Les attentats islamistes commis en France sont le fait de mes harceleurs

C’est l’un des thèmes récurrents de mes articles de blog depuis mars 2012, j’ai maintes fois expliqué de manière détaillée comment et pourquoi tous les attentats islamistes qui ont été commis en France ou contre des Français depuis 2012 ont bien tous été organisés par le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de criminels, dont un grand nombre de militants de l’extrême-gauche, la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest en tête.

Je viens encore d’en parler à propos de l’assassinat d’Yvan Colonna dans cet article publié il y a trois jours :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/22/assassinat-dyvan-colonna-encore-cyprien-luraghi/

Notons que ce crime a été ajouté à la liste Wikipédia des attentats islamistes commis en France (voir ci-dessous), quoique l’auteur des faits se défende que son acte fût terroriste, mais il est bien traité comme tel par les autorités.

C’est le premier de cette année 2022, après une année 2021 particulièrement calme en comparaison des précédentes, puisqu’un seul fait, en date du 23 avril 2021, l’assassinat d’une fonctionnaire de police au commissariat de Rambouillet, y est inscrit, quoique la France fût particulièrement menacée à compter du mois de juillet dernier. Bien sûr, il y a toujours des projets d’attentats qui ne peuvent aboutir, et parfois des agressions qui ne reçoivent pas la qualification adéquate de terroriste, outre que les attentats commis contre des Français à l’étranger ne figurent pas dans cette liste, mais ce ne sont pas les seules explications à ce calme plat d’autant plus surprenant que la France était à nouveau particulièrement menacée depuis le mois de juillet.

Pourquoi donc ce regain de menaces dont le ministère de l’Intérieur nous avait avertis au cours de l’été dernier ? Et comment se fait-il qu’elles ne fussent jamais suivies d’aucun nouvel acte terroriste ?

Eh bien, c’est très simple : des procédures très menaçantes à mon égard existaient encore et avançaient bien, pour le plus grand plaisir du cybercriminel, pédophile, harceleur et calomniateur notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui comme d’habitude en était le commanditaire, y était étroitement asssocié, et en informait avec joie tout le cercle des pourritures qui le suivent.

Or, j’en ai stoppé toutes les avancées l’une après l’autre jusqu’au mois d’octobre dernier, si bien qu’il ne se passe plus rien depuis lors, sauf, peut-être, actuellement, les débuts d’une toute nouvelle procédure dont je ne suis pas encore informée.

Je l’avais déjà mentionné dans cet article du 2 mars dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/02/les-brestois-sont-fous-bis-repetita/

Voilà donc pourquoi nous n’avons finalement pas eu de nouveaux attentats sur le sol français depuis près d’un an : les terroristes « islamistes » Pascal Edouard Cyprien Luraghi et consorts, dont les espoirs de nouvelles saloperies à mon encontre étaient tous douchés les uns après les autres, n’avaient plus grand-chose à fêter.

En outre, au mois de novembre 2020, j’avais détaillé à l’attention de certains magistrats les mécanismes des attentats islamistes qu’ils organisaient depuis 2012. Or, l’on ne peut aujourd’hui que constater une retombée spectaculaire de la fête islamiste précisément à ce moment-là. Ces explications de ma part ont donc eu un rôle dissuasif majeur, ce qui était bien évidemment l’un des buts que je poursuivais.

Que se passait-il donc auparavant ?

Les attentats des années 2012 à 2015 sont tous liés à la procédure brestoise de Josette Brenterch à mon encontre.

Les attentats des années 2016 à 2018 sont tous liés à la procédure parisienne de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre, qu’en fait elle dirigeait elle-même, comme ont pu le constater tout comme moi les tiers qui m’avaient accompagnée à Paris pour les audiences de septembre et novembre 2016.

En juin 2013, Josette Brenterch avait obtenu à la virgule près tout ce qu’elle avait demandé à ses complices magistrats ultra corrompus du TGI de Brest, mais elle a perdu en appel à Rennes le 2 décembre 2015.

Son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a jamais rien gagné à Paris, alors que je m’étais défendue seule en première instance.

Après sa première défaite du 5 janvier 2017, il n’y a quasiment plus que des attaques de militaires et de policiers et la fréquence des attentats diminue très nettement après sa seconde défaite, du 11 avril 2018 devant la Cour d’Appel de Paris, où toute sa procédure a été carrément annulée comme celle de sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest le 2 décembre 2015.

Au cours de l’année 2019, il tente de relancer la machine en faisant publier par des journalistes qu’il a achetés de faux témoignages contre moi, notamment sur les sites 20minutes.fr et Midi Libre. Il s’inscrit sur Twitter avec les mêmes objectifs et finit par convaincre en fin d’année un de mes anciens avocats de se lancer lui aussi, en son nom propre, dans des procédures complètement délirantes à mon encontre, en conséquence de quoi on observe une belle reprise des attentats en 2020.

Tous les attentats commis depuis 2020 sont donc liés aux saloperies de cet avocat à mon encontre.

Pour l’heure, il n’a gagné aucune de ses procédures abusives contre moi. Il en a déjà perdu deux de manière définitive, et les autres sont bloquées depuis le mois d’octobre dernier.

 

 

https://www.franceinter.fr/justice/menace-terroriste-accrue-le-ministre-de-l-interieur-appelle-les-prefets-a-la-vigilance-cet-ete

Menace terroriste accrue : le ministère de l’Intérieur appelle les préfets à la « vigilance » cet été

 

par Ariane Griessel publié le 23 juillet 2021 à 11h44

 
Après la diffusion d’une vidéo de menaces visant la France, le cabinet de Gérald Darmanin appelle les préfets à « des mesures de vigilance propres à la menace terroriste pour les mois de juillet et d’août ». Le parquet national antiterroriste a, de son côté, décidé d’ouvrir une enquête préliminaire sur ces images.

 

Gérald Darmanin à l'Élysée le 19 juillet 2021
Gérald Darmanin à l’Élysée le 19 juillet 2021 © AFP / Xose Bouzas / Hans Lucas

 

Le directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a envoyé, mercredi, une note aux préfets, afin de les prévenir d’une menace terroriste accrue « dans le cadre de la reprise partielle des activités économiques et culturelles au cours des deux mois d’été« . Dans ce document que France Inter a pu consulter, et dont l’existence a été révélée ce vendredi matin par Europe1, le ministère appelle à veiller tout particulièrement à la menace « endogène », autrement dit, au risque d’attaques perpétrées à leur initiative par des personnes résidant en France, sans assistance d’organes étrangers.

Enquête ouverte

Cet appel à une vigilance accrue fait suite à la diffusion sur Internet, le 15 juillet, d’une vidéo mise en ligne par un organe de propagande du groupe terroriste Al-Qaïda. Ce film d’une quarantaine de minutes, dont le ministère de l’Intérieur souligne « le potentiel de diffusion important », cite très régulièrement la France et la diffusion des caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo. Le pays y est présenté comme menant une guerre contre l’Islam, dans la continuité des Croisades.

Le parquet national anti-terroriste a décidé d’ouvrir une enquête préliminaire au sujet de ces images, pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et  »provocation a des actes de terrorisme par un service de communication au public en ligne ».

Des cibles désignées

Emmanuel Macron y apparaît à de nombreuses reprises, que ce soit via des extraits de son discours du 2 octobre 2020 aux Mureaux « sur la lutte contre les séparatismes », ou lors de la réception de chefs d’État du monde arabe présentés comme des traîtres à la cause islamiste. Gérald Darmanin est également cité à plusieurs endroits, notamment lors d’une interview dans laquelle il s’exprime sur la fermeture de mosquées jugées radicalisées.

Les vidéos de l’attaque de Charlie Hebdo, présentée par les auteurs de la vidéo comme « bénie » y sont également montrées plusieurs fois. Des images du palais de justice de Paris sont, quant à elle, accompagnées de commentaires faisant état d’un « simulacre de procès » des attentats de janvier 2015. Trois attentats avaient frappé la France peu après l’ouverture de ce procès, en septembre 2020, comme le rappelle le  cabinet du ministre de l’Intérieur dans sa note aux préfets, insistant sur le fait que le procès des attentats du 13-Novembre qui doit s’ouvrir le 8 septembre 2021 sera également « à fort retentissement médiatique ».

Le ministère appelle donc à veiller à cette menace « endogène et exogène » via les réunions hebdomadaires en préfecture des groupe d’évaluation départementaux (GED) et de cellules de prévention de la radicalisation et d’accompagnement des familles (Cpraf), et à sécuriser les rassemblements par les mesures correspondant au niveau Vigipirate « sécurité renforcée risque attentat ».

 

 

https://www.bfmtv.com/police-justice/risque-d-attentats-pour-gerald-darmanin-la-france-est-tres-menacee_AN-202109150125.html

Risque d’attentats: pour Gérald Darmanin, « la France est très menacée »

 

Ambre Lepoivre
Le 15/09/2021 à 9:44

 

Gérald Darmanin à l'Assemblée nationale le 7 septembre 2021
Gérald Darmanin à l’Assemblée nationale le 7 septembre 2021 – Christophe ARCHAMBAULT © 2019 AFP

 

Le ministre de l’Intérieur alerte sur la menace d’attentat endogène, « avec quelqu’un qui prend un couteau, entre n’importe où et commet un attentat au nom d’une religion ».

« Nous vivons dans un monde extrêmement troublé. » Invité ce mercredi matin sur RTL, le ministre de l’Intérieur est revenu sur la menace terroriste qui pèse sur la France, alors que le procès des attentats du 13 novembre 2015 a débuté depuis une semaine.

« La France est très menacée, tous les Français le sont. Mais nous sommes aujourd’hui sans doute assez prémunis contre des attentats de type 13-Novembre, c’est-à-dire organisés de l’étranger, même si tout peut arriver. En revanche, il y a des menaces endogènes, avec quelqu’un qui prend un couteau, entre n’importe où et commet un attentat au nom d’une religion », a détaillé Gérald Darmanin.

Soucieux de souligner le travail fourni par les autorités pour lutter contre la menace terroriste, le ministre a rappelé que 36 attentats islamistes ont été déjoués depuis 2017, « et quelques-uns cette année ».

Niveau de sécurité renforcé

Gérald Darmanin a également fait part d’une autre mouvance menaçant la sécurité des Français, celle des survivalistes.

« Des gens qui pensent que la fin du monde approche et donc, qu’il faut l’accélérer. Nous avons déjà déjoué des attentats de ces gens qui allaient passer à l’acte », a déclaré le ministre qui constate que le pays se trouve dans « une période très particulière ».

Sur le même sujet

Début septembre, Gérald Darmanin a demandé aux responsables de la sécurité du territoire « un haut niveau de vigilance », particulièrement autour des lieux classés sensibles, pendant le procès des attentats du 13 novembre 2015 qui doit s’étendre sur neuf mois. Il requiert une « vigilance collective (…) totale tant à l’égard de la menace (terroriste) endogène qu’exogène » tout en rappelant que l’an dernier, le procès des attentats de janvier 2015 avaient été l’occasion d’une « succession d’attaques sur le territoire national » (contre les anciens locaux de Charlie Hebdo, assassinat de Samuel Paty mi-octobre).

dossier :

Gérald Darmanin

Ambre Lepoivre Journaliste BFMTV

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attentats_islamistes_en_France

Liste d’attentats islamistes en France

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Les attentats islamistes commis en France sont le fait de mes harceleurs dans AC ! Brest 45px-2017-fr.wp-orange-source.svg

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2021).

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références »

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?

Cette page recense les attentats islamistes perpétrés en France, manifestations du terrorisme islamiste en France. On distingue trois grandes vagues d’attentats : une première entre 1985 et 1986, une seconde entre 1994 et 1996, et une troisième depuis 2012 qui a causé 271 morts et dont la dernière attaque est l’attaque au couteau dans un commissariat à Rambouillet le 23 avril 20211. Un certain nombre de ces attaques visent des représentants des forces armées françaises (militaires et policiers), ainsi que des membres de la communauté juive ou chrétienne. Les attaques contre des personnalités sont quant à elles une minorité.

La France est, selon une étude internationale publiée en juin 20172, le pays le plus touché par les attentats islamistes commis en Europe et en Amérique du Nord depuis la proclamation du « califat » de l’État islamique, le 29 juin 20143.

Années 1980

1980

  • Le 18 juillet 1980, tentative d’attentat à Neuilly-sur-Seine contre Chapour Bakhtiar, ancien premier ministre iranien : deux morts et trois blessés.4

1982

  • Le 9 août 1982, attentat de la rue des Rosiers à Paris : six morts et vingt-deux blessés.
  • Le 11 août 1982, attaque à la voiture piégée devant l’ambassade d’Irak à Paris revendiqué par le Mouvement de l’Action Islamique d’Irak : cinq blessés.5

1984

1985

  • 7 décembre 1985 : 43 personnes sont blessées aux galeries Lafayette et au Printemps Haussmann à Paris

1986

Entre fin décembre 1985 et septembre 1986, quatorze attaques à la bombe sont perpétrées à Paris et sur la ligne ferroviaire Paris-Lyon, au cours desquelles treize personnes perdent la vie et plus de 300 autres sont blessées. Ces attentats sont organisés par le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient mené par Fouad Ali Saleh, terroriste du Hezbollah. Voici la liste exhaustive des attaques, ainsi que leur bilan7 :

  • 3 février 1986 : huit personnes sont blessées dans la galerie marchande de l’Hôtel Claridge, rue des Champs-Élysées à Paris
  • 3 février 1986 : un engin explosif est découvert dans les toilettes du 3e étage de la Tour Eiffel à Paris mais n’explose pas
  • 4 février 1986 : cinq personnes sont blessées dans la librairie Gibert Jeune à Paris
  • 5 février 1986 : vingt-deux personnes sont blessées dans le magasin FNAC du Forum des Halles à Paris
  • 17 mars 1986 : neuf personnes sont blessées lors d’une attaque contre un train sur la ligne ferroviaire Paris-Lyon
  • 17 mars 1986 : un engin explosif est découvert sur le quai du RER à Gare de Lyon à Paris mais n’explose pas
  • 20 mars 1986 : un engin explosif est découvert à la station de RER de Châtelet à Paris mais n’explose pas
  • 20 mars 1986 : deux personnes sont tuées et 29 autres blessées dans la librairie Gibert Jeune à Paris
  • 8 septembre 1986 : une personne est tuée et 21 autres blessées dans le bureau de poste de l’hôtel de Ville de Paris
  • 12 septembre 1986 : 54 personnes sont blessées à la Cafétéria Casino du centre commercial de la Défense
  • 14 septembre 1986 : trois personnes sont tuées et une autre blessée au Pub Renault à Paris
  • 15 septembre 1986 : une personne est tuée et 56 autres blessées au service des permis de conduire de la préfecture de police de Paris
  • 17 septembre 1986 : sept personnes sont tuées et 55 autres blessées lors de l’Attentat de la rue de Rennes à Paris

Années 1990

Entre décembre 1994 et décembre 1996, le Groupe islamique armé va perpétrer onze attaques sur le sol français, au cours desquelles douze personnes perdent la vie et plus de 300 autres sont blessées.

1991

  • Le 6 août 1991, assassinat de Chapour Bakhtiar et de son secrétaire à Suresnes.

1994

  • 24-26 décembre 1994 : Abdul Abdallah Yahia, Mustafa Chekienne, Makhlouf Benguetaff et Salim Layadila organisent la prise d’otages du vol Air France 8969 qui se solde par un assaut du GIGN au cours duquel seize otages sont blessés

1995

La France est particulièrement frappée par une série d’attentats en 1995, organisée par une cellule constituée de Ali Touchent, cerveau présumé du groupe, de l’artificier Boualem Bensaïd, des poseurs de bombe Khaled Kelkal et Smaïn Aït Ali Belkacem et financée par Rachid Ramda.

  • 11 juillet 1995 : Abdelbaki Sahraoui et son secrétaire sont abattus dans la mosquée de la rue Myrha
  • 25 juillet 1995 : huit personnes sont tuées et 117 autres blessées lors de l’attaque à la bombe de la gare de Saint-Michel de RER
  • 17 août 1995 : seize personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe près de la place Charles de Gaulle à Paris
  • 26 août 1995 : un engin explosif destiné à faire dérailler un TGV est découvert à Cailloux-sur-Fontaines
  • 3 septembre 1995 : quatre personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe sur le marché du boulevard Richard Lenoir à Paris
  • 4 septembre 1995 : un engin explosif est découvert dans des toilettes publiques de la place Charles-Vallin à Paris
  • 7 septembre 1995 : quatorze personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe à proximité d’une école juive de Villeurbanne
  • 6 octobre 1995 : douze personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe près de la station de métro Maison-Blanche à Paris
  • 17 octobre 1995 : une trentaine de personnes est blessée lors de l’explosion d’une bombe dans une rame du RER C à Paris

1996

La France est frappée une dernière fois en 1996.

Années 2000

2004

Années 2010

2012

  • En mars 2012, tueries à Toulouse et Montauban faisant sept morts dont trois enfants et six blessés.
    • 11 mars : Mohammed Merah assassine un militaire à Toulouse
    • 15 mars : Mohammed Merah assassine deux militaires et en blesse un autre à Montauban
    • 19 mars : Mohammed Merah assassine quatre personnes devant une école juive de Toulouse. Il est abattu le 22 mars par le RAID.
  • 19 septembre 2012 : Jérémie Louis Sidney et Jérémie Bailly, membres de la cellule Cannes-Torcy, blessent une personne en lançant une grenade dans un épicerie juive de Sarcelles

2013

2014

  • Le 20 décembre 2014, attaque contre un commissariat de Joué-lès-Tours. Un homme criant « Allahu akbar » attaque un poste de police avec un couteau. Il blesse trois policiers avant d’être abattu10,11,12.
  • Le 21 décembre 2014, attaque de Dijon. Un homme souffrant de troubles psychiatrique fait une attaque à la voiture-bélier, criant selon les témoins « Allahu akbar »13. Treize personnes sont blessées, dont 2 grièvement14. Le procureur de Dijon exclut l’acte terroriste15, mais plusieurs observateurs, comme The Times16, le Financial Times17, The Globe and Mail18 et l’universitaire David C. Rapoport19, considèrent qu’il s’agit d’une attaque islamiste.
  • Le 22 décembre 2014, attaque de Nantes. Sébastien Sarron, souffrant de troubles psychiatrique, fait une attaque à la voiture-bélier, criant selon les témoins « Allahu akbar »20. Neuf personnes sont blessées et un homme meurt21. Le procureur de Nantes exclut l’acte terroriste (ce que pense également le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve)22, mais plusieurs observateurs, comme le Financial Times17, The Globe and Mail18 et l’universitaire David C. Rapoport19, considèrent qu’il s’agit d’une attaque islamiste.

2015

2016

  • Le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture explosif attaque des policiers à l’aide d’un couperet à viande ; il est abattu. Il s’agit d’un ressortissant marocain né en 1995 à Casablanca, mis en cause pour vol en 201327.
  • Le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif portant une kippa. Le blessé28 parvient à se défendre en parant les coups avec un exemplaire de la Torah. L’auteur dit avoir agi « au nom d’Allah » et de l’organisation État islamique. En mars 2017, l’agresseur est condamné à sept ans de prison et cinq ans de suivi socio-judiciaire dans ce qui est le premier procès terroriste criminel devant le tribunal pour enfants de Paris29.
  • Le 13 juin 2016, double meurtre à Magnanville. Un commandant de police et sa compagne, fonctionnaire du ministère de l’intérieur (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider), sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L’attentat est revendiqué par l’organisation État islamique30.
  • Le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule venue voir le feu d’artifice au volant d’un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 458, avant d’être abattu par les forces de l’ordre31. L’État islamique revendique cet acte32.
  • Le 26 juillet 2016, lors d’une messe, deux islamistes munis d’armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Le curé de la paroisse, le Père Hamel, est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l’ordre, l’un d’eux, Adel Kermiche, était fiché S. Selon le Président de la République, « les deux terroristes se réclament de Daesh »33,34. L’attentat est revendiqué via Amaq, l’agence de presse de l’État islamique35.
  • Le 4 septembre 2016, Bilal Taghi, détenu franco-marocain, purgeant une peine de cinq ans de prison pour avoir tenté d’aller faire le jihad en Syrie, blesse grièvement 2 surveillants, aidé par plusieurs complices36.
  • Le 4 septembre 2016, une tentative avortée d’attentat terroriste a lieu devant Notre-Dame de Paris à l’aide d’une voiture piégée par un commando de trois femmes, commanditées par Daesh.

2017

2018

2019

Années 2020

2020

  • Le 3 janvier 2020, dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, un jeune homme de 22 ans, attaque à l’arme blanche des passants, en répétant « Allah Akbar », tuant un homme et blessant gravement deux femmes. L’individu sera par la suite neutralisé par une patrouille de policiers. Le jeune homme récemment converti à l’islam58 a perpétré cette attaque d’une « extrême violence » avec une « extrême détermination », selon les déclarations du Parquet national antiterroriste qui s’est saisit de l’affaire.
  • Le 5 janvier 2020, un individu connu de la DGSI et fiché S, armé d’un couteau et criant « Allah Akbar », est interpellé à Metz après avoir tenté d’agresser des policiers59. La section antiterroriste ne s’est pas saisie de l’enquête.
  • Le 4 avril 2020, à Romans-sur-Isère, un réfugié soudanais, Abdallah Ahmed-Osman, crie « Allah Akbar », tue au couteau deux passants et en blesse cinq autres, leur demandant s’ils sont de confession musulmane.
  • Le lundi 27 avril 2020, en fin d’après-midi à Colombes (Hauts-de-Seine), le conducteur d’une voiture a percuté volontairement deux motards de la police à vive allure, les blessant gravement. L’auteur a fait allégeance à l’État islamique.
  • Le vendredi 25 septembre 2020, deux personnes sont grièvement blessées à l’arme blanche près des anciens locaux du journal Charlie Hebdo. Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Selon l’AFP citant des sources concordantes, l’assaillant de nationalité pakistanaise assurait « assumer son acte qu’il situe dans le contexte de la republication des caricatures (de Charlie Hebdo, ndlr) qu’il n’a pas supportée ».
  • Le 16 octobre 2020, un enseignant, Samuel Paty, est décapité devant un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), car il a montré lors d’un cours sur la liberté d’expression les caricatures de Mahomet. Son assassin présumé (islamiste de nationalité russe) est abattu par la police dans la ville voisine d’Éragny (Val-d’Oise)60.
  • Le 29 octobre, un Tunisien tue trois personnes et en blesse plusieurs autres dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice avant d’être arrêté par la police61.

2021

2022

  • Le 2 mars 2022, Yvan Colonna, emprisonné à Arles, est étranglé dans la salle de sport de la prison par un islamiste pour avoir blasphémé Allah. Le parquet antiterroriste s’est autosaisi63. Il meurt le 21 mars 2022 après avoir été plongé dans un coma artificiel.64

Notes et références

  1. Maxime Gil, « Mort d’Yvan Colonna : des réactions très contrastées et des hommages » [archive], sur www.linternaute.com (consulté le 22 mars 2022)

Bibliographie

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Articles connexes

Des attentats islamistes commis en France

Voir ci-dessous la liste complète de ces attentats, montrant que depuis décembre 1994, ces attaques sont toutes le fait d’une seule et même organisation, le GIA, créé au début des années 1990 pour renverser le gouvernement algérien et le remplacer par un État islamique, tandis que les attentats des années 1980 avaient été commis par des associés d’Action Directe.

Cette nouvelle organisation terroriste ayant donc pris le relais d’Action Directe à partir des années 1990 est formée par d’anciens combattants algériens en Afghanistan dans les années 1980 et a toujours été très proche d’Al-Qaida.

Rappel : durant toute la décennie des années 1980, le malade mental et terroriste islamiste Pascal Edouard Cyprien Luraghi a pour activité principale un trafic de drogue entre l’Afghanistan et la France, avec pour couverture celle de guide de treks dans l’Himalaya, qu’il affiche toujours plus volontiers.

Par ailleurs, tout comme les attentats terroristes islamistes dont, avec sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest, il est le premier commanditaire depuis mars 2012, ceux des précédentes vagues avaient déjà pour causes tous les échecs de ladite complice me concernant lors des négociations des contrats d’armement Agosta (Pakistan) et Sawari II (Arabie saoudite), en 1994.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attentats_islamistes_en_France

Liste d’attentats islamistes en France

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus sur les bandeaux.
Des attentats islamistes commis en France dans AC ! Brest 45px-2017-fr.wp-orange-source.svg

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2021).

Si vous disposez d’ouvrages ou d’articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l’article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références »

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?

Cette page recense les attentats islamistes perpétrés en France, manifestations du terrorisme islamiste en France. On distingue trois grandes vagues d’attentats : une première entre 1985 et 1986, une seconde entre 1994 et 1996, et une troisième depuis 2012 qui a causé 271 morts et dont la dernière attaque est l’attaque au couteau dans un commissariat à Rambouillet le 23 avril 20211. Un certain nombre de ces attaques visent des représentants des forces armées françaises (militaires et policiers), ainsi que des membres de la communauté juive ou chrétienne. Les attaques contre des personnalités sont quant à elles une minorité.

La France est, selon une étude internationale publiée en juin 20172, le pays le plus touché par les attentats islamistes commis en Europe et en Amérique du Nord depuis la proclamation du « califat » de l’État islamique, le 29 juin 20143.

Années 1980

1980

  • Le 18 juillet 1980, tentative d’attentat à Neuilly-sur-Seine contre Chapour Bakhtiar, ancien premier ministre iranien : deux morts et trois blessés.4

1982

  • Le 9 août 1982, attentat de la rue des Rosiers à Paris : six morts et vingt-deux blessés.
  • Le 11 août 1982, attaque à la voiture piégée devant l’ambassade d’Irak à Paris revendiqué par le Mouvement de l’Action Islamique d’Irak : cinq blessés.5

1984

1985

  • 7 décembre 1985 : 43 personnes sont blessées aux galeries Lafayette et au Printemps Haussmann à Paris

1986

Entre fin décembre 1985 et septembre 1986, quatorze attaques à la bombe sont perpétrées à Paris et sur la ligne ferroviaire Paris-Lyon, au cours desquelles treize personnes perdent la vie et plus de 300 autres sont blessées. Ces attentats sont organisés par le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient mené par Fouad Ali Saleh, terroriste du Hezbollah. Voici la liste exhaustive des attaques, ainsi que leur bilan7 :

  • 3 février 1986 : huit personnes sont blessées dans la galerie marchande de l’Hôtel Claridge, rue des Champs-Élysées à Paris
  • 3 février 1986 : un engin explosif est découvert dans les toilettes du 3e étage de la Tour Eiffel à Paris mais n’explose pas
  • 4 février 1986 : cinq personnes sont blessées dans la librairie Gibert Jeune à Paris
  • 5 février 1986 : vingt-deux personnes sont blessées dans le magasin FNAC du Forum des Halles à Paris
  • 17 mars 1986 : neuf personnes sont blessées lors d’une attaque contre un train sur la ligne ferroviaire Paris-Lyon
  • 17 mars 1986 : un engin explosif est découvert sur le quai du RER à Gare de Lyon à Paris mais n’explose pas
  • 20 mars 1986 : un engin explosif est découvert à la station de RER de Châtelet à Paris mais n’explose pas
  • 20 mars 1986 : deux personnes sont tuées et 29 autres blessées dans la librairie Gibert Jeune à Paris
  • 8 septembre 1986 : une personne est tuée et 21 autres blessées dans le bureau de poste de l’hôtel de Ville de Paris
  • 12 septembre 1986 : 54 personnes sont blessées à la Cafétéria Casino du centre commercial de la Défense
  • 14 septembre 1986 : trois personnes sont tuées et une autre blessée au Pub Renault à Paris
  • 15 septembre 1986 : une personne est tuée et 56 autres blessées au service des permis de conduire de la préfecture de police de Paris
  • 17 septembre 1986 : sept personnes sont tuées et 55 autres blessées lors de l’Attentat de la rue de Rennes à Paris

Années 1990

1991

  • Le 6 août 1991, assassinat de Chapour Bakhtiar et de son secrétaire à Suresnes.

1994

Entre décembre 1994 et décembre 1996, le Groupe islamique armé va perpétrer onze attaques sur le sol français, au cours desquelles douze personnes perdent la vie et plus de 300 autres sont blessées.

  • 24-26 décembre 1994 : Abdul Abdallah Yahia, Mustafa Chekienne, Makhlouf Benguetaff et Salim Layadila organisent la prise d’otages du vol Air France 8969 qui se solde par un assaut du GIGN au cours duquel seize otages sont blessés

1995

La France est particulièrement frappée par une série d’attentats en 1995, organisée par une cellule constituée de Ali Touchent, cerveau présumé du groupe, de l’artificier Boualem Bensaïd, des poseurs de bombe Khaled Kelkal et Smaïn Aït Ali Belkacem et financée par Rachid Ramda.

  • 11 juillet 1995 : Abdelbaki Sahraoui et son secrétaire sont abattus dans la mosquée de la rue Myrha
  • 25 juillet 1995 : huit personnes sont tuées et 117 autres blessées lors de l’attaque à la bombe de la gare de Saint-Michel de RER
  • 17 août 1995 : seize personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe près de la place Charles de Gaulle à Paris
  • 26 août 1995 : un engin explosif destiné à faire dérailler un TGV est découvert à Cailloux-sur-Fontaines
  • 3 septembre 1995 : quatre personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe sur le marché du boulevard Richard Lenoir à Paris
  • 4 septembre 1995 : un engin explosif est découvert dans des toilettes publiques de la place Charles-Vallin à Paris
  • 7 septembre 1995 : quatorze personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe à proximité d’une école juive de Villeurbanne
  • 6 octobre 1995 : douze personnes sont blessées lors de l’explosion d’une bombe près de la station de métro Maison-Blanche à Paris
  • 17 octobre 1995 : une trentaine de personnes est blessée lors de l’explosion d’une bombe dans une rame du RER C à Paris

1996

La France est frappée une dernière fois en 1996.

Années 2000

2004

Années 2010

2012

  • En mars 2012, tueries à Toulouse et Montauban faisant sept morts dont trois enfants et six blessés.
    • 11 mars : Mohammed Merah assassine un militaire à Toulouse
    • 15 mars : Mohammed Merah assassine deux militaires et en blesse un autre à Montauban
    • 19 mars : Mohammed Merah assassine quatre personnes devant une école juive de Toulouse. Il est abattu le 22 mars par le RAID.
  • 19 septembre 2012 : Jérémie Louis Sidney et Jérémie Bailly, membres de la cellule Cannes-Torcy, blessent une personne en lançant une grenade dans un épicerie juive de Sarcelles

2013

2014

  • Le 20 décembre 2014, attaque contre un commissariat de Joué-lès-Tours. Un homme criant « Allahu akbar » attaque un poste de police avec un couteau. Il blesse trois policiers avant d’être abattu10,11,12.
  • Le 21 décembre 2014, attaque de Dijon. Un homme souffrant de troubles psychiatrique fait une attaque à la voiture-bélier, criant selon les témoins « Allahu akbar »13. Treize personnes sont blessées, dont 2 grièvement14. Le procureur de Dijon exclut l’acte terroriste15, mais plusieurs observateurs, comme The Times16, le Financial Times17, The Globe and Mail18 et l’universitaire David C. Rapoport19, considèrent qu’il s’agit d’une attaque islamiste.
  • Le 22 décembre 2014, attaque de Nantes. Sébastien Sarron, souffrant de troubles psychiatrique, fait une attaque à la voiture-bélier, criant selon les témoins « Allahu akbar »20. Neuf personnes sont blessées et un homme meurt21. Le procureur de Nantes exclut l’acte terroriste (ce que pense également le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve)22, mais plusieurs observateurs, comme le Financial Times17, The Globe and Mail18 et l’universitaire David C. Rapoport19, considèrent qu’il s’agit d’une attaque islamiste.

2015

2016

  • Le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture explosif attaque des policiers à l’aide d’un couperet à viande ; il est abattu. Il s’agit d’un ressortissant marocain né en 1995 à Casablanca, mis en cause pour vol en 201327.
  • Le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agresse à la machette un enseignant juif portant une kippa. Le blessé28 parvient à se défendre en parant les coups avec un exemplaire de la Torah. L’auteur dit avoir agi « au nom d’Allah » et de l’organisation État islamique. En mars 2017, l’agresseur est condamné à sept ans de prison et cinq ans de suivi socio-judiciaire dans ce qui est le premier procès terroriste criminel devant le tribunal pour enfants de Paris29.
  • Le 13 juin 2016, double meurtre à Magnanville. Un commandant de police et sa compagne, fonctionnaire du ministère de l’intérieur (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider), sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L’attentat est revendiqué par l’organisation État islamique30.
  • Le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonce dans la foule venue voir le feu d’artifice au volant d’un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 458, avant d’être abattu par les forces de l’ordre31. L’État islamique revendique cet acte32.
  • Le 26 juillet 2016, lors d’une messe, deux islamistes munis d’armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Le curé de la paroisse, le Père Hamel, est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l’ordre, l’un d’eux, Adel Kermiche, était fiché S. Selon le Président de la République, « les deux terroristes se réclament de Daesh »33,34. L’attentat est revendiqué via Amaq, l’agence de presse de l’État islamique35.
  • Le 4 septembre 2016, Bilal Taghi, détenu franco-marocain, purgeant une peine de cinq ans de prison pour avoir tenté d’aller faire le jihad en Syrie, blesse grièvement 2 surveillants, aidé par plusieurs complices36.
  • Le 4 septembre 2016, une tentative avortée d’attentat terroriste a lieu devant Notre-Dame de Paris à l’aide d’une voiture piégée par un commando de trois femmes, commanditées par Daesh.

2017

2018

2019

Années 2020

2020

  • Le 3 janvier 2020, dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, un jeune homme de 22 ans, attaque à l’arme blanche des passants, en répétant « Allah Akbar », tuant un homme et blessant gravement deux femmes. L’individu sera par la suite neutralisé par une patrouille de policiers. Le jeune homme récemment converti à l’islam58 a perpétré cette attaque d’une « extrême violence » avec une « extrême détermination », selon les déclarations du Parquet national antiterroriste qui s’est saisit de l’affaire.
  • Le 5 janvier 2020, un individu connu de la DGSI et fiché S, armé d’un couteau et criant « Allah Akbar », est interpellé à Metz après avoir tenté d’agresser des policiers59. La section antiterroriste ne s’est pas saisie de l’enquête.
  • Le 4 avril 2020, à Romans-sur-Isère, un réfugié soudanais, Abdallah Ahmed-Osman, crie « Allah Akbar », tue au couteau deux passants et en blesse cinq autres, leur demandant s’ils sont de confession musulmane.
  • Le lundi 27 avril 2020, en fin d’après-midi à Colombes (Hauts-de-Seine), le conducteur d’une voiture a percuté volontairement deux motards de la police à vive allure, les blessant gravement. L’auteur a fait allégeance à l’État islamique.
  • Le vendredi 25 septembre 2020, deux personnes sont grièvement blessées à l’arme blanche près des anciens locaux du journal Charlie Hebdo. Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Selon l’AFP citant des sources concordantes, l’assaillant de nationalité pakistanaise assurait « assumer son acte qu’il situe dans le contexte de la republication des caricatures (de Charlie Hebdo, ndlr) qu’il n’a pas supportée ».
  • Le 16 octobre 2020, un enseignant, Samuel Paty, est décapité devant un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), car il a montré lors d’un cours sur la liberté d’expression les caricatures de Mahomet. Son assassin présumé (islamiste de nationalité russe) est abattu par la police dans la ville voisine d’Éragny (Val-d’Oise)60.
  • Le 29 octobre, un Tunisien tue trois personnes et en blesse plusieurs autres dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice avant d’être arrêté par la police61.

2021

Notes et références

  1. « Attaque au couteau à Rambouillet : une agente administrative tuée, le Parquet national antiterroriste se saisit de l’affaire », Le Monde,‎ 23 avril 2021 (lire en ligne [archive], consulté le 27 avril 2021)

Articles connexes

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Front_islamique_fran%C3%A7ais_arm%C3%A9

    1. Front islamique français armé

      Page d’aide sur l’homonymie

      Pour les articles homonymes, voir Front islamique.

      40px-Crime.svg dans Action Directe

      Cet article est une ébauche concernant la criminologie.

      Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

      Le Front islamique français armé, ou Front islamiste armé français, est un groupe armé d’inspiration terroriste islamiste responsable d’un attentat à la bombe le 8 octobre 2004 contre l’ambassade d’Indonésie à Paris. Cet attentat causa 10 blessés légers1.

      Ce groupe réclame dans un courrier électronique la libération de deux membres du GIA, Boualem Bensaïd et Smaïn Aït Ali Belkacem, l’appui de la France à l’intégration de la Turquie au sein de l’Union européenne ainsi que le retrait de la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques2.

      En mars de la même année, un mystérieux groupe, Les serviteurs d’Allah le puissant et le sage, avait déjà menacé la France d’attentats ; en février c’était le numéro 2 d’Al-Qaida, Ayman al-Zawahiri qui proférait ces mêmes menaces.

      Notes et références

    2. http://www.cirpes.net/article288.html [archive]

http://www.elwatan.com/Ambassade-d-Indonesie-a-Paris [archive]

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_islamique_arm%C3%A9

Groupe islamique armé

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir GIA.

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus sur les bandeaux.
45px-Circle-icons-pencil.svg dans Attentats

Cet article n’est pas rédigé dans un style encyclopédique (août 2017).

Vous pouvez améliorer sa rédaction !

Groupe islamique armé
الجماعة الإسلامية المسلحة
GIA
Idéologie Islamisme, takfirisme, salafisme djihadiste
Objectifs Remplacer le gouvernement algérien par un régime islamiste
Statut inactif
Fondation
Date de formation juin 1992
Pays d’origine Drapeau de l'Algérie Algérie
Fondé par Mansouri Meliani et Abdelhak Layada
Actions
Mode opératoire Attentats à la bombe, massacres, assassinats, enlèvements
Victimes (morts, blessés) 1 017 morts et 1 172 blessés1
50 à 100 000 personnes massacrées en Algérie
Zone d’opération Drapeau de l'Algérie Algérie
Drapeau de la France France
Période d’activité 1992-1999
Organisation
Chefs principaux Mansouri Meliani, Abdelhak Layada, Cherif Gousmi, Djamel Zitouni, Antar Zouabri et Nourredine Boudiafi
Membres 20 000 hommes
Branche politique islamisme
Financement Impôt révolutionnaire, pillage, hold-up
Groupe relié Al-Qaïda2, anciens liens avec le FIS
Répression
Considéré comme terroriste par Canada, États-Unis, Royaume-Uni
Guerre civile algérienne
modifier Consultez la documentation du modèle

Le Groupe islamique armé en abrégé GIA (en arabe : الجماعة الإسلامية المسلحة, al-Jama’ah al-Islamiyah al-Musallaha) est une organisation terroriste islamiste d’idéologie salafiste djihadiste créée lors de la guerre civile algérienne. Son but déclaré est de renverser le gouvernement algérien, pour le remplacer par un État islamique3.

L’organisation est une nébuleuse placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada4, des États-Unis5, du Royaume-Uni6 et de la France. L’organisation est considérée par l’ONU comme proche d’al-Qaïda et à ce titre sanctionnée par le Conseil de sécurité des Nations unies7.

Histoire

Le 26 décembre 1991, le Front Islamique du Salut (FIS), formation politique militant pour la création d’un État islamique arrive en tête du premier tour des élections législatives en Algérie8. Le gouvernement en place décide d’annuler le second tour9. À la suite de cette décision, le GIA se lance dans la lutte armée ; ses activités se caractérisent par la violence, les attentats et par une position intransigeante exprimée dans sa devise « Du sang, du sang, de la destruction, de la destruction. Ni trêve, ni dialogue, ni réconciliation ! »10. L’organisation est une fusion entre deux groupes : le Mouvement islamique armé (MIA) de Mansouri Meliani et celui d’Abdelhak Layada, en octobre 1992.

Le GIA est une organisation non centralisée et morcelée, dirigée par un émir, Abou Abd Ahmed (ou Mourad Si Ahmed, surnommé « Djafaar al-Afghani »), et Djamel Zitouni. L’effectif des combattants du G.I.A., répartis en plusieurs clans, demeure difficile à déterminer. Ils s’élèveraient à 27 000 membres en 1993 et à 40 000 membres en 1994. Tout comme le FIS, le GIA est divisé en deux clans, les salafistes qui cherchent à mettre au point une révolution islamique mondiale et les djazaristes qui cherchent à prendre le pouvoir en Algérie.

Le GIA est composé de quelques milliers de volontaires (dont Mokhtar Belmokhtar) formés militairement durant la guérilla dans les maquis d’Afghanistan qu’ils ont rejoints dès les années 1983-1984. Créée en juin 1990, l’organisation Le Jour du jugement d’Aïssa Messaoudi (en)(dit Tayeb el-Afghani) commet le 29 novembre 1991 le premier attentat de la période, en tuant trois sentinelles du 15e groupe des gardes-frontières de Guemar11.

En 1993, le GIA édite une publication en Angleterre, Al-Ansar. À la même époque, sa katiba Al-Maout (« Unité de la Mort »), commet et revendique plusieurs actions violentes partout en Algérie.

Le 26 mai 1998, deux semaines avant la coupe du monde de football, une opération visant des islamistes rattachés au GIA, est lancée dans cinq pays (Allemagne, Belgique, France, Italie et Suisse)12. Une centaine d’individus sont alors appréhendés, dont trois personnes influentes (Adel Mechat, un important représentant d’Hassan Hattab en Europe, Omar Saïki et Abdallah Khinai)12. Ces trois islamistes avaient vocation à ranimer les réseaux déjà créés en Europe et affiliés au GIA, et à recruter de nouveaux adhérents12.

Le canal médiatique du GIA

Les communiqués du GIA sont adressés par fax et par appel téléphonique à la radio marocaine arabophone Médi 1 par un homme se présentant comme Mohamed Redouane, chargé des « relations extérieures » du mouvement.

Le GIA, une organisation puissante

Grâce à ses réseaux de soutien de toutes sortes à partir de l’étranger (notamment les États-Unis, la France, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et des pays arabes tels que le Maroc, l’Arabie saoudite ou le Yémen), le GIA prend en quelques années une stature médiatique de premier plan, et s’impose dans les consciences comme un acteur prépondérant du terrorisme islamique. Il entend rester le seul à conduire le « djihad » en Algérie, tolère difficilement la concurrence et s’en prend à quiconque se permet la moindre divergence quant à ses décisions. Dans cet esprit, Djamel Zitouni a envoyé son «officier exégète» au Soudan pour en avertir Ben Laden à la fin de l’année 1995. Cet émissaire, Radouane Makadour (dit Abou Bassir), lui a signifié que le GIA « égorgera quiconque présentera une aide quelle que soit sa nature et son volume à n’importe qui en dehors de [lui]. Personne ne doit s’ingérer en Algérie sans passer par [lui] ».

Rapport entre le GIA et le FIS

L’objectif du GIA et de l’Armée islamique du salut (AIS, branche armée du FIS) est le même mais l’AIS a plusieurs fois condamné les actions violentes du GIA. Pour l’organisation terroriste en revanche, un rapprochement avec l’aile modérée du FIS est exclu et ses membres, partisans à l’époque du dialogue avec le gouvernement, méritent la mort.

Le groupe terroriste est aujourd’hui largement marginalisé à la suite des initiatives d’amnistie générale du président Abdelaziz Bouteflika après les années 2000, qui ont permis à des milliers de combattants de retrouver une vie normale. Quant à l’armée régulière, elle considère officiellement avoir pratiquement anéanti l’organisation.

Le GIA manipulé ?

25px-2017-fr.wp-orange-source.svg dans Calomnie
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2020).

Selon l’étude menée par Nafeez Mosaddeq Ahmed, le GIA aurait vu sa création instrumentalisée par le régime algérien pour discréditer les milieux islamistes et contrôler la population qui avait porté le FIS au pouvoir en décembre 199113. Un courant dissident, à la suite de l’affaire de l’assassinat des moines du monastère de Tibhirine, impute désormais les manœuvres terroristes du GIA à des membres violents du FLN dans le but de mobiliser l’opinion internationale en faveur du gouvernement algérien.

Les divers témoignages et sources[Lesquelles ?] avancent que ces massacres étaient soit perpétrés par le GIA, à l’instigation d’agents du DRS infiltrés ou d’islamistes « retournés », soit directement organisés par le DRS et ensuite revendiqués par la publication de faux communiqués du GIA.

Les actions menées par le GIA

En France

Le 24 décembre 1994, un commando du GIA détourne le vol AF 8969 qui s’était envolé d’Alger, avec pour but de le faire s’écraser sur Paris, si les autorités algériennes ne libéraient pas deux des responsables du FIS : Abbassi Madani et Ali Belhadj14. Le GIGN parvient à reprendre le contrôle de l’avion, à l’aéroport de Marseille-Marignane, en tuant les quatre preneurs d’otages14.

Le 11 juillet 1995, le cheikh Abdelbaki Sahraoui est abattu d’une balle dans la tête15, avec son secrétaire personnel16, dans la salle des prières de la mosquée Khalid Ibn Walid, dans le XVIIIe arrondissement de Paris17.

Entre juillet 1995 et octobre 1995, le GIA organise une série d’attentats en France18.

En termes de bilan humain, l’attentat de la station Saint-Michel, commis le 25 juillet 1995, sera le plus lourd : il fera huit morts et environ 150 blessés19.

Le 11 juin 1999, par une lettre de menaces adressée à la presse, le GIA annonce un djihad sur le territoire français. Les raisons n’en sont pas clairement connues, bien que le changement de la politique française en Algérie ait pu être invoqué.[réf. nécessaire].

Outre la France, le groupe revendique également des implantations en Belgique, en Grande-Bretagne, en Italie, aux États-Unis, en Suède, au Maroc, ainsi que dans de nombreux pays d’Afrique du Nord et subsaharienne.

En Algérie

Contre des Français

Le 8 mai 1994, deux religieux français (le père Henri Vergès et sœur Paul-Hélène Saint-Raymond) sont assassinés, par deux hommes armés de revolvers, dans le quartier de la Casbah, à Alger20.

Le 3 août 1994, lors de l’attentat d’Aïn Allah à Dely Ibrahim, trois gendarmes français et de deux agents de l’ambassade de France sont pris en otages et assassinés21.

Le 27 décembre 1994, quatre Pères blancs, dont trois Français (Alain Dieulangard, Christian Chessel et Jean Chevillard) sont assassinés à Tizi Ouzou, en Kabylie22.

Le 5 mai 1995, cinq coopérants dont deux Français (Richard Machabert et Jean-Claude Corjon), un Britannique (Edward Wilson), un Canadien (Janer MacGari) et un Tunisien (Moustafa Zemirli) sont assassinés dans les locaux de la société algérienne Anabib, près de Ghardaïa23. Ces assassinats sont attribués au G.I.A., ce dernier ayant menacé d’éradiquer tous les étrangers qui viendraient à apporter leur soutien au maintien de « la junte au pouvoir »24.

Autres actions

Si le GIA se concentre à ses débuts sur les militaires, les intellectuels de gauche, les fonctionnaires et les étrangers25, le groupe organise par la suite des massacres de civils :

Le 29 aout 1997, près d’un millier de personnes sont tuées au village de Rais25.

Le 22 septembre 1997, plus de 400 villageois sont tués en quelques heures à Bentalha25.

En octobre 1997, le GIA tue 50 personnes à Sig, dans le Sud oranais25.

En décembre 1997, on dénombre 400 morts à Ai Moussa25.

En janvier 1998, le GIA fait plus de 1 000 morts à Had Chekala et 103 à Sidi Hamed25.

Doutes concernant l’implication du GIA

Le 1er août 1996, Pierre Claverie, évêque d’Oran, est tué avec son chauffeur, lors d’un attentat à la bombe26. Cette attaque est officiellement imputée au GIA, mais cette version des faits est contredite par l’ancien général français François Buchwalter, qui affirme que ce sont les autorités algériennes de l’époque qui sont en partie responsables de cette opération27, en rétorsion, de nouveau, au changement de politique décidé par la France envers l’Algérie.

Article détaillé : Assassinat des moines de Tibhirine.

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines trappistes du monastère de Tibhirine, en Algérie, sont enlevés et séquestrés pendant deux mois28,29. L’assassinat des moines est annoncé le 21 mai 199630, dans un communiqué attribué au Groupe islamique armé. Les têtes des moines décapités ne sont retrouvées que le 30 mai 199628, non loin de Médéa29, mais pas leurs corps28. Ceci suscite des doutes concernant la thèse officielle expliquant leurs décès30.

L’identité des commanditaires de cet enlèvement, leur motivation ainsi que les causes réelles de l’assassinat font toujours l’objet de débats à ce jour.

Les modes opératoires du GIA

25px-2017-fr.wp-orange-source.svg dans Corruption
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2017).

Les modes d’action du GIA sont constitués d’actes isolés et spectaculaires, symptomatiques du terrorisme islamique quant au choix de leurs cibles, ou de leur portée symbolique, au milieu d’actes de droit commun commis par tout mouvement de rébellion armée indépendamment de son idéologie :

      • Assassinats de membres des forces de l’ordre (policiers, gendarmes, militaires, gardes communaux, miliciens d’autodéfense…) ; assassinats d’intellectuels et d’artistes (écrivains, chanteur, chercheurs, professeurs d’université…) ; assassinats de ressortissants étrangers ; assassinats voire massacre de populations des zones semi-urbaines, notamment lors de faux barrages de contrôle31 ; assassinats d’Algériens ayant accompli leur Service national ou ayant répondu au rappel de mobilisation.
      • Enlèvements de femmes, considérées comme un butin de guerre ; enlèvements de futures victimes d’assassinats, entre autres.
      • Sabotages d’usines et fabriques ; destruction d’écoles, lycées et établissements culturels ; destruction et sabotage des installations d’énergie et d’eau ; destruction et sabotage des voies ferrées, ponts, trains, bus, camions.
      • Vols et opérations de racket.
      • Véhicules piégés : emploi systématique des véhicules piégés dans les cités urbaines et bombes pour faire le maximum de victimes.

Dirigeants du GIA

Dirigeants principaux

Émirs régionaux et autres membres du GIA

25px-2017-fr.wp-orange-source.svg dans Crime
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2017).
      • Mokhtar Belmokhtar ;
      • Rachid Abou Tourab, assassiné par ses proches en juillet 2004 ;
      • Nabil Moustafa Sahraoui, tué fin juin 2004 près de Béjaïa (Petite Kabylie, 260 km à l’Est d’Alger), devenu émir national de GSPC ;
      • Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossaâb Abdelouadoud. Artificier de GIA devenu émir du GSPC, puis a fait allégeance à Al-Qaïda ;
      • Amari Saïfi, dit Abderrezak Le Para, ancien parachutiste, ancien numéro 2 du GSPC livré à l’Algérie par la Libye ;
      • Abdelmadjid Broche, alias Ikrima, émir (chef) de la région de Skikda (500 km à l’Est d’Alger) ;
      • Hassan Hattab, émir de la zone Est d’Alger ;
      • Abou el-Haïtham, bras droit de Hacène Hattab ;
      • Zerabib Ahmed (alias Abou el-Bara), originaire de Boudouaou, idéologue du GSPC Il signe les décrets appelant au djihad, supervise les actions de propagande et de diffusion idéologique du mouvement dans les couches populaires ;
      • Abdelkader Souane (alias « Abou Thoumama », alias « Hadj Belkacem »), ex-émir de la katiba « er-Rabbania » du GIA, qui serait mort de maladie en juillet 2002 ;
      • Mohammed Houti ;
      • Mohamed Berrachad ;
      • Yacine Napoli, émir local ;
      • Moh Flicha, émir local ;
      • Halouane Amrane, alias Hanzalah, 36 ans, natif de la ville de Thénia (w. de Boumerdès) éliminé au cours d’un ratissage mené par les services de sécurité dans le massif de Boukhenfer, région montagneuse enclavée entre le Nord-Est de Thénia et l’Ouest de la ville de Si-Mustapha. Il était monté au maquis en 1994 et faisait fonction d’« émir » de la « loudjna-el-askaria » (commission militaire) au sein de la seriat de la région Thénia-Si- Mustapha. Cette seriat fait partie de la katiba El Arkam ;
      • Sid-Ali Rachid alias Abou Amine, originaire d’Aïn-El-Hamra dans la commune de Bordj- Menaïel ;
      • Ali Benhadjar (émir de la « katiba Wafa’ » de Médéa et qui dirigera peu après la Ligue islamique de la Daawa et du Djihad, LIDD.) ;
      • Anouar Heddam, membre du GIA ;
      • Omar Eulmi, membre du GIA ;
      • Saïd Makhloufi ;
      • Hocine Kobbi ;
      • Aït Bouali Abdelkrim ;
      • Boutaf Ammar ;
      • Selmane Djamel ;
      • Mahdi Chemseddine ;
      • Azzouz Mokrane ;
      • Laalaoui Salim ;
      • Rahali Tahar ;
      • Mehdid Mohamed ;
      • Djelloul Bouhamdi, alias Abou Oubeïda, membre du GIA ;
      • Mohamed Saïd, ancien dirigeant du FIS devenus membres du GIA ;
      • Abderrezak Redjam, ancien dirigeant du FIS devenus membres du GIA ;
      • Djamel Zitouni, émir national du G.I.A ;
      • Antar Zouabri, émir national du GIA ;
      • Ali Benhadjar, émir régional du GIA, candidat du FIS aux élections législatives de 1991, il a bénéficié de la loi sur la « concorde civile » et vit aujourd’hui à Médéa. Il a été d’abord membre du GIA avant de fonder, en 1997, son propre mouvement armé, la LIDD ;
      • Kada Benchiha de la zone 4 (chef du GIA pour l’Ouest) ;
      • Amor Habchi, émir régional du GIA pour le Centre ;
      • Ahmed Benaïcha, de l’AIS ;
      • Chérif Gousmi, émir national du GIA ;
      • Farid Achi, dhabit charîi [officier légal, exégète] du GIA ;
      • Redouane Mohammed, dit Abou Bassir ou Makador [officier légal, exégète] du GIA ;
      • Anouar Haddam, réfugié à Washington ;
      • Mahfoud Tajin alias Abou Khalil émir national du GIA ;
      • Hassen Kobbi, dit Abou Mossaâb ;
      • Kerkar Rachid ;
      • Rachid Oukali, dit Abou Thourab, émir national du GIA ;
      • Chebouti, abattu en février 1994 ;
      • Rabah Kebir, président de l’instance exécutive du FIS à l’étranger ;
      • Abderezak Redjem, membre de la direction du F.I.S., qui avait rejoint le GIA en mars 1994 ;
      • Habchi Mohamed ;
      • Mahieddine Djamal, dit Merouan ;
      • Sayah Attia dit « El Khan », ou « Abou Younès », émir de la katiba EKhadra de Médéa. Neutralisé en 1993 ;
      • Belhout alias Abou Mouraïra, l’émir de la katibat EKhadra de Médéa ;
      • M’hamed Houti, émir de la katibat EKhadra de Médéa éliminé, sur les hauteurs de Ksar El-Boukhari ;
      • Kamareddine Kherbane ;
      • Abdelkrim Ould Adda ;
      • Rabah Kebir ;
      • Moussa Kraouche ;
      • Ahmed Zaoui ;
      • Anouar Haddam ;
      • Rabah Kébir.

Notes et références

Notes

    • Abattu par les forces de sécurité en février 1992.
    • De son vrai nom Mohamed Allel, abattu en août 1992.
    • Arrêté en 1992 à Draria lors d’un accrochage avec les forces de sécurité.
    • Émir national connu sous le nom de guerre d’Abou Adlène, arrêté au Maroc en 1993.
    • Tué dans un accrochage avec des forces de sécurité.
    • Alias Seyf Allah Djaâfar El-Afghani, tué à Bouzaréah Alger le 26 février 1994 dans un accrochage avec des forces de sécurité.
    • Dit Abou Abdellah Ahmed, abattu le 26 septembre 1994 à Birkhadem Alger, dans un accrochage avec des forces de sécurité.
    • Alias Abou Khalil, détrôné par Djamel Zitouni.
    • Dit Abou Abd al-Rahmane Amine, tué par ses acolytes le 16 juillet 1996 dans une embuscade dans la région de Bougara (Blida).
    • Alias Hassan Abou Walid, détrôné par Antar Zouabri.
    • Alias Abou Talha, tué le 8 février 2002 par les forces de sécurité à Boufarik.
    • Dit Abderrachid Abou Tourab, intronisé le 12 février 2002, tué par certains de ses proches en juillet 2004
    • Alias Hakim RPG, neutralisé le 5 novembre 2004 à Bab-Ezzouar.
  1. Dit Lyès, fraîchement « intronisé » à la tête du GIA, a été abattu à son tour le 1er décembre 2004 à Chlef. Il sera le dernier émir du GIA.

Références

  1. « Nouveaux massacres en Algérie » [archive], sur L’Humanité, 12 janvier 1998 (consulté le 19 mars 2021)

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Mort mystérieuse du pédocriminel Jeffrey Epstein au lendemain de révélations embarrassantes…

Il s’agit d’un « suicide apparent », comme pour David Hamilton, le photographe du Cap d’Agde, où Jean-Marc Donnadieu de Béziers s’adonne régulièrement à ses plaisirs favoris dans un « donjon » : échangisme, BDSM, etc…

… mais aussi comme pour les terroristes non reconnus Sébastien Sarron et Karl Foyer, lesquels ont tous deux laissé pour leurs actes criminels des explications qualifiées de « délirantes ». Rappelons ici que le premier avait vécu quelques années entre le Cap d’Agde et Béziers, où il avait eu maille à partir avec la justice, et avait bizarrement commis son attentat du 22 décembre 2014 au soir contre un marché Noël dans une ville où il n’avait strictement aucune attache, Nantes, après y avoir passé l’après-midi dans des établissements du quai de la Fosse, haut lieu de la prostitution locale où exerçait notamment l’ancien proxénète nantais José Antonio Freitas de Jesus, devenu voisin de cellule d’Amedy Coulibaly à la prison de Fleury-Mérogis à la suite de l’assassinat de l’ancien proxénète brestois Bernard Algret au mois de décembre 2005 (ils y avaient ensemble réalisé un film sur leurs conditions de détention en 2008, l’assasssin présumé de la personnalité brestoise étant soumis à l’isolement). Tout juste quinze jours avant le début des attentats organisés à Paris par le même Amedy Coulibaly, jamais interrogé par la justice pour des faits de détention de photos pédopornographiques pourtant connus de ses juges dès 2010, Sébastien Sarron, décrit comme un ours ne quittant jamais son domicile de Berneuil en Charente-Maritime, avait donc brutalement parcouru plus de 200 km pour se rendre à Nantes où il n’avait encore jamais mis les pieds, afin de foncer dans la foule du marché de Noël avec son véhicule, un mode d’attentat préconisé dès 2009 par le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et avait laissé après son acte des écrits semble-t-il assez confus dans lesquels il se plaignait tout à la fois de sa famille qui l’aurait diffamé sur Internet et d’un professeur de l’Education nationale qui aurait pu exercer des pressions à son encontre.

Le pédocriminel Jeffrey Epstein avait été le même genre de professeur que certains de mes harceleurs :

Les étudiants lui trouvent un côté Robin Williams du « Cercle des poètes disparus ». En long manteau de fourrure noire, chaîne en or sur chemise largement ouverte, « brillantissime » pendant ses cours, même s’il regarde les filles de manière insistante, il est à la fois copain et gourou. Invité à des boums chez les élèves, il est le seul prof présent. Ça détonne. Il finit par se faire virer mais ne reste pas longtemps au chômage.

Il affectionnait les mêmes motifs bizarres :

A la fin des années 1990, il achète Petit Saint-James. Et y bâtit un drôle de temple au sommet. En médaillon : Bienfaiteur de Harvard, dont il porte l’écusson, Jeffrey Epstein, ici en 2004, a versé 30 millions de dollars à l’université via sa fondation.

Et Donald Trump le décrivait en 2002 comme «un type génial avec qui on s’amuse bien».

C’est ce que disent aussi de mes harceleurs tous leurs amis ou complices.

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/08/10/la-mort-de-jeffrey-epstein-evite-un-proces-embarrassant-pour-de-nombreuses-personnalites_1744740

Le procureur du district sud de New York énonce les charges contre Jeffrey Epstein le 8 juillet. AFP

Le milliardaire poursuivi pour exploitation sexuelle de mineurs a été retrouvé pendu dans sa cellule d’une prison de New York. Il fréquentait le gratin et son procès promettait des révélations.

  • La mort de Jeffrey Epstein évite un procès embarrassant pour de nombreuses personnalités

Son arrestation début juillet, et son inculpation pour exploitation sexuelle de mineures, avait ouvert la porte à un procès d’ampleur et promettait un séisme politico-judiciaire. Mais le milliardaire et ami des puissants Jeffrey Epstein, 66 ans, a été retrouvé pendu dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center à Manhattan (New York), au petit matin samedi. Un «suicide apparent», selon un communiqué de l’administration pénitentiaire, sur lequel enquête le FBI. Il est mort peu après dans un hôpital des environs. Au lendemain de la publication, par le tribunal fédéral de New York, de centaines de pages de documents, révélant de nouveaux détails sur l’affaire et les noms de plusieurs complices présumés. Il encourait jusqu’à 45 ans de prison.

A lire aussi Pédocriminalité : le séisme judiciaire de l’affaire Jeffrey Epstein

«Vaste réseau de victimes mineures»

Inculpé pour trafic sexuel de dizaines de jeunes filles mineures, Jeffrey Epstein avait plaidé non coupable, et attendait son procès, prévu l’an prochain, depuis début juillet en prison. Craignant une éventuelle fuite à l’étranger, le milliardaire possédant un jet privé et plusieurs résidences (notamment une île privée aux Iles Vierges et un domicile à Paris), le bureau du procureur avait obtenu son maintien en détention. Le 23 juillet, il avait été retrouvé sans connaissance dans sa cellule avec des marques sur le cou, laissant croire à une possible tentative de suicide – Epstein aurait lui affirmé qu’il avait été agressé. Sa mort met déjà sous le feu des critiques la gestion, par l’administration pénitentiaire américaine (Bureau of Prisons), des conditions de détention et de surveillance de ce type de détenus très médiatisés. «La mort de M. Epstein soulève des questions graves auxquelles il faudra répondre», a indiqué dans un communiqué le ministre de la Justice, William Barr, annonçant une enquête en plus de celle du FBI. D’autant qu’Epstein avait été récemment retiré du programme de surveillance préventive pour les détenus suicidaires, affirme l’agence AP.

Le financier américain était accusé d’avoir, au moins entre 2002 et 2005, fait venir des jeunes filles, dont certaines seulement âgées de 14 ans, dans sa résidence de l’Upper East Side à New York, et celle de Palm Beach en Floride, pour «se livrer à des actes sexuels avec lui» contre rémunération, précisait l’acte d’accusation. «Afin d’augmenter son approvisionnement en victimes, Epstein a également payé certaines de ses victimes pour qu’elles recrutent d’autres filles, qui étaient à leur tour abusées», ajoutait la justice, pour qui le milliardaire avait «créé un vaste réseau de victimes mineures», avec la complicité de certains employés et associés.

Carnets d’adresse

La justice américaine s’intéressait également aux proches d’Epstein qui fréquentait les élites des milieux politiques, financiers, universitaires, de la mode et du divertissement depuis qu’il a fait fortune dans les années 1980 et 90. Dans ses carnets d’adresse, truffés des puissants du monde entier et épluchés par la presse, on trouve l’ancien président démocrate Bill Clinton, le Prince Andrew ou encore l’homme d’affaires Leslie Wexner. Après avoir longtemps côtoyé Epstein, «un type génial avec qui on s’amuse bien», disait-il en 2002, le président américain Donald Trump avait affirmé récemment qu’il «n’était pas un grand fan» du financier.

A lire aussi Epstein : une affaire embarrassante pour l’administration Trump

Les accusations contre Epstein n’étaient pas nouvelles. Le riche investisseur avait été inculpé pour des faits similaires en Floride en 2007. Accusé de recourir aux services de mineures pour des «massages» et des relations sexuelles tarifées dans sa propriété de Palm Beach, il avait plaidé coupable en 2008 dans le cadre d’un accord, longtemps resté confidentiel, passé avec le procureur fédéral de Miami de l’époque, Alexander Acosta. Ministre du Travail de Donald Trump, Acosta avait dû démissionner mi-juillet, vivement critiqué pour cet accord jugé très favorable à Epstein: le milliardaire avait accepté d’être inscrit au registre des délinquants sexuels, en échange d’une peine réduite et aménagée. Il n’avait passé que treize mois derrière les barreaux, avec l’autorisation exceptionnelle de pouvoir continuer à travailler, et donc de quitter la prison douze heures par jour, six jours par semaine.

Maquerelle

Les 2000 documents rendus publics vendredi par le tribunal de New York apportent de nouveaux détails sinistres sur l’affaire. Dépositions, rapports de police, photos…  Entre autres, sur les tactiques de recrutement de jeunes filles, notamment dans un lycée de Floride, et sur le rôle d’une complice, Ghislaine Maxwell, décrite comme sa maquerelle dans la première moitié des années 2000.

Les documents soulèvent de nouvelles questions sur l’accord de plaider coupable de 2008, qui aurait également permis de protéger d’autres personnes dans l’entourage d’Epstein. Dans une interview accordée en 2017 au Miami Herald, en pointe sur les révélations de l’affaire, l’une des victimes d’Epstein, Virginia Roberts Giuffre, affirmait que le financier américain lui avait demandé d’avoir des rapports sexuels avec des hommes influents pour qu’Epstein connaisse leurs «excentricités sexuelles et puisse les utiliser comme levier, si besoin», écrit le quotidien de Floride. Dans les documents publiés par la justice américaine, Giuffre affirme avoir eu des rapports sexuels, commandités dans ce cadre par Epstein, avec de nombreux hommes politiques (dont l’ancien sénateur du Maine George Mitchell et l’ex-gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson, tous deux démocrates), et hommes d’affaires (le magnat Tom Pritzker, entre autres président des hôtels Hyatt, ou encore le gestionnaire de fonds spéculatifs Glenn Dubin). Lors de déclarations précédentes, Virginia Roberts Giuffre avait également affirmé avoir eu des rapports sexuels avec l’avocat d’Epstein, Alan Dershowitz, et le prince Andrew.

Tous ces hommes ont publié des communiqués pour démentir les affirmations de Guiffre et Epstein était le seul accusé dans l’affaire. Les documents révélés vendredi ne livrent pas de preuve directe des accusations de Giuffre, mais la jeune femme, aujourd’hui âgée de 36 ans, a fourni de nombreux éléments pour corroborer le système mis en place par Epstein et Ghislaine Maxwell. Photographies, carnet de vol, et même un dossier médical du Presbyterian Hospital de New York, où elle avait été admise après un épisode d’abus sexuel particulièrement violent.

Dans ses dépositions sous serment, Giuffre a également affirmé avoir rencontré l’ancien vice-président Al Gore, Bill Clinton et Donald Trump (ces deux derniers ayant été visés par d’autres accusations d’abus sexuels, dans des affaires distinctes), mais n’avait pas eu de rapports sexuels avec eux. «Nous savons que ces hommes étaient associés à Epstein à différentes périodes et pour différentes raisons, mais de ce que nous savons, il n’y a pas d’indication qu’ils aient fait quoi que ce soit de déplacé», avait affirmé l’avocat de Virginia Roberts Giuffre. Bill Clinton avait reconnu avoir fait plusieurs séjours à bord de l’avion privé d’Epstein, mais indiqué qu’il ne savait «rien des crimes terribles pour lesquels Jeffrey Epstein avait plaidé coupable il y a quelques années en Floride, ni de ceux pour lesquels il a été récemment inculpé à New York», selon une déclaration de son porte-parole, publiée en juillet.

Egalement dans les documents, la déposition d’une ancienne assistante de Maxwell, Johanna Sjoberg, dont le rôle était de fournir à Epstein plusieurs jeunes filles quotidiennement. «Il m’avait expliqué que, à son avis, il devait avoir trois orgasmes par jour, avait affirmé Sjoberg lors d’une déposition sous serment, en 2015. Que c’était biologique, comme le fait de manger». La mort de Jeffrey Epstein court-circuite un procès qui aurait pu impliquer de nombreuses personnalités puissantes, et met fin à toute possibilité de justice pour ses dizaines de victimes.

Isabelle Hanne correspondante à New York

 

 

https://francais.rt.com/international/64937-affaire-epstein-premiers-noms-reveles-documents-rendus-publics

Affaire Epstein : les premiers noms révélés dans des documents rendus publics

 

10 août 2019, 14:51

Affaire Epstein : les premiers noms révélés dans des documents rendus publics© Shannon Stapleton Source: Reuters
Le procureur de New York Geoffrey Berman pointe du doigt une photographie du milliardaire Jeffrey Epstein lors de l’inculpation de ce dernier, le 8 juillet.

 

Plusieurs hommes politiques américains, des hommes d’affaires et le prince Andrew, fils d’Elisabeth II, sont accusés par une «esclave sexuelle» du milliardaire Jeffrey Epstein d’avoir eu des relations sexuelles avec elle alors qu’elle était mineure.

Les premiers documents liés à l’affaire Epstein, inculpé le 8 juillet pour «exploitation sexuelle de mineures», ont été rendus publics le 9 août. Ils concernent une plainte en diffamation déposée en 2015 par Virginia Roberts Giuffre – qui se décrit elle-même comme une ancienne «esclave sexuelle» du milliardaire – contre la complice présumée de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell.

Dans ces documents, Virginia Roberts Giuffre accuse Ghislaine Maxwell d’avoir aidé Jeffrey Epstein à la contraindre à participer, avec d’autres filles mineures, à des orgies sexuelles dans les nombreuses résidences du milliardaire. La jeune femme, mineure au moment des faits, donne également les noms de plusieurs personnalités publiques qui auraient pris part à ces activités.

«Ils m’ont demandé d’aller voir George Mitchell [un homme politique américain], Jean-Luc Brunel [qui tient une agence de mannequins], Bill Richardson [un homme politique américain], un autre prince dont je ne connais pas le nom», a notamment déclaré la jeune femme dans sa déposition. «Un type qui possède un hôtel, une très grande chaîne d’hôtels, je ne me souviens plus de quel hôtel il s’agissait», a-t-elle ajouté. Et de poursuivre : «Il y avait un autre président étranger, vous savez, je ne me souviens plus de son nom. Il y en a tout un tas, il m’est difficile de me souvenir de tous.»

Plus loin dans sa déposition, Virginia Roberts Giuffre a été interrogée sur les détails de sa prétendue relation sexuelle avec Glenn Dubin, un homme d’affaires américain : «Quels termes a employé Ghislaine Maxwell pour vous demander d’avoir une relation sexuelle avec Glenn Dubin ?» «C’était la même chose tout le temps. Ils voulaient que j’aille « faire un massage » à ces hommes», a-t-elle répondu.

Le mot «massage» est devenu un code pour «sexe», a-t-elle poursuivi dans sa déposition. «Toute ma vie a consisté simplement à plaire à ces hommes et à rendre heureux Ghislaine et Jeffrey», a-t-elle encore déclaré.

Hormis Jeffrey Epstein, aucun des accusés n’est à l’heure actuelle poursuivi en justice pour les faits dénoncés par Virginia Roberts Giuffre. Plusieurs d’entre eux, ont par ailleurs catégoriquement réfuté ces accusations.

Prince Andrew

Dans cette masse de documents rendus publics, se trouvent également des photographies, des reçus, les journaux de vol du «Lolita express» ou encore un mémoire écrit par une femme qui dit avoir été victime d’exploitation sexuelle par Jeffrey Epstein et ses connaissances. On trouve ainsi une photographie du prince Andrew, le deuxième fils d’Elisabeth II, la main autour de la taille nue de Virginia Roberts Giuffre à l’intérieur de la maison de Ghislaine Maxwell à Londres. Un cliché qui, selon les avocats de la jeune femme, vient appuyer les allégations de cette dernière, qui affirme avoir été contrainte à avoir une relation sexuelle avec ce membre de la famille royale.

«Cette photographie confirme les affirmations de [Virginia Roberts] Giuffre. Il n’y a aucune autre explication raisonnable selon laquelle un enfant américain devrait être en compagnie d’adultes et non de membres de sa famille, dans la maison londonienne de la petite amie d’un homme désormais reconnu coupable d’être un délinquant sexuel», ont ainsi fait valoir les avocats de la jeune femme, mineure au moment où a été pris le cliché.

Des accusations que le palais de Buckingham a pourtant nié à de nombreuses reprises. Dans une déclaration très inhabituelle publiée en 2015, Buckingham Palace avait ainsi assuré que «toute suggestion d’irrégularité envers des mineures [était] absolument fausse», niant explicitement que le prince Andrew ait eu des rapports sexuels avec Virginia Roberts Giuffre, comme le rappelle le Guardian.

Une position fragilisée par un autre témoignage, celui de Joanna Sjoberg, qui selon ces documents rendus publics a affirmé avoir été victime d’attouchements sexuels de la part du prince Andrew au même titre que Virginia Roberts Giuffre, dans la maison de Jeffrey Epstein à Manhattan.

Virginia Roberts Giuffre a par ailleurs accusé Ghislaine Maxwell de l’avoir recrutée pour devenir la masseuse de Jeffrey Epstein à 15 ans, alors qu’elle travaillait à la résidence de Donald Trump de Mar-a-Lago, en Floride. Toutefois, dans ces documents, aucune allégation n’est portée contre l’actuel président des Etats-Unis. «Il n’a jamais eu de relations sexuelles avec aucune d’entre nous [...] Il n’a jamais flirté avec moi», a déclaré Virginia Roberts Giuffre, précisant n’avoir jamais vu Donald Trump sur l’île du milliardaire, ni dans l’une des résidences de ce dernier.

Ces documents, qui lèvent le voile sur les personnes accusées d’avoir participé au trafic sexuel de mineurs pour lequel a été inculpé Jeffrey Epstein, ne sont que les premiers d’une longue série à être rendus publics.

Lire aussi : Le milliardaire Jeffrey Epstein retrouvé blessé et presque inconscient dans sa cellule à New York

 

 

https://www.nicematin.com/faits-divers/le-suicide-en-prison-du-milliardaire-jeffrey-epstein-declenche-le-scandale-aux-etats-unis-404228

Le suicide en prison du milliardaire Jeffrey Epstein déclenche le scandale aux Etats-Unis

PAR La rédaction avec l’AFP Mis à jour le 11/08/2019 à 08:13 Publié le 11/08/2019 à 08:13
Le Metropolitan Correctional Center de New York, où était détenu Jeffrey Epstein, le 10 août 2019
Le Metropolitan Correctional Center de New York, où était détenu Jeffrey Epstein, le 10 août 2019 AFP / Don Emmert

Le suicide dans sa cellule de prison new-yorkaise du financier et figure de la jet set américaine Jeffrey Epstein, accusé d’agressions sexuelles sur mineures, a causé la stupeur aux Etats-Unis et délenché des enquêtes du FBI et du ministère de la Justice.

 

Vers 06H30 heure locale (10H30 GMT) samedi, « Jeffrey Epstein a été retrouvé inanimé dans sa cellule », il s’agit « apparemment d’un suicide », a confirmé l’administration pénitentiaire après que le New York Times, notamment, eut annoncé qu’il s’était pendu au Metropolitan Correctional Center, la prison fédérale de Manhattan.

« Le personnel a immédiatement tenté de le ranimer », avant de le faire transporter à l’hôpital où sa mort a été prononcée, a-t-elle ajouté, annonçant l’ouverture d’une enquête du FBI.

Le ministre de la Justice William Barr s’est dit « effaré » par la mort en détention du financier de 66 ans, qui « pose de graves questions ». Il a dit que l’inspection générale du ministère allait enquêter parallèlement au FBI.

Le 23 juillet, Epstein avait déjà été retrouvé allongé sur le sol de sa cellule, blessé, avec des marques sur le cou.

Certains sources avaient alors assuré qu’il avait tenté de se suicider, mais ses blessures étaient sans gravité et il s’était présenté peu après à une audience.

Il avait ensuite fait l’objet d’une surveillance particulière antisuicide, mais celle-ci s’était arrêtée le 29 juillet, selon le New York Times. Il était depuis simplement placé dans une unité de la prison à sécurité renforcée.

Si certains sur les réseaux sociaux n’hésitaient pas à s’interroger sur le fait de savoir à qui profiterait sa mort, beaucoup exprimaient simplement leur stupéfaction devant un tel dénouement, la prison fédérale de Manhattan étant considérée comme l’une des plus sûres des Etats-Unis.

« Il nous faut des réponses. Beaucoup », a réagi sur Twitter l’influente élue démocrate new-yorkaise du Congrès Alexandria Ocasio-Cortez.

M. Epstein avait été arrêté le 6 juillet à son retour d’un voyage en France et inculpé à New York pour avoir organisé, de 2002 à 2005 au moins, un réseau constitué de dizaines de jeunes filles, certaines ayant été des collégiennes, sous son emprise. Il avait avec elles des rapports sexuels dans ses nombreuses propriétés, notamment à Manhattan et en Floride.

Un prédateur insatiable

Les témoignages qui sont ressortis via des documents judiciaires brossaient de ce brillant et riche homme d’affaires, un ex-professeur de mathématiques, l’image d’un prédateur insatiable de jeunes filles, qu’il faisait recruter par dizaines et aller dans ses somptueuses résidences.

Selon plusieurs témoignages, employées et recruteuses géraient au millimètre un sombre emploi du temps, avec prise de rendez-vous, transport, parfois même en jet privé, instructions et rétribution, souvent 200 à 300 dollars par visite, voire cadeaux.

Bien que son nom ait déjà été inscrit au fichier des délinquants sexuels après une première condamnation en 2008 pour avoir conduit des jeunes filles à se prostituer en Floride – il s’était alors vu infliger une peine minime de 13 mois après un accord contesté avec un procureur fédéral – une perquisition dans sa maison du quartier huppé de l’Upper East Side à Manhattan en juillet avait permis de mettre au jour une salle de massage où il aurait entraîné ses victimes présumées.

Le journal Miami Herald avait enquêté sur cet accord fin 2018, relançant l’enquête. En juillet, après l’inculpation de Jeffrey Epstein à New York, l’ex-procureur de Floride, Alexander Acosta, devenu ministre du Travail de l’administration Trump, avait dû démissionner.

Des centaines de pages de documents judiciaires rendus publics vendredi avaient permis de confirmer qu’il avait longtemps été une figure incontournable des soirées mondaines new-yorkaises, proche de nombreuses personnalités.

« Je connais Jeff depuis 15 ans. Un type génial », disait ainsi Donald Trump, alors lui-même membre éminent de la jet set, dans un entretien en 2002. « On dit même qu’il aime les jolies femmes autant que moi, et beaucoup sont plutôt jeunes ».

Samedi, le président républicain a retweeté un message complotiste alléguant, sans preuve, que l’ex-président démocrate Bill Clinton, autre ami d’Epstein, pourrait être lié à sa mort.

Victimes privées de procès

Ses anciens amis influents avaient affirmé après son inculpation ne pas avoir été au courant de ses délits présumés et avoir coupé tout lien avec lui.

Inculpé le 8 juillet d’exploitation sexuelle de mineures et d’association de malfaiteurs en vue d’exploiter sexuellement des mineures, il était passible de 45 ans d’emprisonnement.

Son procès devait s’ouvrir au plus tôt en juin 2020. Il s’était vu refuser une remise en liberté sous caution, les procureurs estimant qu’il risquait fort de fuir à l’étranger, vu sa fortune – évaluée à plus de 500 millions de dollars – et ses connexions.

Pour les victimes présumées, sa mort les prive d’un procès qu’elles attendaient avec impatience, même si le procureur fédéral de Manhattan a promis de poursuivre l’enquête sur ses agissements et ses éventuels complices.

« Nous ne pourrons jamais tourner la page », a lâché une des victimes, dans un message rediffusé par son avocate Lisa Bloom. « Vous nous avez volé ce grand morceau de guérison dont nous avions besoin pour passer à autre chose ».

« Ce n’est pas la fin que quiconque attendait », a déclaré Brad Edwards, un avocat d’une autre victime présumée.

 

 

https://www.parismatch.com/Actu/International/Jeffrey-Epstein-l-homme-qui-jonglait-avec-les-milliiards-et-les-jeunes-filles-1639476

Jeffrey Epstein, l’homme qui jonglait avec les milliards et les jeunes filles

 

Paris Match | Publié le 28/07/2019 à 06h55 |Mis à jour le 28/07/2019 à 10h27

De notre correspondant aux Etats-Unis Olivier O’Mahony
A la fin des années 1990, il achète Petit Saint-James. Et y bâtit un drôle de temple au sommet. En médaillon : Bienfaiteur de Harvard, dont il porte l’écusson, Jeffrey Epstein, ici en 2004, a versé 30 millions de dollars à l’université via sa fondation.
A la fin des années 1990, il achète Petit Saint-James. Et y bâtit un drôle de temple au sommet. En médaillon : Bienfaiteur de Harvard, dont il porte l’écusson, Jeffrey Epstein, ici en 2004, a versé 30 millions de dollars à l’université via sa fondation. Reuters, Getty Images
 

Après vingt ans de quasi-impunité et de débauche, le financier Jeffrey Epstein va rendre des comptes… à la justice américaine

Il croupit dans une petite cellule infestée de souris, sous une lumière allumée vingt-trois heures sur vingt-quatre. En détention provisoire depuis le 6 juillet dernier, Jeffrey Epstein est à l’isolement au « 10 South », le quartier des grands criminels et des terroristes au Metropolitan Correctional Center, sinistre prison du sud de Manhattan. Un de ses voisins s’appelle Joaquin Guzman, alias El Chapo, le baron de la drogue qui a écopé d’une peine de perpétuité. Jeffrey Epstein, lui, n’encourt « que » quarante-cinq années mais, à 66 ans, ça lui laisse peu d’espoir de revoir jamais la mer…

Lire aussi:Tentative de suicide ou agression ? Jeffrey Epstein blessé en prison

Quelle chute spectaculaire ! Quand il se fait interpeller, Epstein sort de son Boeing 727 privé. Il rentre d’un mois de repos à Paris, où il possède deux appartements, de 430 et 367 mètres carrés, dans un immeuble haussmannien au 22, avenue Foch, une des artères les plus chères de Paris. Et encore, l’endroit fait-il pâle figure en comparaison de sa résidence de New York, à côté de Central Park. C’est, paraît-il, la plus grande maison privée de Manhattan – 2 000 mètres carrés ! Un hôtel particulier parisien version XL. Il s’est offert ce bijou en pierre de taille dans les années 1990 et a aussitôt fait installer un trottoir chauffant. Ça lui évite de « déraper » les jours de verglas. Pratique. Pour les vacances, il possède son île privée dans les Caraïbes. Une des îles Vierges, choisie peut-être pour son nom, comme on le découvrira plus tard. Il mériterait d’être le héros d’un tome II du « Bûcher des vanités », le best-seller de Tom Wolfe.

Lire aussi:Little St James, l’île privée des Caraïbes où Jeffrey Epstein abusait d’adolescentes

Comme dans toute success story à l’américaine, le bonhomme sort de nulle part. Papa est jardinier à la municipalité de New York ; maman, employée à domicile. La famille vit à Coney Island, modeste quartier de Brooklyn. Jeffrey, l’aîné, semble avoir reçu à profusion tout ce qui avait été refusé à ses parents : belle gueule, physique athlétique, intelligence au laser, talent artistique au piano – dans son hôtel particulier, il joue toujours sur son Steinway. Jeffrey est un scientifique inclassable, qui n’arrive pas à décrocher des diplômes mais parvient à se faire engager comme prof de maths à la Dalton School, école privée particulièrement huppée et coûteuse.

Lire aussi:« Pas fan » de Jeffrey Epstein? En 1992, Donald Trump faisait la fête avec le financier

Les étudiants lui trouvent un côté Robin Williams du « Cercle des poètes disparus ». En long manteau de fourrure noire, chaîne en or sur chemise largement ouverte, « brillantissime » pendant ses cours, même s’il regarde les filles de manière insistante, il est à la fois copain et gourou. Invité à des boums chez les élèves, il est le seul prof présent. Ça détonne. Il finit par se faire virer mais ne reste pas longtemps au chômage.

Conférence de presse de David Boies et Bradley Edwards, avocats de plusieurs victimes, alors que le milliardaire est entendu à la cour fédérale de New York, le 15 juillet.
Conférence de presse de David Boies et Bradley Edwards, avocats de plusieurs victimes, alors que le milliardaire est entendu à la cour fédérale de New York, le 15 juillet. © Drew Angerer / AFP

 

Alan « Ace » Greenberg, le tout-puissant patron de la banque d’affaires Bear Stearns, a entendu parler de ses talents en mathématiques par un de ses amis, parent d’élève à la Dalton School. « Ace » l’embauche comme trader. C’est l’époque où la planète finance explose. Il faudrait avoir fait Polytechnique pour comprendre quelque chose aux nouveaux produits « dérivés » et autres « options » ou « futures » qui se multiplient sur les marchés. Mais Epstein est à l’aise dans cet univers. Il fait gagner des millions à sa banque, qui le nomme « associé »… avant de le virer pour « délit d’initié ». Déjà, il se croit au-dessus des lois. A Wall Street, c’est un atout. Leslie Wexner, fondateur de la chaîne de sous-vêtements féminins Victoria’s Secret, le trouve épatant. Il lui confie la gestion de sa fortune : 1 milliard de dollars. D’autres businessmen du même calibre vont suivre. Avec une telle clientèle, le jeune gestionnaire de patrimoines, qui fait merveille sur les marchés, ne va pas tarder à rouler sur l’or.

Grâce à sa fiancée Ghislaine, Epstein rencontre le prince Andrew, fils cadet de la reine Elizabeth, et Bill Clinton

Au même moment, Epstein rencontre la femme de sa vie, Ghislaine Maxwell. Il est taciturne et déteste porter des costumes, elle est mondaine et connaît la terre entière. Ghislaine est une héritière, fille préférée de Robert Maxwell, propriétaire du puissant tabloïd londonien « Daily Mirror », mort dans des conditions troubles en laissant beaucoup de dettes, mais aussi un carnet d’adresses dont Jeffrey va largement bénéficier. « Il était très avide de connaître du beau monde », me confie Conchita Sarnoff, qui a passé plusieurs réveillons de Nouvel An avec le couple avant d’écrire « Trafficking », un livre à charge où elle dénonce les agissements de son ex-ami. « Quand nous nous sommes rencontrés, il m’a posé beaucoup de questions sur le grand-père de mon mari, David Sarnoff, pionnier de la télévision en Amérique. J’avais trouvé ça étrange car j’étais en instance de divorce. »

Donald Trump dans son club de Mar-a-Lago à Palm Beach avec Melania (sa future femme), Jeffrey Epstein et sa « fiancée » Ghislaine Maxwell, en février 2000.
Donald Trump dans son club de Mar-a-Lago à Palm Beach avec Melania (sa future femme), Jeffrey Epstein et sa « fiancée » Ghislaine Maxwell, en février 2000. © Getty Images

 

Conchita est néanmoins sous le charme de l’ombrageux financier. A l’époque, Jeffrey Epstein est un jeune multimillionnaire au-dessus de tout soupçon. Donald Trump, avec qui il fait la fête à Mar-a-Lago, le trouve « très drôle ». Grâce à sa fiancée Ghislaine, Epstein rencontre le prince Andrew, fils cadet de la reine Elizabeth, et Bill Clinton, qui vient de quitter la Maison-Blanche et à qui il voue une admiration sans bornes. Il donne des millions de dollars à la fondation humanitaire tout juste créée par l’ancien président et finance la campagne de sa femme, Hillary, alors sénatrice. En 2002, il propose à Bill Clinton son avion pour un voyage en Afrique. Celui-ci accepte volontiers : il n’y a pas malice puisqu’il s’agit d’aider le « continent noir » à lutter contre l’épidémie de sida. Epstein, qui est du déplacement, entre dans la cour des grands.

Certes, l’homme a sa part d’ombre. Il éconduit Ghislaine, qui voulait l’épouser, mais reste son ami. Il n’a pas d’enfants. Surtout, on le voit toujours entouré de très jeunes filles qu’il emmène dans son Boeing privé, au point que celui-ci est rebaptisé « Lolita Express ». Le plancher y est molletonné pour, dit-on, mieux s’envoyer en l’air à 10 000 mètres d’altitude.

Virginia Roberts avec sa photo à 16 ans, l’âge auquel elle aurait commencé à être abusée par le milliardaire.
Virginia Roberts avec sa photo à 16 ans, l’âge auquel elle aurait commencé à être abusée par le milliardaire. © TNS via Getty Images

 

Le scandale éclate en mars 2005, quand la police de Palm Beach, où Epstein vit une partie de l’année, apprend qu’il a abusé d’une jeune fille de 14 ans. La mineure, qui tient à garder l’anonymat (elle s’est mariée depuis et a eu des enfants), s’est laissé piéger par une « recruteuse ». Une fois chez Epstein, elle a été priée de se déshabiller pour un « massage », avant de repartir avec 300 dollars. Michael Reiter, le « chief » du commissariat local, découvre l’existence d’un ballet incessant de jeunes filles qui entrent et sortent de sa maison à toute heure de la nuit. Quand elles se retrouvent dans la rue, ces mineures, entre 13 et 17 ans, souvent issues de foyers d’assistance publique, saccagent le quartier, ce qui, à Palm Beach, ne passe pas inaperçu. Reiter recueille sous serment 17 dépositions de victimes. Des perquisitions menées dans la maison du suspect révèlent des milliers de photos de mineures. Mais, à la surprise générale, Epstein s’en sort avec seulement dix-huit mois de prison, dont il ne purgera que treize, et dans des conditions ultra-privilégiées…

Ses avocats ont passé un accord avec le procureur de Floride, Alexander Acosta. Epstein a accepté de plaider coupable pour « sollicitation de prostitution de mineures », en échange de quoi il est inscrit sur la liste des délinquants sexuels, ce qui lui permet d’échapper aux accusations d’abus et de viols qui auraient pu l’envoyer derrière les barreaux pour quarante-cinq ans. A sa copine Conchita, il explique, droit dans ses bottes, que les jeunes filles étaient en réalité des « opportunistes » qui auraient tenté de lui « soutirer de l’argent ». Refrain connu, à l’heure de #MeToo. Reiter est scandalisé. Virginia Roberts aussi. Elle avait 16 ans quand elle a découvert l’univers d’Epstein, ses rabatteuses (elle accuse Ghislaine Maxwell d’en être une), les massages, les orgies avec les puissants de la terre entière, dont le prince Andrew, avec qui elle dit avoir eu au moins six rapports sexuels, ce que l’intéressé dément… En 2015, Virginia se confie dans une interview au tabloïd britannique « Daily Mail ».

Parce qu’il a réussi à amadouer le parquet de Floride, il ne prête pas attention aux autres Etats où les procureurs travaillent dans l’ombre.

Mais à l’époque, tout va bien pour Jeffrey Epstein. Il est réhabilité, ou presque. Peggy Siegal, attachée de presse qui fait la pluie et le beau temps à New York, l’invite à des premières de cinéma. Tout le monde a compris que Jeffrey Epstein est redevenu fréquentable, même si Trump a préféré prendre ses distances. Epstein se serait-il alors cru intouchable ? Quand le premier article sur Harvey Weinstein est publié dans le « New York Times », le 5 octobre 2017, il ne comprend pas que le monde a changé, qu’un mouvement est lancé. Selon Peggy Siegal, il se réfugie « dans le déni ». Pédophile, lui ? Allons donc ! « Les jeunes filles étaient pubères, pas enfants », se défend-il devant un journaliste du « New York Post ».

Quand, en novembre 2018, Julie K. Brown, journaliste d’investigation au quotidien « Miami Herald », publie une longue enquête titrée « Perversion of justice » où elle identifie 80 victimes, il ne voit pas que la fin est proche. Parce qu’il a réussi à amadouer le parquet de Floride, il ne prête pas attention aux autres Etats où les procureurs travaillent dans l’ombre. Ceux de New York, en particulier, qui font de nouvelles découvertes… Le 6 juillet, Jeffrey Epstein tombe des nues quand il est cueilli par les flics de la ville à la descente de son Boeing. Treize jours plus tard, Alexander Acosta, l’ex-procureur de Floride grâce à qui il n’a passé que treize petits mois en détention, doit démissionner de son poste de ministre du Travail de Donald Trump. On ne plaisante plus avec les histoires de jeunes filles. Le fait qu’Epstein soit aujourd’hui mis à l’isolement à la prison de Manhattan donne la mesure de la détermination des autorités judiciaires. Il s’agit de le faire craquer. Et de lui faire avouer des noms. Epstein est à terre, d’autres têtes vont rouler.

 

Cherif Chekkat : manipulable et «déglingué du cerveau» selon son propre frère

C’est le profil type de tous les sbires de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, enseignante à la retraite, pour qui la rentrée est toujours fixée début septembre. Elle fait suite à l’Université d’été de la LCR ou du NPA, au cours de laquelle elle est bien préparée, et fut annoncée cette année dès le 22 août 2018 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/08/23/mercredi-22-aout-2018-une-rentree-bien-annoncee/

L’on notera que c’était l’anniversaire du « chef » Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Or, en 2014, lui et ses amis terroristes avaient déjà choisi un marché de Noël pour cible, celui de Nantes, qui fut attaqué par l’ex-Bitterrois Sébastien Sarron le 22 décembre vers 19h, après que deux autres attentats se soient déjà produits à Joué-lès-Tours et Dijon les 20 et 21 décembre 2014.

On rappelle au passage le goût de Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu pour les jeux de mots, le second affectionnant tout particulièrement les farces et attrapes :

 

https://www.facebook.com/jeanmarc.donnadieu

Balance : Vous ferez un stage d’observation dans une entreprise de farces et attrapes. On testera sur vous les boules puantes et autres « coussins péteurs » dans des réunions très sérieuses.

2

 

Quant au premier, il préconisait l’attaque au véhicule fou dès 2009 :

 

Cyp’ le 30/08/2009 à 12:12
@ les RG :
Je préfère écrabouiller les folles furieuses qui se jettent sous les roues de ma bagnoles alors que je roule pépère sur la départementale, plutôt qu’aller me frotter aux CRS ou planter ma caisse dans un platane pour éviter ces cinglées.

D’ailleurs, vous faites plaisir aux CRS, quand vous manifestez : c’est grâce à vous qu’ils peuvent écouter Sardou et payer les traites de leur pavillon Phénix ultra-moche.

Sans vous, ils n’existeraient pas et le monde serait plus sympathique.
Vroum !

 

Cette année 2018 aura encore été marquée par toute une série d’attentats pour les fêtes de fin d’année, comme je l’ai mis en évidence sur ce blog au fur et à mesure qu’ils se produisaient ou étaient déjoués.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/01/15/01016-20190115ARTFIG00196-attentat-de-strasbourg-cherif-chekatt-avait-premedite-l-attaque.php

Attentat de Strasbourg : Cherif Chekatt avait prémédité l’attaque

 

Le djihadiste préparait l’attentat, qui a tué cinq personnes le 11 décembre sur le marché de Noël de la ville, depuis plusieurs mois, selon les premiers éléments de l’enquête judiciaire révélée par Le Monde et France 3. Il cherchait des armes et avait fait part de ses funestes plans à sa mère ainsi qu’à un ancien codétenu.

Cherif Chekatt avait prémédité son attaque du 11 décembre. L’auteur de l’attentat de Strasbourg, qui a tué cinq personnes sur le marché de Noël de la ville, n’a pas agi sur un coup de tête: son acte a été préparé des semaines, voire des mois à l’avance, selon les premiers éléments de l’enquête judiciaire révélés par Le Monde et France 3. Cherif Chekatt avait fait part à ses proches de ses désirs de martyr et s’était démené pour trouver des armes.

» LIRE AUSSI – Strasbourg: le profil hybride de Chérif Chekatt, fiché S radicalisé et braqueur de banques

L‘attentat, qui a également blessé onze personnes, a été revendiqué par l’État Islamique (EI) dans une vidéo diffusée par Amaq, son agence de propagande quelques minutes après la mort du djihadiste. Dans la foulée, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, avait dénoncé une revendication «totalement opportuniste» de l’EI, et s’était montré très prudent sur la motivation terroriste de l’attaque. Si des témoins avaient bel et bien entendu Cherif Chekatt crier «Allahu Akbar» – «Dieu est le plus grand», fréquemment utilisé comme cris de guerre par les djihadistes – les enquêteurs ne voulaient pas privilégier trop vite la piste du djihadisme au détriment d’autres explications. Il n’est pas rare que l’organisation terroriste revendique des attaques qu’elle n’a pas organisées, comme à Las Vegas, lorsqu’un retraité avait tué 58 personnes. Aujourd’hui encore, cette revendication reste remise en cause car aucun élément ne permet d’affirmer que l’attentat de Strasbourg ait été effectivement organisé avec le concours de l’EI.

» LIRE AUSSI – Fiches S, mandats d’arrêt: ces individus déjà repérés qui sont passés à l’acte

Du désir de martyr à l’allégeance à l’État Islamique

Toutefois, les soupçons s’étaient rapidement confirmés lorsqu’une vidéo d’allégeance à l’État Islamique avait été retrouvée à son domicile le 22 décembre. Cherif Chekatt y arbore un keffieh rouge, et pendant trois minutes jure obéissance à Daech. Des armes y avaient également été retrouvées: des couteaux de chasses, une grenade défensive, un revolver de calibre 22 long rifle et ses munitions ainsi qu’un message écrit à la main «ô vous hommes, la bataille est engagée, les appels au djihad sont lancés, les portes du paradis sont ouvertes. Si vous n’êtes pas des cavaliers guerriers, poussez-vous et laissez place aux femmes pour diriger la bataille».

Chérif Chekatt déclarait vouloir « commettre un braquage avant de partir en Syrie ou mourir en martyr ».

En 2015, lors d’un de ses nombreux passages en prison, on apprend à travers l’enquête que Cherif Chekatt avait fait part de ses velléités terroristes à un codétenu, dont le témoignage a été recueilli par la police. Selon Le Monde et France 3, il déclarait déjà vouloir «commettre un braquage avant de partir en Syrie ou mourir en martyr». Sa mère a elle aussi raconté aux enquêteurs les confidences de son fils «environ cinq mois» avant l’attentat, qui lui avait fait par de «son intention de mourir». Décrit comme manipulable et «déglingué du cerveau» par son propre frère lors d’une conversation téléphonique avec sa mère, sa famille ne l’avait pas pris au sérieux.

» LIRE AUSSI – Radicalisation: les services publics sous surveillance

Trouver des armes

D’après les éléments de l’enquête judiciaire révélés par Le Monde et France 3, Cherif Chekatt cherchait aussi depuis plusieurs mois à se procurer une arme. Au cœur de l’enquête: un homme, Audrey M., rappeur de 37 ans au casier judiciaire chargé, père d’une famille de trois enfants franco ivoirienne. Cet ami de longue date du djihadiste n’est pas connu pour une quelconque accointance avec le terrorisme. Il s’est présenté lui-même à la police le jour même de la mort de son ami. Le rappeur a été mis en examen et placé en détention provisoire pour «participation à une association de malfaiteurs terroristes criminelle» et «acquisition, détention et cession d’armes de catégorie B».

Audrey M. nie cependant toute implication dans l’attentat. Il dit avoir rencontré Cherif Chekatt en prison, en 2012. Selon Le Monde, c’est vers lui que se tourne le terroriste «en septembre 2018» pour se procurer des armes afin de commettre des «braquages». Le rappeur en utilise fréquemment dans ses clips musicaux. Rapidement, Audrey M. met en contact son ami avec la communauté des gens du voyage, une rencontre est organisée avec une famille de Sélestat dans le Bas-Rhin, à 50 kilomètres de Strasbourg. Cette famille de vanniers est connue de la police pour donner dans le trafic d’armes. Le 11 décembre au matin, une autre rencontre est organisée par le rappeur sur un parking au nord de Colmar (Haut-Rhin). Le lendemain, Audrey M. reçoit un appel intercepté par les services de renseignement: «tu sais le pote avec lequel tu es venu à Sélestat (…) il a fait le con hier soir (…), le vieux il se chie dessus à mort».

Cherif Chekatt est sans doute passé à l’acte plus rapidement que prévu. Selon les informations de France 3, l’intervention de la police le matin même des attentats a précipité ses plans. La DGSI surveillait de près le djihadiste mais n’avait aucun élément permettant d’arrêter le jeune homme. Le préfet, à la tête du groupe d’évaluation départemental de la radicalisation du Bas-Rhin, avait décidé de l’interpeller pour une affaire de droit commun. Le 11 décembre, la police était intervenu au domicile de son père, tandis que le jeune homme dormait exceptionnellement chez sa mère.

La rédaction vous conseille
Stanislas Poyet

 

Hum… Qui est-ce ?

Zoom sur l’utilisateur

Visitor Analysis & System Spec

URL d’origine :
Host Name: Navigateur : Firefox 60.0
IP Addresses: Multiple IP addresses
 
OS/Platform: Win7/Desktop
Emplacement : (No location info) Résolution : 1626×1000
Visites récurrentes : 0 Javascript : Enabled
Durée de la visite : Multiple visits spread over more than one day FAI :

Navigation Path

Date Heure Page web
30 Nov 20:53:21
(Pas de lien référant)
30 Nov 23:53:02
(Pas de lien référant)
30 Nov 23:53:11
1 Dec 01:11:53
(Pas de lien référant)
1 Dec 04:50:14
1 Dec 04:51:17
(Pas de lien référant)
1 Dec 04:51:43
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 09:01:41
(Pas de lien référant)
1 Dec 10:57:25
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 10:57:49
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 13:12:12
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 13:29:56
www.google.com/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 20:25:23
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 20:37:07
www.google.com/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 20:55:35
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
1 Dec 22:03:20
(Pas de lien référant)
1 Dec 22:58:44
(Pas de lien référant)
1 Dec 22:59:02
(Pas de lien référant)
1 Dec 23:33:38
(Pas de lien référant)
2 Dec 02:25:37
2 Dec 02:30:00
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 10:43:36
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 11:41:11
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 13:10:40
(Pas de lien référant)
2 Dec 14:43:49
https://www.google.be/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 15:16:08
2 Dec 15:39:15
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 15:45:04
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 17:02:45
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 17:08:29
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 17:58:09
https://www.google.ca/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 19:54:06
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 20:28:34
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 21:46:03
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 21:46:14
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 22:14:58
(Pas de lien référant)
2 Dec 22:46:31
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
2 Dec 23:21:15
(Pas de lien référant)
3 Dec 00:17:48
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 08:08:15
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 11:29:10
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 11:38:16
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 12:03:13
(Pas de lien référant)
3 Dec 12:31:34
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 12:42:04
(Pas de lien référant)
3 Dec 12:55:20
(Pas de lien référant)
3 Dec 12:55:21
(Pas de lien référant)
3 Dec 12:55:26
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 14:26:58
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 16:14:50
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
3 Dec 23:26:31
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 00:02:36
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 00:43:34
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 09:12:44
4 Dec 10:16:59
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 11:17:40
4 Dec 11:49:53
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 13:36:52
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 13:44:18
www.google.com/#7 (Keywords Unavailable)
4 Dec 14:14:20
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 14:31:32
4 Dec 14:32:48
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 16:20:10
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 17:09:59
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 17:32:12
(Pas de lien référant)
4 Dec 18:01:59
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 18:07:03
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 18:21:15
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 18:24:59
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 20:40:58
(Pas de lien référant)
4 Dec 22:02:11
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
4 Dec 22:18:07
(Pas de lien référant)
5 Dec 04:01:17
(Pas de lien référant)
5 Dec 11:26:14
https://fr.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 11:51:50
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 13:16:18
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 13:41:33
(Pas de lien référant)
5 Dec 13:45:13
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 14:10:57
(Pas de lien référant)
5 Dec 14:20:26
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 14:31:33
(Pas de lien référant)
5 Dec 14:51:25
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 17:50:28
https://www.google.co.uk/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 18:18:33
(Pas de lien référant)
5 Dec 19:18:49
https://www.google.ca/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 19:23:39
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 20:02:53
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
5 Dec 22:05:54
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 09:48:06
www.google.fr/#8 (Keywords Unavailable)
6 Dec 09:49:45
(Pas de lien référant)
6 Dec 10:03:55
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 10:22:48
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 11:58:48
(Pas de lien référant)
6 Dec 14:41:23
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 16:09:50
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 16:53:48
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 18:26:29
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 18:26:38
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
6 Dec 21:38:22
(Pas de lien référant)
6 Dec 23:16:06
 Unknown
(Pas de lien référant)
6 Dec 23:20:13
 Unknown
(Pas de lien référant)
7 Dec 04:50:53
https://fr.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 08:48:30
(Pas de lien référant)
7 Dec 09:57:39
www.google.fr/#6 (Keywords Unavailable)
7 Dec 10:35:32
(Pas de lien référant)
7 Dec 10:50:27
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 11:04:15
www.google.fr/#3 (Keywords Unavailable)
7 Dec 11:15:53
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 13:53:23
https://www.google.be/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 14:23:38
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 15:07:05
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 17:36:48
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 18:18:32
(Pas de lien référant)
7 Dec 19:21:27
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
7 Dec 19:43:11
www.google.fr/#4 (Keywords Unavailable)
7 Dec 23:18:19
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 00:01:26
(Pas de lien référant)
8 Dec 10:24:53
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 15:10:00
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 15:21:14
https://www.google.co.th/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 16:52:06
8 Dec 16:57:36
8 Dec 16:59:29
https://www.google.co.th/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 17:08:45
https://www.google.co.th/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 17:09:09
(Pas de lien référant)
8 Dec 17:12:19
8 Dec 17:20:13
8 Dec 17:21:54
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 19:09:44
(Pas de lien référant)
8 Dec 20:22:06
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 23:38:28
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
8 Dec 23:40:59
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 03:07:55
(Pas de lien référant)
9 Dec 10:01:33
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 11:21:28
(Pas de lien référant)
9 Dec 11:23:29
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 11:24:13
9 Dec 13:14:24
9 Dec 13:14:47
9 Dec 13:18:36
(Pas de lien référant)
9 Dec 13:19:19
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 13:58:11
9 Dec 14:01:30
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 15:32:52
9 Dec 15:50:44
(Pas de lien référant)
9 Dec 16:00:53
(Pas de lien référant)
9 Dec 16:27:22
(Pas de lien référant)
9 Dec 17:16:01
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 17:40:08
9 Dec 17:44:07
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 17:44:38
9 Dec 20:17:05
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 20:21:22
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 20:33:55
www.google.fr/#80 (Keywords Unavailable)
9 Dec 20:53:53
www.google.fr/#80 (Keywords Unavailable)
9 Dec 20:54:50
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
9 Dec 21:13:11
https://www.google.ca/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 02:52:02
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 08:28:54
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 09:58:03
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 11:09:02
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 11:14:51
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 11:15:18
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 11:56:41
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 12:22:42
www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 14:25:56
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 14:43:15
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 15:34:45
(Pas de lien référant)
10 Dec 15:42:15
(Pas de lien référant)
10 Dec 15:51:59
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 16:21:23
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 18:00:03
(Pas de lien référant)
10 Dec 20:53:00
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 21:19:44
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 22:32:11
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
10 Dec 23:13:30
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 00:13:36
(Pas de lien référant)
11 Dec 01:19:28
 Unknown
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 08:15:31
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 10:04:12
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 11:06:28
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 11:35:08
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 12:05:18
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 12:26:34
(Pas de lien référant)
11 Dec 12:37:25
(Pas de lien référant)
11 Dec 12:37:41
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 12:55:25
www.google.be/#13 (Keywords Unavailable)
11 Dec 13:51:12
(Pas de lien référant)
11 Dec 14:24:19
https://www.google.co.uk/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 15:19:01
https://www.google.co.uk/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 15:20:14
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 16:41:23
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 16:47:10
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 17:52:49
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 18:33:48
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 19:31:53
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
11 Dec 23:46:26
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 04:05:55
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 06:33:21
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 09:30:39
https://www.google.co.uk/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 10:41:00
www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 11:13:25
https://www.google.co.uk/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 14:02:46
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 15:13:06
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 16:04:11
(Pas de lien référant)
12 Dec 16:56:26
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 17:22:38
(Pas de lien référant)
12 Dec 18:50:31
(Pas de lien référant)
12 Dec 19:10:36
https://www.google.ch/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 19:22:18
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 19:23:19
(Pas de lien référant)
12 Dec 19:49:51
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 19:59:51
(Pas de lien référant)
12 Dec 20:09:39
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
12 Dec 21:35:56
13 Dec 02:45:00
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 03:37:33
https://www.google.be/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 09:00:54
https://www.google.co.uk/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 09:06:02
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 09:14:50
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 09:50:50
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 11:41:39
(Pas de lien référant)
13 Dec 14:25:42
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 15:59:06
(Pas de lien référant)
13 Dec 17:03:09
(Pas de lien référant)
13 Dec 18:08:19
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 18:38:40
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 18:38:59
(Pas de lien référant)
13 Dec 18:39:16
(Pas de lien référant)
13 Dec 18:43:55
(Pas de lien référant)
13 Dec 18:46:58
(Pas de lien référant)
13 Dec 19:29:06
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 19:34:44
(Pas de lien référant)
13 Dec 19:44:16
(Pas de lien référant)
13 Dec 19:59:23
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 20:24:34
(Pas de lien référant)
13 Dec 20:54:27
 Unknown
(Pas de lien référant)
13 Dec 21:04:51
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 21:25:05
(Pas de lien référant)
13 Dec 21:39:02
(Pas de lien référant)
13 Dec 21:45:16
(Pas de lien référant)
13 Dec 22:13:57
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 22:28:52
(Pas de lien référant)
13 Dec 22:33:52
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
13 Dec 23:56:14
14 Dec 00:00:32
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
14 Dec 00:59:12
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
14 Dec 01:01:32
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
14 Dec 16:42:13
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
14 Dec 16:43:47
14 Dec 17:15:17
14 Dec 22:36:19
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
14 Dec 23:25:00
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
15 Dec 02:21:48
(Pas de lien référant)
15 Dec 08:21:29
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
15 Dec 14:36:34
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
15 Dec 20:38:38
(Pas de lien référant)
15 Dec 22:46:05
(Pas de lien référant)
15 Dec 23:27:54
 Unknown
(Pas de lien référant)
16 Dec 12:13:34
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
16 Dec 15:39:36
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
16 Dec 16:57:05
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
16 Dec 18:47:51
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
16 Dec 19:02:32
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
16 Dec 21:00:31
www.google.fr/#6 (Keywords Unavailable)
16 Dec 21:24:32
(Pas de lien référant)
16 Dec 21:44:03
(Pas de lien référant)
17 Dec 00:16:11
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 01:27:41
17 Dec 06:25:29
(Pas de lien référant)
17 Dec 06:34:11
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 09:20:50
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 10:13:13
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 11:46:53
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 13:08:30
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 14:03:29
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 14:05:39
www.google.fr/#5 (Keywords Unavailable)
17 Dec 18:17:33
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
17 Dec 19:58:38
(Pas de lien référant)
18 Dec 00:16:26
https://ph.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 05:59:43
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 09:49:22
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 13:59:54
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 15:13:39
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 16:56:16
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 17:05:23
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 18:09:10
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 21:23:17
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
18 Dec 22:53:25
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 01:39:13
(Pas de lien référant)
19 Dec 08:15:51
19 Dec 08:15:56
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 10:12:53
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 13:01:40
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 14:30:27
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 14:40:50
19 Dec 16:22:18
19 Dec 20:36:04
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 20:38:41
https://www.bing.com/ (Keywords Unavailable)
19 Dec 20:42:49
19 Dec 20:55:42
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 10:50:33
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 11:00:30
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 12:45:51
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 13:12:07
(Pas de lien référant)
20 Dec 16:57:31
 Unknown
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 18:54:24
(Pas de lien référant)
20 Dec 19:40:04
https://www.google.com.mx/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 20:39:37
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 21:01:35
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 22:25:34
https://www.qwant.com/ (Keywords Unavailable)
20 Dec 23:32:31
(Pas de lien référant)
21 Dec 02:40:32
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
21 Dec 11:58:25
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
21 Dec 14:04:27
https://www.google.com.eg/ (Keywords Unavailable)
21 Dec 16:12:08
https://www.google.com.eg/ (Keywords Unavailable)
21 Dec 16:12:15
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
21 Dec 16:53:11
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
21 Dec 17:13:04
(Pas de lien référant)
21 Dec 19:54:09
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
22 Dec 08:32:50
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
22 Dec 18:34:57
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
22 Dec 23:00:20
(Pas de lien référant)
22 Dec 23:06:20
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
23 Dec 05:26:40
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:03:04
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:03:06
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:05:11
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:05:13
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:07:19
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:07:20
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:09:15
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:09:17
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:11:08
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:11:10
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:13:02
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:13:04
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:18:30
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:18:33
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:20:23
(Pas de lien référant)
23 Dec 10:20:26
(Pas de lien référant)
23 Dec 18:57:31
(Pas de lien référant)
23 Dec 19:20:46
23 Dec 19:21:00
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
24 Dec 04:13:47
(Pas de lien référant)
24 Dec 04:14:10
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
24 Dec 10:45:55
(Pas de lien référant)
24 Dec 13:33:30
24 Dec 13:33:40
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
24 Dec 16:44:41
https://www.qwant.com/ (Keywords Unavailable)
24 Dec 17:02:14
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
24 Dec 18:37:43
(Pas de lien référant)
24 Dec 23:02:02
(Pas de lien référant)
24 Dec 23:02:18
www.google.fr/#34 (Keywords Unavailable)
25 Dec 08:52:57
(Pas de lien référant)
25 Dec 10:16:59
(Pas de lien référant)
25 Dec 10:17:08
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 15:30:17
(Pas de lien référant)
25 Dec 16:25:58
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 17:33:11
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 17:33:49
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 17:37:39
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 17:42:36
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 21:37:42
25 Dec 21:42:12
25 Dec 21:44:08
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 21:45:52
(Pas de lien référant)
25 Dec 21:46:14
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
25 Dec 23:37:51
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
26 Dec 02:23:57
(Pas de lien référant)
26 Dec 15:15:17
(Pas de lien référant)
26 Dec 15:31:03
www.google.fr/#19 (Keywords Unavailable)
26 Dec 18:50:40
26 Dec 18:53:32
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
26 Dec 21:02:47
(Pas de lien référant)
27 Dec 06:05:44
(Pas de lien référant)
27 Dec 07:05:26
(Pas de lien référant)
27 Dec 07:05:27
(Pas de lien référant)
27 Dec 07:19:40
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 07:33:16
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 09:25:07
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 11:02:20
(Pas de lien référant)
27 Dec 16:55:32
https://www.bing.com/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 20:44:10
(Pas de lien référant)
27 Dec 21:58:42
https://www.google.bg/ (Keywords Unavailable)
27 Dec 23:07:34
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 01:58:43
(Pas de lien référant)
28 Dec 08:51:53
 Unknown
(Pas de lien référant)
28 Dec 10:09:18
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 10:40:50
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 10:45:01
28 Dec 10:45:14
https://mx.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 11:38:32
28 Dec 13:15:29
28 Dec 13:41:00
28 Dec 13:43:40
https://www.qwant.com/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 15:21:24
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 15:28:27
(Pas de lien référant)
28 Dec 18:26:20
(Pas de lien référant)
28 Dec 18:46:45
(Pas de lien référant)
28 Dec 18:47:21
(Pas de lien référant)
28 Dec 18:54:25
(Pas de lien référant)
28 Dec 18:54:32
(Pas de lien référant)
28 Dec 18:58:13
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 19:46:44
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
28 Dec 19:47:28
(Pas de lien référant)
28 Dec 20:15:55
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 02:15:54
(Pas de lien référant)
29 Dec 06:04:04
29 Dec 06:04:40
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:37:07
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:37:11
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:37:12
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:37:42
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:42:52
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:43:16
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:44:13
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:45:57
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:47:58
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:48:01
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:49:10
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:49:12
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:49:16
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:50:04
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:52:38
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:53:28
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:53:30
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:53:32
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:55:28
(Pas de lien référant)
29 Dec 09:56:28
(Pas de lien référant)
29 Dec 10:00:53
(Pas de lien référant)
29 Dec 10:01:17
(Pas de lien référant)
29 Dec 10:01:20
(Pas de lien référant)
29 Dec 10:01:27
(Pas de lien référant)
29 Dec 10:02:13
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 10:19:48
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 10:20:53
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 10:24:10
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 14:40:42
(Pas de lien référant)
29 Dec 15:24:12
29 Dec 15:25:00
https://www.google.ca/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 16:24:16
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 16:58:00
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 17:43:02
(Pas de lien référant)
29 Dec 18:00:58
29 Dec 18:02:12
(Pas de lien référant)
29 Dec 18:03:48
 Unknown
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 18:57:54
https://fr.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 19:00:25
29 Dec 19:01:49
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 19:50:35
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 19:53:47
https://www.bing.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 20:14:23
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 22:03:23
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 22:58:52
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
29 Dec 23:56:57
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 00:10:29
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 01:14:09
(Pas de lien référant)
30 Dec 01:20:07
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 04:03:46
(Pas de lien référant)
30 Dec 09:31:50
 Unknown
(Pas de lien référant)
30 Dec 09:33:18
30 Dec 09:35:46
30 Dec 09:42:56
30 Dec 09:43:45
30 Dec 10:01:23
30 Dec 10:01:37
30 Dec 10:01:44
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 10:10:47
(Pas de lien référant)
30 Dec 11:45:22
https://www.google.fr/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 12:03:00
https://r.search.yahoo.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 12:35:36
30 Dec 12:37:26
www.google.fr/#15 (Keywords Unavailable)
30 Dec 13:20:54
30 Dec 13:21:07
(Pas de lien référant)
30 Dec 13:36:53
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 15:58:31
https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 16:55:41
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 18:09:47
https://duckduckgo.com/ (Keywords Unavailable)
30 Dec 18:11:08
30 Dec 18:11:37
30 Dec 18:19:21
30 Dec 18:21:02
(Pas de lien référant)
30 Dec 18:27:19
(Pas de lien référant)
30 Dec 18:28:01
(Pas de lien référant)
30 Dec 18:28:21
30 Dec 18:28:44
30 Dec 18:30:17
30 Dec 18:32:13
30 Dec 18:33:33
(Pas de lien référant)
30 Dec 18:37:14
(Pas de lien référant)
30 Dec 18:37:35
30 Dec 18:38:07
30 Dec 18:39:21
30 Dec 18:39:32
30 Dec 18:40:40
30 Dec 18:41:04
30 Dec 18:41:37
30 Dec 18:42:09
30 Dec 18:42:49

 

123

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo