Sébastien Sarron est mort ce matin dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes

Ses victimes seront privées de procès et d’explications.

Rappelons que cet individu aurait pu faire partie des très nombreux internautes que manipulent le cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de « déconnologues », dont le Biterrois Jean-Marc Donnadieu.

Dans les écrits « décousus » retrouvés dans sa camionnette après qu’il eut foncé dans la foule du Marché de Noël de Nantes avant de tenter de se suicider, le 22 décembre 2014 , il se plaignait notamment d’un professeur de l’Education nationale.

Il avait passé son après-midi quai de la Fosse, une artère nantaise célèbre pour ses bars à hôtesses, dont ceux de l’assassin présumé du proxénète brestois Bernard Algret, Antonio Freitas, voisin de cellule d’Amedy Coulibaly à Fleury-Mérogis en 2007.

Il n’avait semble-t-il jamais mis les pieds à Nantes auparavant et n’y avait aucune attache.

Le 2 octobre 2015, il avait été condamné une première fois par le Tribunal Correctionnel de Saintes à six mois de prison avec sursis pour détention et usage de stupéfiants et n’attendait plus que son procès devant la Cour d’Assises de la Loire-Atlantique.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-chauffard-du-marche-de-noel-de-nantes-s-est-suicide-en-prison-13-04-2016-5711375.php

Le chauffard du marché de Noël de Nantes s’est suicidé en prison

 

Z.L. | 13 Avril 2016, 12h30 | MAJ : 13 Avril 2016, 12h30

Avant son incarcération, Sébastien, un pépiniériste de 37 ans, vivait isolé à Berneuil dans un village de Charente-Maritime.
Avant son incarcération, Sébastien, un pépiniériste de 37 ans, vivait isolé à Berneuil dans un village de Charente-Maritime. (Droits exclusifs Le Parisien.)

 

Il avait provoqué la terreur, tué un jeune homme et blessé plusieurs personnes en fonçant en camionnette dans la foule du marché de Noël de Nantes en décembre 2014. Sébastien Sarron s’est suicidé ce mercredi matin dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes-Carquefou (Loire-Atlantique), révèlent plusieurs médias locaux.

 

Vers 7 heures du matin, des surveillants l’ont retrouvé pendu, explique «Presse Océan». Le détenu avait été placé en quartier d’isolement et fait l’objet d’une importante surveillance depuis quelques mois. D’après «Ouest France», la dernière ronde de ses geôliers a eu lieu à 5 heures ce mercredi matin, deux heures avant la découverte du corps. Sébastien Sarron attendait son procès en assises. Une procédure qui s’éteint avec son décès.

Le 22 décembre 2014, vers 19 heures, Sébastien Sarron, un pépiniériste originaire de Charente-Maritime, décide de lancer sa fourgonnette blanche dans la foule du marché de Noël de la Place Royale à Nantes. Ivre, il fauche 10 personnes puis se blesse sérieusement en se frappant de plusieurs coups de couteau. Virgile Porcher, un jeune homme de 25 ans, décède des suites de ses blessures. Quelques jours plus tard, le chauffard est mis en examen pour assassinat et tentative d’assassinat.

VIDEO. Une camionnette fonce dans le marché de Noël à Nantes: «ça a été la panique»

Dans la fourgonnette, les enquêteurs avaient découvert un carnet contenant «des propos pour le moins confus», évoquant sa haine de la société ou encore «un risque d’être tué par les services secrets».  Décrit par ses proches comme solitaire, alcoolique et paranoïaque, Sébastien Sarron avait pourtant était jugé comme responsable pénalement par un expert psychiatrique.

VIDEO. «La personne semblait se frapper au thorax», raconte un témoin de la scène

Sur le même sujet

 

http://www.20minutes.fr/nantes/1825551-20160413-drame-marche-noel-nantes-conducteur-suicide-prison

Drame du marché de Noël à Nantes: Le conducteur s’est suicidé en prison

 

FAITS DIVERS L’homme qui avait foncé dans la foule le 22 décembre 2014 à Nantes, faisant un mort et plusieurs blessés, s’est pendu dans sa cellule ce mercredi…

La camionnette qui a foncé sur la marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014
La camionnette qui a foncé sur la marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014 – Georges Gobet AFP

F.B.

    • Publié le 13.04.2016 à 12:08
    • Mis à jour le 13.04.2016 à 13:08

 

Il avait 38 ans. Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette qui avait foncé dans la foule du marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014, s’est donné la mort ce mercredi, a-t-on appris auprès de la police. L’homme s’est suicidé par pendaison dans sa cellule de la maison d’arrêt de Nantes, vers 7h30.

Incarcéré et placé en isolement depuis le 9 janvier 2015, il aurait dû être jugé par la cour d’assises de Loire-Atlantique pour assassinat et tentatives d’assassinat. Une expertise psychiatrique avait en effet conclu qu’il ne pouvait pas, malgré sa fragilité psychologique, être considéré comme « irresponsable » de ses actes.

Un jeune homme tué

Le 22 décembre dernier, un fourgon blanc avait foncé dans la foule massée place Royale, au milieu des chalets du marché de Noël. Une dizaine de personnes avaient été blessées et un jeune homme de 25 ans, Virgile, originaire du Landreau en Loire-Atlantique, avait trouvé la mort.

Les enquêteurs avaient constaté que le chauffeur, originaire de Charente-Maritime, était ivre au moment des faits. Un carnet avait été retrouvé à bord de la voiture après l’agression. Dans des écrits « décousus », Sébastien Sarron faisait état pêle-mêle, de ses problèmes familiaux, de sa haine de la société et « du risque d’être tué par les services secrets ». Après avoir foncé sur la foule, il s’était donné plusieurs coups de couteau.

 

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/nantes-le-chauffard-du-marche-de-noel-sest-suicide

Nantes: le chauffard du marché de Noël s’est suicidé

 

Publié le :

Mercredi 13 Avril 2016 – 13:00

Dernière mise à jour :

Mercredi 13 Avril 2016 – 13:10

Sébastien Sarron, l’homme qui avait tué une personne en fonçant sur la foule lors du marché de Noël de Nantes en 2014 s’est suicidé. Il s’est pendu dans sa cellule alors qu’il attendait son jugement pour « assassinat et tentative d’assassinat ».

Sébastien Sarron est mort ce matin dans sa cellule de la maison d'arrêt de Nantes dans Crime chauffards-nantes-marches-noel-francesoir_field_image_de_base_field_mise_en_avant_principale

Le drame du marché de Noël de Nantes avait coûté la vie à un homme de 25 ans.

©Stefphane Mahe/Reuters

 

Le conducteur qui avait foncé sur la foule lors du marché de Noël de Nantes en 2014 faisant une victime s’est suicidé. Sébastien Sarron, 37 ans, s’est pendu dans sa cellule ce mercredi 13 au matin rapporte Ouest France.

Il était incarcéré à la maison d’arrêt de Nantes dans l’attente de son jugement. Les gardiens l’ont retrouvé pendu vers 7 heures du matin, deux heures après leur dernière ronde. L’homme faisait en effet l’objet d’une surveillance régulière et avait été placé en quartier d’isolement il y a plusieurs mois de cela.

Malgré les tentatives de réanimation des surveillants pénitentiaires puis du SAMU, Sébastien Sarron  est décédé sur place.

Le 22 décembre 2014, il avait, au volant de sa camionnette, volontairement percuté plusieurs personnes sur le marché de Noël de Nantes. Il avait par la suite tenté de se suicider en se donnant plusieurs coups de couteau.

Son acte avait causé la mort d’un homme de 25 ans et fait plusieurs blessés graves. Très vite, la piste de l’acte d’un déséquilibré avait été privilégiée. Outre la tentative de suicide, un carnet avait été retrouvé dans lequel l’homme tenait des propos incohérents, évoquant sa « haine de la société » ou sa crainte d’être tués par les services secrets.

Pour autant, un experts psychiatres avait considéré que son jugement n’était pas aboli au moment des faits et que l’irresponsabilité pénale ne pouvait être retenue. Sébastien Sarron pouvait donc être jugé devant les assises.

L’enquête avait retenu l’hypothèse de la préméditation, et l’homme était mis en examen pour « assassinat et tentative d’assassinat ».

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

 

http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-drame-de-noel-vers-un-proces-devant-les-assises-17-12-2015-178918

Nantes Drame de Noël : vers un procès devant les assises

 

0 17.12.2015 12:30

Un passant avait été tué et neuf autres blessés sur le marché de Noël de Nantes.

Un passant avait été tué et neuf autres blessés sur le marché de Noël de Nantes.

Photo archives Presse Océan – Stéphane Pajot

Le 22 décembre 2014 à Nantes, une voiture folle fauchait dix personnes sur le marché de Noël, place Royale. Le lendemain, Virgile, un danseur et chorégraphe de 25 ans originaire du vignoble nantais, succombait à ses blessures.

Un an après les faits, les investigations autour du drame touchent à leur fin. Au cœur de l’instruction demeure le degré de responsabilité pénale du conducteur de la camionnette. Sébastien Sarron, 38 ans, s’était lardé le thorax d’une douzaine de coups de couteau après avoir délibérément lancé son véhicule sur la foule. Dans un carnet retrouvé dans l’habitacle, il faisait état, dans des propos décousus, de sa haine de la société, de reproches familiaux au bien encore du risque de se faire tuer par les services secrets. Interné en hôpital psychiatrique dans les jours suivant le drame, l’homme originaire de la Charente-Maritime, très isolé socialement, est désormais en détention provisoire, sous le coup d’une mise en examen pour « assassinat » et « tentatives d’assassinats ».

Au début de l’enquête, deux experts psychiatriques ont rencontré le suspect. Ils ont mis en évidence des traits de personnalité paranoïaque chez Sébastien Sarron, qui, dans une certaine mesure, auraient pu altérer son discernement. Altérer mais pas abolir : en clair, selon ces experts, le suspect est responsable pénalement. La contre-expertise ordonnée par la juge d’instruction va dans le même sens. Faute d’avoir pu rencontrer leur patient, les deux nouveaux experts nommés se sont basés sur les pièces présentes dans le dossier. Le rapport, remis il y a quelques jours, ouvre lui aussi la voie à un procès devant les assises.

Dossier complet à lire ce jeudi 17 décembre 2015 dans Presse Océan ou nos éditions en ligne

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/drame-du-marche-de-noel-de-nantes-c-etait-il-y-un-890503.html

Drame du marché de Noël de Nantes, c’était il y a un an…

 

Le 22 décembre 2014, un chauffard fauchait dix piétons sur le marché de Noël de Nantes, tuant Virgile, un jeune homme de 25 ans. L’enquête n’a pas permis d’établir les motivations exactes de l’automobiliste, un homme de 37 ans au moment des faits.

  • Fabienne Béranger avec José Guedes
  • Publié le 23/12/2015 | 09:58, mis à jour le 23/12/2015 | 09:59

 

Il est 19 heures ce 22 décembre 2014, lorsqu’une voiture folle termine sa course dans la foule du marché de Noël. Une dizaine de personnes sont blessées. Parmi elles, Virgile Porcher, 25 ans. Il décèdera quelques heures plus tard au CHU de Nantes.

Un an après, l’enquête, toujours en cours, n’a pas permis d’établir les motivations de l’auteur du drame, Sébastien Sarron.
La famille de Virgile espère un procès pour tenter de comprendre ce qui s’est passé.

« Pourquoi Nantes, pourquoi cet endroit là de Nantes et surtout pourquoi Virgile est décédé dans ces conditions ? », ce sont les questions que pose la famille de Virgile, explique Loïc Cabioch, son avocat « Est-ce que le procès permettra d’avoir les réponses à ces questions, on n’en est pas certains, est-ce-que monsieur Sarron donnera des réponses, on n’en est pas certains non plus mais peut-être que le procès permettra au moins d’approcher des explications ».

La juge d’instruction en charge du dossier devrait renvoyer Sébastien Sarron devant une cour d’assises. Son procès pourrait avoir lieu, au plus tôt, fin 2016.

à lire aussi

 

http://www.lindependant.fr/2014/12/23/drame-de-nantes-1-mort-qui-est-vraiment-sebastien-sarron-l-agresseur,1971735.php

Drame de Nantes (1 mort) : qui est vraiment Sébastien Sarron l’agresseur ?

 

Le 23 décembre à 17h00 par lindependant.fr avec AFP | Mis à jour le 23 décembre

  • Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.

    Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.(Photo par AFP GEORGES GOBET)
  • La maison du suspect

    La maison du suspect(Photo par AFP XAVIER LEOTY)
  • Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.

    Ce lundi soir, Sébastien Sarron a foncé dans la foule. Une personne en est morte.(Photo par AFP GEORGES GOBET)
3 / 3

 

L’automobiliste de 37 ans qui a foncé lundi soir dans la foule sur un marché de Noël à Nantes vivait « en vase clos » dans un petit village de Charente-Maritime mais, même s’il souffrait d’alcoolisme, il ne semblait pas particulièrement déséquilibré ou à la dérive. Une personne est décédée de ses blessures.

« C’est une personne qui vivait seule, mais de là à dire que c’était un marginal… Il ne vivait pas dans un endroit isolé, il avait quand même des contacts avec les voisins », a déclaré Joël Reignier, le maire de Berneuil, village de 1.100 habitants à une quinzaine de kilomètres de Saintes, à la population mêlant ruraux et néo-ruraux.

L’homme avait « acheté une maison avec un terrain dans la commune, une ancienne ferme, il y a cinq ou six ans », précise le maire. « Je ne sais pas d’où il venait ». Il vivait seul avec son berger allemand, dans cette vieille maison charentaise retapée en bordure d’une route départementale, derrière un portail rouillé fermé par un épais antivol de moto. Gendarmes et policiers étaient ce mardi après-midi en train de perquisitionner le domicile du suspect.

« Ce qu’on sait (de lui) en fin de compte, c’est très peu de choses. C’est le genre de personne qui ne demande rien, qui ne va pas vers les autres, donc les autres ne vont pas vers lui », résume le maire. Depuis le drame, « il y a eu quelques appels téléphoniques d’habitants de la commune, qui demandent qui est ce gars, où il habitait, ce qui montre bien que la population ne le connaissait pas », ajoute M. Reignier.

Le Parquet de Saintes a indiqué qu’il avait été impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers (Hérault) en 2006, avant son arrivée à Berneuil. Mais le suspect n’était pas connu pour des antécédents psychiatriques qui permettraient d’expliquer son geste. « Il n’a jamais sollicité les services sociaux à ma connaissance. Il se débrouillait seul », a confirmé Joël Reignier.

« On est très surpris, c’est un vrai mystère ! Depuis six ans qu’il était là, on n’avait pas de problème particulier avec lui, pas d’embrouille, comme on dit », raconte son voisin, Gérard Monet, 69 ans. « On avait eu affaire avec lui il y a quelques années, pour réparer un mur mitoyen. Ca s’était très bien passé », se souvient-il, évoquant un voisin très discret, voire effacé, qui ne recevait jamais de visite. « On ne se parlait pas beaucoup, c’était « bonjour, bonsoir ». On sent que c’est quelqu’un qui vivait en vase clos, très renfermé », relève ce voisin. Selon une source proche du dossier, le suspect de Nantes était en proie à des « problèmes d’alcoolisme nécessitant un suivi psychologique ». Sans se prononcer sur le sujet, M. Monet estime que « ce devait être une personne qui avait un problème. Il était sous curatelle ». L’épouse de M. Monet, elle, se souvient de son « très joli jardin ». « Il m’avait fait visiter son jardin il y a quelques années. Il en était fier, il m’avait expliqué qu’il travaillait dans le paysagisme. Mais actuellement je crois qu’il ne travaillait pas », dit-elle.

Selon les gendarmes, l’homme pourrait avoir récemment perdu son emploi de pépiniériste. Aujourd’hui, le long jardin au parterre de plantes et d’arbustes d’essences diverses paraît délaissé, avec deux palmiers abattus, couchés à terre et en partie brûlés. Signe d’un soudain changement psychologique ? Au début du mois de décembre, « il avait fait brûler plein de choses, c’était curieux. Il devait aussi y avoir du caoutchouc, ou des pneus, car ça faisait une fumée noire, épaisse, on en avait partout sur la terrasse », note Gérard Monet. Des feux intempestifs qui avaient dérangé le voisinage au point qu’il en appelle au maire. « Autour du 12 décembre, j’avais demandé au policier intercommunal d’aller le voir, mais le gars ne lui avait pas laissé accès à sa propriété », se souvient Joël Reignier. « Deux jours plus tard, ça a repris; là j’ai demandé aux gendarmes d’aller le voir, et depuis ça a cessé », conclut le maire. Qui n’a plus entendu parler de son administré jusqu’à un appel téléphonique des gendarmes lundi soir.

Première condamnation pour le chauffard de Nantes du Marché de Noël,Sébastien Sarron

Il n’y a guère que Sud-Ouest qui semble en avoir informé ses lecteurs, le chauffard qui avait foncé dans la foule à Nantes le 22 décembre 2014 a été récemment condamné pour détention et usage de stupéfiants.

Avant de commettre cet acte meurtrier, il avait passé l’après-midi à s’alcooliser à Nantes.

Il avait foncé dans la foule place Royale en déboulant du quai de la Fosse, une artère célèbre pour ses bars à hôtesses, dont celui de l’assassin présumé de l’ancien proxénète brestois Bernard Algret en décembre 2005, Antonio Freitas, voisin de cellule d’Amedy Coulibaly à Fleury-Mérogis.

En voilà encore un qui aura peut-être trop lu Cyprien Luraghi et bu à la lettre tous ses discours et mots d’ordre, comme celui-ci :

 

Cyp’ le 30/08/2009 à 12:12

@ les RG :

Je préfère écrabouiller les folles furieuses qui se jettent sous les roues de ma bagnoles alors que je roule pépère sur la départementale, plutôt qu’aller me frotter aux CRS ou planter ma caisse dans un platane pour éviter ces cinglées.

D’ailleurs, vous faites plaisir aux CRS, quand vous manifestez : c’est grâce à vous qu’ils peuvent écouter Sardou et payer les traites de leur pavillon Phénix ultra-moche.

Sans vous, ils n’existeraient pas et le monde serait plus sympathique.

Vroum !

 

Rappelons qu’il est originaire de La Rochelle, à proximité de Rochefort, où vivent ou d’où sont eux-mêmes originaires au moins deux « déconnologues » de la bande de Cyprien Luraghi, Tigerbill et lamorille/Astro Zombie/Laurent Morillon, ce dernier connaissant également bien Nantes pour y avoir été étudiant.

Sébastien Sarron a aussi vécu à Béziers, où il a commencé à abuser des mêmes cocktails de stupéfiants que NEMROD34. Il était arrivé dans l’Hérault à l’âge de 19 ans pour y suivre une formation de paysagiste à Agde, lieu que fréquente assidument NEMROD34, et avait été impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers en 2006.

 

http://www.sudouest.fr/2015/10/02/drame-du-marche-de-noel-de-nantes-le-chauffard-devant-le-tribunal-de-saintes-2142414-1391.php

Drame du marché de Noël de Nantes : le chauffard devant le tribunal de Saintes

 

L’homme avait foncé dans la foule du marché de Noël, le 22 décembre 2014. Originaire de Berneuil en Charente-Maritime, il comparaissait ce jeudi devant le tribunal pour détention et usage de stupéfiants

 

Drame du marché de Noël de Nantes : le chauffard devant le tribunal de Saintes

Sébastien Sarron avait foncé dans la foule au marché de Noël de Nantes, faisant un mort et neuf blessés. ©

AFP GEORGES GOBET

 

Le véhicule avait semé la terreur. Lundi 22 décembre 2014, Sébastien Sarron, un homme de 38 ans habitant à côté de Saintes, avait foncé avec sa camionnette dans la foule du marché de Noël de Nantes, tuant un jeune homme de 25 ans et blessant neuf personnes. Avant de se frapper au thorax de plusieurs coups de couteau.Lors des perquisitions qui avaient suivi à son domicile, à Berneuil, en Charente-Maritime, les enquêteurs avaient saisi 717 grammes de cannabis.

 

Première condamnation pour le chauffard de Nantes du Marché de Noël,Sébastien Sarron dans Crime

Drame de Nantes : les prélèvements sanguins avaient révélé un taux de 1,80 g d’alcool par litre de sang, soit près de quatre fois la limite autorisée.© Photo AFP

 

C’est pour détention et usage illicite de cette substance que Sébastien Sarron comparaissait ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Saintes. Crâne rasé, regard vide, l’homme est resté quasi mutique.

Il n’avait pas d’avocat. Consommateur régulier de cannabis, il l’était aussi d’alcool, et en particulier de rhum. Le nombre de bouteilles trouvées chez lui a laissé le président incrédule. Le ministère public avait requis quatre mois de prison avec sursis. Le tribunal a condamné M. Sarron à six mois avec sursis.

Isolé dans un village de 800 habitant

L’affaire de Nantes avait bouleversé la petite commune de Berneuil, située à 13 km de Saintes. Le lendemain du drame, ses  800 habitants s’étaient réveillés sous le feu des projecteurs. En urgence, le maire Joël Reignier, élu pour un premier mandat, avait dû organiser en urgence une conférence de presse pour faire face au déferlement médiatique.

 

« Il n’était pas connu du CCAS, des services sociaux ou des élus pour des faits de violences ou comportements anormaux »

 

 dans Folie

Pour le maire Joël Reignier, rien ne laissait présager le drame qui s’est déroulé à Nantes.© Photo Pascal Couillaud

 

C’est que personne dans le village ne connaissait réellement Sébastien Sarron, qualifié par tous de personnalité très discrète. Ce natif de La Rochelle s’était installé dans une ferme charentaise achetée le long de la départementale 137 il y a un peu plus de six ans, visiblement seul…

 

« Il est venu chez moi deux ou trois fois lorsqu’il a emménagé et je ne l’ai plus revu »

 

 dans LCR - NPA

Nadine Grassiot est gérante du Bistroquet, situé juste en face du domicile de Sébastien Sarron.© Photo Pascal Couillaud

 

Toutefois, quelques jours avant le drame, il avait fait parler de lui en faisant brûler, dans son jardin, du plastique ou des pneus. Des matériaux qui, en se consumant, avaient dégagé une forte fumée noire.

« Mon frère n’est pas un monstre »

La police judiciaire de La Rochelle, qui avait mené la perquisition à son domicile, avait découvert dans son véhicule, un carnet contenant des écrits confus témoignant de difficultés psychologiques et… familiales.

 

 dans Le Post

La maison de Sébastien Sarron, le long de la route départementale 137, au lieu-dit La Jard, sur la commune de Berneuil. C’est la police judiciaire de La Rochelle qui a mené la perquisition à son domicile.© Photo Pascal Couillaud

 

La procureur de Nantes Brigitte Lamy avait dévoilé une partie de ce contenu. L’homme y affirme notamment que « sa famille le dénigrait sur Internet ». Le 12 décembre, il avait porté plainte dans une brigade de gendarmerie pour ces dénigrements.

 

Drame de Nantes : «Je sais que mon frère n’est pas un monstre» … via @le_Parisien http://t.co/yasOXn1xxf pic.twitter.com/JJLr3yX7Rk

— TopTrends.io (@Toptrendsio) 24 Décembre 2014

Sa soeur, elle, était sortie du silence deux jours seulement après le drame. C’est au « Le Parisien » qu’elle a livré son témoignage, apportant ainsi quelques explications sur la personnalité de Sébastien Sarron, et déclarant :  » Mon frère n’est pas un monstre ».

Elle y expliquait toutefois que son petit frère s’est isolé au fil des années, prenant des distances avec sa famille. Elle le décrivait comme un homme « passionné par les plantes et les animaux » mais aussi asocial. Sans pour autant expliquer ce geste, qu’elle évoque « un pétage de plomb ».

Après le drame de Dijon

Le drame avait été un choc d’autant plus fort que la veille, un automobiliste avait foncé sur la foule à Dijon, blessant 13 personnes, en criant « Allah Akbar ».  L’homme de 40 ans avait indiqué aux enquêteurs que par ces mots, il voulait ainsi se « donner du courage ».

 

 dans Luraghi

Le conducteur de la voiture qui avait foncé sur des passants dimanche 21 décembre 2014 à Dijon a une « pathologie psychiatrique ancienne et lourde », avait indiqué le procureur.© Photo AFP ARNAUD FINISTRE

 

Mais la procureur de Dijon avait affirmé qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste. Avec « 157 passages en unité psychiatrique entre février 2001 et novembre 2014« , le quarantenaire avait de lourds antécédents psychiatriques.

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/2014/12/26/drame-du-marche-de-noel-de-nantes-comment-la-voiture-folle-est-arrivee-place-royale-619892.html

Drame du marché de Noël de Nantes : comment la voiture folle est arrivée place Royale

 

Sébastien Sarron, d’après les premiers témoignages a suivi un taxi pour accéder à la place Royale. Là, il roulait à 70 km/h quand il a foncé sur la foule du marché de Noël.

  • Par Xavier Collombier
  • Publié le 26/12/2014 | 09:55
En suivant un taxi, Sébastien Sarron est arrivé place Royale par le quai de la fosse. © NATHALIE BOURREAU / MAXPPP© NATHALIE BOURREAU / MAXPPP En suivant un taxi, Sébastien Sarron est arrivé place Royale par le quai de la fosse.

Il a suivi un taxi

Selon de nombreuses sources proches de l’enquête relatées ce matin par nos confrères de Presse Océan , Sébastien Sarron au volant de son Peugeot Expert a suivi un taxi pour accéder au secteur piéton de la fin de la rue de la Fosse vers la place Royale. Grâce à un badge le taxi a abaissé la borne, Sébastien Sarron s’est engouffré derrière lui, profitant du temps de latente de l’automate, réglant l’accès à la zone piétonne. « Il n’y aurait pas eu de dysfonctionnement du système » selon la source du quotidien nantais.
Le conducteur a ensuite accéléré son moteur, le faisant ronfler sur les 400 mètres séparant le quai de la Fosse de la place Royale, les 70 kilomètres heure auraient été atteints selon de nombreux témoins, avant que le véhicule termine sa course dans les stands du marché de Noël.

Témoignages des rescapés

3 jours après le drame, les témoignages se succèdent. Dans Ouest-France, ce matin, un retraité normand explique « après le choc, je me suis retrouvé au sol, à plusieurs mètres du point d’impact (..), lorsque j’ai pu me relever, la première vision que j’ai eue, c’est le bras du chauffeur dans sa camionnette. Il se donnait des coups de couteau au niveau du thorax. Sur le moment, je n’ai pas eu trop le temps de réaliser. J’avais peur qu’il s’agisse d’une attaque terroriste. »
Le fils d’une blessée témoigne dans Presse Océan : « C’était la pagaille. Ma mère était sous la voiture. Elle ne savait pas si le conducteur allait redémarrer ou tout faire exploser (..) Il y a des fous partout. On ne peut pas mettre un policier derrière tout le monde. Personnellement , je n’ai pas de haine envers lui. Est-ce que je lui pardonne ? Difficile de répondre à cette question ».
Une quarantaine de personnes ont été reçue par la cellule d’urgence psychologique mise en place par les autorités. De nombreux commerçants de la place Royale et du marché de Noël y ont consulté, des passants et des témoins de la course folle de Sébastien Sarron également.

Une information mondialisée

Le drame de Nantes a été relayé par les médias du monde entier. De New-York à Sydney, le triste fait divers en cette période de fête a fait la Une lundi et mardi.

 

http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-drame-de-noel-le-suspect-avait-passe-lapres-midi-en-centre-ville-20-01-2015-146639

Nantes Drame de Noël : le suspect avait passé l’après-midi en centre-ville

 

0 21.01.2015 06:00
Avant de foncer dans la foule, le suspect a passé l'après-midi du côté de Gloriette à Nantes

Avant de foncer dans la foule, le suspect a passé l’après-midi du côté de Gloriette à Nantes

Photo PO-RB

empty dans NEMROD34

Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette, a passé l’après-midi à Nantes, avant de foncer sur la foule.

Les enquêteurs cherchent toujours à déterminer à quel moment précis Sébastien Sarron, le conducteur de la fourgonnette, est arrivé à Nantes. Ils ignorent toujours quand il a quitté sa maison de Berneuil, en Charente-Maritime, pour parcourir les 250 km qui le séparaient de Nantes, où il n’avait aucune attache.

Ils sont cependant certains, désormais, que le suspect se trouvait sur le parking Gloriette dès 14 h. Des tickets d’horodateur, retrouvés dans sa voiture, en attestent. Il s’y trouvait même encore à 16 h 30.

Le suspect, en effet, est retourné payer un autre ticket, valable jusqu’à 18 h. Pendant plus de quatre heures donc, il est resté dans les environs de la place Royale. Mais qu’a-t-il fait pendant ce temps ? Est-il resté dans sa voiture à boire des bières ? A-t-il écrit dans le fameux carnet retrouvé à ses côtés ? Est-il allé dans un bar voisin ou s’est-il baladé dans les rues ?

Une autre découverte leur pose question…

 

Lire la suite dans Presse Océan ce mercredi 21 janvier

Activité de Justinpetitcoucou : premier bilan

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/02/03/activite-de-justinpetitcoucou-premier-bilan/

Ce blog a été créé le 6 janvier dernier pour prendre le relais de Petitcoucou sur Unblog qui venait d’être suspendu sans préavis ni aucun avertissement en milieu de journée, et a été rétabli tout aussi mystérieusement trois semaines plus tard. Je n’ai pas la moindre information concernant cette suspension temporaire. Hier, j’ai publié les statistiques de Petitcoucou pour cette période durant laquelle aucun internaute n’a pu le visiter, pas même moi en ce qui concerne son administration dont l’accès m’a toujours été refusé pour cause de suspension. Voyons aujourd’hui ce qu’il en fut pour Justinpetitcoucou.

Depuis une dizaine de jours, j’ai régulièrement avisé les lecteurs de ce blog des problèmes rencontrés avec ses tableaux de statistiques souffrant de blocages à répétition depuis le 21 janvier.

A ce jour, les statistiques « basiques » sont encore bloquées depuis deux jours.

Voilà donc le graphe de ces statistiques à la date du 3 février 2015, arrêtées au 1er février 2015 à une heure inconnue :

 

graph.php_type_month justin 1

 

Il présente des pics notables les 6 janvier, 9 janvier, 12 et 13 janvier, 15 janvier, 17 et 18 janvier, et surtout les 21, 25 et 26 janvier 2015, avec également un pic le 23 janvier 2015.

En parallèle, le blog Petitcoucou a été visité quotidiennement à compter du 21 janvier 2015 alors qu’il était toujours fermé. Auparavant, durant la période de suspension, il n’avait été visité que le 16 janvier.

Mais c’est également à compter du 21 janvier 2015 que des problèmes commencent à apparaître avec les statistiques de Justinpetitcoucou :

 

Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n’est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

 

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques « avancées » sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 – record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques « basiques » sont toujours bloquées. Tout cela m’évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n’a jamais pu supporter de voir s’envoler le nombre de mes lecteurs, qu’il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

 

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques « basiques » sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

 

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques « basiques » sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

 

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques « basiques ».

 

 

La suite des bilans statistiques « basiques » de ce blog apporte son lot d’informations ordinaires sur ce qui fait son attrait pour ses lecteurs :

 

Pages les plus visitées

Aujourd’hui
Page Hits
/ 24
/2015/01/16/suicides-de-policiers-a-limoges-un-rapport-avec-cherif-kouachi/ 8
/2015/01/06/cest-le-jour-des-trolls-pas-droles/ 4
/category/politique/ 2
/2015/02/03/mon-chinois-de-thailande-est-toujours-la/ 1
/2015/02/03/petitcoucou-est-de-retour/ 1
/2015/01/19/les-freres-kouachi-frequentent-tres-tot-des-pedophiles/ 1
/category/rue89/ 1
/category/luraghi/page/2/ 1
/2015/01/27/attentats-du-11-septembre-2001-des-revelations-recentes/ 1

 

Cette semaine
Page Hits
/ 141
/2015/01/16/suicides-de-policiers-a-limoges-un-rapport-avec-cherif-kouachi/ 57
/2015/01/06/cest-le-jour-des-trolls-pas-droles/ 52
/2015/01/27/operation-anti-djihadiste-dans-l-herault-et-le-gard/ 26
/2015/01/13/ 16
/2015/01/27/la-grande-criminelle-de-brest-me-lit-toujours/ 15
/2015/01/16/ 12
/2015/01/13/amedy-coulibaly-a-l-ecole-du-crime-a-fleury-merogis/ 12
/2015/01/19/les-freres-kouachi-frequentent-tres-tot-des-pedophiles/ 10
/category/rue89/ 9

 

Depuis la création du blog
Page Hits
/ 665
/2015/01/06/cest-le-jour-des-trolls-pas-droles/ 219
/2015/01/16/suicides-de-policiers-a-limoges-un-rapport-avec-cherif-kouachi/ 125
/2015/01/13/amedy-coulibaly-a-l-ecole-du-crime-a-fleury-merogis/ 55
/2015/01/13/ 37
/category/folie/ 34
/2015/01/19/les-freres-kouachi-frequentent-tres-tot-des-pedophiles/ 33
/2015/01/16/ 33
/category/rue89/ 32
/category/crime/ 31

 

 

Les statistiques « avancées » du blog donnent les indications suivantes :

 

Visiteurs – 30 derniers jours

Date Visites Unique Rebonds
03/02/2015 16 12 9
02/02/2015 12 11 10
01/02/2015 24 22 19
31/01/2015 22 20 19
30/01/2015 26 23 19
29/01/2015 21 15 11
28/01/2015 18 16 13
27/01/2015 16 11 11
26/01/2015 20 17 13
25/01/2015 24 17 16
24/01/2015 17 14 12
23/01/2015 19 16 10
22/01/2015 22 20 17
21/01/2015 29 25 22
20/01/2015 17 15 10
19/01/2015 20 18 18
18/01/2015 13 10 8
17/01/2015 22 21 17
16/01/2015 11 8 10
15/01/2015 16 8 13
14/01/2015 8 5 6
13/01/2015 7 2 2
12/01/2015 7 3 4
11/01/2015 5 2 1
10/01/2015 3 2 2
09/01/2015 8 3 4
08/01/2015 1 1 1
07/01/2015 3 3 2
06/01/2015 4 2 2
05/01/2015 0 0 0
Unique TOTAL Somme: 342 Moyenne: 11

 
 

2015-02-03_183841

 

Pages – aujourd’hui

Page Unique Visites
Justinpetitcoucou 3 7
2015 janvier 13 archive at Justinpetitcoucou 1 1
2015 janvier 22 archive at Justinpetitcoucou 1 1
Activité de Justinpetitcoucou : premier bilan at Justinpetitcoucou 1 1
Amedy Coulibaly : à l’école du crime à Fleury-Mérogis | Justinpetitcoucou 1 1
Attentat de Nantes : Sébastien Sarron devra s’expliquer at Justinpetitcoucou 1 1
Attentats du 11 septembre 2001 : des révélations récentes at Justinpetitcoucou 1 1
Des menaces de Cyprien Luraghi sur Le Post at Justinpetitcoucou 1 1
Justinpetitcoucou › Se connecter 1 1
Autres 9 9

 
 

Vue d’ensemble – aujourd’hui

Visiteurs 16
Visiteurs uniques 12
Pages vues 52 (Ø 3.3)
Pages vues max.par visite 15
Temps total passé 2h 46m 53s
Temps par visite 0h 10m 26s
Nombre de sauts 9 (56%)

 
 

Le 21 janvier 2015 reste pour l’heure le jour où Justinpetitcoucou a reçu le plus de visites, lesquelles ont commencé à décoller le 17 janvier 2015. Elles sont en chute depuis la reprise d’activité de Petitcoucou, mes lecteurs qui pour l’essentiel sont toujours Cyprien Luraghi et sa bande ne s’intéressant derechef plus qu’à ce blog, tout comme elles avaient également chuté le 27 janvier, jour de réouverture du Petitcoucou.

Rappelons quels sont les nombres de visites quotidiennes de ce blog pour la période du 4 janvier au 2 février 2015 :

 

Visiteurs – 30 derniers jours

Date Visites Unique Rebonds
02/02/2015 9 9 8
01/02/2015 14 14 10
31/01/2015 11 10 9
30/01/2015 10 10 8
29/01/2015 14 14 10
28/01/2015 13 11 8
27/01/2015 15 13 14
26/01/2015 9 9 4
25/01/2015 4 4 4
24/01/2015 5 5 3
23/01/2015 3 3 1
22/01/2015 2 2 1
21/01/2015 7 6 5
20/01/2015 3 3 3
19/01/2015 1 1 1
18/01/2015 3 3 3
17/01/2015 4 4 3
16/01/2015 8 6 5
15/01/2015 1 1 1
14/01/2015 3 3 2
13/01/2015 3 3 2
12/01/2015 2 2 2
11/01/2015 2 2 1
10/01/2015 3 3 2
09/01/2015 20 20 18
08/01/2015 37 37 28
07/01/2015 61 61 46
06/01/2015 65 50 50
05/01/2015 46 35 40
04/01/2015 57 48 44
Unique TOTAL Somme: 392 Moyenne: 13

 
 

Hors les premiers jours de fermeture du blog où le nombre de visites reste important – sans aucun enregistrement de hit ou visite dans les statistiques basiques – les 16, 21 et 26 janvier 2015 apparaissent comme les journées où ce blog est le plus visité avant sa réouverture, ainsi que dans une moindre mesure les 17, 24 et 25 janvier 2015.

Ces visites furtives apparaissent bien corrélées aux visites que reçoit dans le même temps le blog relais Justinpetitcoucou.

Ressortent nettement les quatre jours du 15 au 18 janvier, puis le 21 janvier, et enfin les quatre jours ayant précédé la réouverture de Petitcoucou, du 23 au 26 janvier 2015.

A quels événements ces visites peuvent-elles bien être corrélées ?

Comme d’habitude, l’observation de l’activité internétique publique de NEMROD34 apporte quelques éléments de réponse.

Ainsi, par exemple, est-il frappant qu’il soit brutalement réapparu sur le site Rue89 à compter du 21 janvier 2015 après plus d’un an d’absence, pour y laisser les commentaires suivants, déjà rapportés sur Justinpetitcoucou le 24 janvier 2015 :

 

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/lis-sans-yeux/2015/01/21/ode-une-machine-victor-mes-yeux-pour-lire-234109

Ode à une machine : Victor, mes yeux pour lire

Romain Villet
Ecrivain
Publié le 21/01/2015 à 11h27

 

Harry Bambelle

Harry Bambelle répond à Benoît Brisefer
Mangeurs d’enfants en les (…)

Télécharger c’est mal, gratuitement c’est super mal !

 

http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/23/plenel-petit-journal-charlie-cest-fin-recre-257274

Arrêt sur images 23/01/2015 à 10h52
Plenel au « Petit Journal » sur la une de Charlie : c’est la fin de la récré
Arretsurimages.net"
Daniel Schneidermann | Fondateur d’@rrêt sur images

 

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    NEMROD34 sur Rue89 dans Calomnie tag_mairie_0

    Cesser de caricature ça, djizeuss ou n’importe quelle religion reviendrait à laisser les religieux les plus furieux gérer la vie publique.
    En ce qui me concerne c’est définitivement hors de question !
    Ce ne sont pas les dessins qui tuent des gens , c’est ces malades mentaux de quelque religion qu’ils soient !

    C’est un peu comme la fille qui se fait violer : « oui elle c’est faite violée et c’est mal, mais pourquoi elle été habillée comme ça, à cette heure à cet endroit ? ».

    Ne pas transformer le bourreau en victime et vice versa.

    La religion c’est privé, entre soi et dieu ou des dieu, en aucun cas ça ne doit intervenir dans la vie publique !

    • DiaboloSatanas

      DiaboloSatanas répond à Harry Bambelle
      Fou du volant

      Absolument . Les caricatures de Mahomet, ça devrait être obligatoire et enseigné dans les écoles en fait .
      Une formation en caricaturedemahometologie devrait être dispensée pour former chaque professeur et fonctionnaire afin de la mettre en pratique dans tous les espaces publics .

      • TarfuBis

        TarfuBis répond à DiaboloSatanas
        #IammemyselfandI

        Quelqu’un pourrait m’expliquer à quoi servent les caricatures de Mahomet ? Vraiment comme genre la fonction transcendante ? sinon faire mal aux gens qui ont cette foi ?

        Car là la fonction sociale m’échappe mais alors grave

        • Harry Bambelle

          Harry Bambelle répond à TarfuBis
          Mangeurs d’enfants en les (…)

          Pourquoi faudrait il que ça serve à quelque chose ? Vous ne faites jamais rien juste comme ça par envie, sans véritable but ?

          Et comment on sait que c’est mahomet ? Je ne vois qu’un type habillé en blanc avec un turban.

          • TarfuBis

            TarfuBis répond à Harry Bambelle
            #IammemyselfandI

            Et si je dessine un membre de votre famille de façon injurieuse ?

            • Harry Bambelle

              Harry Bambelle répond à TarfuBis
              Mangeurs d’enfants en les (…)

              1 - C’est votre droit le plus absolut.
              2 - Il n’est pas sur que je le reconnaisse. Vous dessinez bien ? Vous avez des photos ?
              3 - Ça pourrait même me faire rire.

              Tout les musulmans sont de la même famille ? Je ne connais pas bien, aussi c’est ce que je comprends de votre commentaire.

    • syl2069

      syl2069 répond à Harry Bambelle
      Cadre

      Islamiste ou anticléricaux, même combat !

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    complot_2 dans Troll

    Et toc.

 

Par ailleurs, le 21 janvier 2015, la presse locale avait fait quelques révélations sur l’emploi du temps de Sébastien Sarron à Nantes avant son attentat du 22 décembre 2014.

Le 23 janvier avait été annoncée la remise en cause par la SNCF de l’expertise rendue dans le cadre de l’enquête portant sur l’accident ferroviaire du 12 juillet 2013 à Brétigny-sur-Orge, l’hypothèse d’un sabotage étant désormais clairement formulée et avancée par l’entreprise.

Enfin, le 27 janvier, jour de réouverture du Petitcoucou, avait lieu dans l’Hérault une opération antidjihadiste tandis qu’à Londres était ouverte une enquête publique sur l’empoisonnement au polonium de l’agent Alexandre Litvinenko le 1er novembre 2006.

Ce même jour, 27 janvier 2015, la cour d’appel de Rennes a décidé d’un nouveau report d’audience dans l’affaire concernant des articles de mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog qui en 2011 avaient fortement déplu à Josette Brenterch du NPA de Brest.

Attentat de Nantes : le chauffard était ivre

La presse l’a révélé aujourd’hui après avoir donné des précisions sur les faits,  sans pouvoir pour l’heure compléter davantage le portrait de Sébastien Sarron ni expliquer son geste :

 

http://www.liberation.fr/societe/2014/12/26/drame-de-nantes-le-chauffard-avait-180-g-d-alcool-dans-le-sang_1170330

Drame de Nantes: le chauffard avait 1,80 g d’alcool dans le sang

 

AFP 26 décembre 2014 à 12:39 (Mis à jour : 26 décembre 2014 à 12:55)

 

La camionnette qui a foncé sur la marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014

La camionnette qui a foncé sur la marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014 (Photo Georges Gobet. AFP)

 

Le conducteur qui a fauché dix piétons sur le marché de Noël lundi à Nantes, dont l’un est décédé, avait 1,80 g d’alcool par litre de sang lors des faits, soit près de quatre fois la limite autorisée, a-t-on appris vendredi de source policière, confirmant une information de RTL.

Cet homme de 37 ans, originaire de Charente-Maritime, était toujours hospitalisé vendredi matin, placé sous surveillance policière en attendant d’être interrogé en garde à vue par les enquêteurs.

Il s’était sérieusement blessé en s’assenant plusieurs coups de couteau, après avoir percuté la foule avec une camionnette blanche, en plein centre de Nantes.

Un des piétons fauchés, Virgile, 25 ans, a succombé mardi à ses blessures et une enquête pour assassinat et tentative d’assassinat a été ouverte par le parquet de Nantes.

La procureure de la République de Nantes, Brigitte Lamy, avait évoqué mardi les problèmes d’alcoolisme du chauffard qui n’était semble-t-il pas «suivi sur le plan psychiatrique». «Son état se serait détérioré ces dernières semaines», avait-elle précisé, ajoutant que l’homme vivait seul et avait travaillé dans le secteur du jardinage.

Les expertises toxicologiques ont donc décelé un taux de 1,80 g d’alcool par litre de sang alors que le maximum autorisé est de 0,5 g.

Un carnet avait été retrouvé à bord de la voiture après l’agression, contenant «des propos pour le moins confus», selon la procureure. L’homme y dit «sa haine de la société» et évoque «un risque d’être tué par les services secrets». Il y affirme aussi que «sa famille le dénigrait sur internet», avait précisé Brigitte Lamy, ajoutant qu’il avait porté plainte le 12 décembre contre sa famille.

AFP

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/2014/12/26/drame-du-marche-de-noel-de-nantes-comment-la-voiture-folle-est-arrivee-place-royale-619892.html

Drame du marché de Noël de Nantes : comment la voiture folle est arrivée place Royale

 

Sébastien Sarron, d’après les premiers témoignages a suivi un taxi pour accéder à la place Royale. Là, il roulait à 70 km/h quand il a foncé sur la foule du marché de Noël.

  • Par Xavier Collombier
  • Publié le 26/12/2014 | 09:55
En suivant un taxi, Sébastien Sarron est arrivé place Royale par le quai de la fosse. © NATHALIE BOURREAU / MAXPPP
© NATHALIE BOURREAU / MAXPPP En suivant un taxi, Sébastien Sarron est arrivé place Royale par le quai de la fosse.

 

Il a suivi un taxi

Selon de nombreuses sources proches de l’enquête relatées ce matin par nos confrères de Presse Océan , Sébastien Sarron au volant de son Peugeot Expert a suivi un taxi pour accéder au secteur piéton de la fin de la rue de la Fosse vers la place Royale. Grâce à un badge le taxi a abaissé la borne, Sébastien Sarron s’est engouffré derrière lui, profitant du temps de latente de l’automate, réglant l’accès à la zone piétonne. « Il n’y aurait pas eu de dysfonctionnement du système » selon la source du quotidien nantais.
Le conducteur a ensuite accéléré son moteur, le faisant ronfler sur les 400 mètres séparant le quai de la Fosse de la place Royale, les 70 kilomètres heure auraient été atteints selon de nombreux témoins, avant que le véhicule termine sa course dans les stands du marché de Noël.

Témoignages des rescapés

3 jours après le drame, les témoignages se succèdent. Dans Ouest-France, ce matin, un retraité normand explique « après le choc, je me suis retrouvé au sol, à plusieurs mètres du point d’impact (..), lorsque j’ai pu me relever, la première vision que j’ai eue, c’est le bras du chauffeur dans sa camionnette. Il se donnait des coups de couteau au niveau du thorax. Sur le moment, je n’ai pas eu trop le temps de réaliser. J’avais peur qu’il s’agisse d’une attaque terroriste. »
Le fils d’une blessée témoigne dans Presse Océan : « C’était la pagaille. Ma mère était sous la voiture. Elle ne savait pas si le conducteur allait redémarrer ou tout faire exploser (..) Il y a des fous partout. On ne peut pas mettre un policier derrière tout le monde. Personnellement , je n’ai pas de haine envers lui. Est-ce que je lui pardonne ? Difficile de répondre à cette question ».
Une quarantaine de personnes ont été reçue par la cellule d’urgence psychologique mise en place par les autorités. De nombreux commerçants de la place Royale et du marché de Noël y ont consulté, des passants et des témoins de la course folle de Sébastien Sarron également.

Une information mondialisée

Le drame de Nantes a été relayé par les médias du monde entier. De New-York à Sydney, le triste fait divers en cette période de fête a fait la Une lundi et mardi.

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/qui-est-sebastien-s-le-chauffard-de-nantes_1635815.html

Qui est Sébastien S., le « chauffard » de Nantes?

 

Par LEXPRESS.fr, publié le 26/12/2014 à  17:45

Portrait de cet homme asocial de 37 ans, connu des services de police pour des faits mineurs, qui a foncé lundi, pour des raisons mystérieuses, dans le marché de Noël et tué une personne.

Qui est Sébastien S., le "chauffard" de Nantes?

La police relève des indices sur la camionnette qui a foncé sur un marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014.afp.com/Georges Gobet

 

Le profil de Virgile, le jeune homme tué lundi à Nantes, est, au fil des informations distillées dans la presse, de plus en plus clair: celui d’un amateur de danse, altruiste et généreux, fauché par la mort à 25 ans. Celui de son agresseur présumé, Sébastien S., est lui complexe. Peu de personnes connaissent réellement ce chômeur de 37 ans qui vivait isolé en Charente-Maritime. Même sa famille ne l’a pas vu depuis plusieurs années. Ses parents étaient sans nouvelles de leur fils depuis deux ans.Attentat de Nantes : le chauffard était ivre dans Attentats empty

Né à La Rochelle en octobre 1977, il fait partie de ces enfants discrets un peu isolés. « Il n’avait pas de copain, se remémore sa soeur Loëticia qui s’est confiée au Parisien. Il était d’une timidité maladive. » Asthmatique, il rate souvent les cours et accumule les retards scolaires. Jusqu’à ce qu’en quatrième, il trouve sa vocation. « Les seules choses qu’il aimait, c’était les animaux, et surtout les plantes », selon sa soeur. A 19 ans, il part effectuer une spécialisation à Agde (Hérault) pour devenir paysagiste.

A 30 ans, un tournant

Econome, travailleur, il boursicote même avant sa majorité. Adulte, Sébastien achète et revend deux appartements dans le Sud, puis finance l’acquisition de sa maison de Berneuil (Charente-Maritime) où il s’installe il y a sept ans, à l’âge de 30 ans.

C’est à ce tournant de la trentaine que les choses se gâtent. Il se sépare de sa compagne et se met « à fumer du cannabis, et je voyais qu’il n’allait pas bien », se souvient Loëticia. « Son comportement n’était pas normal. Il fallait le faire soigner. Mais il ne voulait rien entendre. On a discuté tous ensemble d’un possible internement d’office, que je souhaitais, mais nous n’avons pas osé franchir le cap, craignant qu’il ne s’éloigne encore un peu plus… »

Pas de passif psychiatrique

Ce qui finit par arriver. Sébastien change de numéro de téléphone pour ne plus être appelé. Fini les échanges avec ses neveux et ses nièces dont il était jusqu’alors proche. Il ne côtoie plus alors que Lily, un berger allemand craintif que sa soeur lui avait offert.

Dès 2006, il est impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers (Hérault), selon le parquet de Saintes. Il est également mis en cause dans une dégradation de véhicule en 2008 mais cette affaire est classée sans suite. Malgré son isolement et son asociabilité, il n’est ni sous tutelle ni sous curatelle, ne prend aucun traitement médicamenteux et ne séjourne jamais en hôpital psychiatrique. La justice ne lui connaît qu’ « certain problème d’alcoolisme ». D’ailleurs, lundi soir, lorsqu’il fonce dans le marché de Noël de Nantes, il affiche un taux d’alcoolémie de 1,8 gramme par litre de sang.

Un mois de décembre étrange

Depuis début décembre, son comportement s’était fait plus étrange encore. « Il avait déposé plainte le 12 décembre contre des membres de sa famille, qu’il accuse par exemple de le dénigrer sur Internet… Mais il n’avait pas pu fournir d’éléments permettant d’identifier ce site, tout en affirmant que tous les habitants de la région l’avaient consulté », a expliqué, lors de sa conférence de presse mardi, la procureure de la République de Nantes.

Sébastien Sarron s’était aussi fait remarquer à Berneuil récemment par des feux qu’il allumait tous les soirs dans le jardin de l’ancienne ferme où il vit seul. Une bétonnière et une tondeuse y étaient ainsi passées, à la grande surprise des gendarmes locaux. « Comme ça dégageait une fumée opaque et noire, les voisins se plaignaient… Mais il a renvoyé balader ceux qui ont tenté de discuter avec lui », confie à Libération Joël Reignier, le maire de Berneuil.

Dans la camionnette blanche dont il s’est servi pour commettre l’irréparable à Nantes, un carnet avec des écrits « pour le moins décousus » ont été retrouvés par les enquêteurs. « Il est fait état des reproches faits à sa famille, de sa haine de la société ou bien du risque d’être tué par les services secrets. »

 

http://www.ouest-france.fr/camionnette-folle-la-tante-du-suspect-sebastien-etait-gentil-3080409

Camionnette folle à Nantes. La tante du suspect: »Sébastien était gentil »

Nantes – 24 Décembre
  • Dix piétons ont été fauchés lundi au marché de Noël de Nantes. Un jeune homme est mort.

    Dix piétons ont été fauchés lundi au marché de Noël de Nantes. Un jeune homme est mort. | Marc ROGER

La famille du conducteur du fourgon confie son incompréhension sur le geste du jeune homme.

 

«   Nous partageons la douleur de la famille de Virgile Porcher et nous lui présentons nos excuses. Ce qui s’est passé est terrible. » Accablée, la tante de Sébastien S., le conducteur du fourgon qui a foncé lundi dans la foule, à Nantes, entraînant la mort de Virgile, 25 ans, rassemble ses mots avec peine.

« Son geste fait très mal. Je me mets à la place de la famille du jeune homme mort. Je ne sais pas comment ils vont faire pour vivre avec ça », murmure-t-elle en pleurant.

Meurtrie, la tante de Sébastien S. avoue ne pas comprendre. « Nous avons grandi ensemble. On était très proches. Sébastien est quelqu’un de gentil, doux, généreux, pudique, à l’écoute des autres. Ce que j’entends dire de lui ne correspond pas à ce qu’il est. Cela ne colle pas avec sa personnalité. Pourquoi a-t-il commis un tel geste ? Il y a forcément eu un mal-être. Je ne l’ai pas vu depuis quatre ou cinq ans. Il a pu changer. C’est vrai qu’il se repliait sur lui-même comme un bernard-l’ermite. Pour en arriver là, il a dû psychoter. Je pense qu’il a pété les plombs. »

 

http://www.ouest-france.fr/camionnette-folle-nantes-que-disait-le-carnet-3080387

Camionnette folle à Nantes. Que disait le carnet ?

Nantes – 24 Décembre
  • Que disait le carnet du conducteur de la camionnette  ?

    Que disait le carnet du conducteur de la camionnette ? | Ouest-France. Marc ROGER

On en sait un peu plus sur le contenu du carnet retrouvé aux côtés de Sébastien S., lundi soir, quelques instants après qu’il a foncé dans la foule avec son fourgon blanc.

 

Les quelques lignes qui y sont griffonnées sont l’œuvre d’un homme qui est manifestement entré dans un grand délire. On savait déjà qu’il y évoquait sa peur des services secrets. Il y fait aussi état de ses difficultés relationnelles obsessionnelles avec sa famille, qu’il accuse de mauvais traitements. Il y évoque un « contrat » d’éducation imaginaire avec l’État qui prendrait fin ce mois-ci…

De nombreuses victimes « innocentes »

Il y manifeste aussi son intention de faire de nombreuses victimes « innocentes » pour régler ses comptes avec la société tout en s’excusant par avance auprès de leurs familles…

« Mon respect et ma compassion vont à la famille du jeune homme décédé à Nantes et aux victimes de ces attaques dramatiques. Il est de notre devoir collectif de tout mettre en œuvre pour les accompagner dans cette épreuve » a souligné la Ministre de la justice ce mercredi.

 

Puisqu’il est bien question d’un contrat d’éducation avec l’Etat, réel ou imaginaire, continuons à explorer la piste des manipulateurs de l’extrême-gauche, des pervers qui prônent effectivement l’action violente, destructrice, si possible sanglante et meurtrière, afin d’attirer l’attention des médias sur leurs revendications, en évitant toujours soigneusement de s’y montrer eux-mêmes en première ligne :

 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Sarron à proximité de Rochefort (17300)

: 5 réponses

2014-12-26_224805 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Morillon à proximité de Rochefort (17300)

: 71 réponses

2014-12-26_225207

 

C’est toujours intéressant.

Poursuivons :

 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Sarron à proximité de Montluçon (03100)

: 6 réponses

2014-12-26_225624

 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Morillon à proximité de Montluçon (03100)

: 6 réponses

2014-12-26_230016

 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Sarron à proximité de Clermont Ferrand (63)

: 57 réponses

2014-12-26_230428

 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Morillon à proximité de Clermont Ferrand (63)

: 11 réponses

2014-12-26_230737 

 

Bingo !

Nous savons en effet depuis longtemps que le professeur « islamo-gauchiste » pervers et manipulateur se rend parfois dans la cité du pneu :

 

  1. 104694

    lamorille répond à 0

    Le 12 février 2011 à 20:06 | Permalien

    une journée passée avec le fiston sous le soleil à clermont…et ben j’ai rencontré zéro gniasse ! plein de mioches pour les séances ciné de la fin du festival du court métrage et pas un fâcheux.

    vive le puy-de-dôme !

    • 104696

      cyp répond à 104694

      Le 12 février 2011 à 20:11 | Permalien

      Y a pas de gniasses dans le Puy-de-Dôme, et pourtant y a plein de bouses.

      C’est le Paradoxe Auvergnat.

      Bon app’ le monde, et à tout’ !

    • 104702

      Numerosix répond à 104694

      Le 12 février 2011 à 23:59 | Permalien

      Clermont c’est connu et reconnu comme une ville sympa et plutôt accueillante pour l’étranger pas auvergnat et même parisien qui vient y faire ses études ou y bosser . J’ai connu de nombreux témoignages dans ce sens .
      Comme quoi, les bouseux sont pas monolithiques..

      • 104703

        Mon-Al répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 0:04 | Permalien

        Non, non, pas tous, j’en ai même rencontré des sympas à Grenoble, alors :-)

      • 104704

        cyp répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 0:07 | Permalien

        Ça dépend : y a des régions de France où les aborigènes bouseux ne jurent que par les monolithes. La Bretagne, par exemple.

        • 104705

          Numerosix répond à 104704

          Le 13 février 2011 à 0:10 | Permalien

          La Bretagne , c’est pas les pires non plus ..
          Des gens sympas, y en a partout heureusement, mais Grenoble est pas spécialement connu pour une proportion supérieure à la moyenne nationale , qui est déjà très faible, par contre..

          • 104706

            cyp répond à 104705

            Le 13 février 2011 à 0:15 | Permalien

            Ce qui sauve les bretons, c’est leurs kouignettes, déjà.

            Faudrait pas que le gouvernement s’installe à Grenoble, parce que le (déjà très) faible pourcentage de gens sympas s’y effondrerait sur lui même et l’univers entier serait aspiré dans ce trou noir…

      • 104707

        Hulk répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 1:48 | Permalien

        Il faut aimer les pneus quand-même pour vivre à Clermont…

        • 104708

          Numerosix répond à 104707

          Le 13 février 2011 à 8:04 | Permalien

          Ha ben Clermont-Ferrand ,en plus que ça pue le pneu; que c’est de la pierre noire , que ça caille bien l’ hiver et que c’est la fournaise l’ été, tu arrives dans la ville, t’as aucune envie d’ y habiter , hein .
          C’est justement ça le paradoxe. J’en ai vraiment entendu parler en bien, de plusieurs sources amicales différentes pas nées la .
          Maintenant , est ce la réalité , je peux pas le jurer.
          Et comme je n’y ai pas de famille , ni aucun intérêt dans l’office du tourisme et le pôle économique et que je n’ai jamais baisé une auvergnate outé qui m’aurait fait des trucs inoubliables, si quelqu’un me dit le contraire et casse le mythe, je l’écouterai en toute objectivité sans passion , que ce soit clair..

          Y a juste concernant la gomme. Que j’ai remplacé y a pas longtemps les pneus avant de ma tire par des pas Michelin pas chers , et que j’ai assez vite remis ces foutus pneus à l’arrière et cassé ma tirelire pour chausser des vrais Michelin à l’avant pour me ressentir en sécurité en traction avant..
          Pour le seul dernier produit que l’industrie française on est les meilleurs, autant l’utiliser..

          • 104709

            lamorille répond à 104708

            Le 13 février 2011 à 9:08 | Permalien

            quand tu prends le tramway, y’a du michelin partout : usine, stade…hier, il faisait 12 degrés et nous avens sandwiché dehors.

            le bonjour, fors les folles de gniassique park.

            • 104710

              Numerosix répond à 104709

              Le 13 février 2011 à 9:13 | Permalien

              C’est un pneu pénible..

              Mais bon . Ternalisme ou paternalisme : ne travaillez jamais !

              Le bonjour et que dimanche ne pas pleurera.

              • 104711

                lamorille répond à 104710

                Le 13 février 2011 à 9:31 | Permalien

                figure-toi qu’il y peu, le tram clermontois a effectué une sortie de route et s’est encastré dans un mur. sûrement un problème de pneumatique ?

                sinon, number, ça baigne ?

                • 104713

                  cyp répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 12:56 | Permalien

                  Be indian, buy indian !

                   dans Crime

                  Et salut le monde !

                • 104714

                  Numerosix répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 14:39 | Permalien
                • 104715

                  Liger répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 17:02 | Permalien

                  Partir à Clermont, c’est crever un pneu..

                  Deux de mes potes ont fait leurs études à Clermont. Impossible d’imaginer qu’ils s’y soient faits chier.
                  (en même temps, l’un d’eux a vécu ensuite à Vierzon, et on y a fait la fête une bonne trentaine de WE, c’est dire si le lieu importe peu)

                  Et salut les gens !

                  • 104716

                    cyp répond à 104715

                    Le 13 février 2011 à 17:13 | Permalien

                    Pourtant, Vierzon, faut vraiment avoir un moral d’acier pour parvenir à y survivre…

                    • 104717

                      Liger répond à 104716

                      Le 13 février 2011 à 18:04 | Permalien

                      Ah ça, pour expliquer ce qu’est un trou noir, on peut se taper 1200 pages d’ouvrages d’astrophysique, ou alors quitter l’A71 (la solution la plus mnémotechnique)..
                      Brrr…

                      • 104718

                        cyp répond à 104717

                        Le 13 février 2011 à 18:14 | Permalien

                        On peut aussi se servir de l’ouvrage de 1200 pages pour boucher le trou noir. Simple, élégant et efficace.

                        Grâce à la bande de bricolodéconnos de l’Ici-Blog, l’univers peut dormir tranquille : nul trou de Vierzon [Grenoble - Clermont-Ferrant : biffer la mention inutile] ne viendra troubler son doux ronflement.

                        • 104719

                          Liger répond à 104718

                          Le 13 février 2011 à 18:40 | Permalien

                          Merci Professeur !
                          professeur_choron dans Folie

                          • 104720

                            cyp répond à 104719

                            Le 13 février 2011 à 18:46 | Permalien

                            Que Sainte Prothèse chante Ses louanges !

Attentat de Nantes : qui est Sébastien Sarron ?

Comme tout le monde, je lis et m’interroge, surtout quand très vite plusieurs éléments d’information m’évoquent les manipulateurs pervers auxquels j’ai affaire depuis de nombreuses années, ainsi que les psychopathes et autres malades mentaux qu’ils utilisent pour toutes leurs exactions à mon encontre.

Aussi, j’ai fait un test dont je vous invite à découvrir le résultat à la suite des articles ci-dessous, il est épatant.

 

http://www.leparisien.fr/nantes-44000/nantes-une-camionnette-percute-des-pietons-au-marche-de-noel-22-12-2014-4394001.php

VIDEOS. Nantes : Cazeneuve évoque l’acte «d’un déséquilibré»

 

Un homme a lancé sa camionnette dans la foule présente au marché de Noël de Nantes (Loire-Atlantique) ce lundi soir. Dix personnes ont été blessées, dont quatre grièvement. Le pronostic vital de l’une d’entre elles est engagé. Le conducteur, lui, s’est poignardé au thorax après le choc et a été hospitalisé.

 

S.N., Pa.D. (avec T.D.L.) | 22 Déc. 2014, 19h33 | MAJ : 23 Déc. 2014, 00h57

Nantes (Loire-Atlantique), lundi soir. Accompagné de l'ancien maire Jean-Marc Ayrautl, Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, se fait expliquer le drame par un policier devant la camionnette qui a foncé dans la foule au marché de Noël.
Nantes (Loire-Atlantique), lundi soir. Accompagné de l’ancien maire Jean-Marc Ayrautl, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, se fait expliquer le drame par un policier devant la camionnette qui a foncé dans la foule au marché de Noël. AFP/Georges Gobet

 

Un homme au volant d’une camionnette blanche, immatriculée en Charente-Maritime, a foncé sur la foule du marché de Noël lundi, vers 19 heures, place Royale à Nantes (Loire-Atlantique), arrêtant sa course dans un des chalets en bois.

Onze personnes ont été blessées, cinq grièvement, dont le conducteur.

«La camionnette a surgi à toute allure de la rue de la Fosse, elle est passé devant moi et a percuté une première personne, puis une deuxième, et ainsi de suite jusqu’à aller s’empaler dans le marché de Noël. C’était horrible !» nous a raconté un témoin.

Le chauffeur, né en 1977, s’est ensuite poignardé à plusieurs reprises au volant de son véhicule avant d’être transporté au CHU de Nantes. Son état est jugé sérieux, mais ses jours ne sont pas en danger. Selon Brigitte Lamy, le procureur de la République de Nantes, il s’agirait d’un «cas isolé». «On ne peut pas parler d’acte de terrorisme», a-t-elle expliqué.

Un carnet avec des propos confus retrouvé

Dans le véhicule a été retrouvé un carnet contenant des propos confus témoignant de difficultés psychologiques et familiales. L’individu est connu pour vol simple et recel en 2006 et dégradation de véhicule en 2008, selon une source proche du dossier.

Bernard Cazeneuve s’est rendu sur place lundi soir. L’acte «semble le fait d’un déséquilibré», a souligné le ministre de l’Intérieur. Interrogé sur un risque de multiplication d’actions violentes après les incidents survenus depuis trois jours à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) et à Dijon (Côte-d’Or), le locataire de la place Beauvau a appelé à «replacer ces actes pour chacun d’eux dans leur contexte».

«L’acte de ce soir n’est pas un acte qui a un fondement politique, qui résulte d’une visée terroriste ou qui aurait une inspiration de radicalité religieuse», a estimé le ministre. Il par ailleurs assuré la «mobilisation pleine et entière du gouvernement pour protéger les Français». Mardi midi, à Matignon, les ministres concernés sont réunis par Manuel Valls, à la demande de François Hollande. Le président de la République, en déplacement à Saint-Pierre-et-Miquelon, ne pourra y assister.

VIDEO. Une camionnette fonce sur le marché de Noël de Nantes (France 2)

VIDEO. Nantes : «Ça a été la panique»

VIDEO. «La personne semblait se frapper au thorax», raconte un témoin de la scène

VIDEO. «Connu des services de police pour des faits mineurs», selon le ministère de l’Intérieur

>>> Revivez les événements minute par minute :

0h15. «Ce sont des actes plus difficiles à prévenir que d’autres», a observé Bernard Cazeneuve. Interrogé sur un risque de multiplication d’actions violentes après les incidents survenus depuis trois jours à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) et à Dijon, le ministre de l’Intérieur a appelé à «replacer ces actes pour chacun d’eux dans leur contexte».

23h50. Ce n’est «pas un acte qui aurait une inspiration de radicalité religieuse», poursuit Bernard Cazeneuve. «La mobilisation des services de l’Etat est totale», ajoute le locataire de la place Beauvau. Bernard Cazeneuve explique que le Premier ministre réunit mardi midi à Matignon les ministres concernés.

Attentat de Nantes : qui est Sébastien Sarron ? dans Attentats 4394315_fra30-753895-01-02
L’intérieur de la camionnette qui a foncé dans la foule à Nantes. (AFP/Georges Gobet.)

23h47. Bernard Cazeneuve : «Il semble que cet acte soit le fait d’un déséquilibré», confirme le ministre de l’Intérieur. Après avoir exprimé la «solidarité et la très grande compassion» du gouvernement pour les victimes de ce drame, Cazeneuve a appelé tout le monde «à garder son sang froid». «Il faut s’en remettre à la justice pour établir les responsabilités», a-t-il rappelé. Il a enfin assuré la «mobilisation pleine et entière du gouvernement pour protéger les Français».

23h28. Un policier détaille le bilan au locataire de la Place Beauvau. Cinq des dix personnes touchées par le véhicule sont dans un «état sérieux». Un homme de 25 ans est notamment touché à la tête et au thorax, selon ce fonctionnaire de police. Une femme voit son diagnostic réservé quand à un éventuel futur handicap. Quant au chauffeur de la camionnette, il porte plusieurs plaies au thorax.

23h25. Bernard Cazeneuve est sur les lieux du drame. Le ministre de l’Intérieur est accompagné de Jean-Marc Ayrault, l’ancien Premier ministre et ex-maire de la ville, et de Johanna Rolland, l’actuelle maire de Nantes.

23h15. Entre 200 et 300 personnes se trouvaient sur ce marché de Noël d’après un adjoint au maire, Gilles Nicolas. La camionnette blanche immatriculée en Charente-Maritime a foncé sur un chalet où était servi du vin chaud place Royale, une des places piétonnes les plus achalandées du centre-ville. «J’ai simplement vu la voiture foncer dans le stand. Elle a foncé complètement dans les gens» en train de boire du vin chaud , a déclaré une femme d’un certain âge à l’AFP. «J’étais chez moi, j’ai entendu le bruit, je suis descendue en vitesse», a raconté une riveraine à une correspondante de l’agence. «J’ai vu la camionnette dans le marché de Noël, j’ai vu des personnes par terre, des blessés, au moins trois ou quatre», a-t-elle témoigné. «Les secours sont arrivés très vite, en cinq minutes», a dit le vigile d’une pharmacie toute proche.

VIDEO. Nantes : «Ça a été la panique»

23h10. L’automobiliste s’est porté une dizaine de coups de couteau au thorax après le choc, a précisé le procureur de la République. Parmi les blessés, le pronostic vital d’une personne est engagé, selon Brigitte Lamy, qui a précisé qu’aucun enfant ne figurait parmi les victimes. Les blessés ont été admis au CHU de Nantes.

VIDEO. «La personne semblait se frapper au thorax», raconte un témoin de la scène

23 heures. «Ça ressemble, sous réserve de vérifications, à un acte du même genre que ce qui s’est produit à Dijon», a confié Brigitte Lamy, procureur de la République à Nantes. L’auteur de l’agression est originaire de Saintes (Charente-Maritime), d’après BFM TV. Selon une source proche du dossier interrogée par l’AFP, dans son véhicule a été retrouvé un carnet contenant des propos confus témoignant de difficultés psychologiques et familiales. L’homme, 37 ans, est connu pour vol simple et recel en 2006 et dégradation de véhicule en 2008, selon la même source, qui a précisé que son état est jugé sérieux mais que ses jours ne sont pas en danger.

VIDEO. «Connu des services de police pour des faits mineurs», selon le ministère de l’Intérieur

22h15. Réunion ministérielle à Matignon, mardi. Selon l’AFP, qui cite des proches de François Hollande, une réunion ministérielle aura lieu mardi matin à l’hôtel de Matignon autour de Manuel Valls. Le Premier ministre rassemblera ses ministres afin d’évoquer les incidents de Joué-lès-Tours, samedi, Dijon, dimanche et Nantes, ce lundi soir.

En déplacement dans un commissariat de Montpellier (Hérault), Manuel Valls a estimé que «jamais» la France n’avait «connu un aussi grand danger en matière de terrorisme». Au surlendemain de l’attaque à l’arme blanche de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), commise sur trois policiers par un jeune radicalisé, Manuel Valls appelle également à la «vigilance toutes celles et tous ceux qui sont en uniforme».

21h55. Manuel Valls appelle au sang-froid. Manuel Valls a exprimé lundi sa «préoccupation» devant «la succession de drames» comme celui de Nantes et appelé au «sang-froid», selon un communiqué de Matignon diffusé dans la soirée. «Cette succession de drames que nous venons de connaître nous préoccupe tous», déclare le Premier ministre. «Sur chaque drame, la justice doit avancer pour faire toute la lumière. Elle le fera de manière implacable», promet-il.

21h20. Le bilan est désormais de onze blessés. Selon l’adjoint au maire Gilles Nicolas, le «bilan est maintenant de onze blessés dont cinq graves parmi lesquels le forcené. Tous les blessés ont été évacués vers le CHU de Nantes». La maire PS de Nantes Johanna Rolland, évoquant ces «événements dramatiques», a fait part de sa «plus vive émotion».

21 heures. Le procureur évoque un cas isolé. «On ne peut parler d’acte de terrorisme» à propos du drame qui s’est produit lundi soir à Nantes, lorsqu’un automobiliste a foncé dans un marché de Noël, faisant 10 blessés avant de se poignarder, a déclaré la procureur de la République, Brigitte Lamy.

Lors d’un point de presse sur place, elle a estimé qu’il s’agissait, selon les premiers éléments de l’enquête, «d’un cas isolé». «C’est un acte volontaire. Ca ressemble, sous réserve de vérifications, à un acte du même genre que ce qui s’est produit à Dijon», a-t-elle poursuivi.

20h50. Bernard Cazeneuve sur place lundi soir. Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, l’homme est «a priori» connu des services de police pour «des faits mineurs». Bernard Cazeneuve sera sur place dans la soirée. Il rencontrera les familles, les pompiers et les policiers, selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur.

20h45. Un pronostic vital engagé. Le pronostic vital de l’un des blessés est engagé selon le procureur de la République de Nantes.

20h30. Jean-Marc Ayrault solidaire. L’ancien Premier ministre, également ex-maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault a exprimé son soutien aux victimes depuis son compte Twitter. «Face à cette violence aveugle, solidarité et soutien aux victimes», a-t-il publié.

20h15. Premier bilan officiel : dix personnes blessées, dont cinq grièvement. Selon la préfecture, dix personnes, dont le conducteur, ont été blessés dans l’attaque. Cinq sont blessés grièvement.

20 heures. «La camionnette a surgi à toute allure», raconte un témoin. 
«La camionnette a surgi à toute allure de la rue de la Fosse, elle est passé devant (lui) et a percuté une première personne, puis une deuxième, et ainsi de suite jusqu’à aller s’empaler dans le marché de Noël. C’était horrible !», détaille un témoin au Parisien.fr. «Cinq minutes avant tout le monde était en train de partager un bon moment. C’est choquant. On ne s’y attendait vraiment pas. C’est terrible, tout est fermé. L’ambiance est très particulière», raconte une autre jeune fille, témoin de la scène, sur BFM TV.

19h45. Même scène qu’à Dijon dimanche. Les faits ne vont pas sans rappeler les événements de dimanche à Dijon, où un déséquilibré a foncé sur des passants au volant d’une voiture, faisant au moins 13 blessés. Le parquet a ouvert lundi une information judiciaire pour «tentative d’assassinat» et requis son placement en détention, mais n’a pas retenu la qualification «en lien avec une entreprise terroriste».

«On n’a rien trouvé en lien avec l’Etat islamique, il n’avait même par Internet», a certifié en conférence de presse la procureur de la République à propos du cas de Dijon. Il a certes reconnu avoir crié plusieurs fois «Allah Akbar» («Dieu est plus grand»), mais «plus pour se donner du courage que comme revendication religieuse».

19h30. Un homme fonce droit sur les passants du marché de Noël. Un homme, «né en 1977», selon une source policière, a lancé son véhicule, une camionnette blanche immatriculée en Charente-Maritime, sur des passants du marché de Noël de la place Royale de Nantes (Loire-Atlantique), ce lundi soir. «L’homme s’est ensuite asséné neuf coups de couteau. Il est grièvement blessé», a expliqué une source policière. Selon l’AFP, qui cite une source proche, il n’y aurait pas de revendication religieuse.

> Restez informés ! Inscrivez-vous gratuitement aux newsletters et alertes du Parisien

 

http://www.leparisien.fr/nantes-44000/drame-de-nantes-je-sais-que-mon-frere-n-est-pas-un-monstre-23-12-2014-4396571.php

Drame de Nantes : «J’aurais dû faire interner mon frère»

 

Pour la première fois, Loëticia, la soeur de Sébastien, le forcené qui a foncé lundi soir sur la foule du marché de Noël de Nantes, témoigne.  Elle décrit la descente aux enfers de son frère, 37 ans, associable et solitaire jusqu’à son acte «monstrueux». Pourtant, dit-elle, «mon frère n’est pas un monstre».

 

Saintes (Charente-Maritime), De notre envoyé spécial, Nicolas Jacquard | 23 Déc. 2014, 19h36 | MAJ : 24 Déc. 2014, 12h32

Exclusif

 

 Sébastien, un pépiniériste de 37 ans, vivait isolé à Berneuil dans un village de Charente-Maritime.  Associable, il souffrait d'une «psychose» et d'une «rage» que sa soeur ne s'explique pas.
 Sébastien, un pépiniériste de 37 ans, vivait isolé à Berneuil dans un village de Charente-Maritime. Associable, il souffrait d’une «psychose» et d’une «rage» que sa soeur ne s’explique pas. Droits exclusifs Le Parisien

 

C’est par les médias que Loëticia a appris l’effroyable nouvelle : son petit frère, Sébastien, est bien l’homme qui a foncé sur la foule lundi soir à Nantes, tuant un jeune de 25 ans et blessant une dizaine de personnes.

Ce mardi, elle est interrompue par un énième coup de téléphone. Le pire de cette journée déjà cauchemardesque. En une fraction de seconde, le visage de Loëticia se décompose un peu plus, avant qu’elle ne craque complètement. « Il est mort.L’une des personnes percutées par mon frère est décédée, sanglote-t-elle. C’est ma faute, j’aurais dû faire interner Sébastien. Je m’en voudrai toute ma vie… »

Dans la nuit de lundi à mardi, son monde s’est effondré lorsqu’elle a appris, par les médias, que son petit frère âgé de 37 ans était le conducteur qui a foncé sur la foule au marché de Noël de la place Royale, au cœur de Nantes (Loire-Atlantique). Dans la foulée des drames de Joué-lès-Tours et Dijon, ce geste insensé a donc tué un jeune de 25 ans, alors que cinq personnes étaient encore hospitalisées hier soir. « Mais qu’est-ce qu’il a pu aller faire là-bas ? s’interroge toujours Loëticia. Il n’avait aucun lien avec cette ville. Rien. »

«Il fallait le faire soigner. Mais il ne voulait rien entendre»

Sébastien, sa grande sœur ne l’avait pas vu depuis plusieurs années. Leurs parents, eux, étaient sans nouvelles de leur fils depuis deux ans. L’épilogue d’une rupture insidieuse. « Ça a commencé vers ses 30 ans, se souvient Loëticia. Il s’est mis à fumer du cannabis, et je voyais qu’il n’allait pas bien. » Elle s’en est ouverte auprès de lui et a insisté auprès de ses parents pour qu’ils tentent de lui faire cesser cette consommation néfaste.

« Son comportement n’était pas normal. Il fallait le faire soigner. Mais il ne voulait rien entendre. On a discuté tous ensemble d’un possible internement d’office, que je souhaitais, mais nous n’avons pas osé franchir le cap, craignant qu’il ne s’éloigne encore un peu plus… »

C’est ce qu’a fini par faire inexorablement Sébastien. « Chaque fois qu’on allait chez lui, il refusait de nous ouvrir, raconte sa sœur. Il a changé de numéro de téléphone pour ne plus qu’on l’appelle. » Auparavant, Sébastien était pourtant très proche des siens. De ses neveux et nièces, pour lesquels il était « un merveilleux tonton », mais aussi de son unique sœur et de ses parents. Pour le reste, mise à part une compagne dont il s’est séparé au tournant de la trentaine, ce « bosseur » a toujours été seul.

«Il a vraiment dû se produire quelque chose dans sa tête…»

Il y a sept ans, il avait emménagé à Berneuil, un bourg de 800 âmes à quelques kilomètres de Saintes, où il ne côtoyait que Lily, la chienne berger allemand craintive que sa sœur lui avait offerte. « Il l’emmenait partout. Je n’arrive même pas à croire qu’il l’ait laissée seule chez lui et qu’il soit parti à Nantes. Il a vraiment dû se produire quelque chose dans sa tête… », murmure Loëticia.

« Enfant, Sébastien n’avait pas de copain, se remémore-t-elle. Il était d’une timidité maladive. » Asthmatique, ce bambin solitaire manquait souvent l’école et accumulait les retards scolaires. Jusqu’à ce qu’en quatrième, il trouve sa vocation. « Les seules choses qu’il aimait, c’était les animaux, et surtout les plantes », développe sa sœur. Le cancre que Sébastien était a alors développé une passion pour les plantes grasses. Lui qui était incapable de se souvenir d’une récitation a appris sans difficulté tous leurs noms latins. A 19 ans, ce jeune homme asocial est parti effectuer une spécialisation à Agde (Hérault), avant de revenir s’installer en Charente-Maritime.

«Je sais pourtant qu’il n’est pas un monstre»

Econome, travailleur, il boursicotait avant même sa majorité. Adulte, Sébastien avait acheté et revendu deux appartements dans le Sud, puis financé l’acquisition de sa maison de Berneuil. « Il était très responsable, très mûr », évoque sa sœur. Jusqu’à ce que se produise très récemment ce qu’elle qualifie de « pétage de plombs », à l’origine, selon elle, du geste fou commis lundi soir.

« Je ne vois que ça, soupire Loëticia. Une problématique psychiatrique, accentuée peut-être par la consommation d’herbe de cannabis. » Inquiète pour la santé de son frère, que sa famille n’a pas encore été autorisée à voir, Loëticia pense aussi « très fort aux victimes. » « Que faire ? M’excuser ? Mais ce qu’il a fait n’est pas excusable. Je suis en colère contre lui. Bien sûr qu’à la place des familles de ses victimes, j’aurais des envies de meurtre. Ce que mon frère a commis est tout bonnement monstrueux. Mais moi, je sais pourtant que lui n’est pas un monstre. »

VIDEO. Attaque à Nantes : «L’auteur des faits, un homme de 37 ans, sans emploi»

VIDEO. Drame de Nantes : l’incompréhension dans le village du chauffard

VIDEO. Drame de Nantes : enquête pour assassinat et tentative d’assassinat

> Restez informés ! Inscrivez-vous gratuitement aux newsletters et alertes du Parisien

 

http://www.sudouest.fr/2014/12/23/drame-de-nantes-les-gendarmes-et-les-pompiers-etaient-passes-chez-le-chauffard-samedi-dernier-1777435-1391.php

Drame de Nantes : le Charentais-Maritime en proie à « certains problèmes d’alcoolisme »

 

Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette qui a fauché dix passants à Nantes, n’était semble-t-il pas « suivi sur le plan psychiatrique ». « Son état se serait détérioré ces dernières semaines », selon la procureur

 

Drame de Nantes : le Charentais-Maritime en proie à "certains problèmes d'alcoolisme"
Le domicile à Berneuil du propriétaire du véhicule qui a foncé sur une dizaine de personnes à Nantes. © Photo S. D.

 

Selon nos informations, l’automobiliste qui a foncé lundi soir dans la foule sur un marché de Noël à Nantes, est un homme de 38 ans résidant à Berneuil, un village de 800 habitants, à 13 kilomètres au sud de Saintes. Il est né à La Rochelle en octobre 1977. A Berneuil, Sébastien Sarron n’avait jamais fait parler de lui avant il y a deux semaines. En effet, il s’était mis à faire brûler des pneus ou du caoutchouc depuis quelques jours. Ces feux réguliers généraient d’épaisses fumées noires.

Les gendarmes et les pompiers s’étaient d’ailleurs rendus à son domicile le samedi 13 décembre en soirée où ils avaient trouvé portes closes, après un appel du voisinage inquiet devant ce dégagement de fumées. Une amende avait été délivrée dans sa boîte aux lettres.

Une perquisition en cours

Sébastien Sarron habite le long de la Départementale 137 qui relie Pons à Saintes, dans une maison charentaise. Avant les événements de lundi soir à Nantes, l’homme qui était sous contrat aidé, pourrait avoir perdu récemment son emploi de pépiniériste.

Mardi, une perquisition a eu lieu à son domicile en présence de deux témoins originaires de la commune, comme cela est nécessaire dans ce type de procédure en cas d’absence du propriétaire. C’est l’antenne de Poitiers-La Rochelle qui procède pour le compte de la police judiciaire de Nantes en charge de l’enquête.

 

 dans Crime
Une perquisition a été menée par la police judiciaire de La Rochelle.© Photo S. D.

 

« Certains problèmes d’alcoolisme »

Selon nos informations, au printemps 2013, suite à des problèmes d’alcoolisme, il lui avait été notifié d’être suivi par un psychologue. La procureur de Nantes a confirmé ces éléments, indiquant que le Rochelais de naissance était en proie à « certains problèmes d’alcool » mais qu’il n’était semble-t-il pas « suivi sur le plan psychiatrique ». « Son état se serait détérioré ces dernières semaines », a-t-elle précisé.

Décrit comme « très discret »

Selon les divers témoignages recueillis sur place, il était propriétaire de cette maison et y vivait seul, apparemment depuis plus de six ans. Il est décrit par ses voisins comme « très discret ».

Le maire Joël Reignier dit avoir aperçu cet administré une seule fois. Les riverains évoque une personne « discrète » dont « les volets de devant étaient toujours fermés » et qui « rentrait chez lui en passant par l’entrée arrière ».

 

 dans Folie
Le maire de Berneuil Joël Reignier interrogé ce mardi matin par les caméras de France 2.© Photo S. D.

 

Selon le parquet de Saintes, il avait été impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers (Hérault) en 2006. L’homme, né en 1977, avait également été impliqué dans une dégradation de véhicule en 2008 mais cette affaire a été classée sans suite.

 

Sa sœur : « Mon frère n’est pas un monstre »

Si les motifs de son acte ne sont pas encore connus, un carnet a été retrouvé dans la camionnette. Un carnet contenant « des propos pour le moins confus » selon la procureure de Nantes. L’homme y dit « sa haine de la société » et évoque « un risque d’être tué par les services secrets ». Il y affirme aussi que « sa famille le dénigrait sur internet », selon la procureur.

Loëticia, la sœur de Sébastien Sarron s’est confiée au Parisien mardi soir. « C’est terrible », dit-elle. Elle parle d’un « acte monstrueux », mais assure que son frère « n’est pas un monstre » et évoque un « pétage de plomb ». Il se serait peu à peu isolé, s’éloignant au fil des années de sa famille, écrit le journal.

Les gendarmes de Charente-Maritime se sont rendus, dès lundi soir au domicile du suspect à Berneuil, pour une enquête de voisinage dans le cadre de l’enquête, confiée au SRPJ de Nantes.

 

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/attaque-du-marche-de-noel-de-nantes/qui-est-le-suspect-de-l-attaque-du-marche-de-noel-de-nantes_779755.html

Qui est le suspect de l’attaque du marché de Noël de Nantes ?

 

Agé de 37 ans, cet habitant de Berneuil, en Charente-Maritime, a blessé 10 personnes en fonçant avec sa voiture sur des passants lundi. Un jeune homme est mort des suites de ses blessures.

 

Des policiers enquêtent sur les lieux de l'attaque à la camionnette sur le marché de Noël de Nantes (Loire-Atlantique), le 22 décembre 2014.
Des policiers enquêtent sur les lieux de l’attaque à la camionnette sur le marché de Noël de Nantes (Loire-Atlantique), le 22 décembre 2014. (MAXPPP)

 

francetv.info dans LCR - NPA Par Francetv infoMis à jour le 23/12/2014 | 18:23 , publié le 23/12/2014 | 12:59

 

Un automobiliste a foncé, lundi 22 décembre, sur le marché de Noël de Nantes (Loire-Atlantique). Au lendemain de ce drame qui a fait 10 blessés, dont l’un est mort mardi, francetv info revient sur ce que l’on sait du suspect, qui a tenté de se tuer après les faits en se donnant des coups de couteau.

Un trentenaire originaire de Charente-Maritime

Cet homme de 37 ans réside à Berneuil, un village de 1 100 habitants, près de Saintes (Charente-Maritime), selon la gendarmerie de La Rochelle. Le parquet de Saintes s’est refusé à confirmer formellement son identité, mais le journal Sud Ouest croit savoir qu’il s’agit de Sébastien Sarron.

Dès lundi soir, les gendarmes se sont rendus au domicile du suspect, qui vit seul, pour effectuer une enquête de voisinage dans le cadre de cette affaire, confiée au SRPJ de Nantes. Selon Sud Ouest, le domicile du suspect, dont il est propriétaire, était inoccupé.

Il n’avait jamais fait parler de lui avant

Selon Sud Ouest, l’homme ne s’était jamais fait remarquer avant la semaine dernière. « Le propriétaire est un administré normal, qui vit seul et ne pose pas de problème », a déclaré au quotidien le maire de Berneuil.

Mais depuis le 15 décembre, le suspect s’était mis à faire brûler des pneus ou du caoutchouc, provoquant d’épaisses fumées noires. Après un appel du voisinage, les gendarmes et les pompiers avaient tenté de le rencontrer samedi, mais avaient trouvé portes closes. Une amende lui avait alors été délivrée dans sa boîte aux lettres. La procureure de Nantes a évoqué l’incendie d’une bétonneuse et d’une tondeuse dans le jardin de l’homme.

Il n’a pas d’antécédents psychiatriques

Précision importante de la gendarmerie et du parquet de Saintes, l’homme n’était pas connu pour des antécédents psychiatriques qui permettraient d’expliquer son geste. Il pourrait, toutefois, avoir perdu récemment son emploi de pépiniériste, précisent certaines sources.

L’homme a porté plainte le 12 décembre contre ses proches, qui l’auraient dénigré sur un site internet lu « par tous les habitants de la région », a précisé la procureure Brigitte Lamy, mardi. L’homme était toutefois incapable de préciser de quel site il s’agissait.

Des écrits « décousus » ont été retrouvés dans la camionnette. Ils font allusion à la haine du suspect pour la société, aux reproches faits à sa famille ainsi qu’à sa peur d’être tué par les services secrets, selon la procureure.

Il était connu de la justice

Le parquet de Saintes a, en revanche, souligné qu’il avait été impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers (Hérault) en 2006 ainsi que dans une dégradation de véhicule en 2008, mais cette affaire a été classée sans suite.

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2014/12/23/dans-son-carnet-le-chauffard-de-nantes-demandait-pardon-a-ses-futures-victimes_4545601_1653578.html

Dans son carnet, le chauffard de Nantes demandait pardon à ses futures victimes

 

Le Monde.fr | 23.12.2014 à 19h42 • Mis à jour le 24.12.2014 à 07h17 | Par Matthieu Suc (avec AFP)

La maison du suspect qui a foncé en camionnette sur la foule du marché de Noël à Nantes, le 22 décembre sur la place Royale.

 

Le chauffard qui a foncé sur un marché bondé de Nantes, lundi 22 décembre en début de soirée, est passible d’une mise en examen pour assassinat. L’une de ses dix victimes, un jeune homme de 25 ans, est décédée mardi 23 décembre. Brigitte Lamy, procureure de la République, a aussitôt annoncé qu’une enquête pour assassinat et tentative d’assassinat était ouverte. Trois autres victimes sont « considérées comme blessés graves ».

 

L’auteur de l’agression, Sébastien S., n’a pas encore pu être entendu, a précisé Mme Lamy. Après avoir fauché les passants, cet homme de 37 ans originaire de Charente-Maritime s’est asséné plusieurs coups de couteau et a dû être hospitalisé. Ses jours ne sont toutefois pas en danger.

L’automobiliste n’a tenu « aucun propos à connotation religieuse » et n’avait apparemment pas d’antécédents psychiatriques, mais son comportement était devenu « instable » depuis plusieurs mois. Les enquêteurs ont retrouvé un écrit dans lequel il expose « des reproches à sa famille, sa haine de la société et le risque d’être tué par les services secrets », a dit la magistrate. D’après les informations du Monde, Sébastien S. demandait pardon à ses futures victimes dans le carnet retrouvé par les policiers dans son véhicule. Il affirmait que son acte était le seul moyen de se faire entendre de la société. Il indiquait également avoir des problèmes avec la justice et être suivi par les services de renseignement français.

« En vase clos »

Dans le petit village de Charente-Maritime où il vivait « en vase clos », on ne le considère pas comme un déséquilibré ou un homme à la dérive. « C’est une personne qui vivait seule, mais de là à dire que c’était un marginal… Il ne vivait pas dans un endroit isolé, il avait quand même des contacts avec les voisins », déclare Joël Reignier, le maire de Berneuil, village de 1 100 habitants à une quinzaine de kilomètres de Saintes, à la population mêlant ruraux et néoruraux.

L’homme avait « acheté une maison avec un terrain dans la commune, une ancienne ferme, il y a cinq ou six ans, précise le maire. Je ne sais pas d’où il venait. » Il vivait avec son berger allemand dans cette vieille maison charentaise retapée en bordure d’une route départementale, derrière un portail rouillé fermé par un épais antivol de moto. Gendarmes et policiers fouillaient les lieux mardi après-midi.

« Ce qu’on sait [de lui] en fin de compte, c’est très peu de chose. C’est le genre de personne qui ne demande rien, qui ne va pas vers les autres, donc les autres ne vont pas vers lui », résume le maire. Depuis le drame, « il y a eu quelques appels téléphoniques d’habitants de la commune, qui demandent qui est ce gars, où il habitait, ce qui montre bien que la population ne le connaissait pas », ajoute M. Reignier.

Impliqué dans une affaire de vol et recel

Le Parquet de Saintes a indiqué qu’il avait été impliqué dans une affaire de vol et recel à Béziers (Hérault) en 2006, avant son arrivée à Berneuil. Mais le suspect n’était pas connu pour des antécédents psychiatriques qui permettraient d’expliquer son geste. « Il n’a jamais sollicité les services sociaux à ma connaissance. Il se débrouillait seul », a confirmé Joël Reignier.

« On est très surpris, c’est un vrai mystère ! Depuis six ans qu’il était là, on n’avait pas de problème particulier avec lui, pas d’embrouille, comme on dit, raconte son voisin, Gérard Monet, 69 ans. On avait eu affaire à lui il y a quelques années, pour réparer un mur mitoyen. Ça s’était très bien passé », se souvient-il, évoquant un voisin très discret, voire effacé, qui ne recevait jamais de visite. « On ne se parlait pas beaucoup, c’était bonjour, bonsoir. On sent que c’est quelqu’un qui vivait en vase clos, très renfermé », relève ce voisin. Selon une source proche du dossier, le suspect de Nantes était en proie à des « problèmes d’alcoolisme nécessitant un suivi psychologique ».

L’épouse de M. Monet, elle, se souvient de son « très joli jardin ». « Il m’avait fait visiter son jardin il y a quelques années. Il en était fier, il m’avait expliqué qu’il travaillait dans le paysagisme. Mais actuellement je crois qu’il ne travaillait pas », dit-elle. Selon les gendarmes, l’homme pourrait avoir récemment perdu son emploi de pépiniériste. Aujourd’hui, le long jardin au parterre de plantes et d’arbustes d’essences diverses paraît délaissé, avec deux palmiers abattus, couchés à terre et en partie brûlés. Au début du mois de décembre, « il avait fait brûler plein de choses, c’était curieux. Il devait aussi y avoir du caoutchouc, ou des pneus, car ça faisait une fumée noire, épaisse, on en avait partout sur la terrasse », note Gérard Monet.

Des feux intempestifs qui avaient dérangé le voisinage au point que le voisin en appelle au maire. « Autour du 12 décembre, j’avais demandé au policier intercommunal d’aller le voir, mais le gars ne lui avait pas laissé accès à sa propriété, se souvient le maire. Deux jours plus tard, ça a repris ; là j’ai demandé aux gendarmes d’aller le voir, et depuis ça a cessé. » Qui n’a plus entendu parler de son administré jusqu’à un appel téléphonique des gendarmes lundi soir.

  • Matthieu Suc (avec AFP)
    Journaliste au Monde

 

Et voilà mon cadeau de Noël :

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Sarron à proximité de Saintes (17100)

: 5 réponses

2014-12-25_210243

 

http://www.pagesjaunes.fr/pagesblanches/listeReponseClassique.jsf

Morillon à proximité de Saintes (17100)

: 66 réponses

2014-12-25_205717

 

C’est extra, les résultats se superposent, dans les deux cas le plus gros foyer identifié est Saint-Jean d’Angély, et le second est Saintes.

123

Le Club des Jeunes |
Collectif citoyen de Monfla... |
JCM Consultant |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Hug Lo
| Reelnew
| coachingmeteo