Le genre de type suffisamment cérébral pour penser que, si les femmes le détestent, c’est qu’il les séduit un peu. Le pire, c’est qu’il n’a pas forcément tort. »

 

Attentats du 13 novembre : une préparation via Facebook à compter du 28 novembre 2014

Pour se remémorer ce qui peut se passer à cette époque, comme Pascal Edouard Cyprien Luraghi a encore échoué cette année à obtenir la suppression de l’intégralité de mes écrits publics, ce n’est pas bien compliqué, il suffit de se reporter à mes archives de blog pour novembre 2014  :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/

De retour sur Rue89 depuis le 7 novembre 2014 après environ six mois de silence total sur le net et par ailleurs, d’intense activité comploteuse, Pascal Edouard Cyprien Luraghi venait de voir sauter son nouveau compte qui n’aura donc pas vécu plus de 21 jours.

Il avait totalement explosé le 24 novembre 2014, comme je l’avais mis en évidence dans cet article du 28 novembre 2014, au lendemain de la suppression de son nouveau compte sur Rue89 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/11/28/24-novembre-2014-luraghi-explose/

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/salah-abdeslam-avait-prepare-le-13-novembre-sur-facebook_2047914.html

Salah Abdeslam avait préparé le 13-Novembre sur Facebook

 

Par Boris Thiolay, publié le 13/11/2018 à 07:00 , mis à jour à 17:19
Une photo d'Abdeslam Salah diffusée dans le cadre d'un appel à témoins par la police française le 15 novembre 2015
Une photo d’Abdeslam Salah diffusée dans le cadre d’un appel à témoins par la police française le 15 novembre 2015

AFP Photo/DSK

L’unique survivant du commando de Paris et son frère avaient créé de faux profils dans un cybercafé belge.

 

« Pouchos pouchos », « Raphaël Schott » ou « Rachid Bourriche » : derrière ces facétieux pseudonymes Facebook se cachaient, selon nos informations, quelques-uns des principaux auteurs des attentats du 13-Novembre 2015. A commencer par Salah Abdeslam, l’unique survivant du commando responsable des tueries de Paris (130 morts, 489 blessés.) Ces faux comptes Facebook ont été créés entre novembre 2014 et janvier 2015 à partir d’une seule et même adresse IP : une « carte d’identité informatique » qui permet de déterminer la connection de l’ordinateur ayant servi à effectuer les requêtes sur internet.

Cette adresse IP est celle du Time Out, un cybercafé de Molenbeek, que fréquentaient la plupart des membres locaux du groupe djihadiste. Ce café, situé chaussée de Gand, au bord du canal séparant Molenbeek de Bruxelles, se trouvait à moins de 200 mètres à vol d’oiseau du domicile familial des frères Abdeslam. Le lieu a depuis changé de propriétaire. Mais c’est bien là que Salah Abdeslam, son frère Brahim – qui a participé à la fusillade des terrasses parisiennes, avant de se faire exploser dans une brasserie du boulevard Voltaire (XIe arrondissement) -, et quelques autres, ont ouvert de faux comptes Facebook pour commencer à organiser leurs futurs attentats.

Une « demande d’amitié » à Abdelhamid Abaaoud

Le 28 novembre 2014, au Time Out, Salah Abdeslam crée un compte intitulé « Pouchos pouchos ». Il peut ainsi entrer en contact de façon anonyme avec plusieurs proches, futurs tueurs ou complices du 13-Novembre. Il fait notamment une « demande d’amitié » auprès du compte « Abou Omar al-Belgiki ». Ce pseudonymes est utilisé par Abdelhamid Abaaoud, ami d’enfance d’Abdeslam et coordinateur opérationnel des attaques terroristes de Daech à Paris. A cette période, Abaaoud se trouve déjà en Syrie depuis près d’un an. Ce dernier ne répond pas aux sollicitations de Salah Abdeslam sur Facebook. Par prudence ? C’est probable. Abdeslam demande également à être ami avec « Mansourtje Soussi », autrement dit Younes Abaaoud, le petit frère d’Abdelhamid, parti lui aussi en Syrie. Même refus…

En revanche, Salah Abdeslam communique avec le compte Facebook « Raphaël Schott », créé le 14 janvier 2015. C’est en fait celui de son frère aîné Brahim, 31 ans, futur kamikaze. Leurs échanges par cette voie ne durent que cinq jours, jusqu’au 18 janvier suivant. Quelles informations les deux frères partagent-ils sur Facebook ? Mystère. Mais les dates sont importantes. Car Brahim Abdeslam quitte la Belgique le 27 janvier suivant pour se rendre en Syrie, où il séjourne dans les rangs de Daech à Raqqa, jusqu’au 7 février 2015. C’est durant ce bref séjour qu’il apprend à tirer à la kalachnikov et qu’il se forme au maniement des explosifs.

Sur Facebook, Brahim Abdeslam aide l’homme chargé de trouver des passeurs en Turquie

Salah et Brahim Abdeslam sont en contact avec un troisième compte Facebook, créé en 2014: « Rachid Bourriche ». Derrière ce pseudonyme, se cache leur ami Ahmed Dahmani, vivant lui aussi à Molenbeek. Cet homme, aujourd’hui âgé de 28 ans, est détenu en Turquie, où il purge dix années de prison. Il y a été arrêté le 21 novembre 2015, alors qu’il tentait de rallier la Syrie. Dahmani avait quitté la Belgique le 14 novembre précédent. Le lendemain des attentats de Paris.

Il est aujourd’hui suspecté d’avoir joué le rôle d’intermédiaire entre des passeurs turcs et certains membres du commando djihadiste dépêchés par Daech pour frapper en France et en Belgique. Le 4 août 2015, soit trois mois avant les attentats de Paris, Ahmed Dahmani avait d’ailleurs été contrôlé à Patras (Grèce), alors qu’il s’apprêtait à prendre un ferry pour l’Italie: il voyageait alors à bord d’une voiture de location en compagnie de… Salah Abdeslam. En fait, Ahmed Dahmani avait séjourné en Turquie depuis le mois de février 2015, vraisemblablement dans le but de nouer contact avec des passeurs.

Toujours selon nos informations, Brahim Abdeslam, alias »Raphaël Schott », l’avait aidé, par le biais du compte « Rachid Bourriche », lors de son arrivée en Turquie, au début de 2015. Par l’intermédiaire de ces trois faux comptes Facebook , les frères Abdeslam et Ahmad Dahmani étaient en lien avec une myriade de connaissances, en Belgique, mais aussi en Syrie. Notamment avec Youssef Bazarouj, originaire de Molenbeek, parti faire le djihad en 2014. Les comptes « Pouchos pouchos », « Raphaël Schott » et « Rachid Bourriche » étaient déjà inactifs au moment des tueries de novembre 2015. Mais ils ont incontestablement servi à véhiculer des informations ayant contribué à l’accomplissement du massacre.

 

De la violence du pervers narcissique David Servenay

 

 

Je suis plusieurs fois revenue sur le début des harcèlements dont je suis publiquement victime sur Internet depuis 2008 – sans que cela n’émeuve ou ne dérange grand monde, au demeurant : même si je ne peux plus travailler depuis longtemps en conséquence des harcèlements phénoménaux dont je suis victime depuis près de trois décennies, je reste quand même une « sale pute de femme ingénieur qui vole la place des hommes dans le travail » pour à peu près tous, et ai donc grandement mérité de subir les pires violences.

Je reviens encore à ces débuts sur Internet aujourd’hui, car c’est nécessaire.

Je rappelle mes récents articles à ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/19/jean-luc-melenchon-cul-et-chemise-avec-les-deconnologues-et-linconnu-du-13-octobre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/29/pourquoi-et-comment-david-servenay-me-fait-passer-pour-folle-depuis-2008/

Et celui-ci d’avril 2015 où j’avais déjà fourni maints détails relatifs à la suppression de mon premier compte de riveraine de Rue89 par David Servenay, le 6 septembre 2008, en compléments à une série d’articles consacrés au même sujet et publiés au mois d’avril 2011 sur mon ancien blog « Un petit coucou » sur OverBlog :

http://petitcoucou.unblog.fr/2015/04/26/du-commencement-de-mes-problemes-sur-le-site-rue89-en-2008/

Voilà les articles primitifs de 2011 (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- quand tout a commencé - Un petit coucou

 

2011-04-22 Rue89 et harcèlement- première attaque - Un petit coucou

 

2011-04-23 Rue89 et harcèlement- l'explosion inaugurale - Un petit coucou

 

J’y avais notamment recopié l’intégralité des commentaires alors toujours visibles sous l’article consacré au problème du harcèlement moral en entreprise où je m’étais fait attaquer par la riveraine « Pomponette » début septembre 2008, avec la complicité du journaliste et modérateur de Rue89 David Servenay.

Cet article est toujours disponible sur le site Rue89 à cette adresse :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20080831.RUE5564/eurocopter-a-t-il-couvert-le-harcelement-d-un-de-ses-cadres.html

Actuellement, les commentaires sous cet article sont tous horodatés au 4 novembre 2016 à 12h36, c’est-à-dire qu’ils ont été modifiés 4 jours avant l’audience du 8 novembre 2016 à Paris dans le cadre de la procédure de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre. Leur compteur indique le nombre de 73, ils s’affichent les uns à la suite des autres dans le désordre sans plus aucune sélection des plus pertinents, et il est clair qu’il en manque. Notamment, aucun des miens ne s’y retrouve, alors qu’ils étaient toujours tous là le 6 septembre 2016, lorsque que j’avais fait faire un constat d’huissier en vue de l’audience du 13 septembre 2016 – eh oui, le mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi ayant encore fait remonter tous ses griefs à mon encontre à l’époque où je commentais des articles de Rue89 sans aucunement me préoccuper de ses écrits que je n’avais encore jamais remarqués nulle part, une partie de mes réponses aussi a bien dû porter sur cette activité de 2008 et 2009, et contrairement à lui qui n’apportait vraiment aucune preuve de quoi que ce soit (et pour cause ! toutes ses allégations sont mensongères), j’avais pour ma part justifié tous mes dires, notamment à l’aide de constats d’huissier. J’étais ainsi fin prête à plaider dès le 13 septembre 2016, ce qui n’était pas le cas de mon adversaire, pourtant demandeur à l’instance…

Enfin bref… en guise de preuve pour la présente démonstration, petite copie d’écran montrant le début de ces commentaires sur Rue89 et leur nombre actuel :

 

CommentairesRue89

 

Et ici, extraits de mon constat d’huissier du 6 septembre 2016 montrant les différences :

 

EurocopterRue89

 

Sélection Eurocopter

 

En fait, à cette date, avait déjà disparu depuis longtemps un commentaire pourtant très intéressant, et qui d’ailleurs, à l’origine, faisait partie de la sélection des commentaires les plus pertinents sur cet article (il y en avait trois et non deux), c’est celui où l’un des riverains ayant eux-mêmes été victimes de harcèlement moral en entreprise expliquait la signification de son pseudonyme, sur le thème de la disparition, de la fin de l’existence, ou de la non existence pour les victimes, lesquelles ont bien fini d’exister.

Le voici (cliquer pour agrandir l’image et lire le texte) :

 

Harcèlement

 

Cette explication, importante, est aussi celle de ma disparition totale du site Rue89 en date du 6 septembre 2008 à l’initiative du pervers David Servenay ayant alors décidé d’effacer la totalité de mes commentaires depuis le tout premier, ce qui non seulement ne pouvait se justifier d’aucune manière, mais de plus nuisait à la compréhension de toutes les discussions auxquelles j’avais participé depuis mon inscription sur le site, tous les fils correspondants étant détruits.

Je renvoie aussi au contenu de la vidéo ci-dessus pour une explication complète de cette action du pervers David Servenay, qui bien évidemment savait déjà que j’avais été victime de harcèlement moral à très haute dose, puisque je lui en avais parlé lors de notre unique conversation téléphonique du 30 mai 2008.

Je rappelle que ces commentaires de la riveraine « existe » que j’étais alors avaient tous été restaurés au printemps 2010 à l’exception des tout derniers, correspondant à mes échanges du 6 septembre 2008 avec « Pomponette ».

Je présume qu’au mois de novembre 2016 ils ont été supprimés pour servir les intérêts du mythomane et calomniateur Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui demandait aussi au juge des référés, entre autres choses, la suppression totale et définitive de tout écrit public passé, présent et à venir qui puisse m’être attribué…

Il demandait à pouvoir enfin en raconter et publier lui-même tout ce qui lui chante et m’accusait de le « harceler » à chaque fois que je publie des démentis ou droits de réponse consécutifs à ses campagnes de calomnies publiques à mon encontre.

Toujours sur le thème de la négation, je rappelle qu’il nie absolument tout ce que je suis et ai vécu pour y substituer une version de ma « biographie » entièrement imaginaire, bien évidement calomnieuse et particulièrement infamante.

A ce point-là, d’ailleurs, ce n’est plus seulement de la négation, c’est du négationnisme, comme le fait aussi sur d’autres sujets son complice David Servenay :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/10/26/david-servenay-le-negationnisme-pour-profession-de-foi/

A le croire, donc, je n’aurais jamais été ni ingénieur ni informaticienne ni harcelée dans le travail ni ailleurs, ni victime de quoi que ce soit d’autre, je serais un « cas lourd psychiatrique » ayant passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique, le reste à repérer des « proies » telles que lui et tous ses complices « déconnologues » à seule fin de les « harceler », et m’inventerais une vie que je n’aurais jamais eue… A cet égard, il sait toujours tout mieux que moi, même mes relations intimes avec Joël Roma ou d’autres…

Il a toujours dû être entre nous à tous moments de nos vies à tenir la chandelle sans jamais parvenir à sortir de ses rêves éveillés…

Car c’est en effet ce que l’on retrouve encore aujourd’hui dans toutes ses plaintes et procédures à mon encontre…

Incroyable, mais vrai.

Pourquoi Jean-Luc Mélenchon est-il lâché par Mediapart

 

 

Les journalistes de Mediapart justifient leurs révélations concernant la vie privée de Jean-Luc Mélenchon en exposant des arguments tout à fait rationnels, comme par exemple dans cette interview de l’un d’eux hier soir.

Il convient toutefois de relever que le média qui a fait ces révélations, contrairement à Francinfo qui a aussi rendu publics les résultats d’une enquête assez dérangeante pour Jean-Luc Mélenchon, ne relève pas du service public et ne peut donc subir les mêmes critiques ou accusations que celles formulées par l’intéressé contre la radio d’Etat.

Pire encore : ce média ne se classe pas parmi les opposants politiques les plus virulents de Jean-Luc Mélenchon, il est de la même famille de « gauche », voire extrême-gauchiste.

Edwy Plenel, que Jean-Luc Mélenchon accuse directement, vient de la Ligue Communiste Révolutionnaire où il a fréquenté la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses plus proches amis politiques.

Dès les débuts de ses campagnes de calomnies publiques extrêmement violentes à mon encontre, en 2010, cette dernière se vantait d’ailleurs sur les blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi de pouvoir obtenir tout ce qu’elle voulait de son vieil ami Edwy Plenel. On notera ici que Mediapart n’a cependant jamais rien publié de tous leurs délires publics et inventions calomnieuses me concernant. Pourquoi ? Eh bien précisément car tout est faux, mensonger, calomnieux, outre que l’intimité de ma vie privée est bien violée sans aucune autre raison que les appels au meurtre, tentatives d’assassinat ou assassinats auxquels s’associent toutes les infractions pénales évidentes dont j’ai été et suis toujours victime.

Jean-Luc Mélenchon, lui, n’a jamais été de la LCR ou du NPA, mais de divers partis concurrents, à commencer par l’OCI :

À l’issue des évènements de mai-juin 1968 à Besançon, la Ligue communiste et le Parti socialiste unifié (PSU), majoritaires dans l’AGEB-UNEF, appuient une prise en main du syndicat par les partisans de sa mutation en « mouvement politique de masse ». En s’y opposant, Jean-Luc Mélenchon rejoint l’Organisation communiste internationaliste (OCI), courant trotskiste d’obédience lambertiste, qui tente de contrer cette politiqueAA 1. (Wikipédia)

Il s’associe régulièrement à la LCR ou au NPA, comme par exemple en 2005 pour la campagne en faveur du « non » au traité établissant une constitution pour l’Europe, et inversement les troupes de ce parti se retrouvent régulièrement avec les siennes sous sa bannière à défaut d’autres candidats.

Il est donc de prime abord assez surprenant que ce soit Mediapart qui l’ait lâché sur le point le plus sensible des révélations qui se succèdent à son sujet depuis les perquisitions de mardi.

Comment expliquer ce largage soudain en rase campagne ?

Peut-être est-il utile de rappeler que ces derniers temps Jean-Luc Mélenchon a très fortement contrarié la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Comment ?

Mais tout simplement en reprenant certains de mes propos publics, comme je l’avais fait remarquer dans cet article du 4 septembre dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/09/04/wouah-jarrive-a-reconcilier-medef-et-france-insoumise/

Depuis des lustres, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest me fait passer pour une débile mentale folle à lier, un « cas lourd psychiatrique », comme dit son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi lorsqu’il publie tout ce qu’elle lui dicte à mon sujet, et elle a toujours très violemment attaqué tous ceux qui la contredisaient à ce sujet, ce que fait naturellement celui qui reprend à son compte comme suffisamment intelligents pour se les attribuer certains de mes propos.

De très nombreuses personnes ont déjà fait les frais de sa folie furieuse me concernant depuis qu’elle s’exprime : mes proches, mes médecins, mes anciens employeurs, clients ou collègues, hors les patrons voyous qui m’ont jadis harcelée et qui n’étaient autres que ses complices, un très grand nombre de mes anciens camarades d’AC ! en 2005, et même, fort probablement, Denis Robert pour la surprenante condamnation de 2008 qui l’avait convaincu de ne plus dire un mot sur Clearstream :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20080611.RUE4551/denis-robert-jette-l-eponge-clearstream-dit-sa-surprise.html

En effet, il avait alors été condamné pour une interview de 2006 au cours de laquelle il avait utilisé une image que je lui avais donnée peu de temps auparavant lors d’une conversation téléphonique qui naturellement avait été enregistrée et particulièrement remarquée par les amis techniciens de Josette Brenterch qui écoutent illégalement toutes mes conversations téléphoniques depuis près de trois décennies.

Or, Josette Brenterch n’a jamais manqué de complices dans la magistrature, notamment à Brest, comme l’ont bien compris les innombrables témoins de toutes ses exactions publiques à mon encontre depuis 2010.

D’où, très probablement, la lourdeur particulière de cette condamnation prononcée contre Denis Robert à Bordeaux en 2008.

Aussi, il est tout à fait envisageable que Jean-Luc Mélenchon paie actuellement ce que cette criminelle réellement folle n’aura pu ressentir début septembre que comme une trahison impardonnable.

 

 

http://www.europe1.fr/medias-tele/jean-luc-melenchon-sest-laisse-emporte-par-la-surprise-estime-le-journaliste-de-mediapart-stephane-allies-3783407

« Jean-Luc Mélenchon s’est laissé emporter par la surprise », estime le journaliste de Mediapart Stéphane Alliès

 

19h33, le 20 octobre 2018, modifié à 13h12, le 21 octobre 2018

 

Journaliste à Mediapart et co-auteur en 2012 d’une biographie sur Jean-Luc Mélenchon, Stéphane Alliès a évoqué samedi au micro d’Europe 1 la personnalité du député de La France Insoumise.

 

INTERVIEW

Coup de sang irrépressible ou calcul politique ? Mardi matin, c’est dans une ambiance très tendue que le domicile de Jean-Luc Mélenchon et le siège de La France Insoumise ont été perquisitionnés, dans le cadre de deux enquêtes préliminaires. Des perquisitions qui ont donné lieu à des accrochages avec la police et des magistrats, filmés par une télévision, mais également par Jean-Luc Mélenchon lui-même, et postés sur son compte Facebook. Après ces incidents, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « menaces » et « violences » sur les enquêteurs.

Le « parler dru et cru » du député LFI. Pour Stéphane Alliès, journaliste à Mediapart et co-auteur, avec Lilian Alemagna, d’une biographie en 2012 sur Jean-Luc Mélenchon, Mélenchon, à la conquête du peuple (éd. Robert Laffont), la réaction du député LFI se situe à la fois entre le calcul politique et la réaction spontanée. « Il fait à la fois montre d’un grand savoir faire planificateur, il pense toujours ses stratégies en étapes, mais en même temps, il se laisse parfois emporter par son hybris (sentiment de passion et de démesure, ndlr) et qui fait parfois déraper ses éventuels plans », explique le journaliste. « Je ne pense pas qu’il avait planifié du tout une telle stratégie face à la justice, et qu’il s’est laissé emporter par l’événement, par la surprise […] Peut-être qu’il y avait une certaine panique à voir la justice s’intéresser de trop près à des comptes de campagne dont on ne sait pas encore tout », complète-t-il.

Stéphane Alliès évoque également un parler « dru et cru », de la part de l’Insoumis. « C’est ce qu’il dit et c’est sa manière de fonctionner : il faut avoir un certain comportement de matamore pour se faire entendre, pour être invité dans les médias », explique le journaliste qui ajoute que hors plateaux de télé, radio et autres interviews, Jean-Luc Mélenchon est quelqu’un de « très agréable ». « Il pratiquement rarement le « off » et parle très sincèrement de sa stratégie politique », estime Stéphane Alliès.

Jean-Luc Mélenchon-Sophia Chikirou : « l’intérêt général prime sur la vie privée ». Fallait-il néanmoins sortir l’information qui fait état de la nature de la relation entre Sophia Chikirou (responsable de la communication du candidat pour la présidentielle et propriétaire de la société Mediascop, ndlr) et Jean-Luc Mélenchon ? « Beaucoup disent que c’est un secret de polichinelle. Moi personnellement, je n’avais aucune certitude sur tout ça », reconnaît Stéphane Alliès. « C’est vrai qu’on l’a entendu, de longue date, (à travers) des témoignages, y compris dans le premier cercle, y compris de gens qui nous vouent aujourd’hui aux gémonies et qui nous disaient à quel point ça commençait à devenir un problème vu les affaires qui s’amoncelaient autour de Sophia Chikirou« , poursuit-il.

« Là, l’intérêt général prime sur la vie privée, ce n’est pas une nouveauté, ce n’est pas un traitement spécial réservé à Jean-Luc Mélenchon, en tout cas pas à Mediapart », ajoute le journaliste qui cite l’affaire Bettencourt ou encore la relation entre François Hollande et Julie Gayet que Mediapart avait contribué à révéler.

 

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