Abdelkader Merah condamné à 30 ans de réclusion criminelle

 

 

C’était attendu, c’est fait.

Son avocat a annoncé dans la foulée qu’il allait se pourvoir en cassation.

Il dit aussi avoir découvert à l’occasion de ce procès la « violence » des réseaux sociaux.

Ce n’est sûrement pas la même que celle que je subis sans discontinuer depuis plus de dix ans de la part du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lequel est à l’origine de tous les attentats terroristes commis sur le sol français depuis mars 2012.

Pour preuve : il n’est toujours pas empêché d’exercer sa profession d’avocat alors que pour ma part, je ne peux même plus sortir de chez moi sans craindre à tout instant de nouvelles agressions graves résultant de la publicité mensongère dont je suis continuellement victime depuis juin 2010.

On rappelle au passage que la sortie du premier numéro du magazine Inspire d’Al-Qaïda avait suivi de tout juste une douzaine de jours la révélation au public de mon identité sur les deux blogs Luraghi alors actifs, mon nom y étant d’emblée associé à des mentions concernant l’attentat de Karachi du 8 mai 2002.

Le malade mental m’avait ensuite dénoncée comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes ou fréquentés par des islamistes tout en les invitant à aller lire sur ses blogs personnels toutes ses publications me concernant.

Aussi, c’est sans grande surprise que je m’étais rendu compte fin mars 2012 que mon régulier lecteur d’Auterive ne pouvait être qu’Abdelkader Merah.

En effet, alors qu’il s’était brusquement mis à consulter mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog plusieurs fois par jour après ma première publication concernant la série d’assassinats en cours, le 18 mars 2012, il en avait brutalement disparu après l’interpellation du frère du tueur et n’y reviendra plus jamais.

En revanche, bien d’autres islamistes continueront à me lire très régulièrement, tout comme la troupe des « déconnologues » du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inspire_(magazine)

Inspire (magazine)

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Abdelkader Merah condamné à 30 ans de réclusion criminelle dans AC ! Brest 35px-Circle-icons-email.svg

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Inspire est un magazine en ligne en anglais publié par l’organisation terroriste Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA). Cette revue a été fondée en juillet 2010 à destination des jeunes Britanniques et Américains1,2. Plusieurs extrémistes internationaux et nationaux, qui interprètent radicalement l’Islam, seraient influencés par le magazine et auraient, selon certains rapports, fabriqué des bombes en suivant les modes d’emploi parus dans celui-ci3,4. C’est un important vecteur de propagande en faveur de toutes les branches d’Al-Qaïda, ainsi que des groupes qui orbitent autour5. Il a été découvert par le SITE Intelligence Group 6.

Notes et références

  1. (en) UPI, « Al-Qaida launches English-language e-zine », United Press International,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne[archive du 4 juillet 2010])
  2. Marc Ambinder, « Al Qaeda’s First English Language Magazine Is Here » [archive], Atlantic magazine, 20 juin 2010
  3. “Inspire Magazine: A Staple Of Domestic Terror” [archive], Anti-Defamation League, 22 avril 2013
  4. (en) NewsCore, « ‘How to Make Bomb in Kitchen of Mom’ Featured in Al Qaeda’s 1st English Magazine », Fox News,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne [archive])
  5. (en) Forbes, « The al-Qaeda Brand Died Last week », Forbes.com,‎ 6 septembre 2011 (lire en ligne [archive])
  6. Does Anyone Take These Al-Qaeda Magazines Seriously? [archive]

Articles connexes

 

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/affaire/fusillades-dans-le-sud-ouest/condamnation-d-abdelkader-merah-c-est-un-signal-historique-qui-est-donne-ce-soir-par-la-justice-francaise_3405373.html

Condamnation d’Abdelkader Merah : « C’est un signal historique qui est donné ce soir par la justice française »

 

La cour d’assises spéciale de Paris statuant en appel a condamné jeudi Abdelkader Merah à 30 ans de réclusion criminelle et l’a reconnu coupable de « complicité » des sept assassinats perpétrés en mars 2012 par son frère Mohamed à Toulouse et Montauban.

 

Samuel Sandler et son avocat Maitre Elie Korchia, en octobre 2017 à Paris.
Samuel Sandler et son avocat Maitre Elie Korchia, en octobre 2017 à Paris. (SADAK SOUICI / LE PICTORIUM / MAXPPP)

 

« C’est un signal historique qui est donné ce soir par la justice française », a réagi jeudi 18 avril sur franceinfo Elie Korchia, avocat de Samuel Sandler, partie civile au procès qui a perdu son fils et deux petits-fils, assassinés par Mohamed Merah, après le verdict dans le procès d’Abdelkader Merah, condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Elie Korchia voit dans ce verdict un signal envoyé « à ceux qui pourront dans certains quartiers, demain vendre des armes, un gilet par balles, des munitions », et qui ne pourront plus dire « je ne sais pas à quoi cela peut servir ».

« La justice française n’a pas été dupe », souligne l’avocat. « Elle a à la fois condamné le frère de l’assassin, pour association de malfaiteur terroriste comme en première instance. Mais elle a été beaucoup plus loin. Elle a reconnu, pour l’histoire judicaire de notre pays, que le frère de l’assassin n’était pas là par hasard dans le box comme la défense l’a plaidé. Il était là, et devait être reconnu coupable pour complicité d’assassinat et tentative d’assassinat ».

« La douleur de ces drames est incommensurable »

Après sept ans de procédure et deux procès d’assises, »après cette décision qui sera historique pour les annales judiciaires de notre pays, on a l’impression que la justice de France est passée et elle est bien passée », analyse maître Elie Korchia.

Après le verdict de la cour d’assise spéciale, l’avocat de la famille Sandler a exprimé « le soulagement » de ses clients. Mais « il n’y a pas de victoire, pas de défaite », précise-t-il. « La douleur de ces drames est incommensurable. Elle est pour toujours, elle ne se compte pas en années ».

Elie Korchia tient aussi à rappeler les propos de Mohammed Merah, « le tueur au scooter, quand il a commis ses crimes ». Il a dit « j’ai mis la France à genoux ». Pour l’avocat, le ressenti après le verdict est que « la justice française a mis à genoux les tenants, les mentors, les idéologues, ceux qui comme Abdelkader Merah ont poussé Mohammed Merah, qui était le bras armé de ces crimes et qui derrière, dans l’arrière-cour du jihadisme salafiste, poussent à ces crimes terroristes ».

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/pourquoi-la-peine-d-abdelkader-merah-a-ete-alourdie-20190419

Pourquoi la peine d’Abdelkader Merah a été alourdie

 

  • Par   Julien Licourt
  • Mis à jour le 19/04/2019 à 16:49
  • Publié le 19/04/2019 à 16:49

DÉCRYPTAGE – Le frère de Mohammed Merah a été condamné en appel à 30 ans de prison contre 20 ans en première instance, la cour d’assises spéciale l’estimant cette fois «complice» des meurtres du terroriste.

Abdelkader Merah a bien été complice de la série d’assassinats commis par son frère, Mohammed Merah, à Toulouse et Montauban au mois de mars 2012. C’était sans doute la conclusion la plus saillante du verdict rendu en appel, jeudi soir 18 avril, par la cour d’assises de Paris spécialement composée. La plus attendue aussi par les parties civiles qui depuis 7 ans souhaitaient qu’une culpabilité soit établie dans la tragique histoire qui a conduit à la mort de sept de leurs proches. En première instance, Abdelkader Merah avait été condamné pour association de malfaiteur terroriste mais acquitté pour la complicité d’assassinat. En statuant sur la base du même dossier de 118 tomes, et donc rigoureusement sur les mêmes faits que leurs collègues il y a un an et demi, les magistrats professionnels sont donc parvenus cette année à une conclusion différente. Pourquoi?

Tout est question d’interprétation. Sur de nombreux points l’analyse des deux cours converge. En premier ressort comme en appel, les juges n’ont pas été convaincus par l’image du «musulman orthodoxe» mise en avant par Abdelkader Merah. C’est plutôt l’adepte d’une idéologie salafiste radicale qu’ils ont cru déceler en l’accusé, qui se faisait surnommer «Ben Laden» au soir des attentats du 11 septembre 2001. Dans leurs conclusions, les magistrats ont noté que l’accusé suivait avec son frère toutes les recommandations du manuel du parfait terroriste, découvertes dans les fichiers informatiques dissimulés puis supprimés par Abdelkader Merah. Fait troublant: les deux frères, qui détenaient plusieurs téléphones portables, ne s’en sont jamais servis pour s’appeler, alors même qu’ils se rencontraient au moment des faits. Une «volonté claire d’échapper à tout contrôle policier» selon la cour. Comme en 2017, Abdelkader Merah était donc reconnu coupable d’association malfaiteur terroriste.

Le vol du scooter, l’élément clé du dossier

Second point confirmé par la cour: Abdelkader Merah a bien participé activement au vol du scooter qui a permis à Mohammed Merah de commettre ses crimes. Un fait essentiel: c’est l’un des seuls éléments matériels le liant directement aux assassinats de son frère. Encore une fois, la version de l’accusé, qui soutient qu’il a été placé devant le fait accompli, n’a pas convaincu. Bien au contraire: les juges ont constaté qu’il était présent avec son frère, le 6 mars 2012, lorsque celui-ci s’est renseigné sur la manière d’enlever le traqueur d’un tel engin. Que ce même jour, c’est bien lui qui a conduit en voiture Mohammed Merah sur les lieux du vol. Qu’il a ensuite participé à cacher l’objet du délit. Fait aggravant, Abdelkader Merah a toujours tu le nom du troisième homme de l’équipée, jusqu’au décès de ce dernier, rendant opportunément impossible tout croisement des versions.

Restait le plus important, la complicité. En 2017, les magistrats notaient dans leurs conclusions: «La participation du vol du [scooter] est en soi insuffisante, selon cette cour, pour affirmer que ce vol a été commis en connaissance de cause de ce que ce véhicule allait précisément servir d’instrument aux assassinats commis.» «Selon cette cour»: déjà, les juges indiquaient qu’une autre lecture du dossier pouvait être faite. Et c’est précisément ce qu’ont entrepris leurs collègues en appel, notant que Mohammed Merah «avait déjà réalisé un certain nombre d’actes préparatoires à ces crimes» comme louer des voitures, un box, acquérir des armes, un ordinateur ou une GoPro et qu’il «ne lui manquait plus qu’un scooter de grosse cylindré pour passer à l’acte […] En permettant à Mohammed Merah de disposer d’un scooter, [Abdelkader Merah] a apporté son aide à la préparation des actions criminelles de son frère.» Et voici scellée la complicité d’assassinats.

Peine allégée pour le coaccusé, Fettah Malki

En revanche, Abdelkader Merah n’est toujours pas considéré comme complice pour avoir «provoqué» les meurtres. En clair, les juges n’ont pas trouvé de faits pouvant le faire apparaître comme commanditaire des crimes. De la même manière, l’influence qu’il a pu avoir ne peut avoir été retenue à son encontre, cet élément étant difficilement quantifiable.

Le coaccusé d’Abdelkader Merah, Fettah Malki, a au contraire bénéficié de l’appel, voyant sa peine réduite: celui qui se présentait comme le petit délinquant du quartier et avait fourni une arme et un gilet pare-balles à Mohammed Merah, a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs, mais sans le facteur aggravant de terrorisme, qui lui avait donné les juges en premier instance. Sa peine a été ramené de 14 à 10 ans.

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Julien Licourt
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https://www.liberation.fr/france/2019/04/19/proces-d-abdelkader-merah-verdict-historique-contre-hysterisation_1722346

Procès d’Abdelkader Merah : «verdict historique» contre «hystérisation»

 

Par Chloé Pilorget-Rezzouk — 19 avril 2019 à 15:00
Eric Dupond-Moretti, avocat d’Abdelkader Merah, au tribunal de Paris, le 25 mars. Photo Thomas SAMSON. AFP

Le frère de Mohammed Merah a été condamné jeudi à trente ans de réclusion, reconnu coupable de complicité dans les assassinats commis en mars 2012. Une peine plus lourde qu’en première instance. Son avocat a annoncé se pourvoir en cassation.

  • Procès d’Abdelkader Merah : «verdict historique» contre «hystérisation»

Les uns saluent une «belle» décision ; les autres dénoncent un verdict «insupportable». Jeudi soir, Abdelkader Merah a été condamné en appel à trente ans de réclusion criminelle, assortis d’une période de sûreté des deux-tiers. Relaxé en première instance du chef de complicité des sept assassinats commis par son cadet Mohammed, en mars 2012, l’aîné de la fratrie Merah a cette fois été reconnu coupable par la cour d’assises spéciale de Paris. Deux jours plus tôt, l’accusation avait requis la perpétuité contre ce «virtuose de la dissimulation», convaincue que le «mentor» de Mohammed Merah avait bien «sciemment» porté aide ou assistance à son petit frère.

Après douze heures de délibéré, le verdict est tombé dans la salle Voltaire du palais de justice. Dans le box, l’accusé de 36 ans n’a pas bronché. Les familles des victimes, elles, ont laissé éclater leurs larmes. «C’est un verdict historique et un grand soulagement pour les parties civiles», a réagi auprès de Libération Me Elie Korchia, avocat de Samuel Sandler, dont le fils et les deux petits-fils ont été tués le 19 mars 2012, devant l’école Ozar Hatorah, avec la petite Myriam Monsonego. Son confrère, MOlivier Morice, avocat de la famille Legouad, un des trois militaires abattus par le «tueur au scooter», a salué auprès de l’AFP une décision reconnaissant «le fait que Mohammed Merah n’était pas un loup solitaire. Il a agi de concert avec son frère»Pour la défense, cette peine sévère est en revanche le fruit d’une justice aux ordres de l’émotion. Invité vendredi matin sur France Info, l’avocat d’Abdelkader Merah, Eric Dupond-Moretti, a d’ores et déjà annoncé se pourvoir en cassation. Dénonçant «une hystérisation» et un procès «non équitable», le ténor du barreau défend que «tout est discutable» dans ce verdict et ses motivations.

«Parfaitement informé des projets criminels»

Quel rôle Abdelkader Merah a-t-il joué avant les tueries exécutées par son frère, entre le 11 et le 19 mars 2012, à Toulouse et Montauban ? C’était l’enjeu central de ces quatre semaines d’audience, après la relaxe de l’aîné Merah en première instance, faute de preuves. Si l’avocat de la famille d’Imad Ibn Ziaten, Françis Szpiner, a émis lors des récents débats l’hypothèse – remarquée et nouvelle – qu’Abdelkader Merah ait pu être au côté de son cadet lors de l’exécution du parachutiste, c’est le déroulé de la journée du 6 mars 2012 qui a retenu toute l’attention de la cour d’assises spéciale et emporté son intime conviction sur la complicité.

Dans leur décision, les magistrats professionnels notent qu’Abdelkader Merah est bien le coupable du vol du scooter TMax-530 dérobé ce jour-là et utilisé par son cadet sur «les trois séries d’actes criminels». Ainsi, motive la cour : «En permettant à Mohammed Merah de disposer d’un scooter, il a apporté son aide à la préparation des actions criminelles de son frère», dont il était alors «parfaitement informé des projets criminels». Les juges rappellent que, lorsque Mohammed Merah est rentré du Pakistan à l’automne 2011, celui-ci avait partagé avec son frère «ses intentions criminelles en lui confiant être prêt à lever l’étendard». Ils notent enfin que leurs «rencontres physiques» se sont dès lors «intensifiées» jusqu’à la commission des attentats, et pendant.

 Peine amoindrie pour Fettah Malki

Petit délinquant de droit commun, le discret coaccusé d’Abdelkader Merah a en revanche vu sa peine amoindrie : Fettah Malki a été condamné à dix ans de prison, contre quatorze ans en première instance. Ce trafiquant sans scrupules, baptisé «le commercial du quartier» aux Izards, avait fourni à Mohammed Merah le pistolet-mitrailleur Uzi utilisé lors de la tuerie de l’école Ozar Hatorah. Mais aussi le gilet pare-balles que le jihadiste portait lors de l’assaut fatal du Raid. En guise de derniers mots, cet Algérien de 36 ans avait déclaré : «Je ne suis pas un terroriste, je n’ai rien à voir avec ça.» «Il faut responsabiliser les fournisseurs d’armes. C’est trop facile de dire : « J’ai fait ça pour le fric, je ne savais pas ce qu’il ferait avec »», avait martelé l’accusation, mardi. Estimant que l’accusé, «connaissant tout sur tout» dans le quartier, ne pouvait ignorer les projets mortifères de Mohammed Merah, elle avait requis «entre quinze et vingt ans de réclusion».

Les jurés professionnels de la cour, eux, ont jugés que «les débats n’avaient pas établi que Fettah Malki avait pu avoir connaissance des projets terroristes» du «tueur au scooter». Par conséquent, ils ont écarté la nature «terroriste» de l’incrimination «d’association de malfaiteurs» et diminué sa peine. Contactés par Libération, les avocats de Fettah Malki, Mes Alexandre Martin et Emmanuelle Franck, se disent satisfaits de cette condamnation considérant que leur client n’a «aucunement adhéré à une philosophie terroriste qu’il réprouve totalement» : «C’est une décision importante, car elle respecte le droit. La justice est restée sereine et étanche à la pression émotionnelle de l’opinion publique.»

Chloé Pilorget-Rezzouk

Comme un écho à l’affaire Neyret…

Evidemment, je copie toujours beaucoup, mais n’oublie jamais de citer mes sources et les mets ainsi en valeur au lieu de les plagier.

De ce fait, personne ne s’est jamais plaint, hormis, bien entendu, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Vous trouverez donc entièrement reproduit ci-dessous un article très intéressant d’un des auteurs les plus prolifiques d’Agoravox, un site n’usant nulle part du fameux signe Copyright que le violeur Pascal Edouard Cyprien Luraghi se permet d’apposer même sur les photographies qu’il me vole.

 

http://www.liberation.fr/france/2016/05/22/comme-un-echo-a-l-affaire-neyret_1454415

Comme un écho à l’affaire Neyret

Par Emmanuel Fansten — 22 mai 2016 à 18:41
  • Comme un écho à l’affaire Neyret

Les similitudes sont nombreuses entre l’ancien patron des Stups, François Thierry, et Michel Neyret, l’ex-star de la PJ lyonnaise actuellement jugé à Paris pour «corruption», «trafic de stupéfiants» et «association de malfaiteurs». Même réputation de grand flic, même amour des belles affaires, même culture du résultat, même gestion tumultueuse des indics. Mais les deux hommes ont un autre point commun : à force de flirter avec la ligne jaune, l’un comme l’autre ont fini par incarner un système malade et des méthodes devenues inacceptables.

Ironie du calendrier : la représentante du parquet de Paris, Annabelle Philippe, doit requérir ce lundi contre Michel Neyret. Et elle risque de taper fort sur le commissaire déchu, tant ses remarques cinglantes sur certaines méthodes policières ont fusé tout au long du procès. De Michel Neyret à François Thierry, c’est la même question qui est posée à la justice : s’agit-il de la dérive d’un homme ou bien de la déliquescence d’un système ?

Emmanuel Fansten

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qui-a-detourne-l-enquete-sur-merah-131543

Qui a détourné l’enquête sur Merah et pourquoi ?

par morice
vendredi 1er mars 2013

 

Les informations passent, et les fantômes ressurgissent. Celui de Mohamed Merah n’en pas encore fini de squatter les journaux. Avec cette semaine une énième bombe, que n’a pas relevé la presse classique encore une fois, pourrait-on dire. C’est cette fois un jeune homme qui retient notre attention, ou plutôt les traces qu’il a laissées le long de la trajectoire abracadabrantesque de Mohamed Merah, dont le frère aîné reste en prison tant les charges se sont accumulées sur lui ces derniers mois. La presse vient en effet de passer à côté non pas d’un événement, mais de l’historique même de cet événement, tel qu’il a été décrit dans les journaux. Souvenez-vous donc, c’était le 29 mars 2012, et tous les journaux avaient présenté au mot près la même version d’une découverte exceptionnelle, devenue anodine par la seule grâce du communiqué émanant de « sources policières ». Qui, ce jour-là, a tenté de bloquer de façon manifeste la progression de l’enquête ? Doit-on y voir dans cette évidente manipultion des médias la mainmise, à nouveau, d’un Squarcini, l’ami fidèle du président Sarkozy ? Nous sommes alors à sept jours à peine après le décès de Mohamed Merah, et la diffusion de l’annonce classée laissait alors le temps à des complicités de jouer les filles de l’air ! Qui donc à cherché à soustraire les preuves d’une activité ciminelle, car c’est bien ce qu’on découvre aujourd’hui ?

Comme un écho à l'affaire Neyret... dans Attentats Clio-Mohamed-Merah-Aude-df26dCette découverte exceptionnelle, c’était celle d’un véhicule, le 28 mars 2012 au soir. Une Clio, grise, retrouvé à Saint-Papoul, localité située à 57 km de Toulouse (à moins d’une demi-heure de route, donc). Le véhicule au flanc droit abîmé s’était vite vu encadré par deux voitures de la police, des gendarmes la protégeant des regards indiscrets et des enquêteurs commençant tout de suite à l’examiner avec beaucoup de circonspection. Il s’agissait surtout de ne pas détruire des preuves, dont surtout des preuves ADN. Qui ont fini par parler… près d’un an après… mais pour un autre véhicule similaire ! En révélant que la voiture incriminée avait bien un rapport direct avec l’affaire, contrairement à ce qu’on a fait dire le 29 mars, au lendemain même de sa découverte. Un empressement aujourd’hui plus que suspect à faire de ce qui aurait pu accélérer grandement l’enquête un événement n’ayant plus aucun rapport avec les faits. Il y a matière là, aujourd’hui, à accuser sans détours les personnes qui ont tout fait pour qu’on ne s’intéresse pas aussi vite, disons, aux diverses zones d’ombre entourant la mort de Merah, et les circonstances ahurissantes de ses virées nocturnes dans Toulouse et dans les environs alors qu’il était cerné de toutes part par la police.

Relisons la presse la plus proche, alors pas encore déstabilisée par le communiqué de la police. Un article mis en ligne de bon matin le lendemain de la découverte,« PUBLIÉ LE 29/03/2012 07:36″ pouvait-on encore lire dans la Dépêche. Pour le journal régional, il n’y a pas de doute, on tenait là avec cette voiture embarquant des preuves, un élément très important de l’enquête : « l’enquête sur l’affaire des tueries de Toulouse et Montauban a conduit, hier en fin de journée, des policiers dans un petit village de l’Aude. Au cours d’une patrouille, les gendarmes de Castelnaudary ont en effet découvert une voiture stationnée depuis plusieurs jours au cœur du village de Saint-Papoul et qui pourrait être liée à l’affaire Merah. Plusieurs habitants affirment que le véhicule était stationné depuis au moins une semaine. A-t-il pu être abandonné sur place par Mohamed Merah, tué le jeudi 22 mars à Toulouse après plus de 30 heures de siège par la police ? Selon une source proche de l’enquête, le propriétaire de cette Renault Clio de couleur grise immatriculée dans la Haute-Garonne aurait été identifié et pourrait « appartenir à un locataire du même immeuble que celui de Mohammed Merah », situé rue Sergent-Vigné à Toulouse. À l’intérieur, les enquêteurs auraient découverts un casque de motard ainsi que des éléments de carrosserie d’un Yamaha T Max,  enlevement-9b91c dans Corruptionla même marque que le puissant scooter employé par Mohamed Merah pour assassiner trois enfants, un enseignant juifs et trois parachutistes entre le 11 et le 19 mars. Reste à déterminer si ces objets sont effectivement liés à l’affaire Merah. Ces découvertes pourraient en tout cas expliquer pourquoi un scooter de couleurs différentes était apparu sur les trois scènes de crime, si le carénage a été modifié. Elles pourraient surtout contribuer, si elles sont confirmées, à accréditer la thèse d’un troisième homme lié à Mohamed Merah et à son frère Abdelkader. S’agit-il du complice qui aurait posté les vidéos des assassinats à la chaîne Al-Jazeera ? Bien des questions demeurent. Hier, la voiture, placée sous scellés, a été embarquée par les policiers pour des investigations plus poussées ». Même TF1 s’y collera dans sa matinale de LCI, évoquant elle aussi le rôle d’un « 3eme homme » lié à cette Clio. Voilà qui était tout le contaire de la thèse officielle clamée par Bernard Squarcini, celle du « loup solitaire » à laquelle plus personne ne peut croire désormais. Au moment même où la télévision en parlait, la voiture, découverte la veille au soir, était déjà promptement enlevée par une dépanneuse, toujours sous le regard de la Police, présente sur place vec ses voitures depuis la découverte du véhicule. L’homme aurait habité « dans la même rue » ou même « le même immeuble » que Mohamed Merah, avait-on appris. Bigre, l’étau sur un groupuscule actif se resserait sévèrement, tout à coup ! Le loup vivait en meute !

scooter-merah-cb287 dans CrimeLa voiture aurait donc contenu des éléments vitaux pour les besoins de l’enquête : ceux du recarossage express du scooter noir devenu blanc à certains endroits, un changement effectué par Merah lui-même, grâce à ses dons de carossier, dans son appartement (on y retrouvera sa ponceuse, visible dans less vidéos), afin de brouiller les pistes lors des assassinats. Le casque du tueur également, dont des prélevements de cheveux auraient pu montrer qu’il s’agissait bien de celui de Merah et non de celui d’un complice, éliminant ainsi les suspicions sur un autre responsable possible pour les tirs meurtriers. On était dans le cas de figure des attaques : casque noir et scooter noirs pour les premières attaques, casque blanc et parements blancs sur le scooter pour l’attaque de l’école. Pourquoi donc a-t-on cherché à fescamoter aussi vite cet élément vital de l’enquête ? Car dès l’annonce faite, les rédactions recevaient tous le même texte : cette voiture, selon la police, n’avait rien à voir avec l’affaire Merah. On ne savait pas les résultats des tests génétiques si prompts !

merah_voiture_grise-f1c9d dans FolieL’étau resserré repartait aussitôt en quenouille ! Que cherchait-on donc à faire en affirmant, comme ici dans l’Express, que la voiture de Saint-Papoul, (et son contenu) n’avaient aucun rapport avec Merah ? Qu’il avait agît seul, tout bonnement :  »dans ses négociations avec les policiers quand il était retranché chez lui avant d’être tué par les hommes du Raid, Mohamed Merah avait indiqué où retrouver le scooter, volé début mars. Mais la découverte faite à Saint-Papoul pourrait expliquer pourquoi un scooter de couleurs différentes était apparu sur les trois scènes de crime, si le carénage a été modifié »avait écrit l’Express, le 29 ; mais à 16H30. Or la voiture laissée depuis une semaine dans la rue ne pouvait avoir été conduite par Merah, qui aurait dû rentrer à pied chez lui, ou aurait dû être ramené… par un complice. On a donc tenté de briser au plus vite la thèse du (troisième complice, le frère ayant été rapidement identifié), pour rendre concordante celle du « loup solitaire » si chère à Bernard Squarcini : la méthode employée ressemble aujourd’hui à de la dissimulation de preuves (où sont donc passés le casque et les morceaux de carosserie de scooter, que la presse devrait demander aujourd’hui à voir !). Comble de la manipulation, cet escamotage, on l’a fait, le même jour où Abdelkader avait avoué aux juges la présence d’un troisième homme !!! Les morceaux de scooter ramassés dans la Clio, il était facile de démontrer qu’ils faisaient bien partie du véhicule de la seconde attaque contre les trois miltaires, et non de celui de l’école ! Quant au casque « sombre », on n’en a plus jamais entendu parler…

Car c’est cela qui sidère aujourd’hui : on a cherché à minimiser une information cruciale, le jour-même où la thèse policière martelée de l’homme agissant seul venait d’être mise à mal par un des principaux témoins des tueries, le frère de Mohamed Merah en personne ! « Au cours de son audition, Abdelkader Merah a encore relaté que Mohamed, 23 ans, était sorti précipitamment de la voiture dans laquelle ils se trouvaient tous les trois, avant d’aller voler un scooter T-Max, stationné sur la voie publique. Hier, un nouvel élément a été découvert : une Renault Clio blanche, volée alors qu’elle était garée à Toulouse dans une rue proche du domicile de Mohamed Merah, a été retrouvée à Saint-Papoul (Aude), une commune entre Carcassonne et Castelnaudary, à une centaine de kilomètres au sud de la Ville rose. Dans cette voiture, mal stationnée et abandonnée depuis quelques jours, les gendarmes ont retrouvé un carénage de scooter T-Max et un casque sombre » : le Parisien ayant « naturellement » relié les deux affaires. Un vrai gang des Clio, que cette équipe Merah ! Avec un léger doute cependant : était elle blanche, cette voiture, ou grise, comme le laissaient entrevoir des clichés pris à la tombée de la nuit ? Grise, plutôt, pourra-t-on confirmer à l’examen. En tout cas elle avait été…volée » dans une rue proche du domicile de Mohamed Merah ». De tels inconditionnels de la Clio, dans ce gang, je vous dis, c’est Ghosn qui devrait être content !

panneau-saint-papoul-c9bb2 dans PerversitéEt ce d’autant plus que la presse, le soir même, avait déjà localisé le propriétaire de la Clio de Saint-Papoul, qui n’aurait donc pas été volée : « Thibault Malandrin, qui se trouvait à quelques kms de la voiture, a ainsi rapporté qu’il s’agit d’une voiture grise, immatriculée en Haute-Garonne. Elle appartient à une personne vivant dans l’immeuble de Mohamed Merah. Le carénage, lui, correspond au modèle Yamaha utilisé lors des tueries ».  Immeuble ou même rue, selon les divers témoignages recueillis alors : en tout cas elle n’était déjà plus « volée ». Sachant que l’un des 11,43 de Merah, celui qui avait servi à tuer avait été retrouvé dans une autre Clio qu’il louait à celui qui a été quelque temps son…. co-locataire, gérant d’une entreprise de voitures de location, on est à même de penser qu’il s’agît du même individu, celui qui possédait aussi un ordinateur dernier cri, un Mac Air portable, pour poster des photos d’un Mohamed et lui se rendant à la neige, faire du ski… Le troisième homme que je vous avais déjà décrit ici : « des ordinateurs, on en a croisé d’autres depuis dans l’enquête : le 26 mars, Le Point en avait retrouvé un beau spécimen : un Mac Book Air, dernier cri, pas moins,… avec dedans des photos de Mohamed Mérah en train de faire du ski à Genêve !  »Coiffé d’un bonnet « rasta », il fait du ski dans une station du Jura proche de la frontière suisse. Un mois avant les attentats de Toulouse et de Montauban commis par « le tueur fou au scooter », Mohamed Merah se trouvait dans la petite station des Rousses avec deux amis, les 9 et 10 février 2012. Les dates sont celles des photos et des vidéos enregistrées sur le disque dur d’un ordinateur portable Mac Book Air. Les images ont été prises avec un iPhone par un « caïd » de la cité des Izards, colocataire occasionnel de l’appartement du 17, rue du Sergent-Vigné. Fin collier de barbe et petite moustache à la mongole, l’homme d’une trentaine d’années souhaite rester anonyme et s’attend à être interpellé par la police à tout moment ». Des images vues par les journalistes du Point, mais jamais diffusées à ce jour. Dans cette affaire, les journalistes ont découvert davantage que les policiers ont pu en montrer !

On aurait donc menti, et sur toute la ligne, ce qu’on constate en relisant les documents de l’époque (en date du 29 mars) diffusés par la police et repris par la presse, redonnés ici tels quels : « cette Clio appartenait auparavant à un individu alors domicilié à Toulouse près du lieu de domicile du tueur au scooter, a indiqué jeudi la source judiciaire. Cet ancien propriétaire, qui n’habite plus aujourd’hui en Haute-Garonne, a vendu le véhicule en septembre 2011 à l’état d’épave à un acheteur vivant à Saint-Papoul. Ce nouveau propriétaire a par la suite entreposé dans l’épave des pièces usagées de son propre deux-roues, a indiqué la source judiciaire ». Qui a bien pu inventer cette version en forme de fable d’un véhicule-épave ne roulant plus ? Comment était-elle en ce cas apparue dans la rue aux alentours du 20 mars ? Une version qui minimise la présence des carénages de scooter de même type , ce qui représente un hasard plutôt extraordinaire : le TMax ce n’est pas une mobylette Peugeot à ce que je sache, même s’il c’est plutôt bien vendu en France (ou le modèle le plus volé) ! Un véhicule qui a circulé auparavant, mais n’a plus bougé… après l’assaut mené contre Merah, autre curieux hasard ! Si l’on prend tous les critères ensemble, il devient au contraire miraculeux que ce véhicule n’ait pas pu avoir de liens avec l’affaire ! Qui donc a pu envoyer ce communiqué qui sera repris dans tous les journaux le lendemain, pour titrer que l’histoire de la Clio n’était résolument qu’une « fausse piste »  ??? Les juges en charge de l’affaire Merah devraient aujourd’hui enquêter sur l’origine de cet envoi massif de… désinformation !

megane-46f53-2-8cdd9 dans PolitiqueMenti, ou caché un bon nombre d’autres informations, comme celles dévoilées en novembre dernier seulement : « un énigmatique personnage au teint cuivré habillé en jean et tee-shirt blanc a été filmé à la sortie de chez Mohamed Merah lui aussi vêtu de blanc, juste avant son départ au Pakistan l’été 2011. Mais selon nos informations, ces photos de vidéo-surveillance de la DCRI n’ont jamais été remises à la justice ou ont été « noircies » car classées secret défense. Inédit aussi, l’ADN supposé du « 3ème homme » ayant volé le scooter T.Max avec les frères Merah a été découvert mais reste non-identifié à ce jour. Quant aux responsabilités éventuelles de son frère aîné Abdelkader mis en examen et emprisonné pour complicité des sept assassinats commis par son cadet, elles ne sont guère plus étayées qu’il y a sept mois. Enfin, trois jeunes sous-locataires du jihadistes, qui leur a prêté son appartement à Toulouse pendant ses voyages, n’ont toujours pas été entendus par les juges d’instruction ». A noter qu l’ADN de l’homme ayant volé le scooter, avec Abdelkader était donc connu depuis plusieurs mois… sans avoir réussi à découvrir à qui il appartenait ? Et que cet ADN avait bien été prélevé dans une des deux Clio concernées (pour mémoire, la Laguna garée par Merah (ici du haschich dissimulé dans une calandre de Laguna) en bas de chez lui avait été ouverte à l’explosif, révélant un arsenal complet dont un fusil à pompe dont le forcené ne s’était pas équipé, alors qu’on a démontré qu’il avait réussi à sortir de ce véhicule et rentrer chez lui par les garages sans que les policiers chargés de le surveiller ne le voient !

Ce « mystérieux » coloc’, le magazine le Point avait dégotté qui il était, pourtant. Un magazine qui nous donnait alors d’autres éléments importants sur la structure même des relations de Mohamed Merah, et qui pourraient aussi lever certains mystères. Comme je vous l’ai dit ici également : « ces deux voitures de location, une Mégane et une Clio, contenant ses armes, étaient celles de la société créée par …. son colocataire, une autre belle découverte des journalistes du Point  : « j’ai souvent dormi chez lui », raconte l’homme qui se présente comme « rangé des voitures », créateur d’une société de location de véhicules sous le nouveau régime d’auto-entrepreneur. Serait-ce lui qui louait à son jeune protégé (1 000 euros par mois, selon la police) la Mégane et la Clio dans lesquelles les enquêteurs ont retrouvé tout un arsenal, dont l’arme (colt 45 de calibre 11,43) qui aurait servi aux trois attaques à scooter de Toulouse et de Montauban. « Il aimait jouer au Call of Duty sur sa PlayStation », confie le colocataire du 17, rue du Sergent-Vigné. » Un sacré numéro, celui-là, qui se faisait héberger et payer 1000 euros par mois par Merah, dont les ressources déclarées n’atteignaient pas ce montant, loin de là !!! Les voyages en go-fast semblant lui avoir permis de tenir un train de vie ! En février, le colocataire est encore là, visiblement : les meurtres on lieu en mars. Le colocataire a très bien pu être celui qui a sorti l’ordinateur sur lequel Mohamed faisait ces vidéos. » Le même qui avait été chargé d’éloigner les morceaux de scooter en Clio grise… et de revenir avec… une autre voiture ou un autre complice : on est à quatre là, désormais et non plus à trois… la meute s’agrandit !

Car aujourd’hui, on dit en effet exactement le contraire de ce qui a été dit par Squarcini, en reliant la seconde Clio, dans laquelle des traces d’ADN ont enfin parlé sur des billets de banque imprégnés de traces génétiques (c’est con de recompter avec le doigt mouillé les billets !), au même personnage : « Selon des informations recueillies par 20 Minutes, un individu, qui « a gravité dans l’environnement de Mohamed Merah », a été interpellé ce mardi matin par des policiers de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à Toulouse (Haute-Garonne). Il a été arrêté à son domicile, où 20.000 € en numéraire ainsi que de la cocaïne et du cannabis ont été saisis. Cet individu est décrit comme un « trafiquant de drogue » par une source policière, qui émet toutefois des réserves quant à son « implication directe » dans les meurtres de Merah. D’après les informations de 20 Minutes, ses empreintes génétiques auraient été prélevées sur des billets de banque saisis dans la Clio du tueur stationnée à proximité de son domicile, rue Sergent-Vigné, dans le quartier de la Côte Pavée à Toulouse… » Stationnée ou dans un box ? N’est-on pas en train à nouveau de mélanger plusieurs choses ? C’est la Laguna qui est restée dehors, une voiture louée passée à l’explosif par la police, la Clio étant dans un box fermé.

merah_filme_par_la_police-4646fCelle-là et non pas cette fameuse Clio (la troisième en ce cas si on compte celle de Saint-Papoul) découverte dans un box avec à côté ce fort étrange carton… décrit par les deux journalistes Eric Pelletier et de Jean-Marie Pontaut dans leur ouvrage : « que faisait cette petite carte de visite, pliée en deux, sur le sol du box de l’avenue de Grande-Bretagne ? Le parking souterrain où l’assassin cachait son scooter est un endroit où l’on ne s’attend pas à trouver les coordonnées d’un collègue chargé de la protection… du chef de l’Etat. Sur le morceau de bristol figurent pourtant une identité, un numéro direct au palais de l’Elysée, ainsi que la mention d’un service : le GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République) ». Si c’est la Clio de Merah, c’est celle du box et non une autre laissée à l’extérieur comme on l’afffirme aujourd’hui ! Décidément, le petit modèle de Renault, où les garages où on le trouvait, est bien l’une des clès de l’affaire Merah ! A noter que les billets (et une partie de la drogue sans doute) ont été saisis dans une voiture : c’est le coup classique chez les trafiquants de ne laisser que le minimum dans leur appart’ et de tout gérer à partir de leur sacré-sainte voiture : à Tourcoing, les dealers de mon quartier font de même et vendent la drogue le soir en faisant des appels de phares codés. Ici, on ne les voit jamais du vendredi soir au dimanche soir : ils partent s’approvisionner (en Hollande ?), et rangent consciencieusement le coffre de leur voiture, ou tripatouiilent le capot avant pendant 10 minutes sans mettre d’huile ou d’eau… sous les yeux de tout le quartier ! Voilà donc aujourd’hui que l’autre Clio, n’ayant aucun rapport avec l’affaire sous l’ère Guéant-Squarcini en mars 2012 pourrait se révéler une voiture liée étroitement à Mohamed Merah en février 2013 !!! Un Merah dealer, avec son coloc qui comptait les biftons… et une police ayant installé une caméra de surveillance en face durant des mois (1200 heures d’enregistement !) sans s’apercevoir au moins du trafic de drogue, à défaut d’y discerner un terrorisme ? Une police qui avoue aujourd’hui avoir filmé la visite d’un mentor jijadiste accompagnant Merah avant son départ pour l’Afghanistan ? Et qui ne l’aurait pas intercepté au départ de son avion ? Une police qui met presqu’un an pour trouver des traces génétiques sur des éléments d’enquête ? Un an pour dire qu’effectivement des individus sont montés dans la voiture de Merah… et même pas une journée pour dire que des pièces d’un scooter n’avaient jamais été touchés par les doigts de ce même Merah ?

merah_neyret-df00fUn Mohamed Merah, rappelons-le aussi, qui effectuait des raids de go-fast d’Espagne (chargé de cocaïne et de cannabis) lors de ses week-ends, ou allait se promener l’été au pays de l’héroïne (l’Afghanistan). Des voyages qu’il n’effectuait pas vraiment… en Clio Renault ! Mais enfin, pourrait-on se dire, ce n’est pas normal que Merah ait pu aussi facilement circuler ainsi en revenant d’Espagne à fond la caisse : le circuit des go-fast était très bien surveillé, puisque c’était un super-flic qui s’en occupait, paraît-il, du moins c’est ce que j’avais cru ou entendu. Michel Neyret, il s’appelait. Le héros d’un épisode de « zone interdite ».

Morice, il va falloir qu’on t’explique d’autres choses, là… sur la police !


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Affaire Merah : de nouvelles avancées dans l’enquête ?

Toute la presse française s’est emballée à ce sujet à la suite d’une révélation d’I-télé il y a une dizaine de jours, le vendredi 25 juillet 2014. Une agence chinoise a suivi.
 
 
http://www.itele.fr/justice/video/le-mouchard-du-scooter-de-mohamed-merah-a-ete-retrouve-89239

Affaire Merah – Publié le 25 juillet à 11:35 – Mis à jour le 25 juillet 2014 à 18:53

Le mouchard du scooter de Mohamed Merah a été retrouvé

 

Le mouchard du scooter de Mohamed Merah a été retrouvé – 25/07/2014 à 12:32

 

Il s’agit d’une découverte importante et cruciale dans le cadre de l’affaire Merah. Les policiers de la PJ toulousaine et de la Sous-division anti-terroriste ont retrouvé le traqueur du scooter TMax que Mohamed Merah avait dérobé, avant de réaliser ses sept meurtres.  Selon nos informations, ce système après-vol – qui est  scellé sur les motos ou scooters et permet de détecter puis retrouver les véhicules volés – a été découvert par les enquêteurs en début de semaine, dans une bouche d’égout de Toulouse.

 
L’engin en question est désormais en cours d’analyse dans le laboratoire de la police. Un traqueur fonctionne comme une boîte noire, il garde tout en mémoire. Il peut donc apporter des renseignements importants aux enquêteurs au sujet des itinéraires empruntés par le « tueur au scooter », responsable des tueries de Toulouse et Montauban en mars 2012. Ce « mouchard » peut aussi déterminer quel jour et à quelle heure le traqueur a été désactivé par Merah. Il faut se souvenir que c’est le 6 mars 2012, soit cinq jours avant son premier meurtre, que Mohamed Merah a volé le fameux T MAx .

Le même jour il est allé chez le concessionnaire Yamaha pour acheter une cagoule et se renseigner pour savoir comment désactiver le fameux mouchard. Un employé l’a formellement reconnu et un ticket de caisse en fait foi. Mohamed Merah a-t-il désactivé le traqueur avant son premier meurtre ? C’est l’une des zones d’ombre du dossier pour l’instant. Les enquêteurs espèrent désormais que le traqueur pourra parler. Le fait que l’appareil soit resté aussi longtemps dans les égouts, sans doute pendant plus de deux ans, laisse craindre en effet une détérioration.

Comment le fameux traqueur a-t-il été découvert ? Après une interpellation le 21 juillet dernier, les policiers sont remontés à l’un de ses proches qui avait désactivé le traqueur, avant de s’en débarrasser. Celui-ci a été retrouvé dans une bouche d’égout à Blagnac, dans la banlieue de Toulouse.

Article rédigé par la rédaction web i>TELE
 
 
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/07/25/le-mouchard-du-scooter-de-mohammed-merah-retrouve_4462987_3224.html

Le « mouchard » du scooter de Mohammed Merah retrouvé

 
Le Monde.fr | 25.07.2014 à 15h30 • Mis à jour le 25.07.2014 à 16h15

Mohamed Merah, abattu le 22 mars 2012 après avoir tué sept personnes à Toulouse et Montauban entre le 11 et 19 mars.

 

C’est un pas important, sinon décisif, dans l’enquête sur les sept meurtres perpétrés par Mohammed Merah. L’enquête a permis en effet de trouver le tracker du scooter qu’avait utilisé le djihadiste toulousain dans sesplacements, selon une information d’I-télé.

 
Ce « mouchard », d’habitude scellé sur les motos ou scooters, a été retrouvé dans une bouche d’égout de l’agglomération toulousaine. L’analyse de ce tracker devrait permettre à la police de retracer les déplacements du deux-roues, et les géolocaliser. Il pourrait notamment aider la police à repérer des rendez-vous éventuels avec des complices ou certains des mis en examen.

Mais le fait que l’appareil « soit resté aussi longtemps dans les égouts, sans doute pendant plus de deux ans, laisse craindre en effet une détérioration », note i-Télé.

Le scooter T-max avait été volé par Mohammed Merah quelques jours avant qu’il ne commette son premier meurtre. Selon Le Point, le jour où il avait commis ce vol, le 6 mars 2012, le djihadiste « s’était renseigné auprès d’un concessionnaire de Toulouse afin de savoir comment rendre le mouchard inutilisable ».

Voir aussi notre chronologie : La course macabre de Mohamed Merah

Le local où Merah cachait le scooter a également été localisé par la police, selon France 3.

ARRESTATIONS

Depuis les tueries de Toulouse et Montauban, au cours desquelles le « tueur au scooter » a assassiné trois militaires ainsi que trois enfants et un enseignant juifs entre le 11 et le 19 mars 2012, les enquêteurs ont placé une dizaine de personnes en garde à vue. La majorité ont été relâchées, mais trois hommes sont mis en examen et incarcérés.

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Il s’agit d’Abdelkader Merah, 30 ans, le frère de Mohamed Merah, qui est poursuivi pour complicité d’assassinats depuis mars 2012, de Mohamed Mounir Meskine, soupçonné d’avoir participé au vol du scooter utilisé par le tueur, et enfin de Fetha Malki, 30 ans, écroué le 1er juin pour complicité d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste. Il est notamment soupçonné d’avoir fourni à Mohamed Merah un pistolet-mitrailleur qui a servi lors de la tuerie de l’école juive Ozar-Hatorah.

Lire aussi notre sélection d’archives : 22 mars 2012 : l’affaire Merah

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/video-affaire-merah-le-traceur-de-son-scooteur-aurait-ete-retrouve-25-07-2014-4027831.php

VIDEO. Affaire Merah : le traceur de son scooteur aurait été retrouvé

 
Publié le 25.07.2014, 17h02 | Mise à jour : 17h33

La découverte de ce traceur pourrait apporter des informations importantes sur les déplacements précis de Mohamed Merah à compter du 6 mars 2012.

La découverte de ce traceur pourrait apporter des informations importantes sur les déplacements précis de Mohamed Merah à compter du 6 mars 2012. | Archives Tony Comiti Productions

 

Du nouveau dans l’affaire Merah. Les policiers de la PJ toulousaine et de la sous-division anti-terroriste auraient retrouvé le traceur du scooteur T-Max que Mohamed Merah avait volé avant de commettre ses sept meurtres, selon une information d’iTélé.

 
Mohamed Merah, avait assassiné trois parachutistes, trois enfants et un enseignant juifs à Montauban et Toulouse au nom du jihad entre le 11 et le 19 mars 2012. Il avait été tué par le Raid le 22 mars 2012.

Ce système GPS qui permet de localiser un véhicule après un vol pourrait apporter des informations importantes sur les trajets réalisés par le meurtrier, à partir du 6 mars 2012, date à laquelle le scooter avait été volé. Le traceur est actuellement analysé par la police, afin de vérifier si Mohamed Merah l’avait ou non désactivé.

Découverte lors d’une interpellation

Toujours selon la chaîne d’info en continu, l’appareil a été «découvert par les enquêteurs en début de semaine, dans une bouche d’égout de Toulouse», lors d’une interpellation le 21 juillet dernier, d’un proche de l’extrémiste. L’interpellé aurait aidé Merah à désactiver le traceur, avant de s’en débarrasser.

Le tueur avait volé le scooter T-Max, le 6 mars 2012, soit cinq jours avant de commettre son premier meurtre. Le même jour il était allé chez le concessionnaire Yamaha pour acheter une cagoule et se renseigner pour savoir comment désactiver le fameux mouchard. Les enquêteurs espèrent obtenir des informations à partir de ce traceur, même si le fait qu’il soit resté plus de deux ans dans les dégoûts laisse craindre une détérioration.

VIDEO. i-Télé révèle la découverte du traceur du scooter de Mohamed Merah

 

http://www.europe1.fr/France/Le-traceur-du-scooter-de-Merah-aurait-ete-retrouve-2190435/#

Le traceur du scooter de Merah aurait été retrouvé

 
Par Marc-Antoine Bindler avec AFP

Publié le 25 juillet 2014 à 16h46 Mis à jour le 25 juillet 2014 à 19h17

Deux "connaissances" de Merah arrêtées© TF1

Ce système GPS permettant de localiser un véhicule après un vol a été découvert suite à une interpellation. Il doit désormais être analysé.

INFO. Un traceur qui pourrait être celui du scooter volé utilisé par Mohamed Merah pour tuer sept personnes en mars 2012, a été récemment retrouvé dans la banlieue toulousaine, a-t-on appris vendredi de source policière.

Découvert après une récente interpellation. « Un appareil a été découvert dans la banlieue de Toulouse » suite à une « arrestation récente », a-t-on indiqué de même source, confirmant en partie une information de la chaîne d’information en continu iTélé. L’appareil pourrait être le traceur (un GPS permettant de localiser un véhicule après un vol) du puissant scooter T-Max que Merah avait utilisé dans ses déplacements pour assassiner sept personnes en mars 2012 à Toulouse et Montauban au nom du jihad, avant d’être tué dans un assaut de la police.

Retracer précisément ses déplacements. Cette découverte est donc susceptible d’apporter des informations importantes sur les déplacements précis de Merah à compter du 6 mars 2012, date à laquelle le scooter avait été volé, à condition que le traceur n’ait pas été désactivé. Toutefois, cette source policière a souligné qu’on ne pouvait « pas encore confirmer » s’il s’agissait bien du traceur du scooter de Merah. « Il va donner lieu à des analyses », a ajouté cette source sans plus de précisions. Merah, ancien petit délinquant radicalisé, a assassiné trois parachutistes et trois enfants et un enseignant juifs à Montauban et Toulouse au nom du jihad entre le 11 et le 19 mars 2012. Il avait été tué par le Raid le 22 mars 2012.
 
 

Affaire Merah : reconstitution du vol de… par teletoulouse-wizdeo

 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/26/1924886-affaire-merah-le-traceur-du-scooter-retrouve.html

Affaire Merah : le traceur du scooter retrouvé

 
Publié le 26/07/2014 à 07:51

 

Enquête

 

Les enquêteurs de la police judiciaire ont interpellé deux jeunes individus à Toulouse, en début de semaine, dans le cadre des investigations liées aux assassinats de Mohammed Merah. Ces gardes à vue ont notamment permis aux policiers de retrouver «en banlieue toulousaine», selon la police judiciaire un traceur qui pourrait être celui qui équipait le scooter Yamaha TMax utilisé par Merah pour ses crimes.

Remis au laboratoire de police scientifique, l’engin qui est censé permettre de situer le scooter n’a pour l’instant pas encore parlé. «On n’est pas certain qu’il s’agisse du bon», glisse un policier. Autre problème, cet appareil électronique a séjourné plus de deux ans dans un égout. Et à supposer que les techniciens puissent utiliser sa mémoire, il est probable qu’elle ne dise rien sur les crimes de Merah. En effet, dès que le scooter a été volé le 6 mars, son légitime propriétaire a tenté d’utiliser ce traceur pour retrouver son engin. Sans succès. «On suppose que Merah l’a arraché très vite, bien avant le 11 mars et son premier assassinat», glisse un proche du dossier. Reste l’hypothèse que le traceur conduise vers des complices du «tueur au scooter».

 

http://www.franceinfo.fr/actu/faits-divers/article/affaire-merah-le-gps-du-tueur-au-scooter-retrouve-540813

Affaire Merah : le GPS du tueur au scooter retrouvé ?

 

par Elodie Guéguen lundi 28 juillet 2014 12:29

 

Les enquêteurs espèrent avoir mis la main sur le traceur GPS du scooter de Mohamed Merah
Les enquêteurs espèrent avoir mis la main sur le traceur GPS du scooter de Mohamed Merah © Maxppp
 

Grâce à des témoignages, la police judiciaire a peut-être retrouvé le GPS du scooter de Mohamed Merah. Un traceur a été découvert à Blagnac près de Toulouse près de deux ans et demi après les crimes du jeune homme.

 
Une semaine avant de commettre ses tueries, en mars 2012, Mahomed Merah rend visite à un ami. Les deux hommes parviennent alors à désactiver le GPS de son scooter. Le futur meurtrier explique ensuite s’être débarrassé du boitier dans une bouche d’égout de Blagnac, près de Toulouse.

Deux ans et demi plus tard, les enquêteurs pensent avoir mis la main sur le boitier GPS dans la même bouche d’égout. Une découverte faite grâce aux indications de l’ami de Mohamed Merah, interpellé la semaine dernière.

Le traceur est désormais en cours d’analyses et pourrait représenter une avancée capitale dans les investigations. S »il est encore en bon état, le GPS pourrait révéler les itinéraires empruntés par Mohamed Merah avant les tueries. Ce qui permettrait peut-être également aux policiers de remonter à d’éventuels complices.

par Elodie Guéguen lundi 28 juillet 2014 12:29

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-gps-du-scooter-de-mohamed-merah-livrera-t-il-ses-secrets-28-07-2014-4032763.php

Le GPS du scooter de Mohamed Merah livrera-t-il ses secrets ?

 
Thibault Raisse | Publié le 28.07.2014, 08h00

Mohamed Merah  s’était débarrassé du traceur GPS de ce scooter TMax volé peu de temps avant les tueries de Toulouse et de Montauban (Haute-Garonne).

Mohamed Merah s’était débarrassé du traceur GPS de ce scooter TMax volé peu de temps avant les tueries de Toulouse et de Montauban (Haute-Garonne). | (DR.)

 
Tout s’est joué la semaine dernière. L’arrestation discrète, lundi, d’un complice présumé de Mohamed Merah a permis de retrouver le traceur – un boîtier GPS – du scooter TMax utilisé pour les tueries de Toulouse et Montauban (Haute-Garonne). L’objet, retrouvé dans une bouche d’égout à Blagnac, dans la banlieue toulousaine, est aujourd’hui en cours d’analyse.

Il pourrait révéler les derniers déplacements du terroriste et mener, peut- être, à de nouveaux complices.

Un de ses amis s’est souvenu de son emplacement

Depuis des mois, les enquêteurs cherchaient à interpeller Zakaria M. Le nom de cet habitant de Toulouse et ami de Merah est apparu au fil des investigations comme le possible fournisseur d’un des pistolets utilisés par le tueur à scooter. Problème : « En septembre 2013, Zakaria est parti vivre en Algérie », relève une source judiciaire. En mai, le suspect revient s’installer dans la région toulousaine. Lundi dernier, Zakaria est arrêté, et son domicile perquisitionné. Placé en garde à vue, le suspect nie toute assistance au tueur. Mais il admet le connaître depuis 2006. « Il a raconté que Merah était connu pour son petit business de revente d’objets volés. » En 2011, Merah épouse la voisine de Zakaria, et les deux hommes se rapprochent. Début mars 2012, le futur jihadiste sonne à sa porte : « Il cherchait à revendre un scooter TMax volé. » Zakaria décline. Sans savoir qu’il servira, moins d’une semaine après, à la série d’assassinats.

Les enquêteurs profitent de la garde à vue du suspect pour enquêter sur son entourage. Un nom les intrigue, un jeune homme originaire de Blagnac. Le nom de la ville fait tilt : durant l’assaut de son appartement, Merah avait confié au Raid avoir désactivé le traceur du scooter grâce à l’aide de « jeunes de Blagnac ». L’homme est auditionné. Il se souvient avoir reçu la visite du terroriste début mars 2012, dans le but de vendre un scooter TMax. « Merah en a profité pour lui demander s’il était possible de désactiver le traceur. Cet ami a répondu que c’était possible, et l’a aidé à le débrancher. » Les deux hommes n’auraient alors pas échangé sur le motif de la manipulation.

Une fois l’opération effectuée, Merah ne cherchera plus à vendre la machine. Il confiera à son proche s’être débarrassé du boîtier GPS dans une bouche d’égout de la ville. Durant son audition, le t émoin se rappelle l’emplacement et le livre aux enquêteurs. Miracle : l’objet est toujours là. « Il est dans un très mauvais état, mais tout espoir d’en tirer des informations n’est pas perdu », positive un proche de l’affaire.

 

http://www.afriquinfos.com/articles/2014/7/28/affaire-merah-traceur-scooter-retrouve-pourrait-aider-identifier-nouveaux-complices-260214.asp

Affaire Merah : Le traceur GPS du scooter retrouvé pourrait aider à identifier de nouveaux complices

 

PARIS (Xinhua) – Le traceur GPS du scooter de Mohamed Merah retrouvé la semaine dernière pourrait livrer de nouvelles informations sur les derniers déplacements du terroriste et mener les enquêteurs sur la trace de nouveaux complices, explique lundi le journal Le Parisien.
 

Lundi 28 juillet 2014 | 15:57 UTC

 

Affaire Merah : Le traceur GPS du scooter retrouvé pourrait aider à identifier de nouveaux complices

© extrait d’une vidéo youtube. Mohamed Merah

Le traceur GPS du scooter que Mohamed Merah avait utilisé pour commettre ses assassinats à Toulouse et Montauban (sud) en mars 2012 « pourrait révéler les derniers déplacements du terroriste et mener, peut- être, à de nouveaux complices », écrit Le Parisien.

L’objet a été retrouvé dans une bouche d’égout à Blagnac, près de Toulouse, suite à l’arrestation lundi dernier, d’un complice présumé du tueur, précise le journal.

« Il est dans un très mauvais état, mais tout espoir d’en tirer des informations n’est pas perdu », ajoute Le Parisien, citant un proche de l’affaire.

Les enquêteurs cherchent toujours à déterminer les possibles complicités dont aurait pu bénéficier le tueur. Jusqu’à présent, trois personnes ont été mises en examen dans le cadre de cette affaire : le frère de Mohamed Merah, Abdelkader Merah, l’auteur du vol du scooter, Fetah Melki, et Mohammed Mounir Meskine, qui a notamment fourni à Merah des armes et un gilet pare-balles volé.

Entre les 11 et 19 mars 2012, Mohamed Merah, 23 ans, avait commis sept assassinats à Toulouse et Montauban, avant d’être abattu le 22 mars par la police d’élite française au terme d’un siège de 32 heures et d’une violente fusillade.
 
 
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Entrée du siège de l’agence Xinhua (Chine nouvelle) à Pékin.

Xinhua (chinois simplifié :  ; chinois traditionnel : 新華社 ; pinyin : Xīnhuá shè ; littéralement : « Groupe Chine nouvelle », communément appelée « Agence Chine nouvelle »), est la plus grande et la plus ancienne des deux agences de presse nationales chinoises. Comme l’autre agence, China News Service, elle est rattachée au Conseil des affaires de l’État de la République populaire de Chine.

Historique

Xinhua a été fondée en 1931 par le Parti communiste chinois. Le premier nom de l’agence est Red China, puis en 1937, elle a pris le nom de Xinhua (« Chine nouvelle »)1.

Organisation

Elle dispose de bureaux dans toutes les provinces de Chine, est largement utilisée comme source d’informations par d’autres media locaux. Elle dispose également d’une forte présence internationale, et publie sur le Web des informations en anglais, arabe, espagnol, chinois, français et russe.

Crédibilité

En 2005, l’ONG Reporters sans frontières, dont le secrétaire général était Robert Ménard, la décrit comme « la plus grande agence de propagande du monde »2. Selon le journaliste français Gautier Battistella, « Xinhua permet au Parti communiste chinois de maintenir un monopole de l’Information en Chine »3. Pour le quotidien Rue89, lors d’évènements sensibles les médias chinois doivent se limiter à reproduire les dépêches de Xinhua4.

Lors des émeutes du 14 mars 2008 à Lhassa, l’agence Xinhua, par la plume d’un de ses rédacteurs, Zhou Yan, a dénoncé les manipulations, intentionnelles ou non, des grands médias occidentaux dans leur comptes rendus des événements. Ainsi, sur le site de FoxNews, une photo montrant un policier indien évacuant un individu, se retrouve affublée de la légende : « Les troupes chinoises exhibent, dans des camions, des détenus tibétains menottés. » De même, sur le site du Washington Post, une photo représentant la police népalaise en train de rosser un manifestant, a pour légende : « Le gouvernement chinois réprime les manifestants tibétains ». Selon Zhou Yan, il y va de l’objectivité et de la crédibilité dont se targuent ces médias5.[pertinence contestée]

Article connexe

Lien externe

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Xinhua, sur Wikimedia Commons

Références

  1. Xavier Ternisien et Harold Thibault, Le monde selon Xinhua [archive], Le Monde, 4 janvier 2011.
  2. « Xinhua, la plus grande agence de propagande du monde », [archive], enquête de Gautier Battistella et Reporters sans frontières, 2005, 12 pages.
  3. Gaël Vaillant, Xinhua, une certaine vision du journalisme [archive], L’Express, 25 avril 2008.
  4. L’agence chinoise Xinhua éclaire Times Square [archive], Rue89, 2 août 2011.
  5. (en) Commentary: Biased Media Reports Reveal Credibility Crisis [archive], by Xinhua writer Zhou Yan, 2008-03-26 : « some media corporations have deviated from the basic principles of journalism, deliberately or indeliberately, by dubbing videos with fake sound bites, putting up photos with misleading captions and making groundless accusations of the Chinese government. Among them are big-name news groups including the Washington Post, CNN, Fox News, BBC, The Times (of London) and several French and German media organizations. [...] A photo indicating Indian policemen hauling away a man was captioned « Chinese troops parade handcuffed Tibetan prisoners in trucks » by the U.S.-based Foxnews.com. On the Washington Post website, a photo featuring Nepalese police thrashing a protestor was captioned « China’s government is cracking down on Tibetan protestors ». As a reporter I would like to ask; don’t our counterparts in the Western world underscore accuracy and objectivity as the golden rules of journalism? [...] Now a word for these Western media: watch out for your credibility crisis ».
 [masquer]

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